électroacoustique / expérimental / contemporain

Festival Flux : Beatings Are in the Body + Tallado En El Aire à La Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Beatings Are in the Body

Beatings Are in the Body est un nouveau projet puissant et énigmatique, réunissant trois figures majeures de la musique expérimentale canadienne : la pianiste, compositrice et improvisatrice Róisín Adams (Vancouver), la vocaliste et compositrice Erika Angell (Montréal) et la violoncelliste, compositrice et improvisatrice Peggy Lee (Vancouver). Comme leur nom l’indique, leur musique possède une dimension brute et volatile : elle explore la manière dont les souvenirs, la douleur et une palette d’émotions sont stockés dans le corps et continuent d’y être portés. Leurs compositions cherchent à libérer des mémoires neuronales profondément ressenties à travers des vibrations sonores, tout en agissant comme un baume pour des corps fatigués et des âmes tourmentées.

Beatings Are in the Body is a powerful and enigmatic new project from three of Canada’s leading figures in experimental music—Vancouver-based pianist, composer, and improviser Róisín Adams (of Hildegard’s Ghost), Montréal-based experimental vocalist and composer Erika Angell (of Thus Owls), and fellow Vancouverite Peggy Lee—a renowned cellist, composer and improviser. As their name indicates, there’s a raw, volatile dimension to the music they create; it’s an investigation of how memories, pain, and a spectrum of emotions are stored in and continue to be carried by our physical bodies. Their “compositions seek to unlock some deeply felt neural memories and release them via sonic vibrations” (Annapoorna Shruthi for The Vancouver Arts Review) while “acting like a balm on our tired bodies and tortured souls” (Gérard de Oliviera, Á Décrouvrir Absolument).

Tallado En El Aire

Tout comme les artistes (public compris), chaque espace porte une empreinte, une trajectoire et une volonté qui lui sont propres — somme des intérêts qu’il rassemble, de ses particularités acoustiques et de l’ensemble des sons qu’il accueille, invoque, favorise et accumule. Chaque lieu constitue en soi un univers sonore riche et profond, un univers taillé dans l’air. Tallado en el aire part de l’approche de l’univers sonore où elle prend place, et de la relation que ses interprètes établissent avec celui-ci, en prenant en compte à la fois certains sons survenant dans la salle pendant l’exécution elle-même, et les sons présents dans des « phonographies ». Pour l’élaboration de la trame électronique de Tallado en el aire, Áñez and Geneviève Liboiron ont fouillé dans les archives sonores du Festival Suoni Per Il Popolo , et inclut des extraits de concerts des éditions de 2009, 2017 et 2018, dans des événements ayant lieu à la Sala Rossa. Tallado en el aire est composé d’Adrianne Munden-Dixon (violon), de Daniel Áñez (piano) et de Daniel Leguizamón (composition).

Like artists (and audience), every space bears its own imprint, trajectory, and will—shaped by the interests it brings together, its acoustic particularities, and the totality of sounds it hosts, invokes, fosters, and accumulates. Each place is, in itself, a rich and profound sonic universe—an universe carved in air. Tallado en el aire begins from an engagement with the sonic universe in which it takes place, and with the relationship its performers establish with it, considering both certain sounds that occur in the room during the performance itself, and the sounds present in the “phonographies”. For the creation of the electroacoustic track of Tallado en el aire, Áñez and Geneviève Liboiron dug into the sonic archives of the Suoni Per Il Popolo Festival, and includes excerpts of concerts from the 2009, 2017 and 2018 editions, all happening at Sala Rossa. Tallado en el aire features Adrianne Munden-Dixon (violon), Daniel Áñez (piano) and Daniel Leguizamón (composition).

