folk

Ben Caplan à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Ben Caplan est à la fois le rugissement de l’ouragan et l’œil de la tempête. Il a la capacité étonnante de canaliser à la fois l’abandon sauvage et l’introspection tranquille. Ses chansons s’inspirent de nombreuses influences diverses, mais sa musique et ses paroles puisent régulièrement dans son héritage juif. Mêlant souvent imagerie biblique et mélodies aux accents klezmer, Caplan se réapproprie des sons et des thèmes anciens avec une touche résolument contemporaine.

Ben Caplan is both the roar of the hurricane and the eye of the storm. He has an uncanny ability to channel both wild abandon and quiet introspection. His songwriting pulls from many diverse influences but both his music and his lyrics regularly draw from his Jewish heritage. Often mixing biblical imagery and klezmer inflected melodies, Caplan re-appropriates ancient sounds and themes with a decidedly contemporary twist.

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Ce contenu provient de Ben Caplan et de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360.

house

CRi à la Société des Arts Technologiques

par Rédaction PAN M 360

Un habitué des foules montréalaises enflammées, CRi, l’étoile montante de la musique électronique, retourne sur scène pour livrer une performance électrisante!

Il conceptualise des pistes musicales comportant de fortes influences de house contemporaine et de basslines futuristes. L’artiste tire ses inspirations de Montréal et sa musique, des hivers émotionnellement éprouvants, l’atmosphère sereine de la ville et bien plus encore. Originaire de la ville de Québec, il a su faire sa place dans le milieu artistique et musical de la métropole mouvementée et compétitive qu’est Montréal. Sa popularité ne cesse de grandir depuis ses débuts en 2018 avec seulement à son actif l’album Juvenile, la version remixée de Juvenile et sa participation à l’album collectif Reflections de la maison de production anglaise Anjunadeep. C’est bien grâce à son talent et sa notoriété qu’il a pu être nominé dans la catégorie chanson de l’année aux prix de l’ADISQ 2019 pour le single «Fous N’importe Où», une reprise du classique de Daniel Bélanger en collaboration avec Charlotte Cardin. Il a sorti le 13 août dernier son EP To you comportant trois nouvelles pistes ambiantes aux sons épurés et aux répétitions limpides qui raviront les spectateurs en cette tournée nord-américaine.

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Ce contenu provient de la Société des Arts Technologiques et est adapté par PAN M 360.

afro-rap / reggae

Koffee au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Se décrivant comme une artiste se situant quelque part entre une chanteuse, une rappeuse ( connue comme DJ en Jamaïque) et une guitariste, la production actuelle de Koffee tend vers les rythmes jamaïcains les plus traditionnels. Mais si le reggae est à l’ordre du jour en ce moment, Koffee a l’intention de s’inspirer des nombreux artistes qui l’ont influencée au fil des ans, de Proteje et Supercat au rappeur de St Louis Smino et à la star du rap britannique Giggs. Les possibilités sont infinies pour cette talentueuse parolière et singjay-er.

Describing herself as sitting somewhere between a singer, a rapper (known as a DJ in Jamaica) and a guitarist, Koffee’s current output has tended towards the more traditional Jamaican rhythms. But while reggae is on the agenda at the moment, Koffee intends to take in the many artists who have influenced her over the years, from Proteje and Supercat to St Louis rapper Smino and UK Rap star Giggs. “I learn a lot from flows – when I listen to music, that’s what I’m tuned into, that’s what I want to continue to experiment with. I can see myself doing bashment, dancehall, everything.” The possibilities are endless for this talented songwriter and singjay-er. “I’m not going to limit myself. I see myself doing many things in the future, I’m not going to narrow myself to one thing. I want to try it all.”

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afro-latin

Oluwa Banjo au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Oluwa a fait ses débuts dans la musique à l’âge de 17 ans.

Fidèle à la tradition Bantou (qui signifie « humain » en kikongo) et à ses rythmes qui rappellent des messages codés, mais assumant aussi pleinement son urbanité, Oluwa Banjo chante le caractère précieux de la vie, la grande valeur de la nature et l’importance de la bienveillance. Ce natif de la région de Tiko, dans le sud-ouest du Cameroun, une âme positive à l’énergie communicative, s’est notamment fait remarquer à Mützig Star 2016 lors du concours national de musique camerounaise.  

Oluwa made his first steps in music at the age of 17.

True to the Bantu tradition (which means “human” in Kikongo) and its rhythms that recall coded messages, but also fully assuming his urbanity, Oluwa Banjo sings about the preciousness of life, the great value of nature and the importance of benevolence. This native of the Tiko region in southwestern Cameroon, a positive soul with infectious energy, was notably noticed at Mützig Star 2016 at the national Cameroon music competition.

