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Après une entrevue avec Zeina Nasr Maan, on a qu’une envie, c’est d’écouter tous les classiques arabes qui l’ont inspirée et comment elle les réinterprète à sa façon, tout en gardant les codes intacts. Elle nous parle de tarb, de maqâm, d’adwar avec une telle aisance tout en nous faisant entrer dans son univers musical hybride, entre chants sacrés, complaintes levantines et élans contemporains. D’ailleurs, elle nous fait une démonstration d’adwar à notre grand plaisir. Celle qui est ingénieure et artiste, tous les deux à temps plein, compte prendre un petit repos après l’année florissante qu’elle a eue pour revenir en force en 2027. En plus d’être oudiste elle-même, elle est accompagnée de grands musiciens qui jouent le qânun, l’oud, les percussions et le ney à ses côtés. Notre journaliste Sandra Gasana a pu échanger avec Zeina pour en savoir plus sur son parcours et ce qu’elle nous réserve pour le 8 novembre au Théâtre Plaza.