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folk

POP Montréal 2026 : Le Ren sur le toit du Rialto

par Rédaction PAN M 360

Sur Don’t Be Funny Without Me (DBFWM), Le Ren nous confie, avec une douce évidence : « J’aime l’homme que je voulais être. » Elle est à la fois drôle et bouleversante, lucide tout en se laissant parfois tromper par elle-même. Tout au long de l’album, elle garde ces contradictions près d’elle : sans honte et pourtant honteuse, honnête mais encore en quête d’une version de la vérité qui ferait un peu moins mal. Au cœur de DBFWM se trouvent l’amour, la jalousie et les façons inconfortables dont ces deux sentiments s’entremêlent. À travers l’album, Le Ren revient sur les enchevêtrements émotionnels de sa vingtaine et sur le tiraillement persistant entre attachement, envie et conscience de soi. Il en résulte un disque à la fois tendre et finement observateur, qui équilibre sincérité et un humour discret, presque protecteur. Le Ren, au cas où vous ne le sauriez pas déjà, est la drôle. Après avoir longuement tourné en première partie d’artistes comme Jeff Tweedy, Devendra Banhart et Men I Trust, Le Ren est revenue au Canada pour enregistrer l’album à Mountain Grove, en Ontario. Coproduit avec ses amis de longue date Fez Gielen et Jonas Bonetta, DBFWM porte une sensibilité résolument canadienne. Les paroles de Le Ren sont imprégnées de cette endurance nordique, comme regarder le soleil se coucher derrière l’asphalte fissuré de l’avenue du Parc ou depuis le stationnement de ton On Route préféré. Sur le plan sonore, DBFWM est plus ample que son prédécesseur : arrangements plus riches, harmonies superposées et instrumentation entraînante viennent soutenir la voix angélique de Le Ren. L’album évoque la chaleur d’influences classiques comme Emmylou Harris et l’intensité émotionnelle de Gillian Welch, tout en restant profondément ancré dans une voix qui continue d’évoluer. Don’t Be Funny Without Me se termine là où il commence : avec le désir, chez Le Ren, d’un amour simple et pur, quelque chose qui se rapproche davantage de sa relation avec la musique elle-même. Ce faisant, elle chante son identité en devenir, aspirant à devenir celle qu’elle imagine. À la fois douloureux et envoûtant, le disque ressemble à un road trip d’après-rupture avec ta meilleure amie : aucune destination précise, un coffre rempli de bagages (au sens propre comme au figuré), et une lumière tachetée qui réchauffe ton visage à travers la vitre de la voiture.

On Don’t Be Funny Without Me (DBFWM), Le Ren tells us, “I love the man I wanted to be,” as a matter of tender fact. She is funny while devastating, self-aware and a little self-deceiving. Across the record, she holds those contradictions close: shameless and ashamed, honest but still searching for a version of the truth that hurts a little less. At its core, DBFWM explores love, jealousy, and the uneasy ways the two often intertwine. Across the album, Le Ren reflects on emotional entanglements from her twenties and the lingering push-and-pull between attachment, envy, and self-awareness. The result is a record that is both tender and sharply observant, balancing sincerity with a quiet, self-protective humour. Le Ren, if you didn’t already know, is the funny one. After touring extensively opening for acts like Jeff Tweedy, Devendra Banhart, and Men I Trust, Le Ren returned to Canada to record the album in Mountain Grove, Ontario. Self-produced alongside old friends Fez Gielen and Jonas Bonetta, DBFWM carries a distinctly Canadian sensibility—Le Ren’s lyrics are imbued with that northern endurance, like watching the sunset fade behind the cracked asphalt on avenue du Parc, or from the parking lot of your favourite On Route. Sonically, DBFWM is more expansive than its predecessor: fuller arrangements, layered harmonies, and driving instrumentation that complement Le Ren’s angelic vocals. The record evokes the warmth of classic influences like Emmylou Harris and the emotional edge of Gillian Welch, while remaining firmly rooted in her own evolving voice. Don’t Be Funny Without Me ends where it begins: with Le Ren craving an uncomplicated, pure love—something closer to her relationship with music itself. In doing so, she sings her evolving, aspirational self into being. Aching and intoxicating, the record feels like a post-breakup road trip with your best friend: no fixed destination, a trunk full of baggage (literal and figurative) and mottled sunlight warming your face through the car window.

