Dogo Suicide (1h)
Dans l’esprit que chaque concert pourrait être le dernier – un groupe nommé Dogo Suicide a toutes les raisons du monde de mourir prématurément – le trio noise rock de Québec s’est rapidement fait remarquer autant pour ses prestations déchainées que pour l’odeur de plastique brûlé qui empeste les salles à leur sortie de scène ; la légende veut que les amplis de basse seraient allergiques aux malveillants powerchords de leur bassiste. Tout en étant inspiré par l’ambiance des tavernes mal famées de la basse-ville de Québec, le trio se plaît à naviguer parmi les influences multiples de ses membres tout en jouant avec les codes du punk avec désinvolture et impétuosité. Les chroniqueurs, journalistes et podcasteurs ont toujours éprouvé une certaine difficulté à qualifier le genre musical de Dogo Suicide. Voici enfin une réponse éclairée : post-toute mais assez punk dans l’ensemble. Mention honorable à la bienveillante chroniqueuse qui a un jour dit que « les restreindre à un groupe de punk serait l’équivalent d’affirmer que les Mr.Puffs ne sont qu’un dessert.» Même s’il n’a pas encore fait paraître son premier album, Dogo Suicide embrasse sa tendance hyperactive depuis la sortie de son premier EP « Sexe pour les yeux » en septembre 2021. En effet, le jeune trio s’est depuis présenté sur scène près de 100 fois et a fait paraître plusieurs EPs qui furent tous nominés au Gala alternatif de la Musique indépendante Québécoise.
In the spirit that every concert could be the last – a band named Dogo Suicide has all the reasons in the world to die prematurely – The noise rock trio from Quebec was quickly noticed as much for their wild performances as for the smell of burnt plastic that fills the halls when they leave the stage; legend has it that bass amps are allergic to their bassist’s malicious powerchords. While being inspired by the atmosphere of the unfamous taverns of Lower Town, the trio likes to navigate among the multiple influences of its members while playing with punk codes with casualness and impetuosity. Chroniclers, journalists and podcasters have always found it difficult to describe the musical genre of Dogo Suicide. Here is finally an enlightened answer: post-all but quite punk overall. Honorable mention to the benevolent columnist who once said that « restricting them to a punk band would be the equivalent of saying that Mr.Puffs are just a dessert. » Even though he has not yet released his first album, Dogo Suicide embraces his hyperactive trend since the release of his first EP « Sex for the eyes » in September 2021. Indeed, the young trio has since appeared on stage nearly 100 times and released several EPs that were all nominated at the Gala alternatif de la Musique indépendante Québécoise.
Thee Soreheads (00h)
Formé à Montréal en 2023, Thee Soreheads est un groupe punk à front féminin construit autour de guitares bruyantes, de hooks accrocheurs et d’une tolérance zéro pour les conneries. Chantant en anglais, et en espagnol, le groupe écrit des chansons rapides et bruyantes sur la masculinité toxique, le sexisme, la frustration et le chaos général de la vie. Inspiré par l’énergie brute de Bikini Kill, Thee Headcoats et le swagger complètement déjanté de Amyl and the Sniffers, Thee Soreheads amène intensité, humour et un vrai esprit DIY à chaque show. 2025 a marqué une grosse année pour le groupe avec la sortie de leur premier EP, I’m Not Your Fucking Sex Doll, ainsi qu’une première partie pour GrimSkunk lors d’un spectacle à guichets fermés au MTELUS. Depuis, ça ne fait que monter. En 2026, le groupe a joué au Taverne Tour, remporté le Prix du Public au Cabaret Festif!, donné un show à guichets fermés aux Foufounes Électriques diffusé en direct sur Radio-Canada, et brassé la cage au Sled Island à Calgary. Avec plusieurs festivals au Québec et en Ontario déjà derrière elles et encore beaucoup de bruit à faire, Thee Soreheads ne font que commencer.
Formed in Montreal in 2023, Thee Soreheads is a women’s-front punk band built around loud guitars, catchy hooks, and zero tolerance for bullshit. Singing in both English and Spanish, the band writes fast and loud songs about toxic masculinity, sexism, frustration and the general chaos of life. Inspired by the raw energy of Bikini Kill, Thee Headcoats and the completely crazy swagger of Amyl and the Sniffers, Thee Soreheads brings intensity, humor and a real DIY spirit to each show. 2025 marked a big year for the band with the release of their debut EP, I’m Not Your Fucking Sex Doll, as well as an opening act for GrimSkunk during a sold-out show at MTELUS. Since then, it’s only been getting better. In 2026, the group played at the Taverne Tour and won the Audience Award at the Cabaret Festif! , gave a sold-out show to Les Foufounes Électriques broadcast live on Radio-Canada, and brewed the cage at Sled Island in Calgary. With several festivals in Quebec and Ontario already behind them and still a lot of noise to make, Thee Soreheads have only just begun.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!
Ce contenu provient du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue et est adapté par PAN M 360























