cinéma / orgue

OSM : Nosferatu le vampire, en ciné-concert

par Rédaction PAN M 360

Décors déformés, ombres inquiétantes, créatures hors du réel : Nosferatu le vampire réunit tous les codes du chef-d’œuvre expressionniste allemand. Réalisé en 1922 par Friedrich Wilhelm Murnau, ce film muet – première grande adaptation de Dracula de Bram Stoker – n’a rien perdu de son pouvoir de fascination. Projeté avec une musique entièrement improvisée en direct au Grand Orgue Pierre-Béique, il révèle une nouvelle intensité dramatique. Jason Roberts déploie une palette sonore éclatante, capable de colorer chaque scène, de la tension sourde aux élans spectaculaires, notamment lors du célèbre et funeste voyage en bateau. Une expérience sensorielle où l’image et le son s’unissent pour faire naître un frisson toujours intact, plus d’un siècle après la sortie du film. Concert d’improvisation à l’orgue avec projection du film (sans orchestre)

Distorted sets, haunting shadows, creatures beyond the realm of reality—Nosferatu the Vampire brings together every hallmark of the German Expressionist masterpiece. Directed in 1922 by Friedrich Wilhelm Murnau, this silent film—the first major adaptation of Bram Stoker’s Dracula—has lost none of its hypnotic power. Presented with a fully improvised live score on the Grand Orgue Pierre-Béique, it reveals a heightened dramatic intensity. Jason Roberts unleashes a vivid sonic palette, capable of colouring each scene—from simmering tension to sweeping surges of sound—most notably during the film’s famous, fateful sea voyage. A sensory experience in which image and music merge to spark a shiver that endures more than a century after the film’s release. Organ improvisation concert with film screening (without orchestra)

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classique / Piano

OSM : Labadie dirige «L’italienne» de Mendelssohn – Matinée

par Rédaction PAN M 360

Dire que Mendelssohn était surdoué relève de l’euphémisme. À 24 ans à peine, il signe sa lumineuse Symphonie « Italienne », éclatante de joie, inspirée des ruines antiques, des paysages baignés de soleil et de la gaieté de la nature. Tout y danse, tout y respire : c’est une célébration vibrante du voyage et de la jeunesse, le grand chef-d’œuvre symphonique que l’Europe attendait après la mort de Beethoven 6 ans plus tôt. En parallèle, c’est un jeune Beethoven, alors considéré comme le meilleur pianiste de sa génération, qui montre dans son Concerto pour piano n° 1 un langage encore proche du classicisme de Haydn, sous les doigts de la jeune étoile montante Alexandra Dovgan. Bernard Labadie dirige ce programme empli de joie, de soleil et de jeunesse éclatante.

Calling Mendelssohn “gifted” hardly does him justice. At just 24, he composed his radiant “Italian” Symphony—bursting with joy and inspired by ancient ruins, sun-drenched landscapes, and the lively spirit of nature. Everything in it dances and breathes: a vibrant celebration of travel and youth, and the great symphonic masterpiece Europe had been waiting for after Beethoven’s death six years earlier. Alongside it, a young Beethoven—then considered the finest pianist of his generation—reveals, in his Piano Concerto No. 1, a musical language still close to Haydn’s classicism, brought to life here by rising star Alexandra Dovgan. Bernard Labadie leads this program filled with joy, sunshine, and youthful brilliance.

Programme

Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 1, op.15
Felix Mendelssohn Bartholdy, Symphonie nᵒ 4, op. 90, « Italienne »

Program

Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 1, op. 15
Felix Mendelssohn-Bartholdy, Symphony no. 4, op. 90, « Italian « 

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classique / musique de chambre / Piano

OSM : Musique pour vents et piano

par Rédaction PAN M 360

Un même esprit lie les Quintettes de Beethoven et de Mozart : instrumentation rare, même tonalité et trois mouvements précédés d’une introduction lente. Beethoven oppose vents et piano soliste, Mozart privilégie le dialogue et quelques solos des vents. Découvrez Clémence de Granval, compositrice la plus jouée à Paris de son vivant. Concert de musique de chambre

