baroque / classique

OSM : Le meilleur de Bach par Latry

par Rédaction PAN M 360

Avec Bach, rien n’est jamais ordinaire : tout est magistral. Compositeur de génie, pédagogue infatigable, artisan méticuleux, il savait tout faire avec les orgues – les accorder, les réparer, les dompter… et surtout les sublimer. Une grande partie de son œuvre leur est intimement liée, au point d’avoir inspiré, siècle après siècle, l’école française de l’orgue. Olivier Latry, figure majeure de l’instrument, célèbre ce génie total à travers l’art de la transcription : Bach revisité par Bach lui-même, puis réinventé par Dupré, Duruflé, Vierne ou Widor. Une joyeuse démonstration de puissance, d’invention et d’admiration, où l’orgue devient orchestre, cathédrale et terrain de jeu. Récital d’orgue (sans orchestre)

With Bach, nothing is ever ordinary—everything is monumental. A visionary composer, an tireless teacher, and a meticulous craftsman, he mastered every aspect of the organ: tuning it, repairing it, commanding it… and above all, elevating it. A significant part of his output is intimately tied to the instrument, to the point of inspiring the French organ tradition century after century. Olivier Latry, one of the instrument’s leading figures, celebrates this all-encompassing genius through the art of transcription: Bach reimagined by Bach himself, then reinvented by Dupré, Duruflé, Vierne, and Widor. A joyful display of power, creativity, and reverence, where the organ becomes orchestra, cathedral, and playground all at once. Organ recital (without orchestra)

Programme

Johann Sebastian Bach, Chaconne, extraite de la Partita pour violon nᵒ2, BWV 1004 (trans. Henri Messerer) (16 min)
Johann Sebastian Bach, Choral « Jesus bleibet meine Freude », extrait de la Cantate BWV 147 (trans. Maurice Duruflé) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Sinfonia, extraite de la Cantate BWV 29 (trans. Marcel Dupré) (5 min)
Johann Sebastian Bach, Aria « Mein gläubiges Herze », extraite de la Cantate de la Pentecôte, BWV 68 (trans. Eugène Gigout) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Sicilienne, extraite de la Sonate pour flûte, BWV 1031 (trans. Louis Vierne) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Chœur final (Schlusschor), extrait de la Passion selon Saint Matthieu, BWV 244 (trans. Charles-Marie Widor) (6 min)
Johann Sebastian Bach, Concerto en la mineur, BWV 593 (11 min)
Johann Sebastian Bach, Prélude et fugue en ré mineur, BWV 539 (7 min)
Johann Sebastian Bach, Choral « Kommst du nun, Jesu, vom Himmel herunter », BWV 650 (4 min)
Johann Sebastian Bach, Toccata et fugue en ré mineur, BWV 565 (9 min)

Program

Johann Sebastian Bach, Chaconne from the Partita no. 2 for Violin, BWV 1004 (trans. Henri Messerer) (16 min)
Johann Sebastian Bach, Chorale “Jesu bleibet meine Freude” from the Cantata BWV 147 (trans. Maurice Duruflé) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Sinfonia from the Cantata BWV 29 (trans. Marcel Dupré) (5 min)
Johann Sebastian Bach, Aria “Mein gläubiges Herze” from the Pentecost Cantata, BWV 68 (trans. Eugène Gigout) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Sicilienne from the Flute Sonata, BWV 1031 (trans. Louis Vierne) (3 min)
Johann Sebastian Bach, Final Chorus (Schlusschor) from the St. Matthew Passion, BWV 244 (trans. Charles-Marie Widor) (6 min)
Johann Sebastian Bach, Concerto in A minor, BWV 593 (11 min)
Johann Sebastian Bach, Prelude and Fugue, BWV539 (7 min)
Johann Sebastian Bach, Chorale “Kommst du nun, Jesu, vom Himmel herunter”, BWV 650 (4 min)
Johann Sebastian Bach, Toccata and Fugue, BWV 565 (9 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

danse / minimaliste / musique contemporaine

La danse qui vit, la vie qui chante et la musique qui danse : époustouflant  »Sol Invictus »

par Frédéric Cardin

Chez PanM360, nous aimons la musique (une évidence). La musique pour elle-même bien entendu, mais aussi la musique dans son rapport avec d’autres arts. Nous ne prenons pas souvent le temps de revenir sur des spectacles de danse ou de théâtre, tout simplement pour des raisons d’horaire et de disponibilités. Mais si l’occasion se présente, nous sommes plus qu’heureux de le faire.

