indie rock / jangle pop / lo-fi

Mac DeMarco au Palais Montcalm

par Rédaction PAN M 360

Multi-instrumentiste et musicien multimédia, le Canadien Mac DeMarco est devenu une star improbable en tant qu’interprète et artiste à succès.
Originaire de Duncan, en Colombie-Britannique – de son vrai nom Vernor Winfield McBriare Smith IV – a grandi à Edmonton, en Alberta, et a fait ses premiers pas dans la musique en jouant dans des groupes indépendants au lycée. Après avoir obtenu son diplôme, il s’est installé à Vancouver et a sorti son premier album autoproduit, Heat Wave, en 2009. Il commence à travailler sur des projets vidéo, s’associe à Alex Calder et Jen Clement et part en tournée avec le groupe Japandroids de Vancouver. Il déménage à Montréal pour tenter de lancer sa carrière solo, mais après avoir eu du mal à susciter de l’intérêt pour son travail, il finit par sortir un mini-LP (Rock and Roll Night Club) en partie expérimental en 2012, qui a suffisamment bien marché pour persuader la maison de disques Captured Tracks d’investir dans son premier album complet, 2.
Deux ans plus tard, il se lance dans la réalisation de son deuxième album, Salad Days et, aidé par le succès du single phare « Passing Out Pieces« , le disque élargit considérablement son audience et est même présélectionné pour le Prix de la musique Polaris. Il a ensuite sorti un album instrumental, utilisant pleinement son amour des effets, de la production lo-fi et des paysages sonores atmosphériques. En 2017, sa réputation s’est encore renforcée avec la sortie de son troisième album, This Old Dog, enregistré à la suite de son déménagement à Los Angeles. Son quatrième album, Here Comes the Cowboy, a suivi en 2019, porté par le single « Nobody« .
Une édition dixième anniversaire de Salad Days est sortie en 2024.

A multi-instrumentalist and multimedia musician, Canadian artist Mac DeMarco has become an unlikely star as both a performer and a successful recording artist.
Born in Duncan, British Columbia, and originally named Vernor Winfield McBriare Smith IV, he grew up in Edmonton, Alberta, and first explored music by playing in independent bands during high school. After graduating, he moved to Vancouver and released his self-produced debut album, Heat Wave, in 2009. He began working on video projects, teamed up with Alex Calder and Jen Clement, and went on tour with Vancouver band Japandroids. Hoping to launch his solo career, he relocated to Montreal, but after struggling to attract interest in his work, he eventually released a partly experimental mini-LP, Rock and Roll Night Club, in 2012. The record did well enough to convince the label Captured Tracks to back his first full-length album, 2.
Two years later, he began working on his second album, Salad Days. Boosted by the success of its standout single “Passing Out Pieces,” the record significantly broadened his audience and was even shortlisted for the Polaris Music Prize. He went on to release an instrumental album, fully embracing his love of effects, lo-fi production, and atmospheric soundscapes. In 2017, his reputation grew further with the release of his third album, This Old Dog, recorded after his move to Los Angeles. His fourth album, Here Comes the Cowboy, followed in 2019, led by the single “Nobody.”
A tenth-anniversary edition of Salad Days was released in 2024.

LES BILLETS POUR CE SPECTACLES SONT ÉPUISÉS!

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baroque / classique

Festival International Bach Montréal 2026 : Myriam Leblanc et l’Ensemble Mirabilia, Une voix que Bach aurait aimé entendre à l’Église St. Georges

par Rédaction PAN M 360

Bach écrivait ses arias vocales avec une telle exigence que même ses propres interprètes avaient parfois du mal à suivre. Celles-ci trouvent pourtant tout leur éclat dans la voix de la soprano Myriam Leblanc.
L’ensemble québécois, Mirabilia, révèle ici la vitalité du baroque allemand à travers l’œuvre de Johann Sebastian Bach. Les arias pour soprano, entrelacées de pièces instrumentales, offrent un parcours sensible et raffiné. Un instant savoureux entre voix et instruments d’époque. 
« Elle s’appelle Myriam Leblanc et d’après moi c’est dans les 10 dernières années une des plus belles voix, peut-être la plus belle qui est sortie du vivier québécois… » – Christophe Huss, Samedi et rien d’autre

