Depuis quelques années, les étiquettes d’anthologies européennes et américaines n’en ont que pour des rééditions de Studio One. On peut comprendre, du fait de la popularité de la marque et que de nombreux enregistrements obscurs rangés dans la chambre forte du mythique studio de Brentford Road n’aient toujours pas vu le jour. Heureusement, le label anglais Cherry Red s’est plutôt brillamment attaqué à un catalogue presque jamais actualisé sous forme de CD : les productions de Karl « J.J. » Johnson, pourtant l’un des producteurs les plus populaires de la fin des années 60, décédé en 1972. 17 des 58 chansons de Reggae Power sont présentées pour la première fois autrement qu’en format vinyle. On survole la période de 1968 à 1972 avec des productions chantées et instrumentales mettant en vedette plusieurs trios d’harmonies vocales. Les genres rocksteady et early reggae (renommé skinhead reggae par les fans britanniques) y font bon ménage, et les artistes fétiches du label bonne figure, avec quelques extraits chacun : le sous-estimé Carl Dawkins, avec 10 extraits, dont son plus grand succès Satisfaction, The Ethiopians avec 8 titres, The Kingstonians, Roy Shirley et The Clarendonians. Ces productions sont toutes accompagnées par The Carib Beats de Bobby Aitken (rebaptisés The JJ Allstars). Les petits bijoux qu’on y trouve : Try To Be Happy des Clarendonians, Put It Good des Bleechers et Make Good de Stranger Cole et Gladdy Anderson. JJ Johnson avait un talent spécial, celui de reconnaître ce que le public recherchait : des lignes de basse profondes et des rythmes reggae relax, lesquels sont rapidement devenus son fonds de commerce.
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