classique

OSM : Payare dirige la Grande Messe en ut

par Rédaction PAN M 360

Dans la Grande messe en ut mineur, Mozart transforme l’amour en nécessité créatrice. C’est pour Constance, convalescente, qu’il entreprend cette œuvre de dévotion intime, vaste cathédrale musicale où la ferveur spirituelle se mêle à l’élan humain le plus ardent. Le Gloria, à l’architecture démesurée, semble vouloir remercier la vie de l’avoir rendue à lui tandis que le Kyrie porte la gravité d’un cœur qui a frôlé la perte. Tout y respire la passion transfigurée, l’ardeur intérieure, la quête de consolation. Pour compléter cette soirée tout Mozart, on retrouve deux joyaux : l’élégance nocturne d’Eine kleine Nachtmusik puis l’éclat jubilatoire de l’Exsultate, jubilate. Rafael Payare nous invite à redécouvrir trois visages d’un génie qui savait tout embrasser : le recueillement, la fête et la grâce.

In the Great Mass in C minor, Mozart transforms love into a creative necessity. It was for Constance, then recovering, that he undertook this work of intimate devotion—a vast musical cathedral where spiritual fervor mingles with the most ardent human impulse. The Gloria, with its monumental architecture, seems to thank life for restoring her to him, while the Kyrie bears the gravity of a heart that brushed against loss. Every page breathes transfigured passion, inner ardor, and a quest for consolation. Completing this all-Mozart evening are two gems: the nocturnal elegance of Eine kleine Nachtmusik and the jubilant brilliance of Exsultate, jubilate. Rafael Payare invites us to rediscover three faces of a genius who embraced everything: contemplation, celebration, and grace.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Sérénade, K. 525 Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Grande Messe en ut mineur K.427/KV.417a

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, Serenade, K.525, Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Mass in C minor, K. 427/427a

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classique / Piano

OSM : Labadie dirige «L’italienne» de Mendelssohn

par Rédaction PAN M 360

Voici un programme qui respire la joie, l’élan et la vitalité pure. L’univers lumineux de Gluck, avec Orphée et Eurydice, ouvre la soirée dans un souffle d’élégance et de grâce classique. Beethoven, encore jeune et fougueux, prolonge cette allégresse avec un Concerto n° 1 qui scintille de fraîcheur, parfaitement accordé à la musicalité naturelle d’Alexandra Dovgan, nouvelle étoile du piano. Bernard Labadie convie ensuite Mendelssohn dans une Symphonie « Italienne » où l’on entend presque la lumière, les places ensoleillées, les danses spontanées. À travers ce programme rempli d’une joie de vivre contagieuse se dégage l’idée d’une musique dont l’enthousiasme et l’élégance demeurent aussi communicatifs deux siècles après la naissance de ces œuvres.

This program breathes joy, momentum, and pure vitality. Gluck’s luminous world, with Orpheus and Eurydice, opens the evening in a breath of elegance and classical grace. Young and impetuous, Beethoven extends this exuberance with his First Piano Concerto—sparkling with freshness and perfectly suited to the natural musicality of Alexandra Dovgan, a rising star of the piano. Bernard Labadie then invites Mendelssohn with his Italian Symphony, where one can almost hear the light, sunlit piazzas, and spontaneous dances. Through this program, filled with contagious joie de vivre, emerges the idea of music whose enthusiasm and elegance remain as communicative two centuries after these works were born.