A shared spirit links the quintets of Beethoven and Mozart: rare instrumentation, the same key, and three movements preceded by a slow introduction. Beethoven sets winds against the solo piano, while Mozart favors dialogue and occasional wind solos. Discover Clémence de Granval, the most performed female composer in Paris during her lifetime. Music chamber concert

Programme

Ludwig van Beethoven, Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, op.16
Clémence de Grandval, Trio de salon pour hautbois, basson et piano, op.8
Wolfgang Amadeus Mozart, Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, K.452

Program

Ludwig van Beethoven, Quintet for Piano and Winds in E-flat Major, op. 16
Clémence de Grandval, Salon Trio for Oboe, Bassoon, and Piano, op. 8
Wolfgang Amadeus Mozart, Quintet for Piano and Winds in E-flat Major, K. 452

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classique / post-romantique

OSM : Magnifique Mahler – ouverture épique

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers foisonnant de Gustav Mahler, entre légende, poésie et émotion brute. Avec Das klagende Lied, œuvre flamboyante écrite à seulement 20 ans, Mahler signe un conte dramatique où passion et jalousie s’entrechoquent dans un tourbillon orchestral spectaculaire. En contraste, les lieder de Des Knaben Wunderhorn dévoilent un Mahler plus intime, rêveur, parfois malicieux, qui sublime en musique l’univers des contes populaires. Sous la baguette électrisante de Rafael Payare, le Chœur de l’OSM, l’Orchestre en pleine lumière et le baryton légendaire Matthias Goerne nous entraînent dans une fresque sonore à la fois grandiose et intime. Une soirée où Mahler fait battre le cœur du romantisme.

Dive into Gustav Mahler’s rich and vibrant world, where legend, poetry, and raw emotion collide. With Das klagende Lied—a dazzling work composed at just 20—Mahler crafts a dramatic tale where passion and jealousy clash in a spectacular orchestral whirlwind. In contrast, the songs of Des Knaben Wunderhorn reveal a more intimate Mahler: dreamy, playful, and deeply inspired by the charm of folk tales. Under the electrifying baton of Rafael Payare, the OSM Chorus, the Orchestra in full brilliance, and legendary baritone Matthias Goerne lead us through a sonic fresco that is both grand and deeply personal. An evening where Mahler makes the heart of Romanticism beat.

Programme

Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [Le cor enchanté de l’enfant]
Rheinlegendchen [Petite légende du Rhin] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Où sonnent les belles trompettes] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Lumière originelle] GMW 27 (4 min)
Revelge [Appel d’éveil] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [Le petit joueur de tambour] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (version mixte en 3 parties) (65 min)

Program

Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [The Boy’s Magic Horn]
Rheinlegendchen [Little Rhine Legend] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Where the Fair Trumpets Sound] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Primeval Light] GMW 27 (4 min)
Revelge [Reveille] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [The Drummer Boy] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (mixed version in 3 parts) (65 min)

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Création / période romantique / Piano

OSM : Richard Strauss – une vie en musique

par Rédaction PAN M 360

Rafael Payare nous entraîne dans un autoportrait musical hors normes, Ein Heldenleben, véritable biopic avant l’heure où Richard Strauss se met en scène en héros moderne. Entouré d’ennemis, d’alliés, d’amours et de triomphes, Strauss peint son monde en traits larges, armé d’un orchestre incandescent, de cuivres éclatants et de couleurs d’une richesse inouïe qui prolongent le thème de l’héroïsme cher à Beethoven. De ce dernier, on entendra le Quatrième Concerto pour piano, souffle poétique qui se dérobe aux règles pour mieux inventer son avenir. Jaeden Izik-Dzurko, jeune prodige canadien et lauréat du Concours OSM 2022 et du CMIM 2024, s’empare de cette audace avec une clarté radieuse. Des idéaux beethovéniens aux confidences orchestrales straussiennes, ce programme interroge la légende, l’individu et la liberté créatrice.