Bach wrote his vocal arias with such high demands that even his own performers sometimes struggled to keep up. Yet these arias shine in all their brilliance through the voice of soprano Myriam Leblanc.
The Quebec ensemble Mirabilia reveals the vitality of German Baroque music through the works of Johann Sebastian Bach. The soprano arias, interwoven with instrumental pieces, offer a sensitive and refined journey, a delightful moment between voice and period instruments.
“Her name is Myriam Leblanc, and in my opinion, she is among the most beautiful voices, perhaps the most beautiful, to have emerged from Quebec’s musical landscape in the last 10 years…” – Christophe Huss, Samedi et rien d’autre

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baroque / classique

OSM : Le Messie – Alléluia!

par Rédaction PAN M 360

Grâce à son art de la dramaturgie, Handel compose de saisissants tableaux sonores pour raconter la vie du Christ. L’impact puissant du chœur magnifie cette œuvre emblématique et lui apporte une énergie et une force remarquables.  Un classique du temps des fêtes et une occasion unique d’entendre l’une des œuvres les plus célèbres de Handel, dirigée par Rafael Payare.

In this concert, Handel’s masterful storytelling brings the narrative of Christ to vivid musical life. The powerful chorus elevates this iconic work with extraordinary energy and depth. This is a unique chance to experience one of Handel’s greatest masterpieces under the baton of Rafael Payare—a holiday classic not to be missed!

Programme

George Frideric Handel, Le Messie, HWV 56 (159 min)

Program

George Frideric Handel, Messiah, HWV 56 (159 min)

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Brésil / forró / samba

Une double célébration carnavalesque

par Sandra Gasana

La Sala Rosa était pleine à craquer pour la célébration du double-anniversaire de Forró Rasta Paix et Tamboréal Samba Bloco. Alors que le premier groupe célébrait ses deux ans, le second fêtait son tout premier anniversaire.

La soirée a débuté avec Forró Rasta Paix, un groupe composé de cinq membres incluant Fabio Stilben que nous avons eu en entrevue. Alors qu’il chante et joue du triangle, il était accompagné de Pablo Majlis à l’accordéon, Alexandre Monteiro à la flûte traversière, Vovô Saramanda aux percussions et Anit Ghosh au violon ou à la basse selon la chanson.

Nous avons eu droit principalement à des reprises du large répertoire de forró, avec des classiques de Luis Gonzaga entre autres, mais également du xote, un style qui s’apparente au reggae. La piste de danse se remplissait de couples, ce style se danse principalement à deux. 

« Pour la prochaine chanson, nous allons inviter notre marraine qui supporte le forro depuis longtemps, Bïa », annonce Fabio avant d’accueillir la grande chanteuse et animatrice brésilienne.

Pour les dernières chansons, Fabio a laissé sa place au triangle à Lissiena Neiva, une autre figure importante de la scène musicale brésilienne à Montréal, principalement dans les rodas de samba, pour se concentrer entièrement au chant. Cela lui a permis de se défouler plus librement et de danser même.

Mon coup de cœur de la soirée était la reprise de Vamos Fugir, de Gilberto Gil mais surtout Bebê de Hermeto Pascoal, parfaitement maitrisée par Alexandre Monteiro et sa flûte.

Comme Fabio nous l’avait décrit lors de notre entrevue, la soirée a commencé avec des morceaux plutôt calmes avant de terminer en véritable fête aux allures de carnaval. Le public dansait dans tous les sens, chantait toutes les chansons par cœur et avait même initié une sorte de tunnel qui circulait dans toute la salle. Bref, après le premier set, la barre était déjà bien haute.

Après une courte pause, Tamboréal a ouvert le bal avec deux morceaux joués par les étudiants. En effet, en plus d’être un groupe de percussionnistes, Tamboréal offre également des cours de percussions depuis quelques mois et c’était la première prestation devant public de ces étudiants. S’en est suivi le véritable collectif Tamboréal Samba Bloco, composé de 18 percussionnistes, 3 musiciens : basse, guitare électrique et cavaquinho, et bien entendu, le chef d’orchestre Carlos, avec qui nous nous sommes entretenus.

