Entre Brahms et Nielsen, un fil invisible relie deux visions du romantisme : la rigueur du premier, la modernité inquiète du second. Avec le Concerto pour piano n° 2, Brahms sculpte une musique d’architecture classique et d’émotion contenue, que Garrick Ohlsson déploie avec noblesse et clarté. De son côté, la Symphonie n° 5 de Carl Nielsen est une œuvre tendue, traversée de conflits et de silences, miroir des déchirements du XXe siècle naissant. Héritier du souffle brahmsien, Nielsen en pousse les limites jusqu’à l’urgence et la quête de lumière. Sous la direction d’Osmo Vänskä, l’OSM fait dialoguer classicisme et modernité, paix et tumulte, dans un concert d’une intensité saisissante.
Between Brahms and Nielsen runs an invisible thread linking two visions of Romanticism: the rigor of the former, the restless modernity of the latter. With his Piano Concerto no. 2, Brahms sculpts music of classical architecture and restrained emotion, which Garrick Ohlsson unfolds with nobility and clarity. Nielsen’s Symphony no. 5, by contrast, is taut and turbulent, pierced by conflicts and silences—a mirror of the fractures of the early 20th century. Inheriting the Brahmsian spirit, Nielsen pushes its limits toward urgency and a quest for light. Under Osmo Vänskä’s direction, the OSM brings classicism and modernity, peace and tumult, into dialogue in a concert of striking intensity.
Programme
Johannes Brahms, Concerto pour piano nᵒ 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphonie nᵒ 5, op. 50 (34 min)
Program
Johannes Brahms, Piano Concerto no. 2, op. 83 (46 min)
Carl Nielsen, Symphony no. 5, op. 50 (34 min)
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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360























