Kate Bush est de retour! Non, pas vraiment, mais ce deuxième album du groupe pop art/baroque anglais, The Last Dinner Party, donne à major l’ambiance de The Dreaming ou Hounds of Love. Je sais que je ne suis même pas proche de la première personne à établir ce lien, mais écoutez simplement une chanson comme « The Scythe » et dites-moi que cela ne ressemble pas à l’époque de la reine anglaise des années 80.
From The Pyre vous emmène dans un voyage médiéval, tirant parti des relations modernes et des histoires mythiques qui sonnent arrachées aux contes de Canterbury de Chaucer. La chanteuse principale, Abigail Morris, déploie vraiment sa gamme lyrique sur des chansons comme » Inferno « et » This is the Killer Speaking », cette dernière ayant de magnifiques harmonies vocales qui sonnent parfois comme une chorale complète. C’est aussi l’ambiance maximaliste et orchestrale—qui rend des morceaux comme l’ouverture indie rock « Agnus Dei », le « Rifle » à combustion lente et le « Woman is a Tree » teinté de viking, une sensation revigorante. « Second Best » mène également l’ambiance d’opéra rock queenish que je pense que le Dernier dîner était prévu.
Ces chansons sont énormes, superposées de telle manière qu’elles ressemblent parfois à la bande originale d’une comédie musicale shakespearienne tapageuse ou d’un combat de rue Britpop sale. Je préfère l’ambiance parfois plus sombre et nettement plus théâtrale que leur premier album, Prelude to Ecstasy. Le groupe a également enrôlé l’aide de près de 30 musiciens suppléants au violoncelle, alto, violon, trombone, cor français et saxophone. Les dames n’ont vraiment pas baisé avec cette sortie.
Je dois aussi donner des accessoires à la pochette de l’album; avec son style inspiré de Hieronymus Bosch, montrant tant de poches histrioniques, faisant peut-être référence à certains des thèmes de l’album? Difficile à dire, mais c’est un spectacle visuel.