Chacun des musiciens a eu la chance de chanter sur certains morceaux mais le reste du temps, c’était la chanteuse Thaynara Perí qui occupait parfaitement ce rôle. Elle alternait entre son instrument percussif et le chant, mais c’était clairement dans le chant qu’elle brillait. Malgré le bruit imposant des percussions, on entendait tout de même sa voix qui portait.

Leur répertoire est composé de reprises mais également de compositions originales, notamment un morceau qui porte le nom du groupe.

« J’aimerais qu’on applaudisse tous les amateurs de Capoeira et ce qu’ils ont fait pour faire connaitre cet art martial à travers le monde », dit Carlos avant de présenter le morceau « Capoeira ». Tout comme Thaynara, il alternait entre son rôle de chef d’orchestre, de percussionniste et de MC puisqu’il prenait la parole entre les morceaux pour fournir du contexte ou parler des morceaux.

Certains morceaux avaient des allures plutôt rock, en partie grâce à la guitare électrique, mais sinon on a eu droit à un mélange de samba, forró, maracatu et de axé.

Carlos a même pris le temps d’inviter Fabio sur un morceau, accentuant cette idée de collaboration. Pendant ce temps, dans le public, les gens se mettaient à faire des danses en ligne, certains s’improvisant profs de danse alors que d’autres suivaient les pas derrières.

« Il nous a fallu beaucoup d’heures de travail, de l’amour, de la sueur pour vous offrir un spectacle comme celui-ci, j’espère que vous en profitez bien », nous partage Thaynara en portugais, entre deux chansons.

J’ai l’impression que ces soirées double-anniversaires risquent d’être un rituel puisque c’est déjà la deuxième fois que ces deux groupes célèbrent ensemble. Et même s’il y avait un autre événement majeur dans la communauté brésilienne cette fin de semaine (Sambakana), cela n’a pas empêché d’avoir une bonne foule à la Sala Rosa, autre indicateur de la taille importante de la communauté brésilienne à Montréal. Il y en a pour tous les goûts.

bebop / jazz / saxophone

ONJ | Un orchestre de cordes, un ensemble de jazz et des saxophones altos célèbrent Charlie Parker

par Michel Labrecque

En entrant dans la Cinquième Salle de la Place des Arts, vingt minutes avant le concert, l’ensemble de cordes était déjà fébrile : les instruments s’accordaient, faisaient des gammes et virevoltaient dans tous les sens.

L’Orchestre national de Jazz s’est métamorphosé en ensemble de cordes, comme ça lui arrive à l’occasion. Cette occasion-ci était de rendre un hommage à Charlie Parker with Strings, ce moment rare où, entre 1949 et 1951, le grand saxophoniste de be-bop a enregistré avec un ensemble de cordes. Un moment qui a marqué l’histoire à cette époque.

Pour commémorer cet événement, l’ONJ a pris les grands moyens : sur scène, on trouvait une vingtaine de violonistes, altistes et violoncellistes, accompagnés d’une harpiste, d’une hautboïste et d’une joueuse de cor anglais. De plus, on trouvait une section rythmique, batterie, basse, guitare, piano.

Le directeur musical de cette soirée, Samuel Blais, m’avait raconté en entrevue que Charlie Parker, alias Bird, n’a jamais eu droit à un ensemble aussi vaste. À l’époque, le producteur voulait économiser, donc c’était un petit ensemble de cordes qui a collaboré avec le grand saxophoniste.

Pour incarner Charlie Parker, Samuel Blais a fait appel à des habitués de l’ONJ : les excellents saxophonistes montréalais Jean-Pierre Zanella, Rémi Bolduc, André Leroux et Alexandre Côté. Chacun d’eux a eu son moment de dialogue avec l’ensemble de cordes.

Comment vous dire simplement ? Tout ça sonnait très bien ! C’était fluide et riche. L’ONJ a respecté scrupuleusement les arrangements de l’époque, mais les saxophonistes avaient la liberté d’improviser, sans chercher à copier Parker. Évidemment, il faut aimer le style de l’époque. Les cordes sonnent parfois comme une trame sonore d’un film de Walt Disney. Mais c’est finement arrangé et, en cette époque grise, ça rajoute un peu de couleur dans nos vies.

