Prokofiev dépeint les amours impossibles de Roméo et Juliette avec un lyrisme passionné et une grande inventivité mélodique; Abel Selaocoe raconte l’Afrique du Sud avec sa voix puissante, ses rythmes explosifs et son incroyable créativité dans Fours Spirits : àla croisée des traditions, les deux mondes sonores se rejoignent pour donner naissance à une expérience musicale exaltante et vous faire vivre le concert autrement grâce à l’œuvre participative de Selaocoe.
Prokofiev depicted the star-crossed romance of Romeo and Juliet with ardent lyricism and great melodic inventiveness, while in Four Spirits, Abel Selaocoe tells of South Africa using his powerful voice, explosive rhythms, and astounding creativity. At the crossroads of traditions, these two soundscapes come together for a glorious musical experience and, with Selaocoe’s participatory work, an uncommon concert experience.
Benjamin Grosvenor, magicien du piano, interprétera l’éblouissant Concerto en sol de Ravel. Au centre de cette partition d’un irrésistible dynamisme, le compositeur dévoile pudiquement sa sensibilité par le biais d’une mélopée d’une extrême douceur. L’ambiance plus tumultueuse de la Symphonie no 6 de Vaughan Williams offrira un contraste frappant. Puissante, entrecoupée de passages introspectifs, l’œuvre est attisée par des tensions permanentes qui s’estompent dans les sonorités quasi immatérielles du final.
Benjamin Grosvenor, a magician of the piano, will perform Ravel’s mesmerizing Concerto in G. In the middle movement of this irrepressibly vibrant work, the composer reveals his deep sensitivity in an ethereal melody of the utmost tenderness. The more turbulent mood of Vaughan Williams’ Symphony no. 6 offers a striking contrast: forceful, though interspersed with introspective passages, this work is powered by an ongoing tension that dissolves into virtual immateriality in the finale.
Moins de douze heures après avoir donné une version concert de l’opéra Cosi fan tutte de Mozart dans le cadre du festival du même nom, l’Orchestre Symphonique de Montréal (OSM) et Rafael Payare présentaient deux des dernières du compositeur, soient le Concerto pour piano no 27 avec Kevin Chen et la Symphonie no 41 dite « Jupiter ».
Dès le premier mouvement du Concerto, on sent que tout sera en finesse, avant même l’entrée du soliste. À ce moment, notre impression se confirme; les doigts flottent presque sur le clavier. S’installe alors un réel dialogue entre Chen et l’orchestre, avec qui il établit constamment un contact visuel. Le second mouvement est un vrai délice de douceur qui nous emmène ailleurs, dans un monde plaintif et reposant, quasi méditatif. Cet extrait, rempli d’émotion où les notes tenues ne meurent jamais, aurait certainement fait l’objet d’une relecture sur une application numérique.
La symphonie « Jupiter » qui suit entre dans la même veine que le Concerto, c’est-à-dire que tout est vivant, chantant, rythmé, mais avec légèreté. D’autant plus qu’« un des thèmes du premier mouvement est un air de basse écrit pour un opéra d’Anfossi ». Il y a quelque chose de lyrique dans ce premier mouvement.
Le troisième mouvement aurait pu être plus dansant, comme le veut la tradition du menuet. Marqué Menuetto : Allegretto, il tendait plutôt vers la deuxième partie de son surtitre, avec un peu plus de galanterie qu’à l’accoutumée.
Le point d’exclamation de cette symphonie est sans contredit le mouvement final. En effet, la dernière page symphonique de Mozart est un bijou d’écriture contrapuntique où pas moins de 5 (!) thèmes se poursuivent sans cesse. C’est un tour de force de composition, mais également un défi pour le chef, qui doit balancer le son pour que l’ensemble ne devienne pas un fouillis, ce que Payare réussit avec brio. Constamment aux aguets, il contrôle tout. Il fait même la longue reprise, à l’instar des versions précédentes de Labadie et Nagano, mais qui n’est pas la mode sur disque. On note la présence adéquate de la timbale, cachée sur la droite, qui ponctue les phrases et fin de section, en plus d’insuffler l’énergie aux différents climax. Un petit mot pour dire que le concert s’est ouvert sur la prestation en solo du pianiste Chen dans la Fantaisie en do mineur K. 475. Ce sombre, mais très beau morceau a plutôt eu l’air d’une pièce de salon. Non pas par l’interprétation, bien au contraire, mais par le léger chahut causé par l’admission en salle des dizaines de retardataires venus en autobus pour cette matinée scolaire. Nul doute que l’écoute de ce même concert en soirée aura été différente. Il y avait cependant quelque chose de beau de voir et entendre à plusieurs reprises les « habitués » de l’OSM questionner et s’intéresser à ses jeunes venus de partout, certains portant un morceau de vêtement à l’effigie de leur programme de musique.
