renseignements supplémentaires
Avec sa pop alternative déjantée, nourrie au punk et à l’électro-industriel, LE VENIN a trouvé son chemin direct dans mes veines dès la première écoute de son nouvel album, paru sous l’étiquette Simone Records. Une énergie sans égale semble mouvoir cet artiste encore assez méconnu. PANM 360 a cherché à établir un premier contact avec celui qui pourrait fort bien devenir le nouvel enfant terrible de la musique québécoise.
PANM: Bonjour Antoine, félicitations pour la parution de ton album AUTO-CONSTRUCTION MIXTAPE, qui définit LE VENIN comme un des projets musicaux les plus novateurs des dernières années. — Antoine: C’est vrai en esti ce que tu viens de dire. — Avec un mélange de genres des plus percutants et une énergie extrêmement puissante, des productions variées et saisissantes, ton album vient nous surprendre à tous les détours. Quels sont les moyens par lesquels tu cherches à revoir les codes de la pop Québécoise?
Antoine: Par une production réinventée et moins convenue que les standards que l’on connaît. Des fois ça vaut la peine de se casser la tête un peu et essayer de faire de quoi de différent, même si c’est à chier parfois, l’exercice en vaut le détour.
PANM: J’étends pas mal de Nine Inch Nails et Les Vulgaires Machins par moments, est-ce que je me trompe? Quelles sont tes influences au niveau du hip-hop, de l’électro industriel et du rock?
Antoine: Je ne connais pas vraiment Nine Inch Nails, Les Vulgaires c’est clairement une bonne inspiration. Je dirais que les autres influences sont Kanye West, Ashnikko, Rammstein, Locked Club pis genre d’autres affaires random en criss.
PANM: Quelle est ton expérience de collaboration avec Hubert Lenoir, Robert Robert et Jérôme 50 et comment est-ce que cela a informé tes choix pour LE VENIN?
Antoine: Jérome 50, il fait ben trop de take en studio c’est épouvantable, Hubert Lenoir il chante crissement aiguë pis Robert Robert y s’appelle même pas Robert. Hubert m’a beaucoup aidé à mettre au monde mon son, m’a beaucoup aidé à me diriger dans ma création, à trouver un sens à tout ça.
PANM: Qu’est-qui se pointe à l’horizon pour LE VENIN? As-tu des concerts de prévus? Que pouvons-nous te souhaiter pour la suite?
Antoine: Disons que je ne suis pas sur le bord de lâcher ma job. Je vais essayer de faire des shows pas trop mauvais dans une salle pas trop loin de chez vous. J’aimerais amener ce projet-là en Europe, la nourriture y est terriblement bonne.























