À la base, je n’avais pas l’intention de couvrir le spectacle de Myra aux Francos. Mais entre le concert de Luiza et celui de Juste Shani, eh bien, il y avait 1 heure de battement, et c’est là que je me retrouve en face de Myra.
Je pensais découvrir cette artiste venue de France, accompagnée d’un guitariste/choriste/DJ, mais c’est au bout de quelques chansons que je me suis rendue compte que je la connaissais. En fait, j’étais tombée sur le morceau « des bisous » sur lequel elle a collaboré avec Aupinard (qui est également dans la programmation cette année), et j’avais eu un coup de cœur. Rien n’est par hasard.
Pour une première au Canada, elle avait déjà un petit fan club qui connaissait très bien ses morceaux et d’autres la découvraient. Parmi les instrumentaux qui sortaient des platines, nous avions un peu de tout, allant de la bossa nova au zouk/kompa.
« J’ai sorti un album en début d’année qui s’appelle YAPI » nous apprend-elle avant de nous jouer « Rebetiko » en mode voix-guitare et dont le clip a été tourné en Grèce, son pays natal. Sa voix me fait penser à celle d’Emma Peters, comme s’il y avait un filtre dessus.
Elle s’adresse à la foule à plusieurs reprises, en français et dans un anglais impeccable aussi, tout en mentionnant qu’elle produit et qu’elle monte ses propres clips. Une femme aux multiples talents.
Elle a aussi chanté des morceaux de son microalbum Après la pluie paru en 2025, comme « Des fleurs ». Elle a offert une surprise à son public en invitant Mauvaise Bouche sur scène, une artiste française que je ne connaissais pas du tout. Les deux ont collaboré sur « C’est bien » et leur complicité était palpable sur scène.
Elle a terminé son concert sur une note plus festive avec quelques effets sur sa voix et des rythmes dansants. Je ne regrette pas d’avoir atterri au Pub des Brasseurs par hasard, cela m’a permis de mieux découvrir Myra.