Programme

Christoph Willibald Gluck, Ouverture et musique de ballet d’Orphée et Eurydice
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 1, op.15
Felix Mendelssohn Bartholdy, Symphonie nᵒ 4, op. 90, « Italienne »

Program

Christoph Willibald Gluck, Overture and Ballet Music from Orpheus and Eurydice
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 1, op. 15
Felix Mendelssohn-Bartholdy, Symphony no. 4, op. 90, « Italian « 

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orgue / pop symphonique / prog

OSM : L’orgue de Yes à Genesis

par Rédaction PAN M 360

Tubular Bells réinventé par un grand orgue, Genesis propulsé par la pulsation des percussions, Yes et ELP revisités dans une tempête de riffs et de nappes sonores : le Trio RCM transforme ces monuments du rock progressif en un terrain de jeu éclaté où s’entremêlent virtuosité, audace et pure jubilation sonore. Avec Yves Rechsteiner aux claviers monumentaux, Henri-Charles Caget à la percussion inventive, Frédéric Maurin à la guitare électrique incandescente, les frontières entre classique et rock volent en éclats. Les tubes iconiques se parent d’une ampleur inégalée et la Maison symphonique se métamorphose en scène survoltée. Une soirée qui pulse, qui surprend et qui célèbre la liberté totale de réinventer les genres. Concert d’orgue, de percussions et de guitare électrique (sans orchestre)

Tubular Bells reinvented by a grand organ, Genesis driven by the pulse of percussion, Yes and ELP reimagined in a storm of riffs and sonic layers: the RCM Trio transforms these monuments of progressive rock into a dazzling playground where virtuosity, audacity, and pure sonic jubilation collide. With Yves Rechsteiner at monumental keyboards, Henri-Charles Caget on inventive percussion, Frédéric Maurin on blazing electric guitar, the boundaries between classical and rock explode. Iconic hits take on unprecedented scope, and the Maison symphonique morphs into an electrifying stage. An evening that pulses, surprises, and celebrates the absolute freedom to reinvent genres. Concert featuring the organ, percussions and electric guitar (without orchestra)

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classique / jeunesse

OSM : Olympique symphonique

par Rédaction PAN M 360

Des millions de gens vibrent tous les deux ans avec les athlètes du monde entier lors des Jeux olympiques. Durant ce concert, petits et grands pourront ressentir la ferveur d’un hymne, l’importance du rythme et de la respiration. La musique et le sport sont des alliés de chaque instant que nous célèbrerons en grand!

Every two years, millions of people are inspired by the incredible feats of Olympic athletes. This concert invites audiences young and old to experience the stirring emotion of national anthems and the deep connection between rhythm and breath. Throughout history, music and sport have gone hand in hand—join us as we celebrate their enduring bond in spectacular fashion!

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classique occidental

Fred, Nagano et l’OSM : Un Pellerinage annuel dans le sillon des précédents

par Frédéric Cardin

La septième rencontre entre le conteur Fred Pellerin, Kent Nagano et l’OSM n’a pas dérogé aux préceptes de ceux qui l’ont précédé : ambiance chaleureuse (toujours cette immense boule de Noël animée – mais où et comment la rangent-ils le reste de l’année??), musiques de circonstances choisies dans le répertoire classique et interprétées par un OSM aptement velouté, présence discrète mais bienveillante de Kent Nagano qui, malgré son départ il y a maintenant plusieurs années, revient toujours avec plaisir et dévouement pour participer à cette tradition désormais bien ancrée. Et, surtout, la parlure intelligente, teintée d’humour et d’un peu de poésie, de Fred Pellerin, as conteur et représentant de son village natal, transformé sous sa plume et son génie oratoire en lieu de légendes fantasmagoriques. 

La version 2025 des aventures pellerinistes de Saint-Élie-de-Caxton nous faisait plonger dans les origines de ce village où les mythes se marient avec la réalité. C’est un 12 avril 1865 que le village a été fondé. Mais que s’est-il donc passé dans la nuit du 11 au 12 pour que ‘’rien’’ devienne ‘’quelque chose’’, qui plus est une communauté, demande Fred. C’est en ‘’faisant ses recherches’’ qu’il découvre l’histoire d’un curé psycho-rigide et d’une veuve olé olé, appelée la Roulette Rousse.  Celle-ci, pas mal d’affaires, met à profit les ‘’visites de courtoisies’’ de ces messieurs du village en leur réclamant, en échange de son silence, une vache. La dame en possède alors tout un cheptel, 100 pour être précis. 