BILLETS EN VENTE À LA PORTE!

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électro / pop / rumba

Pierre Kwenders au Centre Phi

par Rédaction PAN M 360

L’artiste montréalais lance son nouvel album José Louis and The Paradox of Love.

Né au Congo et établi à Montréal, le musicien, auteur-compositeur et DJ Pierre Kwenders est un conteur dans l’âme. Motivé par les subtilités de l’amour, ses chansons tissent des récits à partir de souvenirs du passé, d’esquisses de sa ville natale et de réflexions sur l’avenir. Avec son troisième album, José Louis and The Paradox of Love (via Arts & Crafts), Kwenders arrive à un nouveau point de jonction – un moment de résonance, soigneusement enveloppé dans une tapisserie libre, articulé dans le respect de son héritage diversifié, mais révélant la combinaison inventive de ses éléments.

Chantant et rappant en lingala, français, anglais, tshiluba et kikongo, Pierre Kwenders tisse de la même manière ses histoires à travers les frontières de la langue et de la géographie. José Louis and the Paradox of Love est l’aboutissement de son développement personnel et de la dextérité musicale qu’il a affinée au fil des ans, faisant converger ses fortes capacités d’auteur-compositeur avec la bravoure qu’il possède en tant que DJ.

L’album explore une recherche permanente pour saisir les complexités universelles de la romance, parfois à travers le prisme des expériences intimes de Kwenders. Les chansons ont été écrites et enregistrées sur une période de quatre ans, et l’album porte symboliquement le titre de son nom de naissance, José Louis Modabi. À travers différents moments de tension et de relâchement, les récits romantiques de la beauté et du désastre sont emballés dans de puissantes vignettes musicales poétiques.

José Louis and The Paradox of Love transcende les genres, notamment l’électronique, la pop et la rumba, et fait appel à des instruments tels que la guitare, le saxophone, le violoncelle, la trompette, le violon et la Mbira, un idiophone à cordes pincées du Zimbabwe. Tout comme Kwenders écrit dans une perspective multilingue, il puise dans ses influences musicales, recherchant les nuances précises offertes par chacune d’entre elles pour mieux résonner émotionnellement. Puisant dans un large éventail de cultures, l’album a été écrit et enregistré dans une poignée de villes au-delà des frontières, dont Montréal, Lisbonne, Seattle, New York City, Philadelphie et la Nouvelle-Orléans, et comprend un large éventail de caractéristiques avec des collaborateurs anciens et nouveaux.

Congolese-born, Montreal-based musician, songwriter, and DJ Pierre Kwenders (he/him) is a storyteller at his core. Motivated by the intricacies of love, his songs weave together narratives from memories of the past, sketches of his hometown, and reflections on the future. With his third album, José Louis and The Paradox of Love (via Arts & Crafts), Kwenders arrives at a new juncture – a moment of resonance, carefully wrapped in freewheeling tapestry, hinged in reverence to its diverse heritage, yet revelling in the inventive combination of its elements.

Singing and rapping in Lingala, French, English, Tshiluba, and Kikongo, Pierre Kwenders similarly weaves his stories across the boundaries of language and geography. José Louis and the Paradox of Love is a culmination of personal growth and the musical dexterity he has honed over the years, converging his strong songwriting capabilities with the bravado he possesses as a DJ.

The album explores an ongoing search to grasp the universal complexities of romance, sometimes through the lens of Kwenders’ own intimate experiences. The songs were written and recorded over the span of four years, and the album is symbolically titled after his birth name, José Louis Modabi. Through different moments of tension and release, romantic narratives of beauty and disaster are packed into powerful poetic musical vignettes.

José Louis and The Paradox of Love transcends genres including electronic, pop, and rumba and includes instruments such as the guitar, saxophone, cello, trumpet, violin, and the Mbira, a plucked idiophone from Zimbabwe. Just as Kwenders writes from a multilingual perspective, so too does he draw on his musical influences, searching for the precise nuances offered by each one to best emotionally resonate. Dipping into a wide range of cultures, the album was written and recorded in a handful of cities across borders including Montreal, Lisbon, Seattle, New York City, Philadelphia, and New Orleans, and includes a wide range of features with both new and old collaborators.

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chant choral / classique occidental

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal font tout un cinéma!

par Rédaction PAN M 360

De C.R.A.Z.Y aux Triplettes de Belleville en passant par Les Parapluies de Cherbourg, La mélodie du bonheur, Les choristes et La guerre des tuques, les Petits Chanteurs du Mont-Royal se branchent sur le grand écran… et ACTION!

