classique / jeunesse

OSM : Des bonbons ou un sort !

par Rédaction PAN M 360

Pensez-vous que la Maison symphonique puisse abriter des monstres et des vampires? Ou que la baguette de la cheffe d’orchestre soit capable de jeter des sorts? Bien sûr que non ! À moins que…la musique ait des pouvoirs magiques… Pour en avoir le cœur net, revêtez votre déguisement et préparez-vous à être transporté dans des mondes imaginaires où des créatures mystérieuses vous raconteront de drôles d’histoires. Vous laisserez vous ensorceler?

Have you ever wondered if the Maison Symphonique is haunted by monsters and vampires? Could a conductor’s baton double as a magic wand? What if music truly held magical powers? To find out, dress up in your best costume and step into a world of imagination, where you’ll hear strange tales told by mysterious creatures. Let the magic of music sweep you away!

Programme

Œuvres de Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

Program

Works by Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique

OSM : L’île des morts à l’OSM

par Rédaction PAN M 360

Pour cette nuit d’Halloween, plongez dans l’atmosphère irréelle de L’Île des Morts de Rachmaninov, avec la projection du film de van Woerkum où fantastique et angoisse s’entrelacent. La virtuosité débridée de l’œuvre de Liszt, Totentanz ou Danse macabre, interprétée par Goodwin Friesen, lauréat du Concours OSM 2022, ajoutera une touche de brillance effrayante, illustrant la lutte entre la vie et la mort. Une soirée de frissons et de mystère, suivie de festivités à la Maison symphonique.

To celebrate Halloween, step into the surreal atmosphere of Rachmaninoff’s Isle of the Dead, accompanied by van Woerkum’s film of the same name, where the realms of fantasy and fear intertwine. The wild virtuosity of Liszt’s Totentanz (Dance of the Dead), performed by Goodwin Friesen, winner of the 2022 OSM Competition, captures the chilling battle between life and death. Prepare for an evening of spine-tingling mystery and excitement, capped off with festivities at the Maison Symphonique.

Programme

Franz Liszt, Totentanz, S.126 (17 min)
Sergei Rachmaninov, L’Île des Morts (20 min) avec projection

Program

Franz Liszt, Totentanz, S. 126 (17 min)
Sergei Rachmaninoff, Isle of the Dead (20 min) with screening

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

cinéma / classique

OSM : Le fantôme de l’opéra

par Rédaction PAN M 360

À 100 ans, Le fantôme de l’opéra n’a pas pris une ride! Redécouvrez ce chef-d’œuvre du cinéma fantastique de 1925 illustré musicalement par l’organiste Jason Roberts. Le Fantôme errant dans les coulisses d’un opéra parisien, est un prodige musical défiguré, fasciné par la musique et obsédé par une artiste. Ce mystérieux personnage incarne à la fois le génie incompris et la marginalisation. Un ciné-concert saisissant où suspense, puissance et improvisation à l’orgue se rencontrent!

The Phantom of the Opera is still captivating audiences a century later! Experience this 1925 fantasy film classic like never before, with musical accompaniment by organist Jason Roberts. Haunting the depths of a Parisian opera house, the disfigured phantom—both a musical genius and a tragic outcast—is consumed by his obsession with music and a particular singer. This thrilling film concert blends drama and suspense with masterful organ improvisation for an unforgettable cinematic experience.

Programme

Le fantôme de l’opéra, 1925 (114 min) avec projection

Program

The Phantom of the Opera, 1925 (114 min) with screening

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique

OSM | La Neuvième de Mahler: adieu à un monde futile et effréné

par Judith Hamel

Mercredi soir, Rafael Payare a dirigé l’Orchestre symphonique de Montréal dans la continuation du cycle Mahler, cette fois-ci avec l’ultime symphonie achevée du compositeur, la Neuvième. Une œuvre très exigeante qui témoigne de la conscience d’un homme qui sait sa fin proche et qui fait ses adieux au monde.

