La darija rencontre la House, et de cette collision naît un univers qui n’appartient qu’à lui. Chez Abdel Kadiri, la langue marocaine se glisse dans les basses électroniques comme si elle avait toujours eu sa place là, entre héritage et pulsation moderne. De Kameleon à ses derniers titres Cannibale et Zin zin, l’artiste façonne une identité sonore où les racines marocaines dialoguent avec les rythmes électroniques, sans jamais perdre leur essence. À ses côtés depuis près de huit ans, le claviériste et arrangeur Rachid Idjedaini prolonge cette alchimie par une complicité qui les a menés de Montréal à Québec, jusqu’à Toronto, New York et Washington. Ensemble, ils célèbrent le raï et la musique du Maghreb dans toute sa richesse, et donnent à la fête un accent nouveau : électrique, dialectal, résolument tourné vers demain.
Darija meets House, and from that collision a world all its own is born. With Abdel Kadiri, the Moroccan language slips into electronic bass lines as if it had always belonged there, between heritage and modern pulse. From Kameleon to his latest tracks, Cannibale and Zin zin, the artist shapes a sonic identity where Moroccan roots converse with electronic rhythms, never losing their essence. At his side for nearly eight years, keyboardist and arranger Rachid Idjedaini extends this alchemy through a partnership that has taken them from Montreal to Quebec City, all the way to Toronto, New York, and Washington. Together, they celebrate raï and the music of the Maghreb in all its richness, giving the party a new accent: electric, dialectal, resolutely turned toward tomorrow.
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Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360