OSM : La majestueuse symphonie «Jupiter» de Mozart
par Rédaction PAN M 360
Le Concerto pour piano no 27 est l’aboutissement d’une forme développée par Mozart tout au long de sa carrière de pianiste et de compositeur, à travers laquelle il a exprimé ses sentiments et ses aspirations les plus intimes. Quant à la symphonie « Jupiter », elle brille par son caractère majestueux et ses proportions harmonieuses. Dans les deux œuvres, le rôle accordé aux instruments à vent enrichit les couleurs de l’orchestre en y apportant une teinte satinée.
Mozart’s Piano Concerto no. 27 marks the apex of a form the composer cultivated throughout his entire career and through which he expressed his innermost feelings and aspirations, while the Jupiter Symphony radiates majesty and great harmonic breadth. In both works, the prominence of wind instruments enhances the orchestral colours, lending them a characteristic shine.
OSM : Così fan tutte de Mozart: le dangereux jeu de l’amour
par Rédaction PAN M 360
Fruit d’une étroite collaboration entre un compositeur de génie, Mozart, et un librettiste perspicace, da Ponte, Così fan tutte est une étude sur la nature humaine et les conventions sociales menée avec un humour souvent acéré. L’intrigue, riche en rebondissements, est soutenue par une musique radieuse et raffinée. Spécialiste de Mozart, le célèbre baryton Thomas Hampson prêtera sa voix somptueuse à Don Alfonso et assurera la mise en espace de ce magnifique opéra.
Così fan tutte results from the close collaboration between Mozart the compositional mastermind, and da Ponte the shrewd librettist. The opera is a study of human nature and social conventions that often embraces caustic humour. Its somewhat manic plot is heightened by the composer’s captivating and sophisticated score. Mozart specialist and renowned baritone Thomas Hampson will lend his sumptuous voice to the role of Don Alfonso, as well as direct the staging for this magnificent opera.
L’intensité dramatique et la sincérité des sentiments exprimés par Mozart dans son Requiem contribuent à la fascination que cette œuvre continue d’exercer plus de 200 ans après sa composition. La thématique de la mort est également abordée par Bach avec humanité, et le climat contemplatif du motet Jesu, meine Freude offre une vision sereine de l’au-delà. Le génie de Bach et de Mozart sera magnifié par l’Orchestre et le Chœur de l’OSM.
The dramatic intensity and emotional candour expressed in Mozart’s Requiem contribute to the fascination this work continues to arouse more than 200 years after it was written. Bach similarly approaches the theme of death through an aura of contemplative humanism in the motet Jesu, meine Freude, in which a serene vision of the afterlife is offered. The genius of both Bach and Mozart will be celebrated by the Orchestra and the OSM Chorus.
Festival International de Jazz de Montréal : Chris Botti à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Le trompettiste Chris Botti, lauréat d’un GRAMMY, est l’un des instrumentistes les plus populaires au monde depuis près de trente ans. Il a collaboré avec certaines des plus grandes stars de la planète, notamment Sting, Paul Simon, Barbra Streisand, Lady Gaga, Tony Bennett, Frank Sinatra, Aretha Franklin, Bette Midler, Joni Mitchell, Steven Tyler, Andrea Bocelli, Herbie Hancock, Yo-Yo Ma, et bien d’autres encore. Il a été en tête des hit-parades de jazz avec de nombreux albums, a obtenu plusieurs disques d’or et de platine, s’est produit avec des orchestres symphoniques et sur des scènes prestigieuses, du Carnegie Hall au Hollywood Bowl en passant par l’opéra de Sydney. En bref, Chris Botti n’a plus besoin d’être présenté. Pourtant, avec son premier album chez Blue Note Records, il nous en offre tout de même une. Vol.1 est à bien des égards un nouveau départ pour le trompettiste. Après être passé avec succès de la renommée du jazz à la célébrité de la pop, le premier album de Botti en plus de dix ans le voit revenir en arrière, avec un projet de petit groupe axé sur le jazz acoustique et les standards classiques.
GRAMMY-winning trumpeter Chris Botti has been one of the most popular instrumentalists in the world for nearly three decades. He’s collaborated with some of the biggest superstars on the planet, including Sting, Paul Simon, Barbra Streisand, Lady Gaga, Tony Bennett, Frank Sinatra, Aretha Franklin, Bette Midler, Joni Mitchell, Steven Tyler, Andrea Bocelli, Herbie Hancock, Yo-Yo Ma, and others. He’s topped the jazz charts with numerous albums, earned multiple Gold and Platinum records, performed with symphony orchestras and on prestigious stages from Carnegie Hall to the Hollywood Bowl to the Sydney Opera House. In short, Chris Botti really needs no introduction. Yet with his Blue Note Records debut, he’s offering one anyway. Vol.1 is in many ways a fresh start for the trumpeter. Having successfully crossed over from jazz renown to pop stardom, Botti’s first album in more than a decade finds him crossing back, with a small group project focused on acoustic jazz and classic standards.