Au moment de la composition de l’œuvre, Mahler se sait diagnostiqué d’une valvulopathie cardiaque et est hanté par la mort récente de sa fille. Craignant le mauvais sort associé aux neuvièmes symphonies (Beethoven, Schubert), Mahler avait évité de numéroter sa précédente œuvre symphonique, mais en vain : cette Neuvième sera bien la dernière symphonie qu’il achèvera.

Payare nous propose une lecture assez éloignée des interprétations classiques empreintes d’une grande tension dramatique que l’on associe à Mahler et ce, dès le premier mouvement.

Dans ce premier adieu à la vie, d’une trentaine de minutes, on peine à trouver une ligne directrice claire à laquelle s’accrocher. La direction de Payare évoque moins la gravité de cette fin imminente que le vertige de notre existence dans notre époque moderne où tout avance à grande vitesse et où tout est éphémère. En fait, sa proposition a quelque chose de profondément actuel. Celle d’un monde effréné, saturé, où la futilité s’installe.

Le deuxième mouvement, un Ländler, s’ouvre sur une section de bassons soudés et une section de cordes rugueuses. Ici, Payare choisit la rusticité et assume pleinement le caractère boisé, terrien. L’enivrante circularité du rythme, les roucoulements chaleureux des cors français et l’allure vacillante de la valse créent une atmosphère campagnarde, à la fois joyeuse et mélancolique. C’est un adieu aux plaisirs simples de la vie.

Le Rondo-Burleske est sarcastique à souhait. C’est un tourbillon sonore, une fête qui tourne à la frénésie. Chaque section de l’orchestre brille par sa densité et son énergie, contribuant à cette débauche orchestrale brillante et chaotique. Une célébration gargantuesque, portée par une fin volontairement pompeuse, assumée ironique.

L’Adagio final présente l’acceptation de quitter ce monde. La subtilité de Payare sert bien ce mouvement. Il y déploie une gestuelle plus sobre et intériorisée, adaptée à la délicatesse de ce dernier mouvement. Peu à peu, il laisse les sons respirer, jusqu’à ce que la peur de mourir s’efface. Dans ce long adieu qui clôt cette grande symphonie, le silence devient la dernière et la plus parlante des notes. 
Quelques secondes de silence à la fin de la symphonie ont été respectées. Ce silence a rempli l’espace, s’est imposé bruyamment. S’en est suivi une ovation bien sentie.

Crédit photo: Gabriel Fournier

fado

Mariza | L’étoile du Fado à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour le plus grand plaisir du public montréalais et de la communauté portugaise, la grande fadiste Mariza fait son retour à la Maison symphonique pour un concert attendu depuis plus de huit ans. Icône de la musique lusophone du XXIᵉ siècle, elle s’est imposée comme l’une des voix les plus puissantes et les plus émouvantes de la scène internationale. Depuis Amália Rodrigues, peu d’artistes portugaises ont connu une carrière internationale aussi brillante. Mariza s’est illustrée sur les scènes les plus prestigieuses du monde, recevant les éloges de la critique et accumulant de nombreuses distinctions internationales. Née au Mozambique et élevée dans la Mouraria, quartier historique de Lisbonne intimement lié à la naissance du fado, Mariza grandit dans un univers où les voix, les guitares et les récits de vie façonnent l’âme de cette musique. Très tôt, elle s’approprie cet héritage et le projette dans une dimension universelle. Dotée d’une voix exceptionnelle et d’un charisme naturel, elle conquiert d’abord Lisbonne avant de devenir rapidement un phénomène international. Depuis plus de deux décennies, Mariza parcourt les grandes scènes du monde, de l’Amérique du Nord à l’Asie, de l’Europe à l’Amérique latine, emportant avec elle l’âme et la sensibilité du Portugal. Sa carrière remarquable compte plus de cinquante disques de platine, plusieurs nominations aux Grammy Awards et une reconnaissance critique qui la place parmi les grandes voix de la musique du monde. Héritière de la tradition du fado, tout en regardant vers l’avenir, Mariza incarne une vision vivante de ce patrimoine musical. Sur scène, sa présence et la profondeur de son interprétation transforment chaque concert en une expérience rare, où l’émotion du fado se partage dans toute sa vérité.

