Il fallait être devant la scène du Pub Molson hier soir, au Festival de jazz, pour avoir la chance d’entendre quelques pièces du prochain album de la saxophoniste, compositrice et leader montréalaise Beth McKenna. J’aime beaucoup la musique de Beth, je l’avoue d’emblée. Son écriture, mais aussi son jeu, nous placent devant des panoramas cinématographiques, à l’intérieur desquels les images s’envolent dans des élans lyriques sophistiqués mais toujours accessibles. Beth fait du jazz moderne qui sait communiquer des émotions directement à un large public, sans jamais abandonner une exigence de rigueur intellectuelle dans la construction des morceaux. On peut déjà anticiper que cet album sera un autre solide opus. Le titre mentionné est Momentum, et Beth nous a donné à entendre quelques excellents extraits, comme Raising Sam, New Normal et la pièce-titre Momentum.
Après ces mises en oreilles qui ont duré environ la moitié du set de 18h, la compositrice nous a emmenés vers des extraits d’albums passés, dans un programme bien choisi et équilibré entre ballades et jaillissements sonores plus affirmés. Avec ses ami.e.s sur scène, elle nous a confirmé sa stature parmi les meilleurs musiciens de la scène locale.
L’image de Steve Turre évoque inévitablement celle d’un virtuose intrépide. Au cours d’une carrière remarquable de plus de cinq décennies, Turre a prouvé à maintes reprises qu’il était l’un des plus grands maîtres du trombone, capable de piloter son instrument exigeant à une vitesse vertigineuse, dans des virages vertigineux et des sauts imaginatifs. Steve Turre évolue constamment en tant que musicien et arrangeur. Il maîtrise parfaitement tous les genres musicaux et, lorsqu’il s’agit de son jazz si particulier, il garde toujours un pied dans le passé et l’autre dans l’avenir.
D’innombrables moments musicaux peuvent venir à l’esprit en pensant à Steve Turre : son passage formateur avec les Jazz Messengers d’Art Blakey, ses collaborations innovantes avec Rahsaan Roland Kirk, ses tournées avec Ray Charles ou Woody Shaw, ses décennies au sein du groupe Saturday Night Live, son utilisation révolutionnaire des conques comme instruments de musique, et ses innombrables collaborations avec les plus grands artistes du jazz et de la musique populaire.
Trombone et shells – Steve Turre Saxophone et flûte – James Carter Piano – Xavier Davis Batterie – Orion Turre Basse – Kenny Davis
The thought of Steve Turre inevitably conjures the image of a dauntless virtuoso. Over the course of a remarkable career spanning more than five decades, Turre has proved time and time again that he’s one of the foremost masters of the trombone, able to steer his challenging instrument through breakneck turns and imaginative leaps at dizzying speed. Steve Turre continually evolves as a musician and arranger. He has a strong command of all musical genres and when it comes to his distinct brand of jazz, he always keeps one foot in the past and one in the future.
There are countless musical moments that might come to mind at the thought of Steve Turre: his formative stint with Art Blakey’s Jazz Messengers, his innovative collaborations with Rahsaan Roland Kirk, his tenures on the road with Ray Charles or Woody Shaw, his decades as a member of the Saturday Night Live band, his ground-breaking use of conch shells as musical instruments, countless collaborations with the greatest artists in jazz and popular music.
Trombone & Shells – Steve Turre Sax and flute – James Carter Piano – Xavier Davis Drums – Orion Turre Bass – Kenny Davis
Alexis Lombre est une pianiste, chanteuse, compositrice et productrice de Chicago. Elle a découvert très tôt que la véritable essence de la musique n’est pas seulement ce que l’on entend, mais aussi ce que l’on ressent. Sa mission est de préserver l’âme de la musique. Son dernier single, « Boundaries », un hymne puissant qui parle de se défendre et de s’approprier son espace personnel, a été publié en juin dans le cadre de la playlist Juneteenth Freedom 2024 Jazz d’Apple Music pour le Mois de la musique noire et est disponible sur toutes les plateformes musicales depuis le mois de septembre. Outre la composition, la production et l’interprétation de sa propre musique, elle a effectué des tournées aux États-Unis, au Canada, à Cuba, au Brésil, en France et en Afrique du Sud avec des artistes tels que Jon Batiste, Terrace Martin, Terri Lyne Carrington, Ledisi, Lizz Wright, STOUT, Keyon Harrold, Georgia Anne Muldrow, Marcus Miller, Nicole Mitchell, Jamila Woods, DJ D-Nice et le Miles Davis Electric Band. Lombre a reçu le prix inaugural 2022 New Music Next Jazz Legacy Award et le prix 2023 Luminarts Award.