Ne me demandez surtout pas lequel des quatre solistes était le meilleur. Chacun avait sa propre couleur. Et c’est très bien comme cela.

Pour terminer, les quatre larrons se sont retrouvés sur scène et se sont laissés aller dans une série de solos, accompagnés de la section rythmique, pour une dernière pièce. L’orchestre de cordes et de vents, presque entièrement constitué de femmes, tapait du pied en souriant.

Dans la salle, nous faisions pareil….

C’était une très belle soirée, à guichet fermé, bien qu’autour de moi, il y avait quelques sièges vides.

Le prochain rendez-vous de l’ONJ sera Ellingtonien. Le 15 janvier 2026, Kim Richardson chantera Duke Ellington, sous le direction de Marianne Trudel. Bonne année !

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jazz / jazz latin / orchestre / saxophone

L’âme de Melissa Aldana transperce le Big Band de l’UdeM

par Michel Labrecque

Avec le froid et les cordes de pluie qui tombaient sur Montréal, il fallait un peu de courage pour se rendre à la salle de concert de la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Mais ce n’était pas en vain : le saxophone solaire de la Chilienne Melissa Aldana nous attendait. Avec un Big Band d’étudiants qui semblait chauffé à bloc. La pluie ? Quelle pluie ?

Melissa Aldana s’est attiré beaucoup d’éloges au cours des dernières années pour l’originalité de son jeu et la qualité de ses compositions. « C’est une des meilleures saxophonistes sur la planète », m’a dit João Lenhari, trompettiste, professeur et directeur musical du Big Band lors de notre entrevue. Et par cela, il voulait dire sans distinction du sexe.

Habituellement, Melissa se produit en sextet ou en quintette. Son unique expérience en big band était un projet réalisé avec le Frankfurt Radio Big Band, un projet inspiré par l’artiste mexicaine Frida Kahlo. C’est à une version de ce projet que nous avons eu droit à la Salle Claude Champagne.

João Lenhari l’a déclaré, d’entrée de jeu, dans son français joliment teinté d’accent portugais : reproduire ces compositions de Melissa Aldana arrangées par Jim McNeely était un travail sérieux de complexité qui a exigé beaucoup de répétitions.

Dans l’ensemble, ce concert était à la hauteur. Les kids se sont très bien tirés d’affaires. Ces pièces, qui sont du jazz teinté de latinité, mais de façon très subtile, sont effectivement difficiles à exécuter. Mais, dans l’ensemble, tout coulait. La section rythmique était particulièrement impeccable, de mon  avis de profane, qui écoute beaucoup de musique.

Ce qui est particulièrement chouette dans ce genre de concert, c’est la capacité d’humilité de la « vedette ». Melissa Aldana laissait beaucoup de place aux solos des étudiants, les applaudissait, les encourageait. Je ne sais pas si on trouve ceci dans la musique classique. Il y a eu un moment particulièrement émouvant ou la saxophoniste ténor Maude Gauthier et Melissa Aldana dialoguaient, se donnaient la réplique. Je me demandais à quelle vitesse le cœur de Maude battait. C’est une chance incroyable !

Bref, ce fût une soirée chaleureuse et musicalement excellente. Seul petit bémol : parfois, le Big Band enterrait un peu le saxophone de Melissa, qui est souvent dans des émotions très subtiles. Fort heureusement, elle a pu démontrer tout son talent dans un solo sans accompagnement, où on réalisait l’ampleur de son registre et des nuances.

Je vous recommande donc d’écouter son dernier album Echoes Of The Inner Prophet, pour prendre la mesure de ses talents de saxophoniste et de compositrice.

Le 7 décembre, la Salle Claude Champagne recevra le saxophoniste Bob Minzer, accompagné par le Big Band des diplômés de l’université.

ambient / électronique

EAF X SAT | Ambient: Treglia, Jiyoung Wi, Keru Not Ever, IRL

par Rédaction PAN M 360

Des drones puissants envahissent la salle, des sons chaleureux vous enveloppent, un maestro numérique post-classique et une violoniste anti-virtuose s’affrontent: la soirée promet un large éventail de musique ambient. Improvisation noise saisissante, synthés modulaires complexes, orchestrations émouvantes et délicieuses sonorités psychoacoustiques se réunissent pour titiller vos sens. 