Rafael Payare leads us into an extraordinary musical self-portrait: Ein Heldenleben, a true biopic before its time, where Richard Strauss casts himself as a modern hero. Surrounded by enemies, allies, loves, and triumphs, Strauss paints his world in bold strokes, armed with a blazing orchestra, resplendent brass, and colors of unparalleled richness—extending Beethoven’s cherished theme of heroism. From Beethoven, we hear the Fourth Piano Concerto, a poetic breath that slips past convention to invent its own future. Jaeden Izik-Dzurko, the young Canadian prodigy and winner of the 2022 OSM Competition and the 2024 CMIM, embraces this audacity with radiant clarity. From Beethoven’s ideals to Strauss’s orchestral confidences, this program explores legend, individuality, and creative freedom.

Programme

Denis Gougeon, La Traversée (12 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 4, op. 58 (34 min)
Richard Strauss, Ein Heldenleben, op. 40 (40 min)

Program

Denis Gougeon, La Traversée (12 min)
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 4, op. 58 (34 min)
Richard Strauss, Ein Heldenleben, op. 40 (40 min)

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chant choral / classique / post-romantique

OSM : L’héritage de Devaux, Bonds et Fauré

par Rédaction PAN M 360

Le Requiem de Fauré s’élève comme un souffle d’apaisement dans l’histoire de la musique : loin des visions terrifiantes de la mort, le compositeur y propose une traversée douce, lumineuse, presque fraternelle. Son tempérament discret, sa sensibilité pudique, sa quête de clarté y résonnent à chaque page, du recueillement de l’Introït à la tendresse suspendue du Pie Jesu. C’est une œuvre qui console plus qu’elle ne dramatise, et qui semble ouvrir une porte sur un ailleurs paisible. En ouverture de ce programme profondément humain, la rencontre entre deux voix québécoises majeures – la compositrice Keiko Devaux et l’écrivain Dany Laferrière – promet une création où poésie et musique se répondent avec intensité. Concert avec chœur et solistes seulement (sans orchestre)

Fauré’s Requiem rises like a breath of serenity in music history: far from terrifying visions of death, the composer offers a gentle, luminous, almost fraternal passage. His discreet temperament, modest sensitivity, and quest for clarity resonate on every page—from the introspection of the Introit to the suspended tenderness of the Pie Jesu. It is a work that consoles rather than dramatizes, opening a door to a peaceful elsewhere. Opening this profoundly human program, the meeting of two major Quebec voices—composer Keiko Devaux and writer Dany Laferrière—promises a creation where poetry and music respond to each other with intensity. Concert featuring choir and soloists (without orchestra)

Programme/program

Keiko Devaux, La vingt-cinquième heure (texte/text Dany Laferrière (12 min)
Margaret Bonds, Credo (21 min)
Gabriel Fauré, Requiem, version avec orgue/with organ (36 min)

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cirque / pop orchestrale

OSM x Cirque du Soleil : l’expérience musicale

par Rédaction PAN M 360

Avec des spectacles acclamés partout dans le monde, 40 ans d’histoire, autant d’albums issus de créations emblématiques comme Alegría, « O », LUZIA et Quidam, sans compter plus de 600 pièces musicales, le Cirque du Soleil et sa musique sont indissociables. Redécouvrez cette magie alors que les mélodies iconiques du riche répertoire du Cirque du Soleil prennent vie dans une performance symphonique éblouissante. Cette collaboration unique entre l’Orchestre et la musique du Cirque du Soleil promet son lot de surprises, tant à la Maison symphonique que durant le concert. Ce concert présente les œuvres musicales du Cirque du Soleil et ne comprend pas de numéro de cirque.

With shows acclaimed worldwide, 40 years of history, just as many albums from groundbreaking shows such as Alegría, “O”, LUZIA, andQuidam, and more than 600 tracks, Cirque du Soleil and its music are forever tied. Experience the magic anew as iconic melodies from Cirque du Soleil’s rich repertoire are brought to life in a stunning symphonic performance. This unique collaboration between the Orchestra and the music of Cirque du Soleil promises plenty of surprises, both at the Maison symphonique and during the concert. This concert features the musical works of Cirque du Soleil and does not include any circus acts.