Hier soir, j’ai assisté à Sol Invictus du chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi, au Théâtre Maisonneuve. Dans cette création magistrale, que Koubi qualifie d’ode à la vie, se marient avec une virtuosité éclatante des gestes et des élans issus de la culture urbaine contemporaine, tels le breakdance, le hip hop et la capoeira brésilienne. S’y greffe aussi la danse contemporaine, dans un ballet ultra actuel, mais aussi baroque et choral, propulsé à mille lieues des clichés ténébreux, glauques et crasseux associés à la culture de rue. 

Koubi dit vrai lorsqu’il parle d’ode à la vie. Il évoque aussi le plaisir de danser des enfants. Il y a effectivement une force vitale juvénile dans cette explosion d’énergie solaire et rassembleuse. 

Parlons d’abord des danseurs et danseuses, d’une fabuleuse beauté dans leurs corps saillants et leur malléabilité féline. Des corps qui virevoltent presque sans arrêt, qui tombent au sol comme des tissus, sans heurt et sans lourdeur, qui se métamorphosent sans transition apparente en gymnaste, en artiste de cirque, en vrille tournoyante sur la tête svp et en interprète moderne à la gestuelle savante et étudiée. Koubi est allé chercher les meilleurs, dit-il. Aucun doute possible. 

Tout cela aurait pu être un exercice d’esbroufe pour épater le bon bourgeois branché sur la culture street de manière superficielle. Si c’est bien plus que cela (et ça l’est), c’est assurément grâce à la musique (ou plutôt aux musiques) qui accompagnent les mouvements

Sur un nid sans coupure d’environ 75-80 minutes, la chorégraphie de Koubi respire et évolue à travers plusieurs états d’âme et autant d’allégories qui forment au final une construction narrative complète. Une construction, certes, qui laisse parfois le champ libre à l’interprétation car le discours est en général plus symbolique qu’explicite, invitant les plus réfléchis à jouer de l’herméneutique et le reste d’entre nous à surtout jouir de l’esthétisme audio-visuel du moment. 

Qu’à cela ne tienne, des espaces temporels variés en émotions s’enchaînent mais, surtout, s’équilibrent au travers du spectacle. Beethoven (Septième symphonie) apporte une force dramatique pendant quelques minutes, une sorte de gravité qui contraste avec d’autres moments hyper festifs, appuyés sur une musique puissante faite de rythmes tribaux, de cuivres grondants et de cordes saccadées très efficaces. Ailleurs, c’est la médiévale Hildegarde de Bingen et ses hymnes vocaux angéliques qui octroient à l’ensemble d’une quinzaine de danseur.ses.s une sorte d’élévation spirituelle qui semble les faire planer au-dessus du bitume. Quelques extraits de la musique du film Midsommar de Bobby Krtic étoffent et lient le visuel avec un intangible sensoriel. Et puis, entre tout cela, une trame électronique relativement planante et ambiante, abstraite (signée Mikael Karlsson (collaborateur de Lykke Li, Alicia Keys) et Maxime Dobson), comme un lit sonore duquel émergent régulièrement les pièces mentionnées et quelques autres, tels des manifestations spontanées de communion humaine éclairée.

En entrée et en sortie de spectacle, Steve Reich, presque un lieu commun dans ce genre de proposition, sert de courroie expressive pour dresser un tableau de virtuosité qui donne l’impression d’être orchestré avec un millimétrisme rigoureux. Et pourtant, quand on sait que Koubi ne ‘’compte pas’’, et préfère, comme dans le jazz ou d’autres musiques improvisées, identifier des appuis précis (musicaux) entre lesquels les artistes sur scène se voient offrir une certaine liberté, on ne peut qu’être ébahis par la cohésion d’ensemble de ces corps exceptionnels, capables d’une individualité étonnante, mais qui se soumettent parfaitement à une vision collective et holistique. 