De ces multiples rencontres galantes (curé compris), naîtra une petite fille qui gagnera le cœur de tous, dans une allégorie manifestement liée, mais en format miroir inversé, à la naissance de Jésus. Ici, pas d’immaculée conception. Au contraire, le petit ange porte (pas si) curieusement des traits de tous les villageois, lol. 

Au final, c’est une grande communion qui permet au village de Saint-Élie-de-Caxton d’exister, précisément le jour du 12 avril 1865. Je ne vous divulgâcherai pas pourquoi ni comment ça se passe à ce moment précis. De toute façon, vous irez au concert le 18, le 19 ou le 20, et/ou le regarderez à la télé de Radio-Canada plus tard dans le Temps des Fêtes. 

Cela dit, on remarque que l’utilisation des pièces musicales est parfois principalement cosmétique, voire obligatoire. On se demande pourquoi ce choix plutôt qu’un autre, sinon pour remplir le programme de tounes à succès du répertoire classique traditionnel. L’Entrée des dieux au Walhalla de Wagner en amorce, suite à l’annonce de la disparition des défricheurs (allés s’installer là où le village naîtra), beurre trop épais, mettons. La Marche au supplice de Berlioz (de la Symphonie fantastique), ne ‘’fittait’’ pas avec le propos précédent, je trouve. A contrario, Le tremblement de Terre de la montréalaise d’origine biélorusse Yuliya Zakharava, une commande de l’OSM, a fort bien rempli son mandat. La jeune compositrice a démontré de très belles qualités d’orchestration, dans un schéma narratif expressif très accessible, du genre cinématographique. C’est aussi elle qui a réalisé le bel arrangement de la chanson Amène-toi chez nous de Jacques Michel, chantée par Fred Pellerin à la fin du concert.

Et en ce qui concerne l’animation de Fred lui-même, certaines redites auront été remarquées par les habitués, soit des reprises de blagues provenant de spectacles précédents (Polichignon) ou des éléments structurels de la narration. Bon, lui en doit-on rigueur? La plupart des grands artistes se sont auto-recyclés, certains plus souvent que d’autres d’ailleurs (Bach, pour n’en nommer qu’un seul). Alors, ne jetons pas la pierre trop hâtivement. De plus, si j’en crois les commentaires et les visages des spectateurs à la sortie de la Maison symphonique, l’effet de bonheur de l’union OSM/Fred Pellerin a encore été rendez-vous. Les gens aiment cette tradition, même quand la dinde est un peu moins juteuse que la dernière fois. 

INFOS, BILLETS ET HORAIRE DE DIFFUSION DU SPECTACLE

classique / pop instrumentale

Neiges de velours et flocons flamboyants : hommage à André Gagnon par l’OM

par Frédéric Cardin

L’hommage de l’Orchestre métropolitain à l’album Neiges d’André Gagnon s’avère un exercice réussi, si ce n’est de quelques manques. Il y avait en effet quelques écueils dans l’aventure, mais, bien que tous n’aient pas été surmontés, l’ensemble a donné lieu à des moments émouvants.

Dans ce genre de projet, on commence toujours par se demander ce que l’on va ajouter et ce que l’on va laisser tomber. En faisons-nous une lecture littérale, bien que bonifiée par l’ampleur symphonique, ou allons-nous explorer les possibilités insoupçonnées des partitions originales afin d’en étoffer l’impact? Le choix fait par l’arrangeur François Vallières penche plutôt du côté de la première option, tout en ayant assumé le classicisme intégral de l’orchestration, c’est-à-dire qu’il a biffé la présence des instruments d’origine électrique des partitions de Gagnon : la guitare et la basse électrique. 

