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En spectacle le 27 Septembre à l’Escogriffe avec Wizaard, DAPHNE et Tom Leger dans le cadre de POP Montréal, Cure-Pipe ne fait pas dans la demi-mesure. Projet de l’auteur-compositeur-interprète Thomas Dakin, Cure-Pipe cherche à créer une expérience musicale totalement éclatée et prenante en alliant rock psychédélique, garage et hyperpop. Le résultat est souvent saisissant et authentique.
PANM360: Bonjour Thomas (Cure-Pipe), j’ai prêté oreille à votre dernier album que je qualifierais de décapant et rempli de moments surprenants.
Cure-Pipe: Merci beaucoup
PANM360: Qui sont tes acolytes pour ce projet et quel rôle jouent-ils respectivement?
Cure-Pipe: Habituellement, je travaille en mode ermite et j’aime utiliser tout mon temps pour bricoler des enregistrements alternatifs à la recherche de textures sonores uniques. Mais pour cet album j’ai d’abord construit des maquettes et je suis ensuite allé enregistrer en studio avec mon ami batteur Vincent Maltais-Bourgeois. Toutes les tracks de drums et bass on été enregistrées sur trois jours intensifs avec lui au studio madame wood à Montréal. Maintenant en spectacle live, l’équipage change de temps en temps mais certains membres sont toujours là, entre autres Ingrid, à la guitare rythmique et aux claviers, Carrier, en moog bass et Laurent à la basse. Les idées de base des chansons sont miennes mais en situation live le band prend des libertés créatives et on s’amuse à sortir un peu des sentiers battus.
PANM360: Quelles sont vos influences au niveau du rock psychédélique et garage ? Au niveau de l’hyper-pop ?
Cure-Pipe: Le mouvement neo-psych qui a pris de l’ampleur pendant mon adolescence dans les années 2010 m’a extrêmement influencé. Important de mentionner que la majorité de ces groupes sont, comme moi, d’abord influencés par le garage rock des années soixantes. Des groupes comme Ty Segall, Thee Oh Sees, King Gizzard, Mild High Club, Mac Demarco, Tame Impala, The Flaming Lips sont tous selon moi des piliers de la musique rock contemporaine. Ils conservent l’utilisation de vrais instruments pour faire vibrer les planches. Des performances live énergiques et dynamiques qui sont différentes à chaque fois me donnent, sans fautes, le goût de le faire à mon tour. Le côté hyper-pop serait plus associé à une sensibilité à la mélodie et aux tournures harmoniques ou à l’approche franche d’instrumentation pop. Des mélodies accrocheuses et assumées mises de l’avant et une esthétique colorée et allumée. La densité sonique du genre est quelque chose qui me rejoint aussi.
PANM360: Votre album s’intitule J’ai trouvé Jésus. Où était-il ? Pourquoi ce titre ?
Cure-Pipe: Il était dans mon lit, avec mon meilleur ami mais surtout mon pot de biscuit à l’érable que j’avais ramassé.
PANM360: À quoi pouvons-nous nous attendre pour le spectacle du 27 septembre dans le cadre de POP MTL ?
Cure-Pipe: Des poils, du fuzz, des low pass filters, du fuzz, de la sueur, du sang peut-être ? Du fuzz, des mots en français puis de la désorganisation collective. On vient jouer beaucoup de nouvelles chansons et quelques-unes du dernier en plus de quelques vieilles chansons. Ça va être flyé, j’ai hâte de voir ce que les autres bands vont présenter aussi !
PANM360: On vous souhaite quoi pour cette année 2025-2026 ?
Cure-Pipe: J’espère pouvoir finir mes projets d’albums qui sont en attente depuis quelque temps. Ensuite, je compte produire beaucoup de projets multimédias pour accompagner cette musique. Videoclips, visuels live, des sessions live. J’espère pouvoir faire quelques festivals l’été prochain et jouer à l’etranger pour promouvoir la nouvelle musique. Finalement, collaborer potentiellement avec d’autres artistes québécois qui m’inspirent.























