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The Damn Truth vers les grandes ligues rock ?

Interview réalisé par Michael Guitard-Dubuc
Genres et styles : rock

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Le groupe montréalais The Damn Truth a beaucoup évolué depuis son premier album Dear In The Headlights, lancé en 2012. Tant et si bien que son nouvel opus, Now or Nowhere, réalisé par le célébrissime vétéran Bob Rock, pourrait la propulser dans les grandes ligues du divertissement… rock. Et c’est exactement pourquoi le bassiste PY Letellier et la chanteuse Lee-La Baum s’entretiennent avec PAN M 360.

PAN M 360 : Now or Nowhere sera disponible le 7 mai. À quoi peut-on s’attendre de cet album?

PY LETELLIER : Nous avons passé quatre ans en tournée, on peut dire que l’album a été écrit majoritairement en tournée. Et que tout le monde dans le groupe est parolier et aime composer depuis les débuts. Au contact de nos fans à travers le monde, nous avons réalisé qu’ils ressentent tous la même chose : l’amour, l’amitié, la lumière, les bonnes vibrations. Nous avions donc décidé de faire un album qui aborderait ces thèmes.  Si on le compare aux deux autres albums, Now or Nowhere porte des chansons plus positives.

PAN M 360 : Vous avez décidé de travailler avec le très célèbre producteur Bob Rock (Metallica, Mötley Crue, The Cult, Bon Jovi, The Offspring, etc.) pour cet album. Comment s’est la production s’est-elle passée ?

PY LETELLIER : Avec Bob Rock dans le studio Warehouse, nous avons enregistré six chansons en quatre jours en mode live on the floor. Il était vraiment dans la méthodologie rock classique. Il nous appelés de Vancouver pour nous demander si on était à l’aise d’enregistrer l’album live on the floor. On s’est regardés et on s’est dit que c’était en plein ce qu’on voulait faire. Quand nous avons appris que nous allions jouer nos chansons pour Bob Rock, nous avons travaillé très fort, six jours semaines et huit heures par jour. Il était très reconnaissant que nous enregistrons de cette manière, puisqu’il n’a pas souvent l’occasion de faire ça avec d’autres groupes.

LEE-LA BAUM : La raison pour laquelle nous étions au studio Warehouse, c’est parce qu’on pouvait jouer ensemble dans un grand local. C’est la façon dont les artistes enregistraient dans les années 60 et 70 et c’est ça qu’on voulait reproduire. Il y avait vraiment une belle énergie et c’est ça qu’on voulait conserver.

PAN M 360 :   À cause de la pandémie, vous avez dû arrêter d’enregistrer avec Bob Rock et enregistrer par vos propres moyens au Québec. Cela aura-t-il un impact sur l’album?

LEE-LA BAUM : En effet, nous étions supposés continuer en mars 2020 mais avec la pandémie, nous ne pouvions pas retourner à Vancouver. Nous avons alors décidé de prendre les conseils de Bob Rock et de terminer la production par nous-mêmes.

PY LETELLIER : Nous avons cru en nous et nous avons décidé d’utiliser ce que nous avons appris. Nous avons deux studios à Montréal et nous avons ramené beaucoup de matériel de Vancouver. Alors une part importante du son vient de nous.  Alors, les gens ne le remarqueront peut-être pas dans les chansons. Nous avons aussi eu la chance de travailler avec des ingénieurs de son incroyables.

PAN M 360 : This Is Who We Are Now est la seule chanson du nouvel album rendue publique avant le lancement. Y aura-t-il un vidéoclip pour cette chanson ?

PY LETELLIER : Oui, nous avons tourné un clip pour cette chanson il y a deux ou trois semaines. On a vraiment hâte de voir le résultat et on est certains qu’il va être spectaculaire. Nous n’avons jamais fait quelque chose d’aussi grandiose. Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus, nous avons commencé une série de capsules vidéo, il y a quelques mois: A Week In The Damn Life montre comment le clip a été réalisé.

LEE-LA BAUM :  Nous avons eu la chance de travailler avec d’excellents producteurs. Ils ont créé un plateau rotatif sur lequel on devait jouer. C’était vraiment spécial et j’ai aussi très hâte que ça sorte.

PAN M 360 : Plusieurs pensent que le nouvel album aura un impact majeur sur la carrière du groupe. Ressentez une pression ?

PY LETELLIER : C’est certain, mais personnellement, c’est une bonne pression qui me pousse à offrir le meilleur de moi-même. En ce moment, par exemple, la chanson This Is Who We Are Now joue à la radio en Grande-Bretagne. Il y a des moments où je ne suis pas certain si tout ça est réel.

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