C’est dans la pièce la plus emblématique de l’influence Disco, Wow, que le manque dont je parlais s’est fait le plus sentir. Les contrebasses n’ont pas réussi à projeter la même force de conviction sonore que la basse électrique de l’album, dans le fameux riff joué à l’époque par Jean-Guy Chapados. Peut-être faudrait-il trouver une astuce pour le rendre plus saillant dans un contexte acoustique. Cela dit, levons tout de même notre chapeau aux contrebassistes de l’OM pour avoir été techniquement épatant dans le rendu de cette ligne très bondissante. 

Dans la même pièce, un autre manque : les effets funky de guitare wah-wah, qui n’ont pas trouvé leur équivalent dans la traduction. Pourtant, j’aurais imaginé des trompettes en sourdine reproduire correctement l’effet en question. 

Rendu ici, vous pensez probablement que je n’ai pas aimé l’expérience. Ce n’est pas le cas. Au-delà de ces chipotages un peu précieux je le reconnais, j’avoue que la grande majorité des orchestrations nous ont permis de profiter de la richesse mélodique d’André Gagnon, et ce avec un surcroît de profondeur harmonique et même, occasionnellement, contrapuntique. Le Petit concerto pour Carignan et orchestre, très bien porté par le premier violon de l’OM, pour la portion ‘’classique’’, et le violoniste trad David Boulanger, pour la portion ‘’folklore’’, a eu l’effet d’une impressionnante bourrasque, même si j’aurais souhaité un orchestre avec plus d’amplitude et ajoutant de la profondeur sonore derrière les tourbillons de notes de Boulanger. 

L’Ouverture-éclair et Dédéthoven de leur côté ont bien profité du contexte symphonique, même si le velours orchestral avait tendance à diminuer la netteté cristalline de certaines voix, bien notables dans l’album. C’est l’excellente Julie Lamontagne, habituellement pianiste de jazz, qui a pris en charge l’exécution de ces deux premières pièces du programme au piano, se retrouvant ainsi avec la responsabilité de donner le ton au concert. Je ne peux lui offrir une note parfaite en raison de quelques légers accrocs techniques dans Dédéthoven, mais son excellent sens narratif et la qualité du souffle qu’elle a donné à ses interprétations ont été amplement appréciés. Elle a lancé la machine efficacement. L’autre pianiste, Rousso, s’est essentiellement chargé des portions romantiques, exception faite de sa lecture habile de Ta Samba. 

C’est d’ailleurs dans les plages lyriques que les orchestrations de Vallières ont résonné avec le plus de force et la musique de Gagnon a semblé la plus touchante, jusqu’à la finale grandiose, voire épique, de la pièce-titre Neiges et ses bordées d’arpèges baroques, accompagnés par le chœur de l’OM. Une conclusion puissante et convaincante à un hommage parcouru de belles émotions, mais en recherche de fignolage ici et là afin d’atteindre pleinement son potentiel expressif. 

Neiges constituait la première moitié du concert. La deuxième était occupée par un ensemble hétéroclite de flocons musicaux de Noël ou simplement festifs. À travers les lectures chaleureuses de classiques comme Have Yourself A Merry Little Christmas et C’est l’hiver, et des extraits de deux pièces chorales contemporaines très accessibles (Magnificat de Taylor Scott Davis et le Gloria de John Rutter), deux petites perles signées Antoine Gratton ont été jouées avec tous les feux d’artifices qu’elles réclamaient et ont durablement été imprimées dans mon esprit. 

Le Concerto trad pour David Boulanger est un flamboyant et trop bref exercice pour un violoniste trad de qualité, accompagné par un orchestre qui s’affirme sans écraser le soliste. Gratton sait trouver toutes sortes d’astuces pour rendre ses partitions intéressantes et éviter la banalité tout en demeurant familier. C’est d’ailleurs ce qu’il a réussi à faire avec brio dans l’autre perle dont je vous parlais, un arrangement de célèbres thèmes de films pour enfants prisés dans le temps des Fêtes, une sorte de ‘’Symphonie Ciné-Cadeau’’ regroupant de façon ingénieuse des bribes de mélodies bien connues provenant de films d’animation comme Astérix et Lucky Luke, et se terminant par un hymne choral reprenant la chanson L’amour a pris son temps, tiré de La guerre des tuques.