Sacré Gilles Vigneault | Entre Natashquan et Buenos Aires
par Judith Hamel
La musique sacrée nous raconte parfois plus que le catéchisme. Elle rassemble, elle élève, elle nous rappelle que nous sommes ici, ensemble. Ce samedi soir, le Chœur Métropolitain nous convie à une double messe à la croisée des Amériques. À la rencontre des peuples argentins et québécois, ces messes font vibrer les rythmes du quotidien, mêlant toutes deux les traditions européennes et les folklores locaux.
Mais la véritable star du soir, c’était Gilles Vigneault. Une charmante vieille dame, assise à mes côtés, me souffle à l’oreille : « Monsieur Vigneault est là ! ». Les gens devant, derrière, se retournent et sortent leur téléphone pour capturer la présence de cette légende. Avant même que la première note ne résonne dans la Maison symphonique, une ovation s’élève pour saluer ce grand homme qui a forgé la nation québécoise.
La première partie du concert était consacrée à l’Argentine à travers la musique de quatre de ses compositeurs : Carlos Guastavino, Astor Piazzolla, Juan de Dios Filiberto et Ariel Ramírez.
Le concert s’ouvre sur une note de merveille, de contemplation, avec Indianasde Carlos Guastavino. Ses mélodies charmantes nous chantent la pomme par des textes d’amour aux métaphores sur la nature. Dans Oblivion d’Astor Piazzolla, une œuvre initialement écrite pour bandonéon, l’arrangement pour chœur et voix soliste avec la soprano Myriam Leblanc nous a ensorcelé dès sa première note avec un timbre pur et coloré. Cette version mélancolique fait résonner la thématique de l’oubli dans l’œuvre comme une douce nostalgie. Avec Caminito de Juan de Dios Filiberto, on change de dynamique. Cette chanson légère, ancrée dans la tradition du tango, apporte une touche entraînante et conviviale au concert.
Enfin, avant la messe québécoise, c’est la Misa Criolla d’Ariel Ramírez qui vient conclure cette première partie. Comme Gilles Vigneault avec sa terre natale de Natashquan, Ramírez explore ici le métissage des cultures, entre racines autochtones et héritages européens. Cette œuvre surprend par ses sections dansantes rythmées qui alternent avec des passages lyriques. Les solistes Antonio Figueroa (ténor) et Emanuel Lebel (baryton) étaient d’une magnifique complémentarité timbrale. Cette messe vivante et ancrée dans les traditions locales mérite d’être entendue et réentendue.
Comme Ramirez, Vigneault tisse les fils d’un peuple métissé dans cette messe qui évoque nos vents du Nord et la prière des gens ordinaires. Présentée en première mondiale, ce nouvel arrangement de la Grand-Messe par Sebastian Verdugo prend une forme légère et colorée, où les textures du chœur se mêlent à celles des guitares, du charango, du piano, de la contrebasse, du violon et des percussions. Si la plupart de la messe conserve une structure et des textes traditionnels, certains airs sont transformés en rigodon accompagné de cuillères et de guitare folk, ce qui surprend agréablement les auditeur·rices.
Enracinée dans la mémoire de Vigneault de Natashquan, la première et dernière partie comprend des paroles en innu : « Shash anameshikanù. Matshik ! Ituték! Minuatukushùl etaiék. » (Maintenant que la messe est dite, Allez vivre en paix sur la terre).
Enfin, après avoir patiemment attendu leur moment, les choristes de Vincent-d’Indy se sont joints aux musiciens pour les dernières chansons du concert. Sous les arrangements sensibles de François O. Ouimet, plusieurs chansons emblématiques de Gilles Vigneault ont été interprétées, en terminant évidemment par Gens du pays. Les regards rivés vers Vigneault, c’est tout un public debout qui lui a chanté notre hymne qui célèbre d’ailleurs cette année ses 50 ans, tout comme l’Alliance chorale du Québec. Un moment touchant où on ressentait l’amour d’un peuple pour notre Québec, mais surtout pour celui qui a fait naître cet hymne que l’on connaît tous et toutes si bien.
Festival International de Jazz de Montréal : Jazz at Lincoln Center Orchestra with Wynton Marsalis à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Orchestre de Jazz new-yorkais de renommée mondiale résident du Jazz at Lincoln Center depuis 1988 et composé de 15 des meilleurs solistes et ensembles de jazz actuels, le JLCO est un habitué du Festival. Il interprète un vaste répertoire allant de compositions historiques rares à des œuvres originales, sous la direction générale et artistique de Wynton Marsalis, une des plus grandes figures du jazz encore actives aujourd’hui.
