classique / pop instrumentale

Neiges de velours et flocons flamboyants : hommage à André Gagnon par l’OM

par Frédéric Cardin

L’hommage de l’Orchestre métropolitain à l’album Neiges d’André Gagnon s’avère un exercice réussi, si ce n’est de quelques manques. Il y avait en effet quelques écueils dans l’aventure, mais, bien que tous n’aient pas été surmontés, l’ensemble a donné lieu à des moments émouvants.

Dans ce genre de projet, on commence toujours par se demander ce que l’on va ajouter et ce que l’on va laisser tomber. En faisons-nous une lecture littérale, bien que bonifiée par l’ampleur symphonique, ou allons-nous explorer les possibilités insoupçonnées des partitions originales afin d’en étoffer l’impact? Le choix fait par l’arrangeur François Vallières penche plutôt du côté de la première option, tout en ayant assumé le classicisme intégral de l’orchestration, c’est-à-dire qu’il a biffé la présence des instruments d’origine électrique des partitions de Gagnon : la guitare et la basse électrique. 

C’est dans la pièce la plus emblématique de l’influence Disco, Wow, que le manque dont je parlais s’est fait le plus sentir. Les contrebasses n’ont pas réussi à projeter la même force de conviction sonore que la basse électrique de l’album, dans le fameux riff joué à l’époque par Jean-Guy Chapados. Peut-être faudrait-il trouver une astuce pour le rendre plus saillant dans un contexte acoustique. Cela dit, levons tout de même notre chapeau aux contrebassistes de l’OM pour avoir été techniquement épatant dans le rendu de cette ligne très bondissante. 

Dans la même pièce, un autre manque : les effets funky de guitare wah-wah, qui n’ont pas trouvé leur équivalent dans la traduction. Pourtant, j’aurais imaginé des trompettes en sourdine reproduire correctement l’effet en question. 

Rendu ici, vous pensez probablement que je n’ai pas aimé l’expérience. Ce n’est pas le cas. Au-delà de ces chipotages un peu précieux je le reconnais, j’avoue que la grande majorité des orchestrations nous ont permis de profiter de la richesse mélodique d’André Gagnon, et ce avec un surcroît de profondeur harmonique et même, occasionnellement, contrapuntique. Le Petit concerto pour Carignan et orchestre, très bien porté par le premier violon de l’OM, pour la portion ‘’classique’’, et le violoniste trad David Boulanger, pour la portion ‘’folklore’’, a eu l’effet d’une impressionnante bourrasque, même si j’aurais souhaité un orchestre avec plus d’amplitude et ajoutant de la profondeur sonore derrière les tourbillons de notes de Boulanger. 

L’Ouverture-éclair et Dédéthoven de leur côté ont bien profité du contexte symphonique, même si le velours orchestral avait tendance à diminuer la netteté cristalline de certaines voix, bien notables dans l’album. C’est l’excellente Julie Lamontagne, habituellement pianiste de jazz, qui a pris en charge l’exécution de ces deux premières pièces du programme au piano, se retrouvant ainsi avec la responsabilité de donner le ton au concert. Je ne peux lui offrir une note parfaite en raison de quelques légers accrocs techniques dans Dédéthoven, mais son excellent sens narratif et la qualité du souffle qu’elle a donné à ses interprétations ont été amplement appréciés. Elle a lancé la machine efficacement. L’autre pianiste, Rousso, s’est essentiellement chargé des portions romantiques, exception faite de sa lecture habile de Ta Samba. 

C’est d’ailleurs dans les plages lyriques que les orchestrations de Vallières ont résonné avec le plus de force et la musique de Gagnon a semblé la plus touchante, jusqu’à la finale grandiose, voire épique, de la pièce-titre Neiges et ses bordées d’arpèges baroques, accompagnés par le chœur de l’OM. Une conclusion puissante et convaincante à un hommage parcouru de belles émotions, mais en recherche de fignolage ici et là afin d’atteindre pleinement son potentiel expressif. 