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DJ set / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival Orientalys : DJ Mina au Quai de l’Horloge

par Rédaction PAN M 360

L’accordéon de Farzad Milani ne joue pas seulement des notes, il dessine des espaces entre elles. Compositeur, chanteur et chercheur basé à Montréal, l’artiste creuse depuis des années les modes persans et leurs micro-intervalles, ces nuances subtiles absentes du système occidental mais essentielles à l’âme de cette musique. Avec ses acolytes sur scène, il compose un pont entre les traditions orales du Moyen-Orient et les pratiques harmoniques d’ici, sans jamais sacrifier l’une pour l’autre.
Sa musique n’est pas pensée pour être seulement écoutée : le rythme y est structurel, le mouvement y est intégré dès la composition, si bien que le corps répond avant même que l’oreille comprenne pourquoi. Entre répertoires traditionnels et pièces originales, Milani propose une expérience immersive où la rigueur de la recherche rencontre le plaisir simple de danser.

Some DJs mix sounds. DJ Mina mixes worlds. A son of the Nile raised at the Cairo Opera House, who passed through the choirs of Mary, Queen of the World Cathedral before conquering the clubs, Mina never chose between tradition and the night; he decided the two would speak to each other instead. On his turntables, the ancestral oud slips into house music, Middle Eastern rhythms embrace Latin accents, and for the length of a set, Montreal becomes somewhere between Cairo, Ibiza, and the Old Port.
A trained pharmacist and master of nighttime formulas, he never improvises his mixes; they’re measured, balanced, and set to explode at exactly the right moment.

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classique / klezmer / musique de chambre

La Fête de la Musique de Tremblant : Oktopus – Brahms, Balkans & Bagels à la place Saint-Bernard

par Rédaction PAN M 360

Brahms, Balkans & Bagels explore les liens fascinants entre musique classique et traditions populaires. À travers des arrangements colorés et virtuoses, Oktopus met en lumière l’influence du folklore sur des compositeurs comme Brahms, Liszt, Mahler et Kodály. Fil conducteur du spectacle, la musique klezmer se mêle aux sonorités classiques, québécoises et jazz dans un voyage riche en contrastes, en émotions et en découvertes. Reconnu comme l’un des ensembles phares des musiques métissées au Canada, Oktopus séduit par la finesse de ses arrangements, son énergie communicative et l’équilibre entre virtuosité, humour et tradition.

Brahms, Balkans & Bagels explores how folk traditions have inspired the great classical composers. How did Hungarian folk melodies shake up Franz Liszt? What traces did klezmer leave in Gustav Mahler’s works? How did Zoltán Kodály preserve the rustic flavor of peasant songs in his symphonies? In this colorful concert, classical and folk traditions stand on equal footing, intertwined in touching and virtuosic arrangements. Sometimes festive, sometimes reflective, the music draws tears caught between laughter and emotion, guided by klezmer’s lively dances and ornamentations.

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néoclassique / Piano

La Fête de la Musique de Tremblant : Viviane Audet au Piano Public Québecor

par Rédaction PAN M 360

Viviane Audet, d’abord connue comme comédienne au théâtre, à la télévision et au cinéma, mène depuis plus d’une décennie une carrière remarquée de compositrice. Elle signe de nombreuses musiques de films, séries et documentaires, dont Camion, Les rois Mongols, Arsenault et fils, Temps de chien et Le monde de Gabrielle Roy. Autrice-compositrice-interprète, elle évolue également avec le duo folk Mentana et en solo. Son album Les nuits avancent comme des camions blindés sur les filles (2023) a reçu plusieurs nominations. Elle a aussi présenté en 2025 Le piano et le torrent, son second récit pianistique néo-classique.

Viviane Audet first gained recognition as an actress before building an acclaimed career as a composer. She has written music for numerous films, television series, and documentaries, including Camion, Les rois Mongols, Arsenault et fils, and Le monde de Gabrielle Roy. Alongside her work for screen, she is an accomplished singer-songwriter, both as a member of Mentana and as a solo artist. Her 2023 album Les nuits avancent comme des camions blindés sur les filles earned multiple award nominations. Following her piano project Les filles montagne, she released Le piano et le torrent in 2025, further establishing her voice in the neoclassical repertoire.

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jazz / période romantique

Concerts aux Îles du Bic : Élise et Hugues à la Place du Festival

par Rédaction PAN M 360

Un voyage dans le temps, un moment de partage entre deux amis. Bien connus du festival, les violonistes Élise Lavoie et Hugues Laforte-Bouchard se retrouvent pour ce concert en duo et naviguent des harmonies baroques de Jean-Marie Leclair aux sonorités jazz de Helmut Lipsky en passant par le romantisme de Reinhold Glière et les élans folkloriques de Grażyna Bacewicz! Une rencontre musicale qui fait du bien.

