Tim Brady est sans conteste l’un des musiciens les mieux organisés dans la mouvance des musiques contemporaines, écrites et improvisées, en témoignent les événements du week-end: deux concerts distincts en webdiffusion, s’inscrivant dans le contexte de la sortie d’un CD triple sorti vendredi : Actions Speak Louder, sous étiquette Redshift Records.
Samedi 24 avril – 20h – For Masked Singers, Four Guitars – musique de chambre électrique et vocal, avec danse
Ce samedi 24 avril, le guitariste, compositeur et leader d’orchestre offre virtuellement un programme de musique pour guitare et voix. Ce programme comprend la création d’un octuor très original de Brady intitulé For Masked Singers, Four Guitars. L’oeuvre est construite autour d’un voyage à travers un Montréal virtuel illustré par un texte de la poétesse et artiste Sarah Beth Goncarova.
Constitué de Tim Brady, Jonathan Barriault, Simon Duchesne, Francis Brunet-Turcotte, le quatuor de guitares électriques The Instruments of Happiness sera alors doublé d’un quatuor de chanteuses , soit les sopranos Bronwyn Thies-Thompson, Charlotte Corwin, Sara Albu et Marie-Annick Béliveau. Qui plus est, ces dernières interpréteront en alternance Walker Songs, une œuvre de Tim Brady pour voix solo composée en 1990. Enfin, le chorégraphe-danseur Charles Brécard accompagnera Tim Brady dans un duo danse-musique pour ainsi présenter de nouvelles versions des récentes œuvres solos Simple Loops in Complex Times et At Sergio’s Request.
Dimanche 25 avril: Of Sound, Mind and Body, musique de chambre improvisée
Le programme dominical est fondé sur l’improvisation: Of Sound, Mind and Body sera exécuté par un collectif constitué du guitariste Tim Brady, du violoniste Helmut Lipsky et du percussionniste Shawn Mativetsky, cette fois renfordé par la participation du contrebassiste Frédéric Alarie à titre d’invité. « Qui sait ce qui va se passer, mais ces ingrédients apparemment incongrus s’enrichissent et s’informent mutuellement pour créer une musique sans frontières. C’est de la musique spontanée dans le vrai sens du terme, et ces musiciens nous montrent à quel point cela se fait sans effort lorsqu’on a si bien perfectionné son art’. dixit l’initiateur de l’événement
Les concerts seront disponibles en ligne dès le 1 mai
Félix Stüssi joue SuperNova 4… en quartette
par Rédaction PAN M 360
SuperNova 4, nouveau projet du pianiste montréalais Félix Stüssi, sera présenté le samedi 24 avril au Festival Jazz En Rafale LIVE CAM ! Il s’agit de l’ultime concert de cette édition virtuelle, bien que tous les concerts soient accessibles à la carte, au moins jusqu’au 1er mai.
Seulement trois fois en mille ans, nous rappele Félix Stüssi, des supernovas ont pu être observées à l’œil nu dans la Voie Lactée. Or, SuperNova 4 pourra être observé plusieurs fois en avril 2021 ! Ce nouvel opus de compositions originales prend racine dans les traditions du jazz et du blues, « mais en même temps grandes ouvertes vers le futur et le cosmos. «
Félix Stüssi sera au piano, Jean Derome à la flûte et aux saxophones alto et baryton, Normand Guilbeault à la contrebasse, Pierre Tanguay à la batterie.
Après 35 ans de carrière, après avoir enregistré une dizaine d’albums en tant que leader, enregistrer un premier album piano solo était un passage évident pour le pianiste François Bourassa. L’enregistrement fut réalisé en France auprès de l’ingénieur du son Gérard De Haro, soit à son studio La Buissonne. En se mettant ainsi à nu, François Bourassa explore sa propre intériorité pianistique, sous un thème fédérateur: l’impact du silence. Tel est le titre de cet album solo, lancé ce samedi 10 avril sous étiquette Effendi, dans le contexte d’un concert solo donné au festival virtuel Jazz en rafale. Le concert est donné en direct mais sa webdiffusion est disponible pour plusieurs semaines à venir, soit jusqu’au 1er mai.
