Vingt-cinq ans à fouiller les scènes de Jerez, de Séville et de Montréal. Vingt-cinq ans à ramener de chaque voyage une couche supplémentaire : dans les bras, dans les mains, dans la mémoire des pieds.
Rosanne Dion ne monte pas sur scène pour montrer le flamenco. Elle le remet en jeu. Avec ses danseuses de l’École Flamenco Rosanne Dion, elle convoque ce que la danse andalouse a de plus radical : l’écoute entre corps, la précision du zapateado comme langage, la Bata de Cola qui trace dans l’espace des lignes que l’œil suit sans comprendre pourquoi.
Pas de mise en scène spectaculaire. Juste les palmas, les cordes, les talons et ce silence entre les phrases musicales où tout se décide. Le duende ne s’annonce pas. Il survient.
Un moment rare, en plein air, au bord du fleuve.
Twenty-five years spent digging through the stages of Jerez, Seville, and Montreal. Twenty-five years bringing back, from every trip, one more layer: in the arms, in the hands, in the memory of the feet. Rosanne Dion doesn’t take the stage to show flamenco. She puts it back into play. With her dancers from the École Flamenco Rosanne Dion, she summons what is most radical about Andalusian dance: the listening between bodies, the precision of zapateado as language, the Bata de Cola tracing lines through space that the eye follows without knowing why. No spectacular staging. Just the palmas, the strings, the heels, and that silence between musical phrases where everything is decided. Duende doesn’t announce itself. It arrives. A rare moment, outdoors, by the river.
CE SPECTACLE EST GRATUIT!
Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360