A journey through time, a moment of connection between two friends. Familiar faces at the festival, violinists Élise Lavoie and Hugues Laforte-Bouchard reunite for this duo concert, guiding audiences from the Baroque harmonies of Jean-Marie Leclair to the jazz-inspired sounds of Helmut Lipsky, with stops along the way in the Romantic lyricism of Reinhold Glière and the vibrant folk influences of Grażyna Bacewicz. A musical encounter that uplifts and inspires.

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autochtone / folk / traditionnel

Concerts aux Îles du Bic : Racines – Concert de clôture à la Chapelle Notre-Dame des Murailles

par Rédaction PAN M 360

Un concert comme un voyage autour du monde qui nous confronte à l’inconnu et à la rencontre de l’autre, avec ses curiosités comme avec ses ressemblances. Un concert qui nous relie à des cultures ancestrales vieilles comme le monde et qui nous fait apprécier la valeur de l’instant présent. Un concert festif qui célèbre notre humanité commune pour clôturer le festival sous le signe du respect, du partage et du plaisir d’être ensemble. Venez vous faire emporter par des chants de rassemblement, de guérison et de joie issus du territoire sur lequel nous sommes et par d’autres venus d’ailleurs, dans des arrangements pour voix et ensemble de chambre. Avec la participation de l’artiste interdisciplinaire wolastoq Samaqani Cocahq, de la chanteuse suédoise Erika Angell, de l’ensemble instrumental du festival et du trio traditionnel Salicorne. Chants autochtones, mélodies et chansons traditionnelles d’Europe et d’Amérique pour voix et ensemble instrumental, dont la fascinante collection Folk Songs constituée par Luciano Berio.

A concert that is like a journey around the world, one that invites us to embrace the unknown and encounter others, discovering both their unique traditions and our shared humanity. A concert that connects us with ancient cultures as old as time itself, while reminding us to cherish the value of the present moment. A festive celebration of our common humanity, bringing the festival to a close in a spirit of respect, sharing, and the simple joy of being together. Join us for an uplifting program of songs of gathering, healing, and celebration from the Indigenous lands on which we gather, alongside traditional music from around the world, presented in arrangements for voices and chamber ensemble. Featuring Wolastoq interdisciplinary artist Samaqani Cocahq, Swedish singer Erika Angell, the festival’s instrumental ensemble, and the traditional music trio Salicorne. Indigenous songs, traditional melodies and folk songs from Europe and the Americas for voices and instrumental ensemble, including Luciano Berio’s fascinating Folk Songs collection.

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autochtone / indie pop / reggae

Présence autochtone : TDH aux Jardins Gamelin

par Rédaction PAN M 360

Tommylee Dauphinais Howard est un jeune artiste dont les origines jamaïcaines et premières nations Innu de Mashte Uiatsh du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont fortement influencé son parcours créatif au cours des dernières années. Aujourd’hui, Tommylee Dauphinais Howard effectue un retour aux sources sous la bannière de Nikamo Production, explorant l’univers de la musique fusion contemporaine allant du reggae québécois, du folk, du Indie pop, du rock et cherche à faire connaitre cette identité musicale alternative. Ses derniers titres, « La raison m’échappe » et « No Fear », témoignent de cette exploration artistique. Il cherche à repousser les limites de sa créativité et prépare le terrain pour son prochain album, sur lequel il travaille avec passion depuis déjà deux ans. Dans ce processus de création TDH comprend l’importance qu’on les mots, l’histoire de ses ancêtres et l’impact que les chansons peuvent avoir sur la population. Il tentera d’approcher des sujets plus sensibles le tout en français. TDH eu la chance de collaborer avec Mia Kelly, ENOMiS, QuietMike, Otto, Samian, Elie Paquet, Ramon Chicharron, Fovelle ainsi que bien d’autres artistes déjà établi ou encore émergents. Il a eu l’opportunité de collaborer avec des artistes qui ont su croire en lui et qui ont également beaucoup à proposer. Tommylee Dauphinais Howard est un artiste énergique et talentueux, qui trouve dans son art une véritable liberté d’expression et un outil pour transmettre des messages remplis de sagesses et d’espoirs. Sa volonté de partager ses textes envoutants, ses sons uniques et à vouloir interagir avec le publique est une preuve de sa détermination à se faire une place dans le monde artistique montréalais. Avec sa vision unique et son amour pour les différentes formes d’expression, TDH promet de continuer à inspirer les autres et à créer des œuvres qui touchent les cœurs et les esprits.