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classique / période romantique

OSM : Andrew Wan joue Sibelius – Matinée

par Rédaction PAN M 360

Du premier frémissement d’une source jusqu’à l’éclat féerique d’un lac enchanté, ce concert suit une trajectoire aquatique bercée d’imaginaire. La Moldau de Smetana ouvre la voie : un fleuve naît, se faufile, s’amplifie et l’Orchestre chatoie de couleurs évoquant forêts, villages et courants vifs. Au centre du voyage, le Concerto pour violon de Sibelius surgit comme un torrent intérieur, où Andrew Wan déploie un lyrisme solitaire, ardent, sculpté par les silences et les élans. Le parcours s’achève dans la Suite du Lac des cygnes de Tchaïkovski, éclatante d’étincelles orchestrales. Le fleuve devient lac : un lieu de magie, de danse et de lumière.

From the first shimmering of a spring to the magical brilliance of an enchanted lake, this concert traces an aquatic journey steeped in imagination. Smetana’s The Moldau sets the course: a river is born, winds its way, swells, and the orchestra sparkles with colors evoking forests, villages, and rushing currents. At the heart of the voyage, Sibelius’s Violin Concerto surges like an inner torrent, where Andrew Wan unfolds a solitary, ardent lyricism, sculpted by silences and soaring lines. The journey concludes with Tchaikovsky’s Swan Lake Suite, dazzling with orchestral brilliance. The river becomes a lake—a realm of magic, dance, and light.

Programme

Bedřich Smetana, La Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Concerto pour violon, op. 47 (35 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Le lac des cygnes (suite de ballet), op. 20 (suite de Tianyi Lu) (22 min)

Program

Bedřich Smetana, The Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Violin Concerto, op. 47 (35 min)
Pyotr Ilyitch Tchaikovsky, Swan Lake (Ballet Suite), op. 20 (22 min)

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classique / Piano

Grande finale du Concours OSM – Édition 2026 – Piano

par Rédaction PAN M 360

Depuis 1940, le Concours OSM a révélé des talents exceptionnels qui ont marqué durablement la scène musicale. Parmi ses lauréats figurent des pianistes aujourd’hui reconnus sur la scène internationale, tels que Bruce Liu, Jan Lisiecki et Angela Hewitt, dont les carrières illustrent le rôle déterminant du concours comme tremplin artistique. Pour cette 87e édition, le piano est à l’honneur, avec un programme riche et contrasté où les finalistes, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction d’Antony Hermus, proposeront une interprétation à la fois virtuose et d’une grande intensité expressive.

Since 1940, the OSM Competition has brought to light exceptional talents who have left a lasting mark on the musical landscape. Among its laureates are pianists now acclaimed on the international stage, such as Bruce Liu, Jan Lisiecki, and Angela Hewitt, whose careers exemplify the competition’s pivotal role as an artistic springboard. For its 87th edition, the spotlight is on the piano, with a rich and contrasting program in which the finalists—performing with the Montreal Symphony Orchestra under the direction of Antony Hermus—will offer interpretations that are both virtuosic and deeply expressive.

Les finalistes et leur programme seront dévoilés à l’issue des épreuves de demi-finale du Concours OSM 2026, le 11 novembre 2026.

The finalists and their programme will be announced following the semifinal rounds of the 2026 OSM Competition, on November 11, 2026.

RÉSERVATIONS DÈS LE 22 OCTOBRE 2026 / GRATUIT

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classique / post-romantique

OSM : Les mille et une notes de Shéhérazade – Express

par Rédaction PAN M 360

Dans ce programme condensé, la force des individualités de l’Orchestre se déploie comme rarement. Les Danses polovtsiennes de Borodine ouvrent la soirée dans une effervescence charnelle : chaque pupitre y brille, sollicité avec une virtuosité tantôt sauvage, tantôt caressante, comme si l’orchestre tout entier se muait en un ensemble de solistes. Puis surgit Shéhérazade, où la voix du violon – celle d’Andrew Wan – trace en filigrane le destin de l’héroïne des Mille et une nuits. Ses lignes souples et envoûtantes esquissent les stratégies, les doutes, la douceur et l’audace de cette femme qui apprivoise peu à peu le sultan et transforme sa propre histoire en salut. Deux œuvres qui magnifient la richesse expressive d’un orchestre en pleine incarnation.