J’ai souvent remarqué la qualité des orchestrations de Gratton. Cette fantaisie sur des thèmes de films et surtout le Concerto trad me convainquent une fois de plus que le temps est plus que venu d’offrir à cet artiste de la plume symphonique la chance de présenter du matériel beaucoup plus substantiel, comme un concerto de dimension conséquente, ou une oeuvre symphonique complète et musclée. 

Le concert s’est terminé dans la douceur d’une version de Have Yourself A Merry Little Christmas, réunissant presque tout le monde sur scène avec le chœur. Pas de rappel, mais un public qui semblait très satisfait. Deux autres occasions vous sont offertes d’en faire l’expérience, dimanche matin et après-midi. 

INFOS ET BILLETS (ce qu’il reste)

Autres articles à consulter : 

Léa Moisan-Perrier : dans les souliers et avec la baguette d’André Gagnon
Dans les coulisses de Neiges d’André Gagnon, il y a 50 ans, avec le percussionniste Robert Leroux

classique / période romantique

OSM : Andrew Wan joue Sibelius

par Rédaction PAN M 360

Du premier frémissement d’une source jusqu’à l’éclat féerique d’un lac enchanté, ce concert suit une trajectoire aquatique bercée d’imaginaire. La Moldau de Smetana ouvre la voie : un fleuve naît, se faufile, s’amplifie et l’Orchestre chatoie de couleurs évoquant forêts, villages et courants vifs. Au centre du voyage, le Concerto pour violon de Sibelius surgit comme un torrent intérieur, où Andrew Wan déploie un lyrisme solitaire, ardent, sculpté par les silences et les élans. Après la création mondiale de Cassandra Miller, le parcours s’achève dans la Suite du Lac des cygnes de Tchaïkovski, éclatante d’étincelles orchestrales. Le fleuve devient lac : un lieu de magie, de danse et de lumière.

From the first shimmering of a spring to the magical brilliance of an enchanted lake, this concert traces an aquatic journey steeped in imagination. Smetana’s The Moldau sets the course: a river is born, winds its way, swells, and the orchestra sparkles with colors evoking forests, villages, and rushing currents. At the heart of the voyage, Sibelius’s Violin Concerto surges like an inner torrent, where Andrew Wan unfolds a solitary, ardent lyricism, sculpted by silences and soaring lines. After the world premiere of Cassandra Miller’s work, the journey concludes with Tchaikovsky’s Swan Lake Suite, dazzling with orchestral brilliance. The river becomes a lake—a realm of magic, dance, and light.

Programme

Bedřich Smetana, La Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Concerto pour violon, op. 47 (35 min)
Cassandra Miller, création mondiale (25 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Le lac des cygnes (suite de ballet), op. 20 (22 min)

Program

Bedřich Smetana, The Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Violin Concerto, op. 47 (35 min)
Cassandra Miller, World Premiere (25 min)
Pyotr Ilyitch Tchaikovsky, Swan Lake (Ballet Suite), op. 20 (22 min)

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : La dramatique Symphonie no 8 de Chostakovitch

par Rédaction PAN M 360

De l’insouciance de la jeunesse au long chemin de la résilience, ce programme met en contraste deux mondes : le Concerto pour piano et orchestre n° 2 de Rachmaninov où Alexander Gavrylyuk projette une énergie ardente, déploie une virtuosité vaste, expansive, dévorante, portée par une écriture orchestrale éblouissante et un finale en feu d’artifice. Plus tard, en 1943, la Symphonie n° 8 de Chostakovitch écrite au cœur des horreurs de la guerre est une musique de compassion, de résistance intérieure, une « épopée de la souffrance » où perce pourtant un fil d’espérance. Ce cri lucide contre la violence et la suprématie est un témoignage bouleversant de l’artiste face au réel. Entre effusion splendide et gravité nue, ce programme rappelle que la musique accompagne autant les instants exaltants que les heures sombres, offrant refuge, mémoire et horizon.