To the great delight of Montréal audiences and the Portuguese community, the celebrated fadista Mariza returns to the Maison Symphonique for a concert eagerly awaited for more than eight years. An icon of 21st-century Lusophone music, she has established herself as one of the most powerful and moving voices on the international stage. Since Amália Rodrigues, few Portuguese artists have enjoyed such a brilliant international career. Mariza has graced the world’s most prestigious stages, earning critical acclaim and receiving numerous international awards and distinctions. Born in Mozambique and raised in Mouraria, the historic Lisbon neighbourhood closely linked to the birth of fado, Mariza grew up in a world where voices, guitars, and stories of life shaped the soul of this music. From an early age, she embraced this heritage and carried it into a universal dimension. Gifted with an extraordinary voice and natural charisma, she first captivated Lisbon before quickly becoming an international phenomenon. For more than two decades, Mariza has performed on the great stages of the world, from North America to Asia, from Europe to Latin America, carrying with her the soul and sensibility of Portugal. Her remarkable career includes more than fifty platinum records, several Grammy Award nominations, and critical recognition that places her among the great voices of world music. Heir to the tradition of fado while resolutely looking toward the future, Mariza embodies a living vision of this musical heritage. On stage, her presence and the depth of her interpretation transform every performance into a rare experience, where the emotion of fado is shared in all its truth.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

classique occidental / période classique

Faust, Labadie et l’OSM | Hommage aux classiques viennois

par Alexandre Villemaire

L’Orchestre symphonique de Montréal accueillait deux fortes personnalités musicales pour son concert du 8 octobre. Bernard Labadie, éminent spécialiste du répertoire baroque et classique, ainsi que la violoniste allemande Isabelle Faust étaient réunis sur scène pour présenter un programme mettant de l’avant l’esprit classique viennois. Et quoi de mieux pour exprimer cet esprit viennois que deux des compositeurs emblématiques de cette période, que ce soit par leur énergie et leur empreinte stylistique, que Joseph Haydn et Ludwig van Beethoven.

Le premier se classe aisément parmi les plus importants et influents compositeurs du XVIIIᵉ siècle, notamment à cause de sa longue vie – il est mort à 77 ans – et par sa personnalité joviale. Tout dans la musique de Haydn est extrêmement imagé et vivant, même dans les passages les plus dramatiques. Plusieurs surprises attendent l’auditeur au tournant d’une phrase musicale. Le deuxième a également marqué durablement le monde de la musique par sa fougue et en étant la porte d’entrée du romantisme dans l’histoire de la musique.

En ouverture, les musiciens de l’OSM ont présenté la Symphonie nº 103, sous-titrée Roulement de timbales ainsi nommée à cause de la présence et de l’entrée très caractéristique que le compositeur donne à ceux-ci. Après un roulement tonitruant, le premier mouvement s’ouvre avec un Adagio qui cite l’hymne grégorien du Dies Irae. Ce matériel thématique est repris fidèlement par le compositeur qui le modifie légèrement en y insérant des accords dissonants et des lignes mélodiques sirupeuses aux cordes. Le deuxième mouvement, oscillant entre cérémoniel et marche au caractère ironique, exemplifie bien le côté humoristique d’Haydn. Le troisième mouvement met de l’avant des échanges sublimes entre les cordes et les bois dans un affect de fanfare légère. Le Finale de la symphonie expose une variété de couleurs dans différents matériaux qui évoluent vers une fin en apothéose.