TEKE::TEKE à la SAT: psycho-rock psycho-nippon de MTL
par Rédaction PAN M 360
Teketeketeketeke est une onomatopée japonaise qui décrit le son d’un motif de guitare surf rock. TEKE::TEKE est aussi un groupe psycho-rock montréalais composé des guitaristes Serge Nakauchi Pelletier et Hidetaka Yoneyama, du bassiste Mishka Stein, du batteur Ian Lettre, de la flûtiste Yuki Isami, du tromboniste Etienne Lebel et de la chanteuse et performer Maya Kuroki. À l’origine, TEKE::TEKE était un groupe hommage destiné à évoquer l’oeuvre du guitariste japonais Takeshi Terauchi, légende des années 60 et 70 pour quiconque connaît la musique populaire japonaise… c’est-à-dire pas grand-monde sur ce continent ! Ainsi, TEKE:TEKE est constitué de musiciens montréalais de différents horizons, dont certains ont de réelles origines japonaises. Voilà un puissant mélange rétro-nuovo qui consiste à intégrer des éléments avant-gardistes à des formes psychédéliques et traditionnelles orientales. Voilà sans conteste un des groupes les plus intéressants de la scène montréalaise. Voilà pourquoi PAN M 360 présente ce concert avec son partenaire Artscast.
Conçu pour la semaine sainte, le cycle Membra Jesu nostri, que l’Allemand d’ascendance danoise Dietrich Buxtehude composa en 1680. Les sept courtes cantates de ce cycle rendent grâce au corps du Christ et ses plaies observables sur la Croix, le tout inspiré de poèmes spirituels médiévaux attribués à Bernard de Clairvaux. On considère le cycle Membra Jesu Nostri parmi les chefs-d’œuvre de la musique luthérienne. Sous la direction d’Andrew McAnerney, le Studio de musique ancienne de Montréal (SMAM) exécute ce cycle devant public, la performance est aussi enregistrée pour une webdiffusion. En hommage à feu l’organiste Réjean Poirier(1950-2020), l’ensemble interprétera aussi la Sonata Cromatica per organo du compositeur baroque italien Tarquinio Merula.
ARTISTES
Marie Magistry et Stephanie Manias, sopranos Josée Lalonde, alto Michiel Schrey, ténor Normand Richard, basse
Tanya Laperrière, violon solo et viole d’amour Guillaume Villeneuve, violon Susie Napper, viole de gambe Mélisande Corriveau et Marie-Laurence Primeau, violes Christophe Gauthier, orgue positif
Andrew McAnerney, direction
PROGRAMME
Le cycle des sept cantates Membra Jesu nostri (BuxWV 75) de Dietrich Buxtehude (1680)
Cantate I, Ad pedes (aux pieds), pour deux sopranos, alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en do mineur Cantate II, Ad genua (aux genoux), pour deux sopranos, alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en mi bémol majeur Cantate III, Ad manus (aux mains), pour deux sopranos, alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en sol mineur Cantate IV, Ad latus(au côté), pour deux sopranos, alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en ré mineur Cantate V, Ad pectus (à la poitrine), pour alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en la mineur Cantate VI, Ad cor (au cœur), pour deux soprano, basse, trois violes de gambe et basse continue en mi mineur Cantate VII, Ad faciem (à la face), pour deux sopranos, alto, ténor, basse, deux violons et basse continue en do mineur
La maestra finlando-ukrainienne Dalia Stasevska dirige un programme intégralement nordique, exécuté par l’OSM et destiné à la webdiffusion. Créé au tournant du XXe siècle, le poème symphonique Finlandia de Johan Sibelius, certes le plus célèbre des compositeurs finlandais, est l’introduction d’un programme incluant le Concerto pour harpe du compatriote Einojuhani Rautavaara (1926-2016) et dont la soliste est Jennifer Swartz, musicienne de l’orchestre montréalais. La Symphonie no 1 en fa mineur, op. 10, oeuvre de jeunesse de l’immense compositeur russe Dmitri Chostakovitch, complète ce programme singulier.
L’OSM brise la glace (très mince) avec Barber, Still et le soliste Kerson Leong
par Alain Brunet
crédit photo : Antoine Saito
Les variants de la COVID 19 n’ayant pas encore fait trop de ravages sur le territoire québécois, les premiers concerts en salle de l’OSM ont lieu les 7 et 8 avril. Et, vu que l’habitude est prise, la webdiffusion de ce concert est prévue du mardi 20 avril au 4 mai.
Chef assistant de l’OSM, Thomas Le Duc-Moreau dirige l’exécution de la Symphonie no 2 Song of a New Race du William Grant Still (1895-1978), pionnier afro-américain de la composition moderne, éduqué dans les grandes écoles (Oberlin, New England Conservatory), aussi tributaire des enseignements de son compatriote afro-américain W.C. Handy et du visionnaire français Edgar Varèse. Cette symphonie se veut une représentation sonore de l’homme de couleur moderne en Amérique dans les années 30, très souvent métissé (africain, autochtone, caucasien)… et vraiment pas au bout de ses peines. Voilà une fusion des genres comparables à celle de George Gershwin mais cette fois écrite dans une perspective afro-américaine.
