Je suis allé voir le show gratuit du quatuor québécois Solarium, samedi dernier au Pub Molson du Festival international de Jazz de Montréal. Je ne les avais jamais yeutés et entendus live, et je vous garantis que ce ne sera pas la dernière fois que je le ferai.
Ils sont quatre jeunots, entrecroisés lors de leur passage au cégep de Saint-Laurent (on bouillon de culture musicale, le ‘’St-Lo’’) : Karl-André Rozankovic (Compositions, Pianos, Claviers), Léo Minville (Compositions, Batterie, Guitare), Louis Plouffe (Saxophones) et Vincent Dessureault (Contrebasse, Basse). Leur marque est celle d’un post-bop vigoureux, agrémenté de touches modernes rock et, occasionnellement, de références trad. Ça lève, ça groove, ça déchire un peu, parfois, et on aime ce qu’on entend d’une toune à l’autre. Les gars s’amusent, de toute évidence, et nous laissent postuler un bel avenir autant pour eux que pour nous, musicophiles attentifs et attentives.
En attendant d’avoir l’immense plaisir de le retrouver sur une scène quelque part, je vais me retremper dans leur discographie (dispo sur Bandcamp). Leur plus récent album (sorti il y a quelques semaines à peine) s’appelle Live à Montréal. Mettez-vous ça dans les oreilles, ça vous donnera une bonne idée.






















