Depuis ses débuts en 2003, le groupe cofondé par les chanteurs-guitaristes Mike Thompson et Chris Freeman (ce dernier est parti en 2009), suit une formule prévisible, mais efficace. Il prend sa recette de base, un mélange de black death metal, et y ajoute des ingrédients différents sur chaque album pour surprendre l’auditeur. La démarche fonctionne encore une fois sur Verloren, un mot allemand qui signifie « disparu ». Sur son 5e disque, Withered revisite les influences doom entendues sur Memento Mori (2005) et Folie Circulaire(2008) combinées à de bonnes doses de sludge et de crust. Dans la biographie de Verloren, Thompson attribue l’inclusion de ces deux derniers styles au chanteur-guitariste Dan Caycedo (ex-Leechmilk, ex-Sons of Tonatiuh) qui a composé les chansons The Predation, Dissolve et Casting in Wait. D’ailleurs, l’arrivée de Caycedo et du bassiste Rafay Nabeel (Spewtilator, ex-Mangled) en 2018 a influencé la thématique des textes, qui est la perte. Après le départ du bassiste Colin Marston (Gorguts, Krallice) et du guitariste-chanteur Ethan McCarthy (Primitive Man), mais surtout à cause de l’impact de la COVID-19 sur les activités de Withered, Thompson s’est rendu compte à quel point le quotidien d’un groupe lui manquait. Tout cela colore Verlorend’un sentiment d’urgence contagieux. Malgré son départ de la formation d’Atlanta, McCarthy collabore sur le morceau instrumental Passing Through fabriqué à partir d’enregistrements que Thompson a fait durant les funérailles d’un membre de sa famille.
Tout le contenu 360
Critique d'album classique occidental/classique 2026
Alain Trudel; Orchestre symphonique de Trois-Rivières; Élisabeth Pion; Valérie Milot – Ravel
Par Frédéric Cardin
Interview chanson/classique/pop
Domaine Forget 2026 | Marc Hervieux chante 35 ans de carrière
Par Alexandre Villemaire
Interview autochtone/classique/trad québécois/traditionnel
Concerts aux Îles du Bic | Robin Servant : la musique comme lieu de rencontre
Par Chloé Rouffignac
Interview classique occidental/classique
Domaine Forget 2026 | Bach éternel et éternelles passions avec Rachel Barton Pine
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert classique occidental/classique
Lanaudière 2026 | Macbeth, une tragédie portée par des voix d’exceptions
Par Chloé Rouffignac
Critique de concert rock/pop
OSHEAGA 2026 I Not For Radio se réincarne sur la scène de la Forêt
Par Stephan Boissonneault
Critique de concert rock
OSHEAGA 2026 I Viagra Boys au centre d’un gigantesque défouloir
Par Marc-Antoine Bernier
Critique de concert rock/punk
OSHEAGA 2026 I Turnstile, fièvre technicolore
Par Marc-Antoine Bernier
Critique de concert
Lanaudière 2026 | Un festin symphonique en quatre services, signé Liu et Payare
Par Julie Thériault
Critique de concert Hip Hop
OSHEAGA 2026 I Little Simz: classe décontractée, énergie phénoménale
Par Marc-Antoine Bernier
Critique de concert rock/pop
OSHEAGA 2026 I Sofia Isella is Visceral and Muddy
Par Stephan Boissonneault
Critique d'album Électro/expérimental / contemporain 2026
Visible Cloaks – Paradessence
Par Frédéric Cardin
Critique de concert hip-hop/rap
OSHEAGA 2026: JID s’efface peut-être mais ne faiblit pas
Par Lyle Hendriks
Interview classique
Élan de cordes dans les parcs de Montréal avec Andrei Feher et l’Orchestre classique de Montréal
Par Frédéric Cardin
Critique de concert classique occidental/classique
Lanaudière 2026 | Concert aux multiples héros pour Marie-Nicole Lemieux et Rafael Payare
Par Alexis Desrosiers-Michaud
Critique de concert rock/pop/soul/R&B/jazz