C’est notamment dans ce mouvement que l’on peut apprécier les caractéristiques du langage de Haydn, tels les brusques changements de dynamiques qui traversent le mouvement. Des dynamiques et des affects que Labadie maîtrise avec aisance et clarté et où il donne l’espace à l’orchestre pour s’exprimer.

Même si le nom de Beethoven est fortement associé à la période romantique, c’est dans le style du classicisme viennois que la musique de l’impétueux musicien de Bonn s’exprime. Connu pour son fort tempérament et sa fougue émotionnelle qu’il transposait en musique, Beethoven adopte ici dans son unique concerto pour violon un discours plus optimiste au caractère léger, mais conservant une intensité de ligne. Dotée d’une « clarté, d’une profondeur audacieuse et d’une brillante technique » (San Francisco Classical Voice), Isabelle Faust épouse les contours du son de l’orchestre et offre des envolées dramatiques maitrisées et sonores. À la première écoute du premier mouvement, nous avons été saisis par ces qualités de la musicienne, mais également par l’approche très technique de son interprétation où l’expressivité des lignes, quoique parfaitement exécutée et fière, paraissait froide. C’est dans les deuxièmes et troisièmes mouvements – tous deux enchainés – que l’expression et la qualité du jeu de Faust nous ont happés. Le lyrisme et la douceur du Larghetto évoquaient un caractère noble et majestueux alors que le Rondo final, avec ses multiples idées thématiques et son jeu de textures orchestrales, est venu mettre un point final lumineux à cette soirée.

Outre la qualité de l’interprétation, l’autre spectacle engageant qui se déroulait devant nos yeux était la communication, la complicité et le plaisir qui émanaient de l’interaction entre Faust et Labadie pendant cette prestation. Toujours en contact, répondant aux intentions, aux directions et aux inflexions de phrases par communiqué, le duo a donné un relief vivant à ces œuvres. Ils ont ainsi créé un espace d’expression où intimité et plaisirs d’écoute étaient réunis.

crédits photo : Gabriel Fournier

Publicité panam
classique / post-romantique

OSM : Le chant du cygne de Mahler

par Rédaction PAN M 360

Rafael Payare poursuit le cycle Mahler, initié en 2022, avec la Symphonie n° 9, une œuvre instrumentale d’une richesse inouïe où chaque note résonne avec une profonde émotion. Mahler y orchestre une réconciliation poignante entre l’être humain et l’univers, offrant une spiritualité intense et créant des instants de beauté époustouflante. Une opportunité de vivre un concert mêlant intensité musicale et introspection.

Rafael Payare continues the Mahler cycle he launched in 2022 with Symphony No. 9, an instrumental masterpiece of unparalleled richness, where every note resonates with deep emotion. In this work, Mahler evokes humanity’s reconciliation with the universe, weaving deep spirituality with moments of awe-inspiring beauty. A rare opportunity to experience a concert that is both musically intense and introspective.

Programme

Gustav Mahler, Symphonie no 9 (81 min)

Program

Gustav Mahler, Symphony No. 9 (81 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

celtique / Musiques du Monde / new age

Loreena McKennitt | The Mask and Mirror – 30e anniversaire à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

À l’automne 2026, l’auteure-compositrice-interprète canadienne primée, Loreena McKennitt, commémorera le 30e anniversaire de son album, The Mask and Mirror, avec une tournée vaste dans l’est du Canada. Largement acclamé pour sa « fécondation interculturelle », l’album tisse ensemble des influences celtiques, espagnoles et marocaines. Loreena sera accompagnée par des compagnons musicaux Caroline Lavelle au violoncelle, Brian Hughes à la guitare, Hugh Marsh au violon, Dudley Phillips à la basse et Robert Brian à la batterie. La première partie chaque soir présentera les favoris des fans, et la deuxième partie set comprendra toutes les chansons de l’album. McKennitt proclame : « C’est un anniversaire marquant de ma carrière, et j’ai hâte de le célébrer chez nous. » Son mélange éclectique celtique de musique pop, folk et de musique du monde a vendu plus de 14 millions d’albums dans le monde entier, et ses enregistrements ont obtenu le statut d’or, de platine et de multi-platine dans 15 pays, sur quatre continents.