Sol Invictus
Danse Danse

Au-delà des mouvements physiques papillonnants, qui impressionnent constamment, la mise en scène utilise rarement, mais avec un agréable sens de l’image, quelques artifices tels un grand drap doré, illuminé par un éclairage idoine (le soleil, bien sûr), qui se transforme en tourbillon éclatant lorsque déposé sur l’un des danseurs (unijambiste!) en plein mouvement de toupie humaine renversée. Ailleurs, des feux de bengale (il me semble?) illuminent timidement quelques danseurs dans la noirceur totale, rare absence du dieu soleil au profit de la nuit. C’est simple, mais beau.

Sol Invictus est esthétiquement magnifique et émotionnellement mémorable. On y retourne sans hésiter, autant pour revivre des moments de grande force artistique, mais aussi pour aller plus loin encore dans la compréhension de ce spectacle riche en symboles et en signifiance. 

techno

Dômesicle / SAT | Premier soir techno sous le dôme, récit d’une première immersion

par Ariel Rutherford

11h36, SAT, j’entre sur guest list avec mon +1.  J’feel ben swell.

Ce samedi 10 janvier, coup d’envoi de la dixième édition du Dômesicle, une série de soirées DJ/VJ hivernales au cœur du dôme immersif de de la SAT. Ma première fois. Excitant. On descend d’un étage, coat check, les pulsations de la musique traversent le bâtiment dans toute sa profondeur. La piste de danse nous attend trois étages plus haut et nous le fait savoir.

Le temps de mettre nos bouchons d’oreille, l’audition est un bien précieux, et on y go!

On m’a promis une soirée pure techno, des rythmes hypnotiques entrelacés de sonorités organiques, de l’intensité. Le tout couplé de projections tant minimalistes et hypnotiques qu’enveloppantes et architecturales. 

On pénètre dans le dôme sous une un kaléidoscope aux airs de cathédrale, Mike Larry vient de débuter son set. La foule est plutôt calme. Passive, au goût de mon ami: « North Americans don’t know how to party”. Il m’entraine à l’avant des platines. Là, ça danse, ça se secoue, ça se laisse emporter par la musique. Le DJ est bon, arrache à plusieurs reprises des exclamations à la foule aux changements de morceaux.

Je m’accote aux barrières, le DJ à portée de regard. J’absorbe l’ambiance. Des rythmiques soutenues, répétitives, pourtant variées, d’où émergent des échantillons sonores inattendus. On se laisse entraîner. Les stroboscopes m’aveuglent, mais les images du dôme me plaisent. J’ai un faible pour les éléments les plus minimalistes : cette grille pulsatile qui surplombe la foule comme un filet rouge néon, l’inattendu ciel étoilé formé de lettres de l’alphabet flottant dans l’espace, cette boite remplie de sphères grises qui s’évaporent continuellement derrière le DJ.

La foule demeure assez placide, contente d’être là, mais peu dansent. Plusieurs placotent.

Mon ami, lui, danse à n’en plus finir. L’électro, c’est sa came. Moi, un peu moins. 

Le volume, les flashs de lumière, c’est beaucoup pour moi, un peu trop. Je suis facilement surstimulé, mauvais combo. Je prends des pauses, retourne danser. Danse, pause, danse. C’est paradoxal, mais je pense que je profiterais davantage d’une production plus intense, plus noise, plus décousue. L’intensité peut être un antidote à la surstimulation, mais je me sens dans un entre deux. 

Retour de pause, une heure du matin, la foule s’active davantage depuis un moment déjà. Changement de set, Measure Divide entre en scène. Le dôme semble se déplacer à toute vitesse dans un tunnel de lumière oscillant entre le bleu et l’orange. Un gars pratique ses meilleurs moves de manière déchaînée à l’entrée de la satosphère.  La sélection m’apparaît moins variée qu’avec Mike Larry, plus intense peut-être. 