En première partie de programme, ont été prévues deux œuvres pleines de lyrisme de Samuel Barber, autre compositeur américain… qui eut certes la vie plus facile que son collègue William Grant Still pour des raisons évidentes, et dont le travail est aujourd’hui connu de tous les mélomanes enclins à la musique classique moderne. L’OSM exécutera donc son Adagio pour cordes, et son Concerto pour violon avec pour soliste le jeune virtuose montréalais Kerson Leon, promis à une brillante carrière internationale.
PROGRAMME
Orchestre symphonique de Montréal
Thomas Le Duc-Moreau, chef d’orchestre
Kerson Leong, violon
Barber, Adagio pour cordes, op. 11 (8 min)
Barber, Concerto pour violon, op. 14 (25 min)
crédit photo: Antoine Saito
NOTRE COMPTE-RENDU
Peut-on vraiment parler d’un grand retour de l’OSM avec son public? Probablement pas mais… Oui, le nouveau maestro de l’orchestre et son meilleur premier violon brillaient par leur absence, il apparaissait clair que l’organisation avait dû réagir très rapidement à l’allégement des mesures annoncées il y a quelques jours par le gouvernement québécois. Par voie de conséquence, on mettait de l’avant un programme dirigé par le jeune chef adjoint de l’orchestre, Thomas Le Duc-Moreau.
Dans un sobre préambule, la directrice générale Madeleine Carreau nous fera éloge de la résilience des musiciens et du public et ne cachera pas sa perplexité face à la conjoncture et la relance pérenne des arts de la scène… « Qui peut parler d’avenir maintenant? » Effectivement, la troisième vague de la COVID est déjà en train d’éteindre bien des étincelles mais il s’en trouvait encore mercredi à nous allumer dans une Maison symphonique peuplée selon les règles de distanciation nécessaires dans le contexte.
À l’origine conçu par Samuel Barber (1910-1981) comme un mouvement de son premier quatuor à cordes, cet Adagio pour cordes op. 11 s’avère une œuvre-clé du siècle précédent. On s’y laisse emporter dans spirale ascendante du discours mélodique, superbe jeu de timbres, harmonisations post-romantiques et modernes. On aime ce flot lent, à la fois violent et sage du discours orchestral, on en apprécie les magnifiques variations qui suivent une trajectoire arquée, qui nous mènent à un superbe pic fortissimo-forte et qui nous ramènent ensuite au calme méditatif. Voilà sans conteste des sons fondateurs de la musique moderne et aussi de la culture populaire audiovisuelle – l’Adagio pour cordes de Barber fut cité dans une vingtaine de films et une quinzaine de séries de télévision grand public. De manière générale, la direction sobre et rigoureuse du jeune maestro québécois aura bien servi cette œuvre exécutée par une quarantaine d’interprètes.
Ce programme nord-américain incluait une autre œuvre-clé du compositeur américain, son Concerto pour violon op. 14, composé en Europe en 1939-40 et terminé peu après son rapatriement aux USA. Pour servir l’oeuvre, le jeune virtuose montréalais Kerson Leong fera preuve d’un jeu remarquable, sans conteste d’un niveau international. La maîtrise des timbres, la projection et l’articulation du soliste lui sont propres. Les deux premiers mouvements de l’oeuvre, allegro et andante, sont l’occasion pour Leong de faire valoir sa recherche timbrale, et le troisième, presto in moto perpetuo, révèlent ses formidables capacités d’interprètes vu les exigences techniques prévues par le compositeur dans ce mouvement caractérisé par un flux continu de notes exécutées sur un tempo rapide. La clarté de l’articulation est ici celle des meilleurs. Sans être flamboyant dans sa gestuelle, Kerson Leong s’affirme désormais comme l’un des plus brillants violonistes canadiens. Quant à l’accompagnement de l’orchestre, on s’en tiendra aux qualificatifs bon ou correct.