Tommylee Dauphinais Howard is a young artist whose Jamaican and Innu First Nation roots from Mashteuiatsh, in the Saguenay–Lac-Saint-Jean region, have profoundly shaped his creative journey over the past several years. Today, under the banner of Nikamo Production, Tommylee Dauphinais Howard is returning to his roots while exploring a contemporary fusion of Québécois reggae, folk, indie pop, and rock. Through this alternative musical identity, he continues to carve out a distinctive artistic path. His recent singles, La raison m’échappe and No Fear, reflect this ongoing exploration. Currently, he is pushing the boundaries of his creativity as he passionately works on his upcoming album, a project that has been in development for the past two years. Throughout this creative process, TDH has come to appreciate the power of words, the stories of his ancestors, and the impact that music can have on people. His upcoming work will tackle more sensitive subjects, primarily in French. Along the way, he has collaborated with artists such as Mia Kelly, ENOMiS, QuietMike, Otto, Samian, Elie Paquet, Ramon Chicharron, Fovelle, and many other established and emerging musicians. These collaborations have allowed him to grow alongside artists who believed in his talent and shared their own unique creative visions. An energetic and gifted performer, Tommylee Dauphinais Howard finds true freedom of expression through his music, using it as a vehicle to share messages of wisdom and hope. His desire to connect with audiences through compelling lyrics, distinctive sounds, and dynamic performances reflects his determination to establish himself on Montreal’s artistic scene. Guided by a unique vision and a deep appreciation for diverse forms of artistic expression, TDH continues to create work that resonates with both the heart and the mind.

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autochtone / Musique traditionnelle

Présence autochtone : Shanipiap aux Jardins Gamelin

par Rédaction PAN M 360

Artiste innue aux multiples talents, Geneviève McKenzie-Sioui, également connue sous le nom de Shanipiap, est auteure-compositrice-interprète, conteuse, animatrice, productrice de télévision et écrivaine. Née à Matimekush, près de Schefferville, elle est établie depuis de nombreuses années à Wendake, où elle poursuit une démarche artistique profondément ancrée dans la transmission des savoirs et de la culture innue. Elle compose et interprète des chansons en langue innue depuis la fin des années 1970. En 1999, elle lance son premier album, La Lune du Labrador, sous le nom de Shanipiap. En parallèle de sa carrière musicale, elle fonde les Productions Shanipiap et crée l’émission jeunesse Les Découvertes de Shanipiap, qu’elle produit et anime pour les chaînes APTN et TFO. À travers ses chansons, ses contes et ses écrits, Geneviève McKenzie-Sioui tisse un pont entre les traditions innues et le monde contemporain. Accompagnée de son tambour et de sa voix, elle célèbre la mémoire des ancêtres, la langue innue et les valeurs culturelles qui continuent d’inspirer son œuvre. Son parcours fait d’elle une figure incontournable de la création autochtone au Québec et au Canada.

Innue artist of many talents, Geneviève McKenzie-Sioui, also known as Shanipiap, is a singer-songwriter, storyteller, host, television producer, and author. Born in Matimekush, near Schefferville, she has lived for many years in Wendake, where she continues an artistic practice deeply rooted in the transmission of Innu knowledge and culture. She has been writing and performing songs in the Innu language since the late 1970s. In 1999, she released her debut album, La Lune du Labrador, under the name Shanipiap. Alongside her music career, she founded Productions Shanipiap and created the children’s television series Les Découvertes de Shanipiap, which she produced and hosted for APTN and TFO. Through her songs, stories, and writings, Geneviève McKenzie-Sioui builds a bridge between Innu traditions and the contemporary world. Accompanied by her drum and distinctive voice, she honours the memory of her ancestors, the Innu language, and the cultural values that continue to inspire her work. Her remarkable career has made her one of the leading figures in Indigenous arts and culture in Quebec and across Canada.