Alexis Lombre is a pianist, vocalist, composer and producer from Chicago. She discovered early that the true essence of music is not just about what you hear, but how it makes you feel. Her mission is to keep the ‘Soul’ in music alive. Her latest single, « Boundaries, » a powerful anthem about standing up for oneself and taking ownership of personal space, was originally released in June as part of Apple Music’s Juneteenth Freedom 2024 Jazz playlist for Black Music Month and became available on all music platforms as of September.In addition to composing, producing, and performing her own music, she has toured the United States, Canada, Cuba, Brazil, France, and South Africa with artists such as Jon Batiste, Terrace Martin, Terri Lyne Carrington, Ledisi, Lizz Wright, STOUT, Keyon Harrold, Georgia Anne Muldrow, Marcus Miller, Nicole Mitchell, Jamila Woods, DJ D-Nice, and the Miles Davis Electric Band. Lombre was awarded the inaugural 2022 New Music Next Jazz Legacy Award and the 2023 Luminarts Award.
MISC regroupe Jérôme Beaulieu (claviers), William Côté (batterie) et Jérémi Roy (basse). Ce trio de Montréal distingue par ses compositions jazz hybrides, très influencées par la culture numérique (hip-hop, électro) et par les avancées du jazz contemporain des dernières décennies. MISC se produit au FIJM pour y défendre (notamment) la matière d’un 5e album sorti en mai dernier, Beat Bouquet.
MISC brings together Jérôme Beaulieu (keyboards), William Côté (drums) and Jérémi Roy (bass). This Montreal trio stands out for its hybrid jazz compositions, heavily influenced by digital culture (hip-hop, electro) and the advances in contemporary jazz of recent decades. MISC will be appearing at FIJM to promote (among other things) their 5th album, Beat Bouquet, released last May.
Suscitant une révolution avec leurs guitares tranchantes, leurs dynamiques en stop-start, leurs harmonies masculines et féminines entrelacées et leurs paroles évocatrices, Pixies est l’un des groupes les plus influents du rock alternatif. Sur des albums tels que Surfer Rosa (1988) et Doolittle (1989), ils ont renversé les conventions, mêlant punk et indie rock, pop classique, surf rock et riffs monumentaux avec les paroles fragmentées du chanteur/guitariste Black Francis, abordant des thèmes comme l’espace, la religion, le sexe, la mutilation et la culture pop. Ses mots pouvaient être cryptiques, mais la musique était puissante, jetant les bases de l’explosion du rock alternatif au début des années 90. Du grunge au britpop, l’ombre des Pixies était omniprésente ; il est difficile d’imaginer Nirvana sans la dynamique caractéristique des Pixies, avec ses alternances de fort et de doux et ses solos de guitare bruyants et déstabilisants. Cependant, le succès commercial du groupe n’a pas égalé son impact : MTV était réticente à diffuser leurs vidéos, et les radios rock modernes ne diffusaient pas régulièrement leurs singles. Lorsque Nirvana a ouvert la voie au rock alternatif en 1992, les Pixies étaient effectivement séparés. Pendant le reste des années 90 et dans les années 2000, ils ont continué à inspirer des groupes allant de Weezer, Radiohead et PJ Harvey aux Strokes et Arcade Fire. La réunion des Pixies en 2004 a été aussi surprenante que bienvenue, et leurs tournées fréquentes les ont conduits à enregistrer des albums, dont The Night the Zombies Came en 2024, qui a élargi leur son révolutionnaire en y incorporant des influences country et folk.
Sparking a revolution with their jagged guitars, stop-start dynamics, intertwining male-female harmonies and evocative lyrics, Pixies are one of alternative rock’s most influential bands. On albums such as 1988’s Surfer Rosa and 1989’s Doolittle, they upended conventions, melding punk and indie rock, classic pop, surf rock, and stadium-sized riffs with singer/guitarist Black Francis’ fragmented lyrics about space, religion, sex, mutilation, and pop culture. His words may have been cryptic, but the music was forceful, laying the groundwork for the alternative explosion of the early ’90s. From grunge to Brit-pop, Pixies’ shadow loomed large; it’s hard to imagine Nirvana without Pixies’ signature loud-quiet-loud dynamics and lurching, noisy guitar solos. However, the band’s commercial success didn’t match its impact — MTV was reluctant to play their videos, while modern rock radio didn’t put their singles into regular rotation. By the time Nirvana broke down the doors for alternative rock in 1992, Pixies were effectively disbanded. During the rest of the ’90s and into the 2000s, they continued to inspire acts ranging from Weezer, Radiohead, and PJ Harvey to the Strokes and Arcade Fire. Pixies’ 2004 reunion was as surprising as it was welcome, and the band’s frequent tours led them to record albums including 2024’s The Night the Zombies Came, which expanded their groundbreaking sound with country and folk influences.