In this condensed program, the orchestra’s individuality shines as rarely before. Borodin’s Polovtsian Dances open the evening in a sensual whirlwind: every section dazzles, summoned to a virtuosity that is at times wild, at times tender, as if the entire orchestra were transformed into a constellation of soloists. Then comes Sheherazade, where the violin—Andrew Wan’s voice—traces the destiny of the heroine from One Thousand and One Nights. Its supple, mesmerizing lines sketch her strategies, doubts, gentleness, and audacity as she gradually tames the sultan and turns her story into salvation. Two works that magnify the expressive richness of an orchestra in full incarnation.

Programme/program

Alexandre Borodine, Prince Igor : Danses Polovtsiennes/Polovtsian Dances (14 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)

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classique / post-romantique

OSM : Les mille et une notes de Shéhérazade

par Rédaction PAN M 360

Le passé et le présent dialoguent à travers cette invitation au voyage dans les imaginaires et les sonorités de l’Orient. Avec Shéhérazade, Rimski-Korsakov déploie la légende de la conteuse dont la force, la finesse et l’ingéniosité triomphent de la peur : le violon d’Andrew Wan en incarne la voix profonde, souple et souveraine, tandis que la cheffe Dina Gilbert guide l’orchestre comme l’héroïne qui tisse son destin. En miroir, le compositeur français Thierry Pécou nous entraîne « à la manière de Bali » dans son Cara Bali Concerto, porté par le pianiste Alexandre Tharaud, dédicataire de l’œuvre. Inspiré par les cycles, les timbres et la poésie du gamelan, ce Concerto devient une passerelle vers un ailleurs vibrant, où percussions imaginaires et piano se mêlent en un ballet d’énergies entrelacées. Une traversée sensorielle entre légende, rythme et lumière.

Past and present converse in this journey through the sounds and imaginings of the Orient. With Sheherazade, Rimsky-Korsakov unfolds the legend of the storyteller whose strength, finesse, and ingenuity triumph over fear: Andrew Wan’s violin embodies her deep, supple, sovereign voice, while conductor Dina Gilbert leads the orchestra like the heroine weaving her destiny. In counterpoint, French composer Thierry Pécou draw us “in the manner of Bali” into his Cara Bali Concerto, performed by pianist Alexandre Tharaud, the work’s dedicatee. Inspired by the cycles, timbres, and poetry of the gamelan, this concerto becomes a bridge to a vibrant elsewhere, where imaginary percussion and piano intertwine in a ballet of interlaced energies. A sensory crossing between legend, rhythm, and light.

Programme/program

Thierry Pécou, Cara Bali Concerto (43 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)

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classique / période romantique / violon

OM : María Dueñas, Yannick et Saint-Saëns à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Acclamée lors de son passage à l’OM en 2023, María Dueñas revient avec une œuvre emblématique du répertoire : le Concerto pour violon n° 3 de Saint-Saëns. Chef-d’œuvre d’élégance et de lyrisme, cette partition révèle la clarté classique du compositeur et son art de façonner des mélodies mémorables. Sous l’archet de la soliste, ces lignes d’une pureté cristalline deviennent un espace où la virtuosité se fait poésie. Le lien qui unit Yannick Nézet-Séguin à Sibelius n’est plus à démontrer. Après avoir conclu le cycle des symphonies avec l’OM la saison dernière, il en retrouve les origines avec la passionnée et contrastée Symphonie n° 1. En ouverture, D’un soir triste de Lili Boulanger témoigne de la sensibilité profonde et de l’écriture délicate d’une compositrice disparue trop tôt.

Acclaimed during her 2023 OM appearance, María Dueñas returns with a cornerstone of the repertoire: Saint-Saëns’s Violin Concerto No. 3. A masterpiece of elegance and lyricism, it showcases the composer’s classical refinement and gift for memorable melodies. Under her bow, these lines become a space where virtuosity turns to poetry. Yannick Nézet-Séguin’s connection to Sibelius needs no introduction. After completing the symphonic cycle with the OM last season, he returns to its origins with the passionate and contrasting Symphony No. 1. Opening the concert, Lili Boulanger’s D’un soir triste exposes the deep sensitivity and delicate writing of a composer taken too soon.

Programme

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Concerto pour violon n° 3
SIBELIUS, Symphonie n° 1

Program

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Violin Concerto No. 3
SIBELIUS, Symphony No. 1

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