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autochtone / folk-rock

Présence autochtone : Pako à la Place des Festivals

par Rédaction PAN M 360

Pako est un auteur-compositeur interprète originaire de la communauté atikamekw de Manawan (région de Lanaudière, Québec). Sur un folk-rock solide et maîtrisé, Pako interprète les textes qu’il écrit dans sa langue natale, l’atikamekw. Il y traite de sujets forts tels que l’importance de la langue, les valeurs et l’histoire de sa communauté, l’identité, l’environnement, les relations humaines et l’espoir d’une vie meilleure. Pako a participé à de nombreux spectacles et festivals prestigieux au Québec, Suisse et Australie. Guitariste de talent, il collabore aussi avec de nombreux artistes de renoms tels que Maten, Ninan, Shauit, Claude McKenzie, Florent Vollant, Scott-Pien Picard pour en nommer quelques-uns.

Pako is a singer-songwriter from the Atikamekw community of Manawan (Lanaudière region, Quebec). With a solid, masterful folk-rock style, Pako performs the lyrics he writes in his native Atikamekw language. He deals with powerful subjects such as the importance of language, the values and history of his community, identity, the environment, human relationships and the hope of a better life. Pako has taken part in many prestigious shows and festivals in Quebec, Switzerland and Australia. A talented guitarist, he also collaborated with many renowned artists such as Maten, Ninan, Shauit, Claude McKenzie, Florent Vollant and Scott-Pien Picard, to name but a few.

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dream pop expérimentale / indie pop / R&B

FME 2026 : NOUVELLES ONDES: HAWA B / N NAO / Grand Eugène / Lou-Adriane Cassidy à la scène principale

par Rédaction PAN M 360

Lou-Adriane Cassidy (22h)

Lou-Adriane Cassidy n’est plus un nom que l’on se doit de présenter. Plus récente lauréate de 12 Félix au Gala de l’ADISQ 2025, du prix Félix-Leclerc, récipiendaire du Félix du Spectacle de l’année réinterprétation au Gala de l’ADISQ 2024 et du Lucien de l’artiste de l’année au GAMIQ 2022, lauréate du prix Slaight Music 2022 et du prix Coup de Coeur de l’Académie Charles-Cros en 2020, Lou-Adriane Cassidy est désormais une des meneuses de la nouvelle scène québécoise. N’en témoigne que sa participation à la triomphale série de concerts Le Roy, la Rose et le Lou[p] et dont les critiques élogieuses laissent entendre qu’elle est une de celles détenant l’avenir de notre chanson entre ses mains. Elle a déjà marqué l’année 2025 de manière indélébile en alignant coup sur coup les apothéoses de son Journal d’un Loup-garou, le disque et le spectacle. D’aucuns parlent déjà de l’album comme d’un nouveau classique de la chanson québécoise et en ont souligné la profondeur des textes, des arrangements ainsi que la sublime qualité de son interprétation; le spectacle a pour sa part obtenu une réception dithyrambique de la part du public et des médias qui parlèrent de triomphe, de consécration, d’entrée dans la cour des grands. Son quatrième album, Triste Animal, paru en surprise le 6 mai 2025, nous démontre que Lou-Adriane est une créatrice inclassable et infatigable. Dans des arrangements dépouillés, contrastant avec le maximalisme de l’album précédent, Triste Animal nous donne un accès inédit à Lou-Adriane et à sa voix, qui ici, peut prendre toute la place qui lui revient. Lou-Adriane nous démontre encore une fois, et peut-être de la façon la plus évidente à ce jour, qu’elle est une interprète comme peu s’en rencontre dans une vie. Alliant folk, west-coast country orchestral, pop chic londonienne, soul, samba, grunge acoustique et jazz, Triste Animal est l’album le plus éclectique que l’artiste nous offre jusqu’à maintenant et, peut-être, son plus maîtrisé.