Viens le temps de rentrer une demi-heure plus tard, mon ami passe un bon moment mais tombe de sommeil. J’ai mal au crâne. J’aurais été là deux heures et des poussières. Je ne pense pas être le public cible. Je regrette avoir manqué le set de XIA. Malgré cela, je serais prêt à tenter l’expérience de nouveau, l’environnement est pour sûr impressionnant. À voir avec d’autres genres musicaux. 

classique / période romantique / Piano

OSM : Le grand retour de Lang Lang

par Rédaction PAN M 360

Le phénomène Lang Lang revêt, l’espace d’une soirée, les atours d’un empereur. Dans le Concerto n° 5 de Beethoven, il déploie une virtuosité flamboyante, souveraine, qui semble s’affranchir de toutes les pesanteurs. Sous le geste visionnaire de Rafael Payare, cette quête de lumière se prolonge dans l’Ouverture n° 2 d’Emilie Mayer puis culmine dans la Symphonie n° 2 de Sibelius, cri d’émancipation d’un peuple écrasé. De l’Europe napoléonienne à la Finlande sous tutelle russe, la musique devient au final un espace où l’esprit refuse de se soumettre. Une soirée où l’art rappelle que la liberté est d’abord une force intérieure.

For one unforgettable evening, the phenomenon that is Lang Lang takes on the mantle of an emperor. In Beethoven’s Piano Concerto no. 5, he unleashes a dazzling, sovereign virtuosity that seems to transcend all weight and constraint. Under Rafael Payare’s visionary direction, this quest for light continues with Emilie Mayer’s Overture no. 2 and reaches its summit in Sibelius’s Symphony no. 2—a cry of emancipation from an oppressed nation. From Napoleonic Europe to Finland under Russian rule, music becomes a space where the spirit refuses to yield. An evening where art reminds us that freedom is, above all, an inner strength.

Programme

Emilie Mayer, Ouverture nᵒ 2 (10 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 5, op. 73 (38 min)
Jean Sibelius, Symphonie nᵒ 2, op. 43 (43 min)

Program

Emilie Mayer, Overture no. 2 (10 min)
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 5, op. 73 (38 min)
Jean Sibelius, Symphony no. 2, op. 43 (43 min)

LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!

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classique / noël / pop-rock

OM : Des airs de fêtes à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le retour tant attendu Des airs de fêtes de l’OM! Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, ce rendez-vous festif explore le sens des fêtes à travers les générations, des classiques d’antan aux incontournables d’aujourd’hui, entre jazz, gospel et mélodies de Noël. Avec la présence d’artistes exceptionnels, dont Louis-Jean Cormier, Dominique Fils-Aimé et Elisabeth St-Gelais, ce concert haut en couleurs et en émotions célèbrera toute la magie des fêtes.

The highly anticipated Holiday Melodies returns to the OM! Conducted by Yannick Nézet-Séguin, this festive program explores the meaning of the holidays across generations, from timeless classics to today’s standards, including jazz, gospel and Christmas melodies. Featuring exceptional artists such as Louis-Jean Cormier, Dominique Fils-Aimé and Elisabeth St-Gelais, this joyful and moving concert celebrates all the magic of the season.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI! (19 DÉCEMBRE)

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baroque / classique / Piano

Sir András Schiff | L’absolu Bach à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Peu de pianistes contemporains ont exploré les œuvres pour clavier de Jean-Sébastien Bach de manière aussi fascinante que Sir András Schiff. Avec humilité et maîtrise, Schiff captive son public par sa relecture de l’une des œuvres les plus mystérieuses de Bach. Une expérience hors du temps, entre mystère et révélation.

Few contemporary pianists have explored Johann Sebastian Bach’s keyboard works in such a fascinating way as Sir András Schiff. With humility and mastery, Schiff captivates his audience through his reimagining of one of Bach’s most mysterious works. A timeless experience, suspended between mystery and revelation.