Spectacle assis

27 NOVEMBRE/NOVEMBER 27 20H / 8 PM BILLETS/TICKETS ICI/HERE

Powerful drones washing over the room, warm textural sounds wrapping around you, a post-classical digital maestro and an anti-virtuoso violinist clashing: the night is promising a wide spectrum of ambient music. Hair-raising noise, advanced modular synth works, tear-jerking string works, and psychoacoustic ear candy all come together to tug on your brainstrings. 

Seated show

classique / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

FMA 2025 | Cantiques de l’amour, entre Orient et Occident

par Sandra Gasana

Trente-six choristes. Sept musiciens. Un directeur musical. Un derviche tourneur. Et il y avait bien entendu les deux stars de la soirée : le chanteur syrien Khaled Al-Hafez et la contralto québécoise Gabrielle Cloutier.

La Cinquième salle de la Place des arts était presque remplie, mais cette fois-ci, contrairement aux autres concerts du Festival du monde arabe, il y avait un public majoritairement québécois, majoritairement âgé, les familles des choristes étaient probablement nombreuses dans la salle.

La chorale, composée de l’Ensemble Vox, était en trame de fond. Elle revenait entre les morceaux interprétés parfois par Khaled, parfois par Gabrielle et parfois par les deux. D’ailleurs, Gabrielle chantait en arabe sur les morceaux de Khaled et en français pour ses morceaux. Vêtue d’une longue robe rouge, elle se démarquait dans la salle puisque tout le monde était habillé en noir. Sa voix donnait des frissons, surtout lorsqu’elle se mettait debout au milieu de la scène et qu’elle la déployait librement. 

Les chants de Khaled avaient des allures de prières, un peu comme celles qui résonnent à travers les mosquées alors que la chorale nous plongeait dans une ambiance de messe. Et l’on valsait entre ces deux univers tout au long de la soirée. Avant la fin de la première partie, nous avons vu arriver le derviche tourneur qui a illuminé la salle avec sa méditation giratoire. Il semblait complètement en transe et tout le long, je me demandais comment il n’avait pas le vertige à la fin de tout cela.

Les musiciens ont eu le temps de briller chacun à leur tour. Ils s’assuraient de prendre leur temps durant leur solo, sans se presser, afin de laisser les spectateurs savourer jusqu’au bout.

Des images étaient projetées tout au long de la soirée, parfois des lettres de l’alphabet arabe, d’autres fois des images géométriques ou encore des décors qui se mariaient bien avec la musique.

Je dirais que le seul hic était peut-être la durée du concert. Une spectatrice assise tout près de moi pensait que c’était la fin du spectacle à l’entracte puisque nous venions d’avoir 1h30 de show. La deuxième partie était un peu plus courte certes, mais pour les amateurs de musique de ce genre, ils étaient bien servis.

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classique / post-romantique

OSM : Éclatante nostalgie – de l’Europe à Hollywood

par Rédaction PAN M 360

Exilés aux États-Unis, Bartók et Korngold expriment avec émotion la nostalgie de leur terre natale à travers leurs Concertos : influences hongroises chez le premier, réminiscences de l’esprit viennois et mélodies hollywoodiennes chez le second. Mettant en valeur l’éblouissante violoniste Simone Lamsma, ce concert vous plongera dans l’univers captivant de la musique classique, mêlant émotion, cinéma et musique symphonique. Une soirée magique où les mélodies envoûtantes vous transporteront au cœur de leur héritage culturel.

Exiled in the United States, Bartók and Korngold poured their longing for home into their concertos—one steeped in Hungarian traditions, the other blending Viennese charm with Hollywood melodies. Showcasing the brilliant Simone Lamsma, this concert promises an enchanting journey full of emotion, cinematic splendour, and symphonic brilliance. A magical evening where mesmerizing melodies will allow you to discover a rich cultural heritage.