In fall 2026, award-winning Canadian singer/songwriter, Loreena McKennitt, will be commemorating the 30th anniversary of her album, The Mask and Mirror, with an extensive tour of Eastern Canada. Widely acclaimed for its ‘cross-cultural fertilization’, the album weaves together Celtic, Spanish and Moroccan influences. Loreena will be accompanied by musical companions Caroline Lavelle on cello, Brian Hughes on guitar, Hugh Marsh on violin, Dudley Phillips on bass and Robert Brian on drums. The first set each evening will feature fan favourites, while the second set will include every song on the album. McKennitt proclaims, “This is a milestone anniversary in my career, and I look forward to celebrating it at home.” Her eclectic Celtic blend of pop, folk and world music has sold more than 14 million albums worldwide, and her recordings have achieved Gold, Platinum and multi-Platinum status in 15 countries, on four continents.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

jazz / musique de film

Le Noël de Charlie Brown symphonique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

À l’occasion du 50e anniversaire de la disparition du légendaire pianiste et compositeur de jazz Vince Guaraldi, l’Orchestre du Festival Classica, en compagnie de la pianiste renommée Lorraine Desmarais et de son trio jazz, vous invite à célébrer les Fêtes avec Le Noël de Charlie Brown, en version symphonique. Les célèbres mélodies issues de l’album A Charlie Brown Christmas prennent une ampleur nouvelle grâce à des arrangements originaux, conçus pour mettre en valeur la rencontre unique entre un trio jazz, un orchestre symphonique et un chœur d’enfants. Ce concert est l’occasion idéale de vous plonger dans la douceur et la nostalgie de cette œuvre emblématique du temps des Fêtes. Un événement magique à partager en famille et entre amis.

To mark the 50th anniversary of the passing of the legendary jazz pianist and composer Vince Guaraldi, the Festival Classica Orchestra, joined by renowned pianist Lorraine Desmarais and her jazz trio, invites you to celebrate the holiday season with A Charlie Brown Christmas, in a symphonic version. The beloved melodies from the album A Charlie Brown Christmas take on a new dimension through original arrangements crafted to highlight the unique collaboration between a jazz trio, a symphony orchestra, and a children’s choir. This concert is the perfect opportunity to immerse yourself in the warmth and nostalgia of this iconic holiday classic—a magical event to share with family and friends.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

classique

OSM : Labadie, Faust et les grands classiques viennois

par Rédaction PAN M 360

Deux grands interprètes sont réunis dans un programme consacré à deux figures emblématiques du classicisme viennois : Beethoven et Haydn. Ce dernier rompt audacieusement avec les conventions dans sa Symphonie n°103, tandis que Beethoven infuse une expressivité romantique dans son Concerto pour violon. Les mystérieuses interventions des timbales, qui ouvrent les deux œuvres, tissent un dialogue fascinant et surprenant offrant au public une expérience riche et inoubliable. Ne manquez pas cette occasion de redécouvrir deux des plus grands compositeurs de l’histoire de la musique.

Two great performers come together for a concert dedicated to two iconic figures of Viennese classicism—Beethoven and Haydn. With his Symphony No. 103, Hadyn made an ambitious break with convention, while Beethoven’s Violin Concerto is full of romantic expressiveness. Both works open with mysterious-sounding timpani passages, creating a captivating dialogue that is always appreciated by audiences. Don’t miss your chance to rediscover two of the greatest composers of all time!

