L’Orchestre Philharmonique du Luxembourg nous présente avec son récent album deux œuvres phares tirées du répertoire du compositeur français César Frank. C’est sous la baguette de Gustavo Gimeno, directeur artistique et chef principal de l’orchestre, que sont interprétées la grande Symphonie en ré mineur (1886-1888) et les Variations symphoniques (1885) pour piano et orchestre. La formation du Luxembourg réussit par son interprétation à faire ressortir des deux œuvres les principales caractéristiques du romantisme tardif symphonique, soit un caractère marqué et une émotivité omniprésente. L’orchestre se démarque d’ailleurs par sa capacité à interpréter avec justesse les différentes émotions que fait ressortir Frank à travers les trois mouvements de sa symphonie. Le colossal premier mouvement est rendu avec une fougue bouillonnante, alors que le deuxième, dont la texture est beaucoup plus épurée, est empreint d’une légèreté et d’une innocence que l’ensemble dépeint brillamment. Le troisième mouvement, qui rappelle les dernières symphonies beethovéniennes, est quant à lui plein d’énergie et grandiose. Ce professionnalisme et cette immense technique se retrouvent également dans les Variations symphoniques, qui mettent en vedette le pianiste russe Denis Kozhukhin. Comme l’œuvre est un dialogue constant entre l’orchestre et le soliste, on peut à de nombreux moments apprécier le jeu pianistique de Kozhukhin, qui est à la hauteur de toute attente. Cet album rend parfaitement justice aux deux œuvres qu’il présente et met en lumière la virtuosité ainsi que la maîtrise du langage de César Frank, grand représentant du romantisme tardif français.
Tout le contenu 360
Interview jazz/Maghreb/Afrique
Orientalys 2026 | Rakcha Band, jazz-funk-fusion de Tunisie transplanté à MTL
Par Alain Brunet
Interview Afrique/Moyen-Orient / Levant / Maghreb/classique/électronique/arabe
Orientalys 2026 | DJ Mina, du chant sacré au DJisme oriental !
Par Jeremy Fortin
Interview Asie centrale/Asie de l'Est/Asie du Sud/Moyen-Orient / Levant / Maghreb
Orientalys 2026 | Du 13 au 16 août, les meilleures prises du festival!
Par Alain Brunet
Interview autochtone/classique occidental/classique/Musique traditionnelle/traditionnel
Présence autochtone | En attendant la (vraie) Grande Paix de MTL, Forestare, Joséphine Bacon, Richard Desjardins et tant d’autres sur scène
Par Alain Brunet
Interview traditionnel
Orientalys 2026 | Qi Shen et Jasmine Xu, un duo erhu/piano, mère/fille, à découvrir
Par Frédéric Cardin
Interview autochtone/americana/hip-hop
Présence autochtone | Leonard Sumner, une autre perspective
Par Juliana Cortes
Critique de concert
Présence autochtone | Big Tones et DJ Shub, indigènes du présent et de l’avenir
Par Alain Brunet
Interview Asie centrale/Musiques du Monde
Orientalys 2026 | Alex Iskandar : porteur de traditions de l’Asie centrale à Montréal
Par Frédéric Cardin
Critique de concert pop/Indigenous Soul Music
Présence Autochtone I Anyma Ora envoûte la Place des Festivals
Par Michel Labrecque
Critique d'album classique occidental/classique 2026
Alain Trudel; Orchestre symphonique de Trois-Rivières; Élisabeth Pion; Valérie Milot – Ravel
Par Frédéric Cardin
Interview chanson/classique/pop
Domaine Forget 2026 | Marc Hervieux chante 35 ans de carrière
Par Alexandre Villemaire
Interview Hip Hop/Maori Traditional Music/rap
Présence autochtone I Rei: décoloniser par le rap maori, procurer du bonheur
Par Michel Labrecque
Interview autochtone/classique/trad québécois/traditionnel
Concerts aux Îles du Bic | Robin Servant : la musique comme lieu de rencontre
Par Chloé Rouffignac
Interview classique occidental/classique
Domaine Forget 2026 | Bach éternel et éternelles passions avec Rachel Barton Pine
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert pop/rock
OSHEAGA 2026 I Mother Mother is Still Ghosting Our Dreams
Par Charly Blais
Critique de concert classique occidental/classique
Lanaudière 2026 | Macbeth, une tragédie portée par des voix d’exception
Par Chloé Rouffignac
Critique de concert pop/électronique