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classique / pop-opéra

Andrea Bocelli : Romanza – 30th Anniversary World Tour au Centre Bell

par Rédaction PAN M 360

L’icône italienne légendaire et l’une des voix musicales les plus aimées et reconnues au monde, le Maestro Andrea Bocelli, a annoncé de nouvelles dates nord-américaines pour sa tournée mondiale Romanza – 30e anniversaire en 2026, célébrant son album emblématique Romanza, salué par la critique et qui a marqué sa percée en 1997. Reconnu comme l’une des voix les plus emblématiques de l’industrie du divertissement et vénéré par des fans du monde entier, le Maestro Andrea Bocelli a vendu près de 90 millions de disques à l’échelle mondiale et cumule plus de 20 milliards d’écoutes en streaming. En plus de ses concerts à guichets fermés dans des arénas et de ses diffusions en direct ayant battu des records, le Maestro Bocelli a partagé son talent lors de nombreux événements majeurs, notamment les Jeux olympiques, la Coupe du monde et Global Citizen. Il a remporté un Golden Globe, sept Classical BRIT Awards et sept World Music Awards, ainsi qu’une étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

The iconic Italian legendand one of the most beloved and recognized musical voices in the world, Maestro Andrea Bocelli, announced new NorthAmerican dates for his 2026 Romanza 30thAnniversary World Tour,celebrating his widely-acclaimed 1997 breakthrough album Romanza. As one of the most recognizable voices in the entertainment industry and revered by fans internationally, Maestro Andrea Bocelli has sold nearly 90 million records worldwide and over 20 billion streams. In addition to his sold-out arena-sized concert events and record-breaking live-streams, Maestro Bocelli has shared his talents at many major events including the Olympic Games, the World Cup, and Global Citizen. He has earned a Golden Globe, seven Classical BRITs and seven World Music Awards, plus a star on the Hollywood Walk of Fame.

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classique / période moderne

OSM : Petrouchka de Stravinsky : entre danse et traditions

par Rédaction PAN M 360

Petrouchka, c’est toute la magie de la marionnette qui soudain prend vie, avec son lot de charme, d’espièglerie et de maladresse touchante. Stravinsky y déploie un théâtre sonore d’une inventivité folle, nourri de l’audace de ses complices d’origine – Fokine, Benois, Diaghilev – qui avaient rêvé un spectacle brouillant les frontières entre pantins et êtres humains. On entend encore dans la partition cet esprit avant-gardiste : une foire russe éclate en couleurs vives, les marchands crient, les orgues grincent et parmi la foule surgissent trois marionnettes qui se débattent avec des sentiments trop grands pour elles. Entre humour, rusticité et illusion poétique, Petrouchka reste un enchantement où la fantaisie tourne au vertige.

Petrushka is pure magic—the puppet suddenly coming to life, brimming with charm, mischief, and touching awkwardness. Stravinsky creates a sonic theater of wild inventiveness, fueled by the audacity of his original collaborators—Fokine, Benois, Diaghilev—who dreamed of a spectacle blurring the lines between puppets and humans. That avant-garde spirit still resonates in the score: a Russian fair bursts into vivid colors, merchants shout, barrel organs creak, and among the crowd appear three puppets struggling with emotions far too big for them. Between humor, rusticity, and poetic illusion, Petrushka remains an enchantment where fantasy spins into vertigo.

Programme

Violet Archer, Prelude-Incantation pour orchestre (12 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour violon nᵒ 5, K. 219 (31 min)
Igor Stravinsky, Petrouchka (1947) (34 min)

Program

Violet Archer, Prelude–Incantation for Orchestra (12 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Violin Concerto no. 5, K. 219 (31 min)
Igor Stravinsky, Petrushka (1947) (34 min)

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néoclassique

OM : Dream Requiem à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le Dream Requiem de Rufus Wainwright réinvente la tradition des grandes messes pour les morts en y insufflant une force visionnaire. À la solennité du texte liturgique s’unit « Darkness », poème de Lord Byron écrit en 1816, où le monde s’effondre après une catastrophe climatique. Une réflexion puissante sur le deuil collectif, l’urgence de solidarité et la nécessité d’une transformation humaine et sociale. Autour de la narration par Rufus Wainwright lui-même, une fresque monumentale prend vie dans ce qui constitue sa toute première présentation canadienne : l’OM, le Chœur Métropolitain, les Petits Chanteurs du Mont-Royal et la soprano Angel Blue, réunis sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Une rencontre entre poésie et musique qui questionne notre époque et prolonge la tradition des grands Requiem.