Rejoignez le pianiste torontois Anthony D’Alessandro et son quartette, dont le New-Yorkais Benny Benack III, pour une tournée pancanadienne faisant escale à Montréal, pour une soirée de swing, de standards et de musique originale tirée de Searchin’, le premier album acclamé de D’Alessandro (2024). Avec un groupe mixte torontois et new-yorkais :
Anthony D’Alessandro – piano Benny Benack III – trompette/chant Jonathan Chapman – basse Jacob Wutzke – batterie
Join Toronto-based pianist Anthony D’Alessandro and his quartet featuring NYC’s Benny Benack III on the Montreal stop of their cross-Canada tour for an evening of swing, standards, and original music from D’Alessandro’s acclaimed debut album Searchin’ (2024). Featuring a joint-Toronto/New York based band:
Anthony D’Alessandro – piano Benny Benack III – trumpet/vocals Jonathan Chapman – bass Jacob Wutzke – drums
Festival International de Jazz de Montréal | Linda Oh
par Rédaction PAN M 360
Linda May Han Oh (née le 25 août 1984 en Malaisie) est une bassiste de jazz et compositrice australienne, basée aux États-Unis. Elle est actuellement professeur associé au Berklee College of Music (Boston) et fait également partie de l’Institute for Jazz and Gender Justice. Elle est certainement l’une des bassistes les plus accomplies au monde. Au festival de jazz de Montréal, elle se produira avec Fabian Alamazan (piano) et Mark Whitfield Jr (batterie).
Linda May Han Oh (born 25 August 1984 in Malaysia) is an Australian jazz bassist and composer, based in USA. She is currently Associate Professor at the Berklee College of Music (Boston) and is also part of the Institute for Jazz and Gender Justice. She is definitely among the most accomplished upright bassists in the world. At the Montreal Jazz Fest, she will perform with Fabian Alamazan (piano) and Mark Whitfield Jr (drums).
S’il y a bien une chose qu’on retient de la venue de Thundercat à la salle Wilfrid-Pelletier mardi, c’est qu’il existe deux facettes bien distinctes du virtuose de renommée internationale : celle qu’on découvre sur album, et celle qu’il offre sur scène. Les adeptes présents ont rapidement compris de quel bois se chauffait cette dernière.
Pendant près de deux heures, le bassiste américain a transformé chacun de ses morceaux en tremplin vers de longs élans d’improvisation, sentis et hypnotisants. Iconique Ibanez orange à six cordes en main, Thundercat — de son vrai nom Stephen Lee Bruner — a puisé aux quatre coins de sa discographie, en se concentrant principalement sur son plus récent projet, It Is What It Is.
Au centre de la scène, le Californien s’éclatait en compagnie de ses acolytes de longue date et excellents musiciens : Justin Brown à la batterie et Dennis Hamm aux claviers. Sourire aux lèvres, et plus souvent qu’à son tour les paupières closes, l’artiste de 40 ans se laissait emporter par ses impulsions créatives, naviguant entre jazz fusion, R&B, funk et hip-hop.
Alors qu’il s’abandonnait à la tâche, le public suivait, porté par des changements de direction soudains, mais toujours maîtrisés.
En ouverture, l’enfilade Lost in Space / Great Scott / 22-26, Interstellar Love puis Overseas a donné le ton à cette célébration jazz presque jeu-vidéo-esque. Aux allures de George Duke ou de Marvin Gaye moderne, Thundercat superposait avec brio sa voix éthérée et rêveuse aux fondations enveloppantes du trio. Par moments enterré par les instruments, le chanteur aurait toutefois bénéficié d’un gain plus généreux sur son micro.
Fort de plus de vingt ans d’expérience sur la scène musicale, tout semblait si facile pour lui. Thundercat enchaînait les changements d’ambiance et les interactions avec la foule avec une aisance déconcertante. Le moment fort de la soirée est survenu lorsqu’il a invité un jeune homme sur scène pour danser pendant ses deux morceaux les plus populaires, Them Changes et Funny Thing.
La soirée s’est conclue en beauté alors que l’organisation du Festival de Jazz lui a remis le Prix Miles Davis, une distinction décernée chaque année à un artiste de jazz afin de souligner sa contribution au renouvellement du genre. Que ce soit pour ses nombreuses venues à Montréal, ses offrandes solos ou ses collaborations marquantes avec Kendrick Lamar, Erykah Badu, Childish Gambino ou même Kamasi Washington, cette reconnaissance est plus que méritée.
Voir Thundercat sur scène, c’est une expérience bien différente de ce à quoi on pourrait s’attendre. N’en déplaise aux quelques spectateurs et spectatrices qui ont quitté la salle, une fois le délire saisi, on y embarque pleinement.