The world-renowned group from New York City, based at the Lincoln Center since 1988 and featuring 15 of today’s finest jazz soloists and ensembles, the Jazz at Lincoln Center Orchestra is a Festival regular. The JLCO performs a vast repertoire, ranging from rare historical compositions to original works, under the general and artistic direction of Wynton Marsalis, one of the greatest jazz figures still active today.
LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!
Ce contenu provient du Festival International de Jazz de Montréal et est adapté par PAN M 360
Ensemble Caprice | Une belle soirée sous le signe de la Passion
par Alexis Desrosiers-Michaud
À deux semaines près, l’Ensemble Caprice et Matthias Maute préludaient les célébrations pascales avec la présentation de la Passion selon saint Jean de Johann Sebastian Bach. Dans son discours d’ouverture, Maute raconte que cette œuvre a beaucoup de liens, surtout dans les airs, avec l’art opératique. Comme il nous l’a mentionné plutôt en entrevue, « La Passion selon saint Jean alterne récitatifs, airs et chœurs pour porter le récit avec intensité. Les récitatifs racontent l’histoire, les airs expriment les émotions des personnages, et les chœurs incarnent la foule, renforçant le drame. L’orchestre soutient l’ensemble avec une écriture expressive qui souligne les moments clés. » La preuve nous en fut faite vendredi.
En l’absence de mise en scène, caractéristique de l’oratorio, il faut un narrateur, dans ce cas-ci, l’Évangéliste, pour décrire les scènes. Soutenant toute l’œuvre sur ses épaules, le ténor Philippe Gagné réussit haut la main le défi d’interpréter ce rôle ingrat, mais ô combien important. On voit clairement son intention de raconter réellement une histoire, avec une diction allemande impeccable et laissant les phrases textuelles dicter son interprétation, au lieu de suivre la partition, prêtant une confiance absolue envers le continuo.
L’autre découverte de la soirée est le choriste-soliste William Kraushaar – dont la composition nous avait subjuguées au dernier concert de Caprice -, dans le rôle de Jésus. Non seulement sa voix est claire, mais Dieu qu’elle porte ! Nous avons déjà hâte de l’entendre comme soliste lors de la prochaine saison. Bien qu’ils interviennent peu, le contre-ténor Nicholas Burns et la soprano Janelle Lucyk livrent leurs arias avec beaucoup d’émotion. Burns est très émouvant en duo avec la larmoyante viole de gambe dans Es ist vollbracht (« Tout est achevé »). Quant à Lucyk, sa voix est quelque peu retenue, mais se fond bien avec les flûtes dans l’ariaIch folge dir gleichfalls (« Je te suis »). Ces deux solistes livrent non seulement leurs arias avec musicalité, mais également avec une présence scénique envoûtante et émouvante.
Le chœur est très bien préparé, et les articulations sèches qui lui sont conférées cadrent bien avec le rôle qu’il occupe, soit la plèbe qui ordonne et acclame l’action du récit biblique. Le meilleur exemple est le morceau « Kreuzige » (Cruxifiez-le! ») où les articulations courtes et accentuées sont incisives.
À la toute fin de l’œuvre, il y avait quelque chose de solennel de voir les solistes (sauf Jean l’Évangéliste) rejoindre le chœur pour entonner un Rut Wohl dansant, et le choral final, en guise d’accompagnement, de remerciement et de célébration de la vie du Christ.
Virtuose accomplie, Isabelle Demers séduit le public par le dynamisme de son jeu et l’originalité de ses programmes. Lors de ce concert, elle transformera le Grand Orgue Pierre-Béique en un somptueux orchestre, dévoilant tous ses atouts dans les transcriptions d’œuvres de Rimski-Korsakov et de Stravinsky.
Consummate virtuosa Isabelle Demers charms audiences with her dynamic playing and original programs. In this concert, she transforms the Grand Orgue Pierre-Béique into an opulent orchestra, bringing out its many facets in transcriptions of works by Rimsky-Korsakov and Stravinsky.
Vivez la magie de Disney avec l’OSM et Fantasia, un des plus spectaculaires films d’animation jamais réalisés. Féériques, cocasses ou fantastiques, les images fusionnent avec la musique de Beethoven, Stravinsky, Dukas et bien d’autres afin de vous faire découvrir l’univers fantastique de la musique classique.
Experience the magic of Disney with the OSM and Fantasia, one of the most spectacular animated films ever made. Enchanting, comical and fanciful, its images dovetail with music by Beethoven, Stravinsky, Dukas, and many others in this journey through the enthralling world of classical music.
Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360
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