Rufus Wainwright’s Dream Requiem reinvents the tradition of grand requiems by infusing it with visionary power. The solemnity of the liturgical text joins “Darkness,” Lord Byron’s 1816 poem depicting a world collapsing after a climate disaster. A profound reflection on collective mourning, the urgency of solidarity and the need for human and social transformation. Around Wainwright’s narration, a monumental scene emerges: the OM, Chœur Métropolitain, Petits Chanteurs du Mont-Royal and soprano Angel Blue, united under Yannick Nézet-Séguin’s baton. A dialogue between poetry and music that questions our present and preserves the tradition of the great requiems.

Programme/program

WAINWRIGHT, Dream Requiem

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chant lyrique / classique / période romantique

OM : Héroïnes et passions lyriques à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Certains personnages traversent les siècles et inspirent les plus grands créateurs. Manon Lescaut, héroïne du roman de l’abbé Prévost, est l’archétype d’une passion fatale : amoureuse, séduisante, mais vouée à un triste destin. La soprano Sarah Dufresne nous transporte dans l’univers de cette figure mythique en mêlant les arias de deux adaptations célèbres, celles d’Auber et de Massenet, pour en tracer le fil psychologique. Autour de Manon, Keri-Lynn Wilson dirige l’OM dans des pages orchestrales de Clémence de Grandval, figure marquante de l’opéra qui a su se tailler une place dans un milieu alors essentiellement masculin. Puis, deux fresques symphoniques signées Tchaïkovski et Wagner nous entraînent dans les passions tragiques de Francesca da Rimini, héroïne de La Divine Comédie, et d’Isolde, amante mythique de Tristan.

Some figures endure through the centuries, inspiring the greatest artists. Manon Lescaut, the heroine of the Abbé Prévost novel, embodies tragic passion: smitten and seductive, yet doomed to a cruel fate. Soprano Sarah Dufresne brings this legendary figure to life by combining arias from two famous adaptations, by Auber and Massenet, to map out her psychological journey. Alongside Manon, Keri-Lynn Wilson leads the OM in orchestral works by Clémence de Grandval, a pioneering female composer who carved a place for herself in a predominantly male world. Tchaikovsky and Wagner’s symphonic masterpieces then carry us through the tragic passions of Francesca da Rimini, heroine of The Divine Comedy, and Isolde, Tristan’s mythical lover.

Programme

AUBER et MASSENET, Arias de Manon Lescaut
GRANDVAL, Pages symphoniques d’opéras
TCHAÏKOVSKI, Francesca da Rimini
WAGNER, Tristan und Isolde : Prélude et Liebestod

Program

AUBER and MASSENET, Arias from Manon Lescaut
GRANDVAL, Symphonic pages from operas
TCHAIKOVSKY, Francesca da Rimini
WAGNER, Tristan und Isolde: Prelude and Liebestod

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classique / latino / tango nuevo

OSM : Dansez avec Piazzolla

par Rédaction PAN M 360

Piazzolla a bouleversé le tango en lui insufflant une liberté nouvelle : un souffle urbain, nerveux, poétique, où le bandonéon devient le narrateur d’émotions brutes et d’élans mélancoliques. De l’adieu bouleversant d’Adiós Nonino à l’énergie du Concerto Aconcagua s’esquisse un langage riche, moderne, incandescent. Maria de Buenos Aires, avec ses éclats de théâtre et de mystère, prolonge cette exploration de la capitale argentine sensuelle et hantée. Gemma New réunit pour cette soirée deux maîtres du bandonéon, William Sabatier et Rómulo Larrea, ce dernier figure essentielle du tango au Québec, afin d’honorer autant l’héritage argentin que son épanouissement montréalais. Une immersion vibrante, où passion, rythmes lancinants et émotion vive se rencontrent. Soirée festive! La Maison symphonique revêtira ses plus beaux décors pour vous faire vibrer au rythme du tango. Restez après le concert pour profiter du plancher de danse et de musique live!