Déjà cinq ans se sont écoulés depuis son dernier album. Vivement du nouveau matériel, plus tôt que tard.
Festival International de Jazz de Montréal : Dhafer Youssef au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Dhafer Youssef est reconnu comme un artiste pionnier qui a contribué à faire entrer la musique du Moyen-Orient sur la scène internationale du jazz et de la musique du monde. Le jeu de oud de Dhafer Youssef est exceptionnellement expressif, techniquement brillant et défie les genres. Son profond respect de la tradition et son approche novatrice du son ont fait de lui l’un des oudistes les plus influents de la scène musicale contemporaine. Le jeu de Youssef n’est pas seulement impressionnant d’un point de vue technique, il est aussi fascinant d’un point de vue émotionnel. Sa capacité à exprimer des émotions complexes – qu’il s’agisse de mélancolie, de joie ou de mysticisme – à travers son instrument est l’une des caractéristiques de son jeu. L’oud lui-même, avec ses sonorités chaudes et résonnantes, devient un canal pour son expression personnelle, ce qui donne à chaque représentation un caractère intime et profondément personnel.
Dhafer Youssef is recognized as a pioneering artist who has helped bring the music of the Middle East into the global jazz and world music scene. Dhafer Youssef’s oud playing is uniquely expressive, technically brilliant, and genre-defying. His deep respect for tradition combined with his innovative approach to sound has made him one of the most influential oud players in the contemporary music scene. Youssef’s oud playing is not just technically impressive, but also emotionally compelling. His ability to express complex emotions — whether melancholy, joy, or mysticism — through his instrument is one of the hallmarks of his playing. The oud itself, with its warm, resonant tones, becomes a conduit for his personal expression, making each performance feel intimate and deeply personal.
FIJM | Reine des afrobeats, Ayra confirme son statut de méga… Starr
par Sandra Gasana
Le concert d’Ayra Starr figure certainement au top de ce début d’été. Une foule à perte de vue, se déplacer relevait du miracle, on était comme dans une boite de sardines, les uns collés aux autres. Record d’affluence ?La pluie avait cessé quelques minutes avant le début de ce show mémorable, Dame Nature devinant qu’il fallait laisser les festivaliers savourer leur moment tant attendu.
Après une brève introduction faite par son DJ, qui n’était pas très doué force est d’admettre, elle arrive sur scène accompagnée de ses quatre danseurs. Cheveux courts, colliers couvrant son cou, costume avec corsage sexy à l’intérieur, bref, la diva nigériane était prête pour en mettre plein la vue à son public.
Vu la chaleur torride, elle enlève sa veste au bout de la 2ème chanson, mettant en valeur son corsage. Elle avait à ses côtés un batteur, un guitariste et un claviériste, là pour monter le son à fond pour cette soirée qui restera dans les mémoires des festivaliers.
« Montréal, est-ce que ça va ? » demande-t-elle en s’adressant à la foule, chose qu’elle ne fait pas beaucoup durant le spectacle, sauf pour les faire chanter.
L’éclairage changeait selon le morceau, alors qu’un écran diffusait des images en arrière de la chanteuse.
Tous ses succès y sont passés, notamment son plus récent hit Gimme Dat, sur lequel elle a fait un featuring avec Wizkid, ou encore Bloody Samaritan et Fashion Killer qui figurent sur son album 19 & Dangerous.
La reine des afrobeats (elle partage le trône impérial avec Burna Boy) nous a également démontré ses talents de danseuse avec ses chorégraphies lascives et sa fameuse signature de twerk.
Après quelques chansons de son répertoire, le DJ est revenu sur scène pour animer la foule avec des chansons pop américaines, faux-pas majeur de la soirée, alors qu’Ayra se tenait tout près de lui. D’habitude, ces intermèdes sont pour permettre à l’artiste de faire une pause ou un changement de costume, mais pas ici. Nous avions l’impression d’être dans une discothèque à ciel ouvert.
Heureusement, cette pause n’a pas duré trop longtemps puisque les talentueux danseurs, qui ont également contribué au succès du spectacle, sont revenus d’abord seuls, suivis de près par Ayra, de retour pour achever la foule. Dans cette portion de la soirée, nous avons eu droit à des morceaux de son plus récent album The Year I Turned 21, tels que Woman Commando sur lequel elle a collaboré avec Anitta et Coco Jones avec des passages en espagnol, avant d’enchainer avec Last Heartbreak Song avec Giveon, autre moment fort de la soirée. Elle n’aurait pas pu terminer la soirée sans nous faire le tube Rush, pendant lequel elle a demandé à la foule de mettre la lumière de leur cellulaire.
Une place des Festivals absolument lumineuse ce mardi 1er juillet, à l’image de la méga star nigériane.
Photo: Emmanuel Novak-Bélanger
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