Dirigés par le chef de chœur, Andrew Gray, les 200 choristes des Petits Chanteurs du Mont-Royal interpréteront les plus belles mélodies ayant habité des films cultes à travers l’histoire du cinéma.

Ils seront accompagnés pour l’occasion d’un super combo jazz composé de Philippe Beaudin (percussion), Jérôme Beaulieu (piano), Cédric Dind Lavoie (basse, contrebasse), Nicolas Ferron (guitares) et Guillaume St-Laurent (claviers).

Le chœur à quatre voix de renommée internationale reprendra une vingtaine de pièces tirées de trames sonores appréciées du grand public promettant un moment de grande beauté et de frissons.

Place à un émouvant voyage à travers huit décennies musicales du grand écran!

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Ce contenu provient des Petits Chanteurs du Mont-Royal et est adapté par PAN M 360,

classique occidental

Alexandra Tibbits : la harpiste bionique

par Alain Brunet

La « harpiste bionique » Alexandra Tibbitts offre une performance inoubliable en sculptant avec ses mains et sa voix des paysages sonores envoûtants, évoquant la vulnérabilité, la force et la résilience.

Dans ce concert en quatre parties, la harpiste commence par une quête de mélodies et de résonances. Dans le deuxième mouvement, minimaliste, elle dévoile la beauté qui se cache dans un moment d’intimité, tandis que le troisième mouvement utilise des échantillons orchestrés pour recréer une scène traumatique et exacerber les sens du public. Enfin, le dernier mouvement forme une union harmonieuse entre la harpe et l’électronique dans une finale symphonique puissante.

Alexandra Tibbitts is the bionic harpist. With skilled hands and voice, she blends and sculpts sonic landscapes that evoke images of vulnerability, strength and resilience.

In this four-part concert, the harpist begins with a quest for resonances and melodies. In the minimalist second movement, she builds from minimal processing, unveiling beauty underneath its intimacy, while the third movement uses orchestrated samples to recreate a scene of trauma and heightened senses. The final movement f bridges a harmonious union between the harp and electronics in this work’s symphonic finale.

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coldwave / darkwave / post-punk

Molchat Doma à la SAT

par Louise Jaunet

Inspiré par l’architecture stalinienne de leur ville d’origine, le groupe de Minsk Molchat Doma Молчат Дома puise aussi bien ses références dans les sonorités new wave anglaises (New Order, Eurythmics) que dans celles d’un passé soviétique oublié (Kino Кино, Bioconstructor Биоконструктор) pour faire parler «les maisons silencieuses ». Pour son premier passage à Montréal, ce trio biélorusse formé en 2017 nous présente finalement son troisième album Monument Монумент, paru le vendredi 13 novembre 2020 sur le label new-yorkais Sacred Bones. Derrière ce son glacial, hanté, mélancolique et dansant se cachent des paroles tournées autour de la peur et des rêves refoulés, dans un contexte où les concerts doivent être encore vérifiés et validés par un comité de l’office de l’idéologie, comme au bon vieux temps communiste du Leningrad Rock Club. Le groupe s’était d’ailleurs déjà vu refusé l’autorisation de se produire en concert, nous donnant ainsi une idée des limites que pose l’héritage soviétique sur les esprits de l’est. Alors que le pdg de Spotify a commencé à investir dans une compagnie de cybersécurité militaire en novembre dernier, Molchat Doma pourrait bien nous servir d’avertissement que le bloc de l’ouest n’est pas non plus à l’abri d’une nouvelle politique de censure martiale et froide.

En levée de rideau, le montréalais Mickey Dagger (aka le producteur d’italo-disco/EBM Taylor « Hoodlum » Stevenson) dressera la table avec son post-punk imbibé d’électro, de « technoir » et de goth.

jazz

Stéphane Wrembel à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ce remarquable guitariste se passionne pour le côté « classique » d’oeuvres moins connues pour guitare solo de l’illustre Django Reinhardt. Il en révèle une originalité mélodique, un élan rythmique et une harmonie digne de Debussy et de Ravel que Reinhardt admirait tant.

Fascinated by the “classical” side of the illustrious Django Reinhardt, guitarist Stéphane Wrembel reveals the melodic inventiveness of some of his lesser-known pieces, their rhythmic impetus and their harmony, comparable to Debussy and Ravel, whom Django Reinhardt greatly admired.

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Ce contenu provient de la Salle Bourgie et est adapté par PAN M 360.