Piazzolla revolutionized tango by infusing it with a new freedom: an urban, edgy, poetic breath where the bandoneon becomes the narrator of raw emotions and melancholic surges. From the heartrending farewell of Adiós Nonino to the energy of the Aconcagua Concerto emerges a language that is rich, modern, and incandescent. María de Buenos Aires, with its flashes of theater and mystery, deepens this exploration of a sensual, haunted Argentine capital. For this evening, Gemma New brings together two masters of the bandoneon—William Sabatier and Rómulo Larrea, the latter a key figure in Quebec’s tango scene—to honor both the Argentine heritage and its flourishing in Montreal. A vibrant immersion where passion, hypnotic rhythms, and raw emotion converge. Late-Night concert! The Maison symphonique will be decorated in its finest to get you moving to the rhythm of tango. Stick around after the concert to hit the dance floor and enjoy live music!

Programme

Astor Piazzolla, Adios Nonino (orch. Sabatier) (6 min)
Astor Piazzolla, Concerto pour bandonéon et orchestre Aconcagua (20 min)
Carlos Gardel/Alfredo Le Pera, El día que me quieras (3 min) *
Hector Stamponi/Enrico Maria Francini, Pedacito de cielo (2 min) *
Astor Piazzolla, Preparense (3 min) *
Anibal Troilo, Responso (3 min) *
Romulo Larrea, Montréal bleu (4 min) *
Mariano Mores, Tanguera (2 min) *
Eladia Blazquez, Sin Piel (arr. Joner) (3 min)
Astor Piazzolla, Chiquilin de Bacchin (arr. Joner) (4 min)
Rosita Piuma Velez/Himero Manzi, Desde el alma (arr. Joner) (4 min)
Astor Piazzolla, Vuelvo al sur (4 min)
Astor Piazzolla, Maria de Buenos Aires : « Yo soy Maria » (4 min)
*Œuvres interprétées par l’Ensemble Romulo Larrea (sans orchestre)

Program

Astor Piazzolla, Adios Nonino (orch. Sabatier) (6 min)
Astor Piazzolla, Concerto for Bandoneon and Orchestra Aconcagua (20 min)
Carlos Gardel/Alfredo Le Pera : El día que me quieras (3 min) *
Hector Stamponi/Enrico Maria Francini, Pedacito de cielo (2 min) *
Astor Piazzolla, Preparense (3 min) *
Anibal Troilo, Responso (3 min) *
Romulo Larrea, Montréal bleu (4 min) *
Mariano Mores, Tanguera (2 min) *
Eladia Blazquez, Sin Piel (arr. Joner) (3 min)
Astor Piazzolla, Chiquilin de Bacchin (arr. Joner) (4 min)
Rosita Piuma Velez/Himero Manzi, Desde el alma (arr. Joner) (4 min)
Astor Piazzolla, Vuelvo al sur (4 min)
Astor Piazzolla, Maria de Buenos Aires : « Yo soy Maria » (4 min)
*Work performed by the Romulo Larrea Ensemble (without Orchestra)

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classique / conte / jeunesse

OSM : La Belle, la Bête et l’Orchestre

par Rédaction PAN M 360

Vivez un moment unique en famille avec ce conte symphonique adapté de la célèbre histoire de La Belle et la Bête. Il suffira de vous laisser guider par nos personnages pour vous transporter dans des aventures pleines de rebondissements et de tendresse. Ce concert est présenté en français seulement.

Share a unique family moment with this symphonic retelling of Beauty and the Beast, where the characters guide you through an adventure filled with tenderness and wonder, presented for audiences ages six and up. This concert is presented in French only.

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