Lou-Adriane Cassidy is no longer a name we should introduce ourselves. Most recent recipient of 12 Félix awards at the 2025 ADISQ Gala, the Félix-Leclerc Prize, recipient of the Félix for Performance of the Year reinterpretation at the 2024 ADISQ Gala and the Lucien for Artist of the Year award at the 2022 GAMIQ, winner of the 2022 Slaight Music Award and the 2020 Coup de Coeur Prize from the Académie Charles-Cros, Lou-Adriane Cassidy is now one of the leaders of the new Quebec scene. Testifies only to her participation in the triumphant concert series Le Roy, la Rose and le Lou[p] and whose rave reviews suggest that she is one of those holding the future of our song in her hands. She has already indelibly marked the year 2025 by aligning, one after another, the apotheoses of her Journal d’un Loup-garou, the disc and the show. Some already speak of the album as a new classic of Quebec song and have highlighted the depth of the lyrics, arrangements and the sublime quality of its interpretation; the show, for its part, has received a rave reception from the public and the media who spoke of triumph, consecration, entry into the big league. Her fourth album, Triste Animal, released as a surprise on May 6, 2025, shows us that Lou-Adriane is an unstoppable and tireless creator. In stripped-down arrangements, contrasting with the maximalism of the previous album, Triste Animal gives us an unprecedented access to Lou-Adriane and her voice, which here can take all the place that belongs to her. Lou-Adriane shows us once again, and perhaps in the most obvious way to this day, that she is an interpreter as few meet in one’s life. Combining folk, orchestral west-coast country, London pop chic, soul, samba, acoustic grunge and jazz, Triste Animal is the most eclectic album the artist has ever offered us and, perhaps, his most masterful sound.

Grand Eugène (21h)

Le duo québécois Grand Eugène, composé de Melyssa Lemieux et Jeremy Lachance, chemine autant dans l’urgence de créer que dans le creux des souvenirs qu’on peine à raconter. Après deux microalbums que le groupe a portés sur les routes du Québec et de la France, Grand Eugène présente son premier album, Deux places au cimetière. Témoignant d’un esprit indie rock agile, qui se meut aisément au gré des humeurs, l’album est le produit d’un élan créatif inarrêtable : des maquettes enregistrées entre Saint-Hugues, Montréal, Paris et l’ancienne van de Jeremy, parfois sur un coin de table, avec rien de plus qu’un micro d’ordinateur et un haut-parleur. Comme une fleur sur une pierre tombale, leur musique pousse partout, cajole les cœurs brisés et donne un air vivace aux choses les plus éphémères.

The Quebec duo Grand Eugène, composed of Melyssa Lemieux and Jeremy Lachance, walks as much in the urgency to create as in the hollow of memories that we struggle to tell. After two micro-albums that the group has taken on the roads of Quebec and France, Grand Eugène presents its first album, Deux places au cimetière. Reflecting an agile indie rock spirit, which moves easily according to the moods, the album is the product of an unstoppable creative momentum: models recorded between Saint-Hugues, Montreal, Paris and Jeremy’s old van, sometimes on a table corner, with nothing more than a computer microphone and a speaker. Like a flower on a tombstone, their music grows everywhere, coddles broken hearts and gives a lively air to the most ephemeral things.

N Nao (20h)

N NAO, nommée Naomie de Lorimier, est une artiste née et basée à Montréal. Elle explore la romance expérimentale par la musique, la performance et la vidéo depuis des millions d’années. Ses compositions s’inscrivent dans une démarche écoféministe, inspirée de rêves et de rituels. Elle se taille une place sur la Longue Liste du Prix en musique Polaris en 2023 et 2025, avec ses albums L’eau et les rêves (24 mars 2023 via Mothland) et Nouveau Langage (31 janvier 2025 via Mothland), ce dernier cité parmi ses meilleurs albums de 2025 chez Le Devoir, qui ajoute : « Nouveau Langage évoque l’idée du futur, entre autres par son recours à Auto-Tune et à l’électro de différentes mouvances, allant de l’EDM à la drum and bass. [N NAO] rappelle une Björk ou une Laurie Anderson, par moments. » En sus de collaborer avec entre autres Lou-Adriane Cassidy (participant notamment au célébré Journal d’un loup-garou), Rau_Ze, Marie-Pierre Arthur, Klô Pelgag, Laurence-Anne, Joni Void, Crabe, Zouz, Jonathan Personne, Lumière et Bon Enfant, elle a assuré les premières parties de plusieurs artistes dont Sarah Pagé, Jessica Moss, Ariane Moffatt, Patrick Watson et Water From Your Eyes, et joué dans les dernières années notamment à Pop Montréal, Paris, Berlin, Sled Island à Calgary et SXSW au Texas. N NAO nous partage Nouveaux Langages le 17 juillet 2026 via Mothland, un album-double où figurent collaborations, remixes et démos inédits.

