Le nom peut sembler intriguant mais il provient d’une contraction entre le nom de famille de l’artiste Opina et le pinard (jargon pour vin), lui qui vient de Bordeaux, la ville du vin par excellence.
Il n’en est pas à sa première visite à Montréal puisqu’il avait déjà accompagné un artiste français dans le passé. Mais c’était la première fois qu’il s’illustrait devant une foule sur LA plus grande scène extérieure des Francos.
Accompagné d’un guitariste et d’un batteur talentueux, il a débuté en douceur, à son habitude, avec nonchalance avant de mettre le feu, plus le concert avançait.
Il a été très chanceux puisque la pluie s’est arrêtée juste avant son spectacle et malgré un petit mal de gorge, cela n’a aucunement affecté la qualité du spectacle.
Ses rythmes empruntent à la bossa nova, on remarque d’emblée que cet artiste a un lien particulier avec le Brésil. Il mentionne ce pays ou fait des allusions à plusieurs reprises et c’est un peu sa signature musicale : rythmes dansants, thèmes autour de l’amour, de la séduction et des soirées mondaines parisiennes.
Pour l’occasion, il a joué plusieurs chansons de son plus récent album spleen.social club, paru cette année, notamment « peau ébène », « un thé? » ou encore « penelope, pt.2 ».
Dès les premières chansons, il fait participer le public : « Je vais vous laisser chanter pour celle-là », avant de chanter « texto », un de ses plus grands succès.
La deuxième partie du spectacle est beaucoup plus rythmée, il fait sauter le public devenu de plus en plus nombreux en face de la scène Rogers. D’ailleurs, il s’offre même un bain de foule mais avant, il demande à la foule de se diviser en deux. Mais le morceau qui soulève la foule est bien entendu « P&P » qu’il a gardé pour la fin et sur laquelle il a collaboré avec Ino Casablanca, lui aussi dans la programmation cette année.
Il en profite pour mentionner le spectacle qui allait suivre, celui de Yvnnis qui jouait après lui sur la scène juste à côté, mais a fait une mention particulière à un producteur de chez nous, High Klassified, qui a collaboré avec l’artiste.
On pouvait l’apercevoir dans le quartier des spectacles en soirée, et il a pris le temps de prendre des photos avec des festivaliers, incluant mes fils qui le découvraient ce soir-là.
Crédit photo: Frédérique Ménard-Aubin























