Le passé et le présent dialoguent à travers cette invitation au voyage dans les imaginaires et les sonorités de l’Orient. Avec Shéhérazade, Rimski-Korsakov déploie la légende de la conteuse dont la force, la finesse et l’ingéniosité triomphent de la peur : le violon d’Andrew Wan en incarne la voix profonde, souple et souveraine, tandis que la cheffe Dina Gilbert guide l’orchestre comme l’héroïne qui tisse son destin. En miroir, le compositeur français Thierry Pécou nous entraîne « à la manière de Bali » dans son Cara Bali Concerto, porté par le pianiste Alexandre Tharaud, dédicataire de l’œuvre. Inspiré par les cycles, les timbres et la poésie du gamelan, ce Concerto devient une passerelle vers un ailleurs vibrant, où percussions imaginaires et piano se mêlent en un ballet d’énergies entrelacées. Une traversée sensorielle entre légende, rythme et lumière.
Past and present converse in this journey through the sounds and imaginings of the Orient. With Sheherazade, Rimsky-Korsakov unfolds the legend of the storyteller whose strength, finesse, and ingenuity triumph over fear: Andrew Wan’s violin embodies her deep, supple, sovereign voice, while conductor Dina Gilbert leads the orchestra like the heroine weaving her destiny. In counterpoint, French composer Thierry Pécou draw us “in the manner of Bali” into his Cara Bali Concerto, performed by pianist Alexandre Tharaud, the work’s dedicatee. Inspired by the cycles, timbres, and poetry of the gamelan, this concerto becomes a bridge to a vibrant elsewhere, where imaginary percussion and piano intertwine in a ballet of interlaced energies. A sensory crossing between legend, rhythm, and light.
Programme/program
Thierry Pécou, Cara Bali Concerto (43 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)
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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360