Programme

Joseph Haydn, Symphonie no 103, Hob. I : 103, « Roulement de timbales » (30 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto pour violon, op. 61 (42 min)

Program

Joseph Haydn, Symphony No. 103, Hob. I:103 (“Drum Roll”) (30 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto for Violin, Op. 61 (42 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / post-romantique

OSM : Ainsi parlait Zarathoustra

par Rédaction PAN M 360

Brian Manker et James Box sortent des rangs de l’Orchestre pour offrir des performances époustouflantes en tant que solistes. Ce programme fascinant explore des œuvres marquées par des influences philosophiques et spirituelles où Strauss, Wagner, Bloch et Moussa nous introduisent, à leur façon, à des thématiques profondes. L’œuvre de Strauss est un poème symphonique inspiré du livre philosophique de Friedrich Nietzsche. Son introduction majestueuse utilisée dans le film 2001: l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick est devenue mondialement célèbre. Un concert incontournable, alliant musique saisissante, réflexion captivante et maîtrise impressionnante.

Brian Manker and James Box step out of their usual roles in the orchestra to deliver breathtaking performances as soloists. The program features works shaped by philosophical and spiritual influences, as Strauss, Wagner, Bloch, and Moussa each explore profound themes in their own unique way. Strauss’ piece, a symphonic poem inspired by Friedrich Nietzsche’s philosophical work Thus Spoke Zarathustra, opens with a majestic introduction made world-famous by Stanley Kubrick’s 2001: A Space Odyssey. An unmissable concert bringing together striking music, deep reflection, and masterful artistry.

Programme

Richard Wagner, Tannhäuser : « Ouverture » (12 min)
Samy Moussa, Concerto pour trombone « Yericho » (25 min)
Ernest Bloch, Schelomo, Rhapsodie hébraïque pour violoncelle et orchestre, B. 39 (20 min)
Richard Strauss, Ainsi parlait Zarathoustra, op. 30, TrV 176 (33 min)

Program

Richard Wagner, Tannhäuser, Overture (12 min)
Samy Moussa, Concerto for Trombone (“Yericho”) (25 min)
Ernest Bloch, Schelomo: Rhapsodie Hébraïque for Violoncello and Orchestra, B. 39 (20 min)
Richard Strauss, Thus Spoke Zarathustra, Op. 30, TrV 176 (33 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

baroque / musique contemporaine / tango nuevo

Les Quatre Saisons : de Vivaldi à Dompierre à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

La flamboyante virtuose Isabella d’Éloize Perron ne manquera pas d’impressionner lors d’une nouvelle série de concerts passionnants. Interprété par l’Orchestre FILMharmonique sous la direction de Francis Choinière, Les Quatre Saisons de Vivaldi sera porté par un souffle de jeunesse, alors que Les Quatre Saisons de Buenos Aires, signé Astor Piazzolla, nous plongera dans l’univers sensuel du tango argentin. Aussi en primeur pour cette tournée sera la première mondiale de Les Quatre Saisons du Québec du célèbre compositeur François Dompierre.

The dazzling virtuoso Isabella d’Éloize Perron is sure to impress in a thrilling new series of concerts. Performed by the FILMharmonique Orchestra under the baton of Francis Choinière, Isabella’s rendition of Vivaldi’s The Four Seasons is a breath of fresh air, while her fiery take on Astor Piazzolla’s The Four Seasons of Buenos Aires is an immersive experience, plunging audiences into the sensual universe of Argentine tango. Also premiering on this tour is the world premiere of The Four Seasons of Quebec by renowned composer, François Dompierre.

Programme

-Les Quatre Saisons par Antonio Vivaldi (43 min)
-Les Quatre Saisons de Buenos Aires par Astor Piazzolla (27 min)
-Les Quatre Saisons du Québec par François Dompierre (25 min)

Program

-The Four Seasons by Antonio Vivaldi (43 min)
-The Four Seasons of Buenos Aires by Astor Piazzolla (27 min)
-The Four Seasons of Quebec by François Dompierre (25 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre