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Une nuit pour plonger dans les profondeurs hypnotiques de la techno avec Wata Igarashi, figure clée de la scène japonaise, Marie Davidson, icône d’ici dont la réputation n’est plus à faire, et Asha, du collectif montréalais Ether. Producteur le jour et maître des atmosphères psychédéliques la nuit, Wata Igarashi signera un set techno autant trippy que raffiné et d’une précision méticuleuse. Marie Davidson nous offrira son électro brute et élégante à l’énergie post-punk et où le dancefloor devient son exutoire – pour le plus grand plaisir de tous.tes. La cofondatrice du collectif Ether, Asha, s’imposera elle aussi avec ses sonorités bass, percussives et polyrythmiques. Êtes-vous prêt.e.s pour cette soirée surréelle?
Get ready for raw rave energy in the dome. Featuring: Dr. Rubinstein, Berlin’s underground icon who will unleash her acid house and techno; Safia Nihil, Chez.Kito.Kat Records co-founders’ new project, and Montreal duo AGUMA. Punchy basslines. Hypnotic synths. Solid grooves. Dr. Rubinstein will deliver her rave techno, blending acid basslines, eclectic selections, and non-stop energy. She’s joined by two Montreal duos: Safia Nihil—the project of DBY and Shadya from Chez.Kito.Kat Records—who will take you on a journey through downtempo lo-fi, modal jazz, acid, and North African-inspired sounds; and AGUMA, who will offer a live performance with immersive, polyrhythmic textures spanning dub, jazz, and fourth world. A night to get lost in sound, between sonic experimentation and moments of collective trance.
Wata Igarashi
Wata Igarashi s’est rapidement imposé comme l’un des DJ et producteurs les plus en vue du Japon. Il explore le côté le plus profond de la techno à travers des EPs acclamés sur Midgar, The Bunker NY et le label Bitta de DJ Nobu, ainsi que des morceaux marquants sur des compilations de Semantica et Time to Express. Le jour, Igarashi travaille comme producteur sonore, et les compétences qu’il a développées à travers ce métier se reflètent dans ses productions, reconnues pour leur subtilité et leur finition soignée. Igarashi poursuit un son similaire dans ses sets DJ, développant une approche distinctive de la techno plus psychédélique et trippy pour laquelle le Japon est désormais réputé.
Wata Igarashi has quickly emerged as one of Japan’s leading DJs and producers. He has been exploring the deeper side of techno through well-received EPs on Midgar, The Bunker NY, and DJ Nobu’s Bitta label, as well as standout tracks on compilations on Semantica and Time to Express. By day, Igarashi works as a sound producer and the skills he has developed through his work are reflected in his productions, which are distinguished by their subtle and carefully polished feel. Igarashi pursues a similar sound in his DJ sets, developing a distinctive take on the more trippy and psychedelic brand of techno Japan has become known for.
Marie Davidson
Marie Davidson est une force audacieuse de la musique électronique, mêlant techno, spoken-word et pop expérimentale pour créer un son unique. La productrice montréalaise s’est fait remarquer avec Perte d’identité et Working Class Woman (nommé au Polaris), explorant avec humour et intensité les dualités de la vie nocturne. En 2020, elle a élargi son univers avec Renegade Breakdown, pour des chansons pop expérimentales où elle chante pour la première fois. Son sixième album, City of Clowns, marque un retour audacieux à la scène club avec un son hybride mêlant techno, spoken-word et pop mélodique, reflétant ses racines pré-pandémie tout en évoluant vers de nouveaux thèmes, dont un regard critique sur les géants du numérique.
Marie Davidson is a fearless force in electronic music, blending techno, spoken-word, and experimental pop into a signature sound. The French-Canadian producer first gained attention with Perte d’identité and the Polaris-nominated Working Class Woman, exploring the dualities of nightlife with wit and intensity. In 2020, she expanded her sound on Renegade Breakdown, collaborating with Pierre Guerineau and Asaël Robitaille to craft experimental pop songs where she sang for the first time. Her sixth album, City of Clowns, marks a bold return to the club scene with a hybrid sound merging techno, spoken-word, and melodic pop, reflecting both pre-pandemic roots and an evolution shaped by new themes, including a critical take on Big Tech.
Asha
Asha est une force montante de la scène électronique montréalaise. Originaire de Toronto et profondément enracinée dans la culture caribéenne, elle puise dans son riche héritage musical pour créer des sets où se mêlent des sonorités lourdes en basses, percussives et polyrythmiques qui franchissent les frontières et les genres. Que ce soit en solo ou au sein du duo Runa and Asha, elle a forgé une identité sonore singulière, naviguant entre techno, bass, électro, breaks et plus encore. En dehors des platines, Asha est une organisatrice engagée et cofondatrice d’Ether, un collectif dédié à la mise en lumière des expressions contemporaines et diasporiques au sein de la musique bass.
Asha is a rising force in Montreal’s electronic music scene. Originally from Toronto but with deep Caribbean roots, her sets are a reflection of her rich musical upbringing—seamlessly fusing bass-heavy, percussion-driven, polyrhythmic sounds that transcend borders and genres. Whether solo or as one half of the DJ duo Runa and Asha, she’s carved out a distinct sound that moves fluidly between techno, bass, electro, breaks, and more. Beyond the booth, Asha is a dedicated organizer and co-founder of Ether, a collective committed to spotlighting contemporary and diasporic expressions within bass music.
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Célébration de la virtuosité
Jean-Sébastien Bach déploie dans ses concertos une virtuosité instrumentale qui repousse les limites techniques tout en servant une expression musicale profonde. Ce concert rassemble certaines de ses pages les plus brillantes pour solistes et orchestre.
Le dialogue des instruments
Le Triple concerto en la mineur, BWV 1044 réunit flûte, violon et clavecin dans un dialogue complexe où chaque voix conserve son individualité. Le Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur fait briller les cordes dans une architecture d’une clarté lumineuse, tandis que le Concerto pour trois violons en ré majeur, BWV 1064 permet à Pascale Giguère, Katya Poplyansky et Noëlla Bouchard de déployer leur complicité musicale.
Les transcriptions de Bach
Le Concerto pour hautbois d’amour en la majeur, BWV 1055a et le Concerto pour violon et hautbois en do mineur, BWV 1060 témoignent de la pratique bachienne de la transcription. Ces œuvres, probablement adaptées de concertos perdus, révèlent la capacité du compositeur à repenser sa musique pour différentes formations. Sasha Calin, membre de l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg, prête son hautbois à ces pages d’une beauté mélodique rare.
La joie pure
Sous la direction de Bernard Labadie, Les Violons du Roy et leurs solistes célèbrent le génie instrumental de Bach dans un concert qui allie profondeur et virtuosité festive. Chaque concerto scintille d’invention mélodique et de bonheur musical, offrant une conclusion radieuse à la saison.
A Celebration of Virtuosity
In his concertos, Johann Sebastian Bach displays instrumental virtuosity that pushes technical boundaries while serving a profound musical expression. This concert brings together some of his most brilliant works for soloists and orchestra.
The Dialogue of Instruments
The Triple Concerto in A minor, BWV 1044, brings together flute, violin, and harpsichord in a complex dialogue where each voice retains its individuality. The Brandenburg Concerto No. 3 in G major showcases the strings in a luminously clear architecture, while the Concerto for Three Violins in D major, BWV 1064, allows Pascale Giguère, Katya Poplyansky, and Noëlla Bouchard to display their musical synergy.
Bach’s Transcriptions
The Oboe Concerto in A major, BWV 1055a, and the Violin and Oboe Concerto in C minor, BWV 1060, demonstrate Bach’s practice of transcription. These works, likely adapted from lost concertos, reveal the composer’s ability to reimagine his music for different ensembles. Sasha Calin, a member of the Mozarteum Orchestra of Salzburg, lends her oboe to these pieces of rare melodic beauty.
Pure Joy
Under the direction of Bernard Labadie, Les Violons du Roy and their soloists celebrate Bach’s instrumental genius in a concert that combines profound depth with festive virtuosity. Each concerto sparkles with melodic invention and musical delight, offering a radiant conclusion to the season.
Programme
J.S. BACH
Triple concerto en la mineur, BWV 1044
Concerto pour hautbois d’amour en la majeur, BWV 1055R
Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur, BWV 1048
Concerto pour trois violons en ré majeur, BWV 1064R
Concerto pour violon et hautbois en do mineur, BWV 1060R
Program
J.S. BACH
Triple Concerto for Flute, Violin and Harpsichord in A Minor, BWV 1044
Concerto for Oboe d’amore in A Major, BWV 1055R
Brandenburg Concerto No. 3 in G Major, BWV 1048
Concerto for Three Violins in D Major, BWV 1064R
Concerto for Violin and Oboe in C Minor, BWV 1060R
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Un concert de l’Ensemble Obiora a de quoi rendre heureux n’importe qui. Un, l’orchestre est bon, deux, l’ambiance est souriante et familiale (il y a des jeunes partout!) et trois, on y fait souvent de belles découvertes musicales, côtoyant quelques bons piliers du répertoire.
Hier soir à la salle Pierre-Mercure à Montréal, on a eu droit à tout cela. En plus, il s’agissait aussi du premier concert de Daniel Bartholomew-Poyser en tant que Chef invité principal. L’homme a du charisme. Il s’exprime dans un un bon français et bien sûr en anglais, dans un échange spontané entre les deux langues, ‘’Montreal style’’. Il a de l’humour et trahit sympathiquement sa passion du classique. On peut dire que, en termes d’image et de marketing, Obiora semble avoir fait un bon choix.
Côté musical, on découvre également un artiste qui aime beaucoup construire son ensemble selon des critères de clarté et de précision très appuyés. L’homme est un affineur de détails.
Une évidence en entrée de jeu, alors qu’on a joué la rarement entendue première symphonie de Haydn. Comme l’a dit Bartholomew-Poyser de façon rigolote, pas de no 104, ou 103, ou 88, ou aucune autre sans la no 1! Le chef a immédiatement installé sa vision d’une musique hyper découpée, portée par des rythmes ciselés. Une jolie introduction, nonobstant le fait que ça reste du Haydn pas encore totalement au sommet de son art de la concision : le deuxième mouvement est trop long.
Afin de donner l’occasion à la section des vents de resplendir, le chef a choisi d’enchaîner avec les délicates et néo-classiques Trois Pièces Brèves pour quintette à vent, de Jacques Ibert. Un univers résolument français, fait d’élégance et de pureté instrumentale, fort bien interprété par les premières chaises de flûte, hautbois, clarinette, basson et cor de l’ensemble.
Then the sky was amber, un concerto pour alto au caractère de poème symphonique suivait, en première mondiale. La nouvelle création de l’Irano-canadien (de Toronto) Saman Shahi évoque, dans un langage oscillant entre atonalité contemporaine et chromatisme cinématographique, la construction d’une tempête.
D’abord éloignée, puis se rapprochant et enveloppant tout, pour se résorber et laisser derrière elle un paysage dévasté mais coiffé par la beauté évanescente d’un ciel ambré (d’où le titre de l’oeuvre). La soliste Sharon Wei a navigué à travers les rafales de la musique très expressive de Shahi, alliant virtuosité et puissance sonore. Tour à tour résistant vaillamment à la tourmente et commentant pensivement un décor laissé exsangue, l’alto de Mme Wei a résonné avec force.
J’aime énormément la musique de la compositrice qui suivait dans le programme : Caroline Shaw. L’États-Unienne sait très habilement mêler les techniques de l’avant-garde moderne avec l’écriture néo-tonale accessible. Ses idées sont souvent simples mais construites avec beaucoup d’efficacité. La pièce choisie par Bartholomew-Poyser, Entr’acte, est un hommage en forme de déconstruction du langage classique (clin d’œil à Haydn), tant harmonique que rythmique. Comme dans une pulsation organisée par des inspiration-expirations, une mélodie simple et élégante est régulièrement triturée, désarticulée, avant de revenir à son état d’origine. C’est une musique fine, agréable à découvrir et stimulante. On attend avec plaisir la prochaine itération ‘’destructive’’ afin de voir quelle tactique la compositrice utilisera pour illustrer son propos.
Le Pulcinella de Stravinsky terminait la soirée. Une façon pour le chef d’utiliser l’entièreté des possibilités techniques de l’ensemble. Une version très correcte, si ce n’est de quelque aigreur dans les premiers violons, ou le hautbois ne démontrant pas la tenue narrative voulue dans la Serenata (2e mouvement). Il y avait également un nombre un peu trop élevé de déchirures chez les cors plus loin dans l’œuvre.
Au-delà de ce chipotage, on a apprécié l’exceptionnelle précision de la construction des portraits et des décors par le chef. À l’image de ce qu’il nous a montré en début de concert, Bartholomew-Poyser tisse des toiles presque arachnéennes avec son orchestre. Un travail assidu de la sorte donnera certainement de très beaux résultats à moyen terme. On appréciera de sa part, éventuellement, l’ajout d’un liant holistique, un velours timbral d’ensemble qui évitera de tomber dans la granularité sonore excessive. Mais cela viendra en temps et lieu.
En attendant, le nouveau Chef invité principal a démontré de fort belles qualités de direction musicale, mais aussi de communication et de choix artistiques. J’aurai grand plaisir à voir et entendre ce qu’il fera dans les trois prochaines années de son nouveau contrat.
Le concert Fougue concertante de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) présentait hier soir trois concertos de très haute tenue musicale interprétés par autant de solistes issus de la Génération Z. Du moins il me semble, à vue d’œil d’un homme de l’âge des X. Peut-être une ou deux sont-elles en fait dans la catégorie précédente de deux ou trois années? Enfin, peu importe, ça faisait bien dans le titre…
Le premier des concerts de l’hiver-printemps 2026 célébrant les 60 ans de l’honorable institution de musique savante d’aujourd’hui, Fougue concertante donnait donc l’occasion à trois jeunes solistes l’occasion de briller dans un concerto récent, Catherine Cherrier aux percussions, Élise Poulin au hautbois et Bailey Wantuch au violon.
En prélude au programme principal, la SMCQ a rendu hommage à Margareta Jerić, jeune compositrice montréalaise d’origine croate, décédée à 43 ans à peine en novembre 2025.
Les échos de l’Adriatique, une œuvre accompagnée d’images vidéo d’une vieille usine de productions de sardines croate, traite avec beaucoup de vivacité de l’opposition entre le beau et le laid, la nature et l’industrie. C’est une musique de caractère ludique et de nature pixellaire, ou chaque note nourrit la suivante afin de créer un ensemble très séduisant. La disparition de cette artiste qui a étudié avec Ana Sokolovic (d’origine serbe) est d’autant plus regrettable qu’elle était en train de construire, avec son ancienne professeure, une sorte de connexion balkanique en musique contemporaine montréalaise.
Dans (d)Tourner, Philippe Leroux évoque la circularité. Pas nécessairement celle d’un objet situé et mouvant, mais plutôt, par exemple, des sons dans l’espace scénique ou de la rotation des mouvements mélodiques et rythmiques. Et, comme le titre l’indique, cette ronde n’est pas conçue comme une ritournelle perpétuelle, ou une démarche répétitive et tonale comme chez les minimalistes, mais plutôt comme un mouvement menant à une expansion et une transformation dans l’abstraction harmonique. Pour l’auditeur, cette circularité est d’abord difficile à déceler. On est ici dans une démarche conceptuelle appliquée. Mais au fil de l’évolution de la pièce d’une vingtaine de minutes, l’idée s’incarne de mieux en mieux et traverse l’espace entre la scène et la salle. À travers une écriture assez touffue, les ‘’mouvements’’ sonores prennent chair et consistance. Jusqu’au derniers gestes de la soliste, qui doit tourner sur elle-même en jouant le marimba, en frappant ses baguettes l’une contre l’autre et en terminant sur la caisse claire. Deux fois. Au-delà de cette physicalité empreinte de théâtralité et concrétisant finalement la physicalité de l’idée principale, Catherine Cherrier a offert une prestation impeccable et dynamique.
LISEZ L’ENTREVUE D’ALAIN BRUNET AVEC PHILIPPE LEROUX
Suivait une superbe découverte pour votre humble chroniqueur : l’excellent Trame I de Martin Matalon pour hautbois et ensemble. Fait d’entrelacements sonores et inspiré d’un poème homonyme de Jorge Luis Borges, le concerto de Matalon est une bulle de plaisir de quelque quinze minutes ou les infinies possibilités coloristique du hautbois et de l’ensemble offrent un véritable buffet pour les oreilles, en plus d’inviter au hochement de tête car le monsieur à un excellent sens du rythme. ‘’Varèse qui swingue’’, pour paraphraser le directeur artistique de la SMCQ, Simon Bertrand, à qui je jasait avant le concert. Élise Poulin, admirable de virtuosité et de précision sans faille dans cette écriture redoutablement exigeante, tout cela avec un son instrumental radieux, a offert une lecture impressionnante de cette musique.
La dernière œuvre au programme, aussi la plus substantielle, était Graal Théâtre de la Finlandaise Kaija Saariaho, un concerto musclé d’une trentaine de minutes, pour violon et orchestre. Ce concerto entièrement acoustique, chose relativement inhabituelle chez Saariaho qui aime bien incorporer l’électronique dans sa musique, a déployé une ampleur texturale et caractérielle presque romantique. On y trouve de nombreux trait d’un grand concerto hérité de la tradition du 19e siècle : les élans lyriques, les doubles cordes athlétiques, les épisodes de virtuosité spectaculaire, etc. Tout cela dans un langage scintillant et cristallin typique de la dame. Vous dire que la jeune Bailey Wantuch, artiste native de Chicago mais solidement installée dans notre métropole depuis quelques années, était bonne, serait passer largement en-dessous de la vérité. La demoiselle de stature physique pour le moins diminutive n’en dégage pas moins une force expressive étonnante et communicative. Une violoniste d’exception assurément. Wantuch fait aussi partie du tout nouveau Quatuor Mémoire, dont je vous ai parlé récemment dans une critique très positive de leur premier album Chronos, Kaïros et Aiôn (TEXTE À LIRE ICI).
Mentionnons avant de terminer l’apport de très très haute tenue de l’ensemble de la SMCQ sous la direction infaillible de Cristian Gort. Un ensemble presque entièrement renouvelé depuis l’arrivée de ce directeur musical efficace, bien que discret. Impeccable prestation en support à des solistes qui pouvaient se concentrer totalement sur leur jeu sans craindre quoi que ce soit.
Au final, la SMCQ nous a démontré que les rumeurs alliant tel type de ‘’génération’’ avec paresse ou laisser-aller ne sont que foutaises, du moins dans le milieu de l’art créatif et contemporain. Ici, trois enfants associées à ‘l’âge Z’’ ont pris les commandes de la créativité et nous ont fait faire un sacré beau bout de chemin avec elles. On rembarque le plus tôt possible!
Programme :
Joseph Haydn – Symphonie no.1 (15 min)
Jacques Ibert – Trois Pièces Brèves pour quintette à vent (6 min 50)
Saman Shahi – Then the sky was amber for viola and orchestra – en PREMIÈRE MONDIALE avec la participation de l’altiste canadienne Sharon Wei (12 min 50)
ENTRACTE
Caroline Shaw – Entr’acte (12 min)
Igor Stravinski – Pulcinella Suite (25 min)
Les artistes-percussionnistes virtuoses de renommée mondiale Drum Tao sont de retour à Montréal avec une expérience musicale profondément puissante et moderne qui célèbre l’art ancien des tambours japonais – dans le récit symbolique d’un monde en pleine mutation.
L’expérience est magistrale : la synchronicité des tambours liée à l’athlétisme des interprètes, engagés dans une performance physique où mouvements d’arts martiaux, chorégraphie rigoureusement précise, sublimes costumes contemporains et déploiement audiovisuel spectaculaire subjuguent les sens et en mettent plein la vue.
Drum Tao joue sur une vaste gamme de tambours japonais, y compris des caisses claires tenues à la main, des tambours ōdaiko pouvant peser jusqu’à trois tonnes, et des wadaiko qui se distinguent par la variété très rare et unique de leurs expressions sonores. Le marimba japonais, la flûte et la harpe font également partie de l’ensemble.
Basé à Oita, au Japon, le groupe compte plus de 40 percussionnistes et se produit sur des scènes du monde entier, attirant plus de neuf millions de personnes jusqu’ici. Divisés en trois groupes, les percussionnistes peuvent performer simultanément le même soir sur autant de continents, cumulant ainsi plus de 700 spectacles par année!
The world-renowned virtuoso percussionists of Drum Tao are returning to Montreal with a profoundly powerful and modern musical experience that celebrates the ancient art of Japanese drumming—in a symbolic narrative of a changing world.
It is a commanding experience: synchronous drumming combined with athleticism, as the drummers engage in a physical performance in which martial arts movements, rigorously precise choreography, sublime contemporary costumes, and a spectacular audiovisual presentation thrillingly overpower the spectators’ senses.
Drum Tao plays a wide range of Japanese drums, including hand-held snare drums, ōdaiko drums weighing up to three tons, and wadaiko drums, distinguished by the very rare and unique variety of sounds they can express. The ensemble also includes Japanese marimba, flute, and harp.
Based in Oita, Japan, the group includes over 40 percussionists and performs on stages around the world, having been seen by over nine million spectators to date. Divided into three groups, the percussionists can perform simultaneously on the same night on as many continents, thereby giving over 700 performances per year!
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Lors de ce concert éclaté, Barbara Hannigan vous réserve quelques surprises. Musique et danses sont au rendez-vous en compagnie d’œuvres d’Offenbach, Weill, Glenn Miller, ainsi que d’autres choisies par Barbara Hannigan, pour vous faire passer une soirée haute en couleur!
Barbara Hannigan has some exciting surprises lined up for you in this edition of the Concerts éclatés series. Prepare for a vibrant and unforgettable evening where music and dance take centre stage, featuring works by Offenbach, Weill, Glenn Miller, and other carefully curated selections chosen by the conductor herself.
Programme
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Et autres œuvres de Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.
Program
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
And other works by Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.
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Mettant en vedette Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo et Laurent Lucas, Evangéline est une fresque historique musicale empreinte de modernisme. Une vision cinématographique d’une épopée qui prend racine en terre autochtone, en Nouvelle-Écosse. 1755, les Acadiens sont déportés… Une cicatrice que le fil du temps peine à effacer. Une fresque épique qui porte l’histoire d’amoureux légendaires. Un amour déporté que celui des révolutionnaires Evangéline et Gabriel, alors qu’en eux brûle le cœur de L’Acadie. Encore aujourd’hui, une mémoire troublée nous habite, tandis que nous gardons à l’esprit les liens tissés entre le peuple Français et la Nation Mi’Kmaq. Evangéline et Gabriel nous mèneront sur les sentiers d’une quête empreinte d’espoir et de guérison.
Starring Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo and Laurent Lucas, Evangéline is a sweeping historical musical with a modern twist. A visually stunning rendition of a saga born of the Indigenous land now known as Nova Scotia. In 1755, the Acadians were expelled from their homes. Time has not fully healed the wounds. In this epic tale of legendary lovers, revolutionaries Evangéline and Gabriel are deported but their Acadian hearts still burn strong. To this day, heartrending memories of those times still linger, while the ties that bind the French and Mi’Kmaq nations live on. Evangéline and Gabriel can lead us along the path of hope and healing.
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Vibrez aux rythmes enivrants d’Offenbach et de la nostalgie sensuelle du tango dans Youkali avec Barbara Hannigan! Acclamée pour ses performances exceptionnelles à la Maison symphonique en 2022 et en 2024, la cheffe d’orchestre et soprano canadienne revient pour une soirée placée sous le signe de l’intensité. Son talent et sa présence charismatique sauront vous séduire dans ce programme aussi original qu’attrayant!
Barbara Hannigan returns for an electrifying evening, bringing the intoxicating rhythms of Offenbach and the sultry nostalgia of the tango in Youkali. Renowned for her stunning performances at the Maison symphonique in 2022 and 2024, the Canadian conductor and soprano is set to mesmerize with her extraordinary talent and magnetic presence in this bold and captivating program.
Programme
Joseph Haydn, Symphonie no 90, Hob. I : 90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)
Program
Joseph Haydn, Symphony No. 90, Hob. I:90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)
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