From the carefree spirit of youth to the long path of resilience, this program contrasts two worlds: Rachmaninoff, Concerto for piano and orchestra no. 2 where Alexander Gavrylyuk projects fiery energy, unleashes vast, expansive virtuosity, and ignites a finale like a fireworks display, all carried by dazzling orchestral writing. Later, in 1943, Shostakovich’s Symphony no. 8, composed in the midst of wartime horrors, becomes music of compassion and inner resistance—an “epic of suffering” through which a thread of hope still shines. This lucid cry against violence and supremacy stands as a moving testimony of the artist confronting reality. Between splendid effusion and stark gravity, this program reminds us that music accompanies both exalted moments and darkest hours, offering refuge, memory, and horizon.

Programme

Sergueï Rachmaninov, Concerto pour piano et orchestre nᵒ 2, op. 18
Dmitri Chostakovitch, Symphonie nᵒ 8, op. 65 (61 min.)

Program

Sergey Rachmaninoff, Concerto for piano and orchestra no. 2, op. 18
Dmitri Shostakovich, Symphony no. 8, op. 65

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classique / opéra

OSM : Don Giovanni, le chef d’œuvre de Mozart

par Rédaction PAN M 360

Dans Don Giovanni, Mozart et Da Ponte explorent la légende de Don Juan à travers un jeu constant d’ombres et de lumières : le charme irrésistible du séducteur se mêle à une inquiétude qui grandit jusqu’à la damnation finale. Cette tension entre comédie et tragédie, si caractéristique de l’œuvre, révèle une vision profondément humaine, nourrie de symboles et d’idéaux chers au compositeur. En version concert, sous la direction de Rafael Payare, l’architecture dramatique apparaît avec une clarté saisissante : chaque contraste, chaque rebond, chaque éclat orchestral souligne la fuite en avant d’un héros emporté par sa propre démesure. Entre séduction, vertige moral et fulgurances expressives, Don Giovanni demeure un miroir fascinant de nos contradictions.

In Don Giovanni, Mozart and Da Ponte explore the legend of Don Juan through a constant interplay of shadow and light: the seducer’s irresistible charm mingles with a growing unease that leads to his final damnation. This tension between comedy and tragedy—so characteristic of the work—reveals a profoundly human vision, rich in symbols and ideals dear to the composer. In concert version, under Rafael Payare’s direction, the dramatic architecture emerges with striking clarity: every contrast, every twist, every orchestral flash underscores the headlong rush of a hero consumed by his own excess. Between seduction, moral vertigo, and dazzling expressiveness, Don Giovanni remains a fascinating mirror of our contradictions.

Programme/program

Wolfgang Amadeus Mozart, Don Giovanni, K. 527

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classique / jeunesse / période romantique

OSM : OSMose

par Rédaction PAN M 360

Découvrez l’orchestre symphonique, ses familles d’instruments et la manière dont la musique génère des émotions en nous. Ce concert, conçu comme une performance relaxée, permettra aux petits comme aux grands de vivre une expérience musicale inclusive respectant les besoins particuliers de chacun.

Discover the symphony orchestra, its instrument families, and how music evokes emotion in a relaxed, inclusive concert designed for audiences of all ages and needs.

