Lancer une invitation à Salebarbes c’est comme s’assurer que le party va lever ! L’année 2025 de ce groupe aura été spectaculaire et l’OSM est heureux de les accueillir sur scène en ouverture de sa série OSM Pop pour couronner en version symphonique leur immense succès. Sous la direction de la cheffe Dina Gilbert et des arrangements symphoniques d’Antoine Gratton, préparez-vous à vous à taper du pied et à vivre une soirée dont vous vous souviendrez longtemps.
Throwing an invitation to Salebarbes is like making sure that the party will rise! The year 2025 of this group has been spectacular and the OSM is happy to welcome them on stage at the opening of its Pop series, to celebrate their huge success in a symphonic version. Under the direction of conductor Dina Gilbert and with symphonic arrangements by Antoine Gratton, get ready to kick your feet and live an evening you will remember for a long time.
López rend un vibrant hommage à la Finlande à travers son poème symphonique Aino, tandis que Dvořák affirme avec éclat son identité slave en insérant, pour la première fois, une danse folklorique dans sa Symphonie n°6. Enfin, laissez-vous envoûter par le légendaire Concerto pour violon de Brahms, un monument du répertoire, magistralement interprété par le violoniste mondialement reconnu James Ehnes.
López’s symphonic poem Aino is a beautiful tribute to Finland, while Dvořák affirms his Slavic identity in his Symphony No. 6 by using material from a Slavic folk dance for the first time. Finally, let yourself be enchanted by Brahms’ legendary Violin Concerto, a mainstay of the instrument’s repertoire, which will be masterfully performed by the internationally acclaimed violinist James Ehnes.
Programme
Jimmy López, Aino (14 min) Johannes Brahms, Concerto pour violon, op. 77 (35 min) Antonín Dvořák, Symphonie no 6, op. 60, B. 112 (41 min)
Program
Jimmy López, Aino (14 min) Johannes Brahms, Concerto for Violin, Op. 77 (35 min) Antonín Dvořák, Symphony No. 6, Op. 60, B. 112 (41 min)
OSM : La damnation de Faust – quête de jeunesse éternelle
par Rédaction PAN M 360
Après avoir enflammé le public avec la Symphonie fantastique de Berlioz lors de sa dernière tournée européenne, Rafael Payare dirige La damnation de Faust. Cette œuvre magistrale de Berlioz, inspirée d’une légende dramatique de Goethe, se distingue par sa puissance orchestrale et son expressivité narrative. Elle suit le destin tragique de Faust qui fait un pacte avec Méphistophélès en échange du bonheur et de l’amour de Marguerite. Cette alliance précipite Faust en enfer, tandis que Marguerite trouve la rédemption. Portée par une orchestration remarquable et des chœurs saisissants, ce concert plongera le public dans une aventure émotionnelle intense et envoûtante. Une ouverture de saison à ne pas manquer!
After thrilling audiences with his interpretation of Berlioz’s Symphonie fantastique on his last European tour, Rafael Payare tackles The Damnation of Faust. Inspired by Goethe’s great play, Berlioz’s masterpiece is characterized by its powerful orchestral writing and narrative expressiveness. The work tells the tragic story of Faust, who makes a pact with Mephistopheles to secure happiness and Marguerite’s love. Instead, the deal lands Faust in hell while Marguerite is saved. Featuring remarkable orchestration and striking choral passages, this concert will take audiences on an intense and captivating emotional journey. A season opener that is not to be missed!
Programme
Hector Berlioz, La damnation de Faust, op. 24 (136 min)
Program
Hector Berlioz, The Damnation of Faust, Op. 24 (136 min)
Francos de Montréal : Pierre Lapointe – La forêt des cœurs abîmés à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
2026 marque deux anniversaires importants dans la carrière de Pierre Lapointe: le premier anniversaire de Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé et le vingtième anniversaire de La forêt des mal-aimés. Deux albums, deux succès exceptionnels, à presque vingt ans d’écart. Fait remarquable, qui rappelle à quel point Pierre Lapointe n’a cessé, depuis son arrivée dans le paysage artistique, de surprendre et d’exceller avec une agilité sans égale. Pour souligner cette période charnière, Pierre a décidé de nous offrir un spectacle symphonique accompagné de l’Orchestre Métropolitain en deux actes : Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé suivi de La forêt des mal-aimés tous deux présentés dans leur intégralité. Les chansons composant ces deux opus se mariant naturellement aux arrangements symphoniques, nous pouvons d’ors et déjà parier que cette tournée sera un des faits saillants de la carrière de celui qui a fait de la chanson triste sa marque de commerce.
2026 marks two important anniversaries in Pierre Lapointe’s career: the first anniversary of Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé and the twentieth anniversary of La forêt des mal-aimés. Two albums, two exceptional successes, almost twenty years apart. This is remarkable, reminding us how Pierre Lapointe has never ceased, since his arrival on the artistic scene, to surprise and excel with unparalleled agility. To mark this pivotal period, Pierre has decided to treat us to a symphonic show accompanied by the Orchestre Métropolitain in two acts: Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé followed by La forêt des mal-aimés, both presented in their entirety.
L’ensemble Obiora, orchestre classique formé de musiciens de la diversité, se retrouvait sur la scène de la Maison symphonique hier après-midi, pour un programme attrayant, marqué ‘’pour toute la famille’’. Et toute la famille il y avait, surtout des petits qui grouillottent et chuchotent. Moi, ça me rend heureux ce genre d’évènement, et je recommande aux parents de ne pas trop les brimer quand ils bougent un peu sur leurs sièges. C’est prévu pour! Ne leur faites pas sentir trop forcément que le concert est une contrainte. Bref, il y avait du piaillement (un peu), mais c’était bien correct.
Le programme, dirigé par Rafael Payare, a commencé avec une très jolie pièce pour cordes en quatre mouvements de l’Afro-Étatsunien Quinn Mason, Irish Dance Suite, illustrée par l’artiste kanyen’kehà:ka (Mohawk) Kaiatanoron Dumoulin Bush. Chacun des quatre mouvements était accompagné d’une illustration construite en direct sur grand écran par la jeune dame. On se demandait un peu où cela s’en allait, car les traits abstraits dessinés se ressemblaient tous, mais dans des configurations légèrement différentes. On aurait dit des tresses de cheveux entremêlées avec des feuilles. C’est à la toute fin que le design complet, réunissant toutes les parties, a permis de percevoir une sorte de symbole celtique (il me semble), construit avec des motifs végétaux. Très joli, mais un peu difficile à suivre pour les très jeunes enfants. La musique de Mason est de l’ordre du plaisir très grand public, avec des mélodies franches, des rythmes gracieux, heureusement pas trop stéréotypés, bien que facilement identifiables. Une pièce qui a certainement beaucoup de succès chez les orchestres de jeunes cordistes.
Le Carnaval des animaux, que tous et toutes attendaient, a bénéficié lui aussi d’un accompagnement inédit. Et c’est ce dernier qui a carrément volé la vedette et emporté le public assez nombreux. Le chorégraphe Charles Brécard, véritable homme-fluide tellement ses mouvements sont onctueux, presque liquides, a illustré chaque mouvement du chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns avec autant d’humour que d’originalité. Il a surtout évité de ‘’mimer’’ les créatures de la partition. Oh, il y a bien eu une trompe d’éléphant suggérée avec un mouchoir, et des ailes de cygnes, mais Brécard a surtout caractérisé d’autres aspects de la musique. Les rythmes par exemple, sur lesquels (Fossiles et Finale) il a fait se croiser la danse contemporaine, le hip hop et le street dance. Certains morceaux pourraient d’ailleurs aisément se retrouver au festival de street dance JOAT, qui a lieu à Montréal à la fin août. Il a également fait participer toute la foule, sans un mot, dans le fameux Aquarium (poissons) avec des mouvements de mains ondoyants qu’on pourrait voir dans des concerts pop. Ailleurs l’artiste tombait comme un tissu, chutait avec grâce de la scène et tentait d’y remonter, ou s’amusait à rouler par terre. Les enfants ont adoré, les parents aussi, et même des personnes qui n’aiment que très peu la danse habituellement ont trouvé cela très réussi.
Charles Brécard devrait tourner avec ce concept. Je vois bien n’importe quel orchestre dans le monde attirer un public familial avec ça, offrant ainsi une alternative intéressante aux versions narrées, plus fréquentes.
Virée classique | Les Planètes de Holst : séduisantes dans un espace intersidéral… pas tout à fait silencieux
par Sami Rixhon
Sans être transcendante, la performance des mythiques Planètes de Gustav Holst par l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), donnée hier soir à la Maison symphonique, était séduisante, et lançait les festivités en salle de cette 12e Virée classique sur une bonne note.
Le premier mouvement, Mars, celui qui apporte la guerre, est convaincant, et laisse entrevoir un orchestre en pleine maîtrise. Les attaques « star warsiennes » sont précises, impitoyables et lourdes à la fin du mouvement, et l’équilibre entre les sections est réussi. Le seul reproche, c’est qu’il me semble parfois manquer de subtilité dans les nuances entre les différentes planètes (même dans un seul mouvement) : dans un poème symphonique aussi profondément imagé que ce chef-d’œuvre de 1917 de Holst, ça enlève une partie de l’expérience.
Des tableaux comme Mars, celui qui apporte la guerre ou Jupiter, celui qui apporte la gaieté s’inscrivent parfaitement dans l’esprit de la Virée classique : les mélodies sont mémorables, accessibles, et quand l’OSM décide d’y aller au maximum, c’est d’un grandiose brillant. D’autres planètes sont pourtant plus difficiles d’accès, poussant les oreilles curieuses dans des recoins jusque-là insoupçonnés, comme Uranus, le magicien, à la superposition rythmique éclatée et audacieuse.
Toutefois, même si l’événement se veut accessible au grand public, il faudrait peut-être apprendre à certaines personnes dans la salle le b.a.-ba des codes de la musique classique. Ou le savoir-vivre, rien que ça. S’il est magnifique de voir des personnes de tous les horizons découvrir les joies de la musique classique pour la première fois, ce n’est pas pour autant qu’il faut excuser à ces débutants des comportements complètement irrespectueux pendant un spectacle.
Habituée à l’inévitable opéra de la toux, la Maison symphonique accueillait cette fois-ci, à son grand désarroi, une éreintante symphonie de chuchotements et de sonneries de téléphone peu discrètes. De tous les côtés.
Une (dés)honorable mention au couple juste derrière-moi, incapable de ne pas placer plus de dix secondes un commentaire dont on se serait bien passé tout le long du spectacle. Si c’est pour casser les pieds de la rangée en entier, autant rester à la maison, à écouter Les planètes sur votre bête enceinte. Parce que, clairement, nous n’avions pas affaire ni à des mélomanes, ni à des audiophile… Plutôt à des parasites sonores.
Neptune, le mystique, avec son chœur de femmes judicieusement dissimulé pour la surprise derrière la scène, conclut d’une jolie manière cette soirée en demi-teinte. Demi-teinte, dis-je, et ce ne sera pas la faute de l’OSM.
Festival International de Jazz de Montréal : Taj Mahal et Phantom Blues Band à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Taj est une figure musicale imposante, une légende qui a transcendé le blues non pas en le laissant derrière lui, mais en révélant son magnifique champ d’application. En remontant ses origines jusqu’au sud des États-Unis, aux Caraïbes, en Afrique et ailleurs, il a créé des sons entièrement nouveaux. Taj Mahal n’attend pas la permission. Si un son l’intrigue, il se met en tête de le reproduire. Si ses origines le mystifient, il part à leur recherche. Si des règles se dressent sur son chemin, il les enfreint sans vergogne. Pour Taj, les conventions n’ont aucune importance, mais les traditions sont sacrées. Il a fait progresser la musique et la culture, tout en gardant un regard affectueux sur le passé. Il souhaite simplement pouvoir créer la musique qu’il entend, et c’est ce qu’il fait. Artiste brillant doté d’un esprit de musicologue, il a exploré et sublimé les racines de ces sons tant appréciés avec un dévouement et un talent sans limites. Il est impossible de quantifier l’importance de Taj, mais les gens essaient quand même.
Taj is a towering musical figure — a legend who transcended the blues not by leaving them behind, but by revealing their magnificent scope. As he traced origins to the American South, the Caribbean, Africa, and elsewhere, he created entirely new sounds. Taj Mahal doesn’t wait for permission. If a sound intrigues him, he sets out to make it. If origins mystify him, he moves to trace them. If rules get in his way, he unapologetically breaks them. To Taj, convention means nothing, but traditions are holy. He has pushed music and culture forward, all while looking lovingly back. He just want to be able to make the music that he’s hearing come to him — and that’s what he does. A brilliant artist with a musicologist’s mind, he has pursued and elevated the roots of beloved sounds with boundless devotion and skill. Quantifying Taj’s significance is impossible, but people try anyway.
Hania Rani – Non Fiction : Piano Concerto in Four Movements au Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Hania Rani est une compositrice et pianiste polonaise plusieurs fois récompensée qui évolue avec aisance entre les univers de la musique classique et expérimentale. Connue pour une série d’albums remarquables et en constante évolution — Esja, Home et Ghosts — elle a aussi composé pour le cinéma, le théâtre et la télévision. Non Fiction est le premier concerto pour piano et la première pièce symphonique de Rani, composée en partie en réponse à la découverte en 2020 des compositions d’une jeune prodige de la musique, Josima Feldschuh, écrites pendant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale dans le ghetto de Varsovie. Émue par l’histoire de cette jeune fille, elle a choisi de l’examiner à travers le prisme des horreurs modernes : l’invasion de l’Ukraine et le génocide à Gaza, et la façon dont nous pouvons les « observer » et les « entendre » de près grâce aux médias modernes. Ce faisant, Rani examine la coexistence constante de l’harmonie et du désordre, créant une métaphore sonore de la survie de l’esprit humain face à la violence, et utilise la valeur émotionnelle du son pour rendre ces conflits quelque peu lointains plus accessibles à notre sensibilité humaine. S’appuyant sur la formation classique de Rani et son admiration pour la musique expérimentale et improvisée, juxtaposant symboliquement une musique précisément orchestrée à la beauté de l’élan, Non Fiction est un chef-d’œuvre moderne : révélateur, puissant, émouvant et profond. Pour cette première mondiale, Rani est accompagnée du Manchester Collective, un orchestre de 45 musiciens dirigé par le violoniste Rakhi Singh, avec la participation exceptionnelle du saxophoniste Jack Wyllie (Portico Quartet) et de la batteuse Valentina Magaletti, sous la direction de Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra). Pour le premier set, Rani présentera une sélection de ses compositions instrumentales contemporaines pour le cinéma et le théâtre, ainsi que de nouvelles compositions arrangées pour un petit ensemble.
Hania Rani is a Polish multi-award winning composer and pianist who moves effortlessly between the worlds of classical and experimental music. Best known for a series of remarkable, ever evolving albums — Esja, Home and Ghosts — she also has written for film, theatre and television. Non Fiction is Rani’s first piano concerto and symphonic piece composed partially in response to the discovery in 2020 of the compositions of a young music prodigy, Josima Feldschuh, written during the horrors of World War II in the Warsaw Ghetto. Moved by the girl’s story she choose to examine it through the lens of modern horrors: the invasion of Ukraine and genocide in Gaza, and how closely we can ‘observe’ and ‘hear’ them through modern media. In doing this Rani examines the constant coexistence of harmony and disorder creating a sonic metaphor for the survival of the human spirit when faced by the violence and uses the emotional value of sound to make these somehow distant conflicts more relatable to us on a human level. Drawing on Rani’s classical background, and her admiration for experimental and improvised music, symbolically juxtaposing precisely scored music with the beauty of momentum Non Fiction is a modern masterwork: revelatory, powerful, emotional and profound. In this world premier Rani is joined by the Manchester Collective assembled as a 45-piece orchestra, led by violinist Rakhi Singh and guest performances saxophonist Jack Wyllie (Portico Quartet) and drummer Valentina Magaletti and conducted by Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra). For the opening set Rani will present a selection of her contemporary instrumental music for film and theatre alongside new music arranged for a small ensemble.
Dire que j’ai failli rater ce concert! À cause d’une erreur de ma part, mon nom n’avait pas été inscrit sur la liste des billets de presse pour Avishai Cohen symphonique. Malheur! Je m’étais résigné à cette malédiction quand un ange des communications Roy Turner (salut Flavie!!), associées au Festival, m’écrit pour me dire qu’un dernier exemplaire avait été trouvé pour moi. Un des plus beaux rattrapages de l’année et dont je me rappellerai, car ce concert du contrebassiste israélien, avec son trio et un orchestre monté pour l’occasion, était magnifique.
C’est un concert qui existe déjà depuis plusieurs années et que l’artiste tourne de temps en temps. Montréal a eu raison de l’importer pour une soirée à la Maison symphonique. La salle était pleine et le public a été bercé magiquement, comme dans un landau de velours, pendant près d’une heure et demie. Des chansons traditionnelles juives (ladinos, provenant des Juifs séfarades de l’Espagne médiévale), des compositions personnelles bien sûr et quelques standards bien tournés ont été savamment interprétés grâce à des arrangements riches en contre-mélodies et en épanouissements harmoniques du matériau de base.
Aucune roue n’a été réinventée, mais la magnificence du jeu orchestral et les quelques envolées improvisatoires raffinées de Cohen et ses compagnons, bien encadrées car un bateau symphonique est difficile à manoeuvrer dans la spontanéité, ont comblé les oreilles et le coeur de votre humble serviteur.
Presque pièce pour pièce, le programme était le même que celui donné ailleurs (voir le concert à la Philharmonie de Paris en 2016, ci-bas), et que l’on peut entendre aussi sur l’album Two Roses sorti en 2021 avec l’orchestre de Gothenburg en Suède. Le rappel final, et unique, de Montréal était un Nature Boy d’une rare tendresse. Le sort venait d’être jeté pour de bon, nous allions sortir de l’illustre salle envoûtés pour longtemps.
OM : Le monde symphonique du cinéma anglais à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
D’Hercule Poirot à Harry Potter, ce concert redonne vie aux personnages anglais qui ont inspiré les plus grandes musiques de film. Les trames sonores les plus marquantes sont celles qui peuvent vivre par elles-mêmes, sans même avoir besoin du soutien d’une image. Elles prennent vie, deviennent un personnage essentiel du film qu’elles accompagnent, nous replongent directement dans une scène qui nous a marqués. On y redécouvre les tragédies indémodables de Shakespeare, le thème sinueux de Harry Potter composé par John Williams, les romances de Jane Austen et les aventures de James Bond.
From Hercule Poirot to Harry Potter, this concert brings to life the iconic British characters who inspired some of the greatest film scores. The most powerful soundtracks can stand alone without any visual support. They come alive, becoming characters in their own right, and hearing a few bars can instantly transport us back to a favourite scene. Experience timeless Shakespearean tragedies, the world of Harry Potter through John Williams’s evocative theme, the romance of Jane Austen and the high-stakes world of James Bond.
Festival International de Jazz de Montréal | Gala du centenaire d’Oscar Peterson – Canadiana Suite à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Gala du centenaire d’Oscar Peterson : Canadiana Suite, avec l’Oscar Peterson Centennial Quartet et Jazz Orchestra sous la direction de John Clayton. Dans le même édifice où le grand Oscar Peterson a donné son dernier concert inoubliable à Montréal, 21 ans plus tard, le Festival International de Jazz de Montréal et les coproducteurs Jim Doxas et Céline Peterson commémoreront fièrement le 100e anniversaire de Peterson avec une soirée de musique célébrant la carrière de près de sept décennies de l’un des trésors nationaux les plus aimés du Canada. L’Oscar Peterson Centennial Quartet – Robi Botos, Mike Downes, Jocelyn Gould et Jim Doxas – ouvrira la soirée avec des sélections tirées du vaste catalogue de musique originale de Peterson, ainsi que quelques standards de jazz que les fans d’OP écoutent depuis des décennies. Après cette prestation, l’OPCQ sera rejoint par l’Oscar Peterson Centennial Jazz Orchestra et son directeur invité spécial, le bassiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre John Clayton, lauréat d’un GRAMMY. La Maison symphonique sera ensuite remplie des sons de la bien-aimée Canadiana Suite de Peterson (arrangée par John Clayton), qui célèbre elle-même son 60e anniversaire cette année. La soirée se terminera par un concert final très spécial et la remise du prix Oscar Peterson de cette année par Céline Peterson et un invité surprise.
Oscar Peterson Centennial Gala: Canadiana Suite, featuring the Oscar Peterson Centennial Quartet & Jazz Orchestra, directed by John Clayton. In the same building where the great Oscar Peterson performed his last unforgettable concert in Montreal, 21 years later, the Festival International de Jazz de Montréal and co-producers Jim Doxas and Céline Peterson will proudly commemorate the occasion of Peterson’s 100th birthday with a full evening of music celebrating the nearly 7-decade career of one of Canada’s most beloved national treasures. Featuring a performance from the Oscar Peterson Centennial Quartet — Robi Botos, Mike Downes, Jocelyn Gould, and Jim Doxas — the evening will open with selections from Peterson’s extensive catalogue of original music as well as a few of the jazz standards that OP fans have been listening to for decades. Following this performance, the OPCQ will be joined by the Oscar Peterson Centennial Jazz Orchestra and very special guest director, GRAMMY Award-winning bassist, composer, arranger, and bandleader John Clayton. Maison symphonique will then be filled with the sounds of Peterson’s beloved Canadiana Suite (arr. John Clayton), which itself is celebrating its 60th anniversary this year. The evening will conclude with a very special finale performance and the presentation of this year’s Oscar Peterson Award from Céline Peterson and a surprise guest.
Festival International de Jazz de Montréal : Avishai Cohen Trio with symphony orchestra à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Un spectacle mettant en scène le dynamique trio d’Avishai Cohen — contrebasse, batterie et piano —, enrichi par l’intégration sophistiquée et légitime d’un orchestre symphonique qui ajoutera une dimension additionnelle à sa sonorité distinctive. Vous pourrez entendre des compositions de jazz contemporain et de musique du monde, des chansons traditionnelles hébraïques et ladino orchestrées, ainsi que des œuvres classiques, le tout, avec des arrangements qui couvrent des configurations pour solo, trio et orchestre complet. Le résultat sera une expérience musicale exaltante, à la fois intime et percutante. Laissez-vous emporter par la beauté de la musique et perdez-vous dans le monde qu’Avishai Cohen et tous les musiciens ont créé pour vous.
A performance featuring the dynamic core trio of Avishai Cohen — double bass, drums, and piano — enhanced by the sophisticated, legitimate integration of a symphonic orchestra that lends an added dimension to their distinctive sound. You will hear contemporary jazz and world music compositions, orchestrated traditional Hebrew-Ladino songs, as well as classical works — with all arrangements covering configurations for solo, trio, and full orchestra. The result is an exhilarating musical experience, intimate yet with high impact! Let yourself be carried away by the beauty of the music and lose yourself in the world that Avishai Cohen and all the musicians have created for you.
Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360
Inscrivez-vous à l'infolettre
Gérez votre confidentialité
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités (non-) personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctionnalités et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.