Un quintette de potes qui se sont rencontré près de la 55 dans le coin de Drummondville, voilà ce qu’est TransQueb (l’autoroute 55 est surnommé la ‘’trans québécoise’’). Un premier album, Station, sorti en 2022, avait déjà braqué une bonne et avantageuse lumière sur la formation biberonnée au Prog, au Minimalisme répétitif (occasionnellement), au Jazz fusion et au Rock.
Au menu, six plages de constructions rythmées, énergiques, aux atmosphères urbaines senties (bien que le band soit basé à Québec, on imagine aisément le panorama d’une métropole genre Montréal, Toronto ou New York, densifié et bourdonnant), et à l’aisance mélodique dans l’air du temps d’un jazz moderne qui ne nie pas la simplicité pop comme accroche vers des univers harmoniquement plus complexes.
Les jeunots s’amusent ferme. Claviers rayonnants et flamboyants (pas assez souvent à mon avis), guitare piquante, saxo lyrique et planant, basse profonde, ronronnante et batterie athlétique. Le titre est approprié : ça tournoie et ça brasse solidement, mais pas dans le genre déchirage. Ça reste élégant dans la gymnastique expressive.
Pas moins de trois lancements sont prévus pour Maelstrom : le 12 septembre au Palais
Montcalm de Québec; le 17 septembre à L’Entracte Cabaret Jazz de Montréal; et enfin
le 22 septembre à la Petite Boîte Noire de Sherbrooke. TransQueb sera également en
spectacle le 24 octobre au Le Bien Le Malt de Rimouski, ainsi que le 30 octobre au Bistro
des Balcons de Baie Saint-Paul.
Nicolas Gosselin : batterie et percussions
Jeffrey Gagnon : guitares
Maude Gauthier : saxophones
Raphaël Côté : basse et synthétiseur
Francis Grégoire (artiste invité) : piano et synthétiseurs






