En dernier lieu, le public aura eu droit à un juste retour du balancier, soit la reconnaissance d’un des premiers compositeurs afro-américains de l’histoire moderne, William Grant Still (1895-1978). Son œuvre ne fut pas très connue du public, on imagine que le racisme systémique n’a certes pas joué en la faveur de son rayonnement, alors que ses œuvres étaient comparables à celles d’un George Gershwin, pour citer l’exemple le plus évident. Still était clairement influencé par le romantisme et l’impressionnisme européens mais aussi soucieux de mettre ces enseignements au service du blues et du gospel, fondements africains de sa culture noire d’Amérique. Il nous faut donc rattraper notre retard et admettre les qualités probantes d’une œuvre échelonnée sur un demi-siècle, soit des années 20 aux années 70. Et aussi admettre que la culture noire américaine peut depuis longtemps s’émanciper à travers la musique écrite de haut niveau. Composée en 1937, sa Symphonie no.2 en sol mineur, Songs of a New Race, évoque l’émergence de ces métis modernes d’Amérique, population de couleur aux origines multiples qui n’ont cessé depuis de gagner en importance dans la société états-unienne. Encore là, Thomas Le Duc-Moreau et l’OSM servent l’ œuvre avec la rigueur nécessaire. Du bon travail dirigé par un jeune chef dont la personnalité pourra s’affirmer davantage avec le temps.
L’OSM célèbre Pâques avec une œuvre de Joseph Haydn: Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze, en français Les Sept Dernières Paroles de Notre Sauveur en Croix… ou encore Les Sept Dernières Paroles du Christ. Commandée au compositeur autrichien en 1786, cette œuvre fut imaginée tour à tour pour orchestre, pour quatuor à corde, pour piano seul et en oratorio, pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre. Sous la direction de Bernard Labadie, grand maestro québécois de la période baroque (et plus encore) avec une narration du texte sacré par l’acteur québécois Yves Jacques, nous aurons ainsi droit à la version pour orchestre.
Orchestre symphonique de Montréal
Bernard Labadie, chef d’orchestre
Yves Jacques, narrateur
Haydn, Les Sept dernières paroles du Christ, Hob.XX:1, version pour orchestre
Le contrebassiste-compositeur «Auguste le Prez», quolibet attribué à Alain Bédard, s’y consacre depuis des mois: LOGUSLABUSMUZIKUS sera lancé et sa matière sera jouée lors de ce concert virtuel. Le Jazzlab Orchestra s’applique aussi bien à transcender l’enjeu du collectif que la singularité des voix individuelles. Les séquences audacieuses se succèdent dans une pluralité d’éléments thématiques qui élèvent cet ensemble et dépasse ainsi la somme de ses parties. Rappelons qu’il s’agit de la 19e présentation du festival Jazz En Rafale, fondé par Alain Bédard et président du label Effendi. La présentation de cette année comprend neuf concerts d’artistes québécois webdiffusés en temps réel et en différé, jusqu’en mai 2021.
Oeuvre baroque archi-connue, Les Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi a été réaménagée en profondeur par par le post-minimaliste Max Richter, voilà le plat principal de ce programme mis de l’avant par le Trio Fibonacci. Outre le compositeur allemand, les musiciens montréalais ont choisi deux autres pointures de la même mouvance esthétique, Philip Glass et Ludovico Einaudi.
Ludovico Einaudi | Life Philip Glass | Façades Ludovico Einaudi | Experience Chanson traditionnelle norvégienne | Soyez les bienvenus Max Richter | Les Quatre Saisons de Vivaldi recomposées
Sous la direction de Mathieu Lussier, Arion Orchestre Baroque se consacre à des oeuvres du compositeur germanique naturalisé anglais au 18e siècle: George Frideric Handel (1685-1759), à qui l’on doit non seulement le Messie mais encore un corpus considérable d’oeuvres marquantes de l’époque baroque. D’où la pertinence de ce concert en ligne exécuté par l’ensemble montréalais, enregistré le 5 mars dernier à la Salle Bourgie.
Astor Piazzolla aurait eu 100 ans le 11 mars dernier. Le bandonéoniste et compositeur, grand réformateur du tango après avoir étudié la musique contemporaine et le jazz moderne, avait triomphé à Montréal au milieu des années 80. Inutile de rappeler que sa mort prématurée en juillet 1992 (il avait 71 ans) avait créé une onde de choc auprès des mélomanes. Ce centenaire justifie amplement un programme spécial mis en oeuvre par l’orchestre de chambre I Musici. Pour l’occasion, le jeune chef québécois Nicolas Ellis dirige l’ensemble de 15 interprètes et accueille (évidemment ) un soliste au bandonéon: Jonathan Goldman, professeur titulaire en musicologie à la Faculté de musique de l’Université de Montréal, de surcroît bandonéoniste de très bon niveau. Goldman est aussi membre du groupe Quartango, lauréat d’un Prix Juno et d’un Prix Opus en 2015. Le programme a cela d’intéressant qu’il ne se limite pas aux grands succès de Piazzolla; sauf Adios Noninos, les oeuvres mises de l’avant creusent dans le répertoire du grand compositeur argentin et nourriront l’âme des mélomanes.
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