N NAO, named Naomie de Lorimier, is an artist born and based in Montreal. She has been exploring experimental romance through music, performance and video for millions of years. Her compositions are part of an ecofeminist approach, inspired by dreams and rituals. She carved out a place on the Long List of the Polaris Music Prize in 2023 and 2025, with her albums L’eau et les rêves (March 24, 2023 via Mothland) and Nouveau Langage (January 31, 2025 via Mothland), the latter cited as one of her best albums of 2025 by Le Devoir, which adds: «Nouveau Langage evokes the idea of the future, among other things by its use of Auto-Tune and electro from different genres, ranging from EDM to drum and bass. [N NAO] reminds me of a Björk or a Laurie Anderson, at times.” In addition to collaborating with, among others, Lou-Adriane Cassidy (notably participating in the famous Journal d’un loup-garou), Rau_Ze, Marie-Pierre Arthur, Klô Pelgag, Laurence-Anne, Joni Void, Crabe, Zouz, Jonathan Personne, Lumière, and Bon Enfant, she opened for several artists including Sarah Pagé, Jessica Moss, Ariane Moffatt, Patrick Watson and Water From Your Eyes, and played in the last years at Pop Montreal, Paris, Berlin, Sled Island in Calgary and SXSW in Texas. N NAO shares Nouveaux Langages on July 17, 2026 via Mothland, a double album featuring collaborations, remixes and unreleased demos.

Hawa B (19h)

Nadia Hawa Baldé HAWA B est une auteure-compositrice-interprète qui échappe aux étiquettes. Sa musique est un espace libre invitant à la réflexion : certains l’entendront rock, d’autres R’n’B, jazz ou électro…un mélange audacieux, exécuté avec soin, qui mène à une proposition unique et percutante. Elle crée un espace où l’on peut twerker en pleine session de head bang, rire et pleurer dans un même souffle. Son art cherche à redéfinir l’idée de perfection en célébrant les différences, en revendiquant les failles, sans honte ni filtre. HAWA B façonne un univers où la diversité devient une source de richesse et d’apprentissage. C’est un appel à l’authenticité et à la croissance personnelle. Après avoir partagé la scène en tant que choriste avec des artistes tels qu’Hubert Lenoir, Charlotte Cardin, Clay and Friends, et Dominique Fils-Aimé, HAWA B est aujourd’hui lauréate d’un prix GAMIQ pour son EP sadder but better. Son premier album solo, better sad than sorry est sorti en novembre 2024 via Duprince et est en nomination au GAMIQ pour l’album Soul R’N’B de l’année. En 2025, HAWA B a sorti trois singles: Je danse dans ma tête (reprise de Céline Dion), Je veux rester (feat. Greg Beaudin) et oui non I know.

Nadia Hawa Baldé HAWA B is a singer-songwriter who escapes labels. His music is a free space inviting to reflection: some will hear it rock, others R’n’B, jazz or electro… a bold blend, executed with care, which leads to a unique and impactful proposal. It creates a space where you can twerk in the middle of a head bang session, laugh and cry in the same breath. His art seeks to redefine the idea of perfection by celebrating differences, claiming flaws, without shame or filter. HAWA B shapes a universe where diversity becomes a source of richness and learning. It is a call for authenticity and personal growth. After sharing the stage as a chorister with artists such as Hubert Lenoir, Charlotte Cardin, Clay and Friends, and Dominique Fils-Aimé, HAWA B is now the winner of a GAMIQ award for her EP sadder but better. His first solo album, better sad than sorry was released in November 2024 via Duprince and is nominated at the GAMIQ for Soul R’N’B of the year. In 2025, HAWA B released three singles: « Je danse dans ma tête » (a Céline Dion cover), « Je veux rester » (feat. Greg Beaudin) and yes, no, I know.

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Ce contenu provient du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue et est adapté par PAN M 360

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