Programme

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto pour violon, op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto pour orchestre, Sz.116, BB 123 (36 min)

Program

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto for Violin, Op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto for Orchestra, Sz.116, BB 123 (36 min)

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baroque / classique / Piano

Festival International Bach Montréal 2026 : Sergei Babayan, piano – Le chant du piano, de Bach à Gershwin à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Tout au long de sa carrière, Sergei Babayan a mis sa puissance émotionnelle et sa technique impeccable au service de son amour pour la musique de Bach.
Le concertiste multi-primé aime à rappeler que la musique doit être ouverte aux surprises et aux intuitions spontanées, permettant aux émotions inattendues d’émerger.
À travers la variété musicale de ce programme, le pianiste transcende les styles pour créer un fil invisible : l’expression lyrique, qu’elle naisse d’un aria baroque, d’une romance romantique ou d’une chanson populaire.  
« Il faut chanter si l’on veut bien jouer du piano », répétait Chopin à ses élèves. Ce soir, Sergei Babayan nous offre toute la profondeur de cette sentence.
« Sergei Babayan est un génie. Point final. » – Christophe Huss, Le Devoir

Throughout his career, Sergei Babayan has poured his emotional power and flawless technique into his love for Bach’s music.
The multi-award-winning concert pianist often reminds us that music must remain open to surprises and spontaneous intuition, allowing unexpected emotions to emerge.
Through the musical diversity of this program, the pianist transcends styles to create an invisible thread: lyrical expression, whether born from a Baroque aria, a Romantic romance, or a folk song.
“You must sing if you want to play the piano well,” Chopin used to tell his students. Tonight, Sergei Babayan offers us the full depth of that statement.
“Sergei Babayan is a genius. Period.” – Christophe Huss, Le Devoir

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pop-rock

Damiano David au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Damiano David est une star de la pop italienne et une icône de mode, reconnu pour sa voix dynamique, son style et sa présence sur scène. Il est principalement connu en tant que leader du groupe de rock alternatif extravagant Måneskin. Le quatuor basé à Rome, avec son mélange distinctif de dance-punk, de mode glam et d’attitude rock indie des années 2000, a rencontré un succès grand public après avoir terminé deuxième de The X Factor en 2017, enchaînant avec un hit numéro un en 2018 avec Il ballo della vita et remportant le Concours Eurovision de la chanson en 2021 avec le morceau « Zitti e buoni ». Après la sortie de leur troisième album, Rush! en 2023, qui s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires, David a élargi son répertoire en devenant artiste solo, dévoilant une facette plus personnelle avec la ballade piano-reflexive « Silverline ».

Damiano David is an Italian pop star and fashion icon with a dynamic voice, style, and stage presence who is best known as the frontman for flamboyant alt rockers Måneskin. The Rome-based quartet, with its distinctive blend of dance-punk, glam fashion, and early-2000s indie rock swagger, found mainstream success after reaching second place on 2017’s The X Factor, scoring a number one hit with 2018’s « Il ballo della vita » and winning the 2021 Eurovision Song Contest with the chart-topping « Zitti e buoni. » Following the release of the band’s platinum-selling third album, 2023’s Rush!, David expanded his repertoire by becoming a solo artist, showcasing a more personal side with the reflective piano ballad « Silverline. »

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baroque / classique

Festival International Bach Montréal 2026 : Rudolf Lutz, choeur de Saint-Gall – Du baroque inspiré à la vitalité du romantisme à l’Église St. Georges

par Rédaction PAN M 360

Le Festival International Bach Montréal accueille l’ensemble suisse de la Fondation Bach de Saint-Gall (J.S. Bach-Stiftung Saint-Gallen) pour son premier concert en Amérique du Nord.
Rudolf Lutz, chef d’orchestre reconnu pour sa parfaite maîtrise de l’œuvre de Bach et ses performances d’improvisation, dirigera le choeur a capella, pour un parcours musical allant de Bach à Mendelssohn, en passant par J. H. Schein. Une occasion unique d’apprécier une perspective nouvelle et vivante sur les liens entre baroque et romantisme!

The Montreal Bach Festival welcomes the Swiss ensemble of the Bach Foundation of St. Gallen (J.S. Bach-Stiftung St. Gallen) for its first concert in North America.
Rudolf Lutz, a conductor renowned for his masterful command of Bach’s work and his improvisational performances, will lead the choir a cappella in a musical journey ranging from Bach to Mendelssohn, with a stop at J. H. Schein. A unique opportunity to enjoy a fresh and vibrant perspective on the connections between the Baroque and Romantic eras!

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