Programme

Sergueï Prokofiev, Pierre et le loup, op. 67 (extrait)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, Suite symphonique, op. 35 (extrait)
Maurice Ravel, Boléro (extrait)
Claude Debussy, Children’s Corner (extrait)
Edvard Grieg, Peer Gynt (extrait)
Sergueï Prokofiev, Roméo et Juliette, Suite (extrait)

Program

Sergei Prokofiev, Peter and the Wolf, op. 67 (excerpt)
Nikolai Rimsky-Korsakov, Sheherazade, Symphonic Suite, op. 35 (excerpt)
Maurice Ravel, Boléro (excerpt)
Claude Debussy, Children’s Corner (excerpt)
Edvard Grieg, Peer Gynt (excerpt)
Sergei Prokofiev, Romeo and Juliet, Suite (excerpt)

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classique / post-romantique

OSM : Payare dirige Poulenc et Sibelius

par Rédaction PAN M 360

Deux voix de la modernité se rencontrent ici : Poulenc et Sibelius, chacun ancré dans son époque, mais profondément attentif à l’héritage du passé. Ainsi, le Concerto pour orgue de Poulenc, que Jean-Willy Kunz incarne avec une intensité méditative, mêle solennité baroque et fulgurances du XXe siècle. Cette même tension féconde irrigue la Symphonie n° 2 de Sibelius, où le romantisme affleure sous une écriture audacieusement épurée. En prélude, l’Ouverture n° 2 d’Emilie Mayer agit comme un trait d’union : un romantisme affirmé, pont germanique entre les couleurs françaises et finlandaises, déjà porté par une voix singulière qui se projette vers l’avenir.

Two voices of modernity meet here: Poulenc and Sibelius—each firmly rooted in their time, yet deeply attuned to the legacy of the past. Poulenc’s Organ Concerto, brought to life by Jean-Willy Kunz with meditative intensity, blends baroque solemnity with flashes of 20th-century brilliance. That same fertile tension runs through Sibelius’s Symphony no. 2, where Romantic warmth emerges beneath a boldly pared-down style. As a prelude, Emilie Mayer’s Overture no. 2 acts as a bridge: a confident Romantic voice, a German link between French and Finnish colors, already projecting toward the future.

Programme

Emilie Mayer, Ouverture nᵒ 2 (10 min)
Francis Poulenc, Concerto pour orgue, cordes et timbales, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphonie nᵒ 2, op.43 (43 min)

Program

Emilie Mayer, Overture no. 2 (10 min)
Francis Poulenc, Organ Concerto, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphony no. 2, op. 43 (43 min)

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classique / période romantique / Piano

OSM : Voyage nordique avec Osmo Vänskä

par Rédaction PAN M 360

Entre Brahms et Nielsen, un fil invisible relie deux visions du romantisme : la rigueur du premier, la modernité inquiète du second. Avec le Concerto pour piano n° 2, Brahms sculpte une musique d’architecture classique et d’émotion contenue, que Garrick Ohlsson déploie avec noblesse et clarté. De son côté, la Symphonie n° 5 de Carl Nielsen est une œuvre tendue, traversée de conflits et de silences, miroir des déchirements du XXe siècle naissant. Héritier du souffle brahmsien, Nielsen en pousse les limites jusqu’à l’urgence et la quête de lumière. Sous la direction d’Osmo Vänskä, l’OSM fait dialoguer classicisme et modernité, paix et tumulte, dans un concert d’une intensité saisissante.

Between Brahms and Nielsen runs an invisible thread linking two visions of Romanticism: the rigor of the former, the restless modernity of the latter. With his Piano Concerto no. 2, Brahms sculpts music of classical architecture and restrained emotion, which Garrick Ohlsson unfolds with nobility and clarity. Nielsen’s Symphony no. 5, by contrast, is taut and turbulent, pierced by conflicts and silences—a mirror of the fractures of the early 20th century. Inheriting the Brahmsian spirit, Nielsen pushes its limits toward urgency and a quest for light. Under Osmo Vänskä’s direction, the OSM brings classicism and modernity, peace and tumult, into dialogue in a concert of striking intensity.

Programme

Johannes Brahms, Concerto pour piano nᵒ 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphonie nᵒ 5, op. 50 (34 min)

Program

Johannes Brahms, Piano Concerto no. 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphony no. 5, op. 50 (34 min)

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