Neiges constituait la première moitié du concert. La deuxième était occupée par un ensemble hétéroclite de flocons musicaux de Noël ou simplement festifs. À travers les lectures chaleureuses de classiques comme Have Yourself A Merry Little Christmas et C’est l’hiver, et des extraits de deux pièces chorales contemporaines très accessibles (Magnificat de Taylor Scott Davis et le Gloria de John Rutter), deux petites perles signées Antoine Gratton ont été jouées avec tous les feux d’artifices qu’elles réclamaient et ont durablement été imprimées dans mon esprit. 

Le Concerto trad pour David Boulanger est un flamboyant et trop bref exercice pour un violoniste trad de qualité, accompagné par un orchestre qui s’affirme sans écraser le soliste. Gratton sait trouver toutes sortes d’astuces pour rendre ses partitions intéressantes et éviter la banalité tout en demeurant familier. C’est d’ailleurs ce qu’il a réussi à faire avec brio dans l’autre perle dont je vous parlais, un arrangement de célèbres thèmes de films pour enfants prisés dans le temps des Fêtes, une sorte de ‘’Symphonie Ciné-Cadeau’’ regroupant de façon ingénieuse des bribes de mélodies bien connues provenant de films d’animation comme Astérix et Lucky Luke, et se terminant par un hymne choral reprenant la chanson L’amour a pris son temps, tiré de La guerre des tuques.

J’ai souvent remarqué la qualité des orchestrations de Gratton. Cette fantaisie sur des thèmes de films et surtout le Concerto trad me convainquent une fois de plus que le temps est plus que venu d’offrir à cet artiste de la plume symphonique la chance de présenter du matériel beaucoup plus substantiel, comme un concerto de dimension conséquente, ou une oeuvre symphonique complète et musclée. 

Le concert s’est terminé dans la douceur d’une version de Have Yourself A Merry Little Christmas, réunissant presque tout le monde sur scène avec le chœur. Pas de rappel, mais un public qui semblait très satisfait. Deux autres occasions vous sont offertes d’en faire l’expérience, dimanche matin et après-midi. 

INFOS ET BILLETS (ce qu’il reste)

Autres articles à consulter : 

Léa Moisan-Perrier : dans les souliers et avec la baguette d’André Gagnon
Dans les coulisses de Neiges d’André Gagnon, il y a 50 ans, avec le percussionniste Robert Leroux

classique / période romantique

OSM : Andrew Wan joue Sibelius

par Rédaction PAN M 360

Du premier frémissement d’une source jusqu’à l’éclat féerique d’un lac enchanté, ce concert suit une trajectoire aquatique bercée d’imaginaire. La Moldau de Smetana ouvre la voie : un fleuve naît, se faufile, s’amplifie et l’Orchestre chatoie de couleurs évoquant forêts, villages et courants vifs. Au centre du voyage, le Concerto pour violon de Sibelius surgit comme un torrent intérieur, où Andrew Wan déploie un lyrisme solitaire, ardent, sculpté par les silences et les élans. Après la création mondiale de Cassandra Miller, le parcours s’achève dans la Suite du Lac des cygnes de Tchaïkovski, éclatante d’étincelles orchestrales. Le fleuve devient lac : un lieu de magie, de danse et de lumière.

From the first shimmering of a spring to the magical brilliance of an enchanted lake, this concert traces an aquatic journey steeped in imagination. Smetana’s The Moldau sets the course: a river is born, winds its way, swells, and the orchestra sparkles with colors evoking forests, villages, and rushing currents. At the heart of the voyage, Sibelius’s Violin Concerto surges like an inner torrent, where Andrew Wan unfolds a solitary, ardent lyricism, sculpted by silences and soaring lines. After the world premiere of Cassandra Miller’s work, the journey concludes with Tchaikovsky’s Swan Lake Suite, dazzling with orchestral brilliance. The river becomes a lake—a realm of magic, dance, and light.

Programme

Bedřich Smetana, La Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Concerto pour violon, op. 47 (35 min)
Cassandra Miller, création mondiale (25 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Le lac des cygnes (suite de ballet), op. 20 (22 min)

Program

Bedřich Smetana, The Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Violin Concerto, op. 47 (35 min)
Cassandra Miller, World Premiere (25 min)
Pyotr Ilyitch Tchaikovsky, Swan Lake (Ballet Suite), op. 20 (22 min)

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : La dramatique Symphonie no 8 de Chostakovitch

par Rédaction PAN M 360

De l’insouciance de la jeunesse au long chemin de la résilience, ce programme met en contraste deux mondes : le Concerto pour piano et orchestre n° 2 de Rachmaninov où Alexander Gavrylyuk projette une énergie ardente, déploie une virtuosité vaste, expansive, dévorante, portée par une écriture orchestrale éblouissante et un finale en feu d’artifice. Plus tard, en 1943, la Symphonie n° 8 de Chostakovitch écrite au cœur des horreurs de la guerre est une musique de compassion, de résistance intérieure, une « épopée de la souffrance » où perce pourtant un fil d’espérance. Ce cri lucide contre la violence et la suprématie est un témoignage bouleversant de l’artiste face au réel. Entre effusion splendide et gravité nue, ce programme rappelle que la musique accompagne autant les instants exaltants que les heures sombres, offrant refuge, mémoire et horizon.

From the carefree spirit of youth to the long path of resilience, this program contrasts two worlds: Rachmaninoff, Concerto for piano and orchestra no. 2 where Alexander Gavrylyuk projects fiery energy, unleashes vast, expansive virtuosity, and ignites a finale like a fireworks display, all carried by dazzling orchestral writing. Later, in 1943, Shostakovich’s Symphony no. 8, composed in the midst of wartime horrors, becomes music of compassion and inner resistance—an “epic of suffering” through which a thread of hope still shines. This lucid cry against violence and supremacy stands as a moving testimony of the artist confronting reality. Between splendid effusion and stark gravity, this program reminds us that music accompanies both exalted moments and darkest hours, offering refuge, memory, and horizon.

Programme

Sergueï Rachmaninov, Concerto pour piano et orchestre nᵒ 2, op. 18
Dmitri Chostakovitch, Symphonie nᵒ 8, op. 65 (61 min.)

Program

Sergey Rachmaninoff, Concerto for piano and orchestra no. 2, op. 18
Dmitri Shostakovich, Symphony no. 8, op. 65

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classique / opéra

OSM : Don Giovanni, le chef d’œuvre de Mozart

par Rédaction PAN M 360

Dans Don Giovanni, Mozart et Da Ponte explorent la légende de Don Juan à travers un jeu constant d’ombres et de lumières : le charme irrésistible du séducteur se mêle à une inquiétude qui grandit jusqu’à la damnation finale. Cette tension entre comédie et tragédie, si caractéristique de l’œuvre, révèle une vision profondément humaine, nourrie de symboles et d’idéaux chers au compositeur. En version concert, sous la direction de Rafael Payare, l’architecture dramatique apparaît avec une clarté saisissante : chaque contraste, chaque rebond, chaque éclat orchestral souligne la fuite en avant d’un héros emporté par sa propre démesure. Entre séduction, vertige moral et fulgurances expressives, Don Giovanni demeure un miroir fascinant de nos contradictions.

In Don Giovanni, Mozart and Da Ponte explore the legend of Don Juan through a constant interplay of shadow and light: the seducer’s irresistible charm mingles with a growing unease that leads to his final damnation. This tension between comedy and tragedy—so characteristic of the work—reveals a profoundly human vision, rich in symbols and ideals dear to the composer. In concert version, under Rafael Payare’s direction, the dramatic architecture emerges with striking clarity: every contrast, every twist, every orchestral flash underscores the headlong rush of a hero consumed by his own excess. Between seduction, moral vertigo, and dazzling expressiveness, Don Giovanni remains a fascinating mirror of our contradictions.

Programme/program

Wolfgang Amadeus Mozart, Don Giovanni, K. 527

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classique / jeunesse / période romantique

OSM : OSMose

par Rédaction PAN M 360

Découvrez l’orchestre symphonique, ses familles d’instruments et la manière dont la musique génère des émotions en nous. Ce concert, conçu comme une performance relaxée, permettra aux petits comme aux grands de vivre une expérience musicale inclusive respectant les besoins particuliers de chacun.

Discover the symphony orchestra, its instrument families, and how music evokes emotion in a relaxed, inclusive concert designed for audiences of all ages and needs.

Programme

Sergueï Prokofiev, Pierre et le loup, op. 67 (extrait)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, Suite symphonique, op. 35 (extrait)
Maurice Ravel, Boléro (extrait)
Claude Debussy, Children’s Corner (extrait)
Edvard Grieg, Peer Gynt (extrait)
Sergueï Prokofiev, Roméo et Juliette, Suite (extrait)

Program

Sergei Prokofiev, Peter and the Wolf, op. 67 (excerpt)
Nikolai Rimsky-Korsakov, Sheherazade, Symphonic Suite, op. 35 (excerpt)
Maurice Ravel, Boléro (excerpt)
Claude Debussy, Children’s Corner (excerpt)
Edvard Grieg, Peer Gynt (excerpt)
Sergei Prokofiev, Romeo and Juliet, Suite (excerpt)

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classique / post-romantique

OSM : Payare dirige Poulenc et Sibelius

par Rédaction PAN M 360

Deux voix de la modernité se rencontrent ici : Poulenc et Sibelius, chacun ancré dans son époque, mais profondément attentif à l’héritage du passé. Ainsi, le Concerto pour orgue de Poulenc, que Jean-Willy Kunz incarne avec une intensité méditative, mêle solennité baroque et fulgurances du XXe siècle. Cette même tension féconde irrigue la Symphonie n° 2 de Sibelius, où le romantisme affleure sous une écriture audacieusement épurée. En prélude, l’Ouverture n° 2 d’Emilie Mayer agit comme un trait d’union : un romantisme affirmé, pont germanique entre les couleurs françaises et finlandaises, déjà porté par une voix singulière qui se projette vers l’avenir.

Two voices of modernity meet here: Poulenc and Sibelius—each firmly rooted in their time, yet deeply attuned to the legacy of the past. Poulenc’s Organ Concerto, brought to life by Jean-Willy Kunz with meditative intensity, blends baroque solemnity with flashes of 20th-century brilliance. That same fertile tension runs through Sibelius’s Symphony no. 2, where Romantic warmth emerges beneath a boldly pared-down style. As a prelude, Emilie Mayer’s Overture no. 2 acts as a bridge: a confident Romantic voice, a German link between French and Finnish colors, already projecting toward the future.

Programme

Emilie Mayer, Ouverture nᵒ 2 (10 min)
Francis Poulenc, Concerto pour orgue, cordes et timbales, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphonie nᵒ 2, op.43 (43 min)

Program

Emilie Mayer, Overture no. 2 (10 min)
Francis Poulenc, Organ Concerto, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphony no. 2, op. 43 (43 min)

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classique / période romantique / Piano

OSM : Voyage nordique avec Osmo Vänskä

par Rédaction PAN M 360

Entre Brahms et Nielsen, un fil invisible relie deux visions du romantisme : la rigueur du premier, la modernité inquiète du second. Avec le Concerto pour piano n° 2, Brahms sculpte une musique d’architecture classique et d’émotion contenue, que Garrick Ohlsson déploie avec noblesse et clarté. De son côté, la Symphonie n° 5 de Carl Nielsen est une œuvre tendue, traversée de conflits et de silences, miroir des déchirements du XXe siècle naissant. Héritier du souffle brahmsien, Nielsen en pousse les limites jusqu’à l’urgence et la quête de lumière. Sous la direction d’Osmo Vänskä, l’OSM fait dialoguer classicisme et modernité, paix et tumulte, dans un concert d’une intensité saisissante.

Between Brahms and Nielsen runs an invisible thread linking two visions of Romanticism: the rigor of the former, the restless modernity of the latter. With his Piano Concerto no. 2, Brahms sculpts music of classical architecture and restrained emotion, which Garrick Ohlsson unfolds with nobility and clarity. Nielsen’s Symphony no. 5, by contrast, is taut and turbulent, pierced by conflicts and silences—a mirror of the fractures of the early 20th century. Inheriting the Brahmsian spirit, Nielsen pushes its limits toward urgency and a quest for light. Under Osmo Vänskä’s direction, the OSM brings classicism and modernity, peace and tumult, into dialogue in a concert of striking intensity.

Programme

Johannes Brahms, Concerto pour piano nᵒ 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphonie nᵒ 5, op. 50 (34 min)

Program

Johannes Brahms, Piano Concerto no. 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphony no. 5, op. 50 (34 min)

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pop symphonique / trad québécois

OSM : Tradition des fêtes avec Le Vent du Nord

par Rédaction PAN M 360

Après le franc succès de sa dernière visite et pour célébrer ses 25 ans, Le Vent du Nord souffle à nouveau sur la Maison symphonique pour enchanter l’hiver avec ses airs entrainants, reels, gigues et ses rythmes de musique traditionnelle dans un concert symphonique qui leur est pleinement dédié. Les mots d’ordre de la soirée? Convivialité, festivité et chaleur! Venez vivre l’expérience aux côtés de ce groupe mythique, retraçant une rétrospective de leurs albums — avec quelques surprises inédites pour l’occasion dans la salle qui sera, le temps d’un soir, un véritable Chalet symphonique. Soirée Festive! La Maison symphonique revêtira ses plus beaux décors pour célébrer le temps des fêtes. Restez après le concert pour profiter de la piste de danse et de musique live!

Following the huge success of their last visit and in celebration of their 25th anniversary, Le Vent du Nord returns to the Maison symphonique to bring cheer to winter with their spirited tunes, reels, jigs, and the vibrant rhythms of traditional Quebec music, all in a symphonic concert dedicated entirely to them. The theme of the evening? Joy, festivity, and warmth! Join this iconic group for a musical journey through their greatest albums—plus a few exclusive surprises—inside a hall transformed for one night into a true Symphonic Chalet. Late-Night concert! The Maison symphonique will be decorated at its finest to celebrate the holiday season. Stick around after the concert to hit the dance floor and enjoy live music!

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baroque / classique / noël

OSM : L’Oratorio de Noël de Bach par Nagano

par Rédaction PAN M 360

Imaginez Leipzig au cœur de l’hiver 1734 : une fine couche de neige tapisse les rues pavées, les cloches sonnent, la foule se presse dans l’église Saint-Thomas, impatiente d’entendre l’Oratorio de Noël de Johann Sebastian Bach. À la lumière des chandelles, le chœur, les trompettes et les timbales s’unissent pour célébrer la joie de la Nativité. Près de trois siècles plus tard, cette ferveur renaît avec les trois premières cantates – Jauchzet, frohlocket!, Und es waren Hirten, Herrscher des Himmels – interprétées par l’Orchestre et le Chœur de l’OSM aux côtés de quatre solistes renommés. Sous la direction inspirée de Kent Nagano, ce moment de grâce marque aussi le 20e anniversaire du Festival International Bach Montréal. Un concert lumineux, empreint de recueillement et de jubilation : un Noël comme au temps de Bach!

Imagine Leipzig in the winter of 1734: a fine layer of snow blankets the cobblestone streets, bells ring out, and crowds gather at St. Thomas Church, eager to hear Johann Sebastian Bach’s Christmas Oratorio. By candlelight, choir, trumpets, and timpani unite to celebrate the joy of the Nativity. Nearly three centuries later, that fervor is reborn with the first three cantatas—Jauchzet, frohlocket!, Und es waren Hirten, Herrscher des Himmels—performed by the OSM Orchestra and Chorus alongside four renowned soloists. Under Kent Nagano’s inspired direction, this moment of grace also marks the 20th anniversary of the Festival International Bach Montreal. A luminous concert, steeped in reverence and jubilation: Christmas as in Bach’s time!

Programme/program

Johann Sebastian Bach, Oratorio de Noël/Christmas Oratorio, BWV 248
Cantata I: Jauchzet, frlohlocket!
Cantata II: Und es waren Hirten in derselben Gegend
Cantata III: Herrscher des Himmels
Cantata VI : Herr, wenn die stolzen Feinde schauben

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musique de film / orchestre

OSM : Superhéros & vilains symphoniques

par Rédaction PAN M 360

« C’est un oiseau? C’est un avion? Non, c’est l’Orchestre symphonique de Montréal! » Enfilez votre masque et votre cape, le devoir vous appelle pour un concert tout en costumes et super-pouvoirs! Venez écouter cette rétrospective ludique, épique et époustouflante des thèmes de super-héros et vilains (Batman, Superman, Spiderman), des versions iconiques des années 1960 aux orchestrations et compositions symphoniques dignes des plus grosses productions hollywoodiennes, en passant par des incontournables de la musique classique. Soirée festive! Enfilez vos costumes et restez après le concert pour profiter d’ambiances et d’animations diverses en lien avec la thématique du concert.

“It’s a bird! It’s a plane! No, it’s the Orchestre symphonique de Montréal!” Put on your mask and cape—the call of duty awaits for a concert filled with costumes and superpowers! Come and enjoy this playful, epic, and breathtaking retrospective of superhero and villain themes, from iconic versions of the 1960s to symphonic orchestrations and compositions worthy of the biggest Hollywood productions, with a few classical music essentials along the way. Late-Night concert! Put on your costumes and stay after the concert to enjoy various atmospheres and activities related to the concert’s theme.

Programme/program

Danny Elfman, Batman Suite (1989) (arr. Steve Bartek, Christopher Bankey) (3 min)
John Ottman/John Williams, Superman Returns Suite (2006) (8 min)
Danny Elfman, Spiderman 2 Suite (arr. John Wasson) (2004) (5 min)
Hans Zimmer, The Dark Knight Suite (2008) (arr. James Newton Howard) (6 min)

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A Cappella / classic rock / hommage

Ensemble ArtChoral : Beatles a cappella à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par Ensemble ArtChoral dans un hommage a cappella électrisant aux Fab Four, revisitant leurs plus grands succès avec la magie des voix humaines. Sous la direction inspirée de Matthias Maute, ce concert fait briller les harmonies et l’héritage des Beatles sous un jour inédit.

Join Ensemble ArtChoral for a vibrant a cappella tribute to the Fab Four, reimagining their greatest hits with the power of the human voice. Under the inspired direction of Matthias Maute, this concert celebrates the timeless melodies, harmonies, and spirit of The Beatles in a whole new way.

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classique / post-romantique

Grieg, soleil nordique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Les plus belles musiques du compositeur norvégien sont illuminées par l’interprétation de la pianiste Michelle Cann, récipiendaire d’un Prix Grammy, et de la cheffe Lina Gonzalez-Granados. Dès les premiers accords de son Concerto pour piano, Grieg fait savoir au public qu’il s’apprête à entendre une œuvre hors du commun. Par cet appel d’accords descendants devenu célébrissime, la formidable pianiste Michelle Cann capte l’attention en un instant. Mais avant tout, la cheffe Lina Gonzalez-Granados met la table avec la fameuse Suite de Peer Gynt du même compositeur et l’Ouverture en ré mineur de la Croate Dora Pejačević. Dans sa Symphonie no 2, le Danois Carl Nielsen s’inspire d’un courant de la psychologie selon lequel on pourrait diviser les personnalités en quatre tempéraments. Chaque mouvement de l’œuvre est inspiré par l’un d’eux. La fougue du colérique, la nonchalance du flegmatique, les tourments du mélancolique et l’assurance du sanguin se succèdent en utilisant toute la palette des couleurs orchestrales.

The Norwegian composer’s finest music is illuminated by Grammy Award-winning pianist Michelle Cann and conductor Lina Gonzalez-Granados. In the opening chords of his Piano Concerto, Grieg informs the audience that something extraordinary is about to unfold. With the iconic descending chordal motif, the formidable pianist Michelle Cann seizes attention in an instant. But first, conductor Lina Gonzalez-Granados sets the stage with Grieg’s famous Peer Gynt Suite and the stirring Overture in D Minor by Croatian composer Dora Pejačević. In his Symphony No. 2, Danish composer Carl Nielsen drew inspiration from the psychological theory of the four temperaments. Each movement reflects one of these personality types—the fiery passion of the choleric, the nonchalance of the phlegmatic, the torment of the melancholic, and the confidence of the sanguine—all brought to life through the full palette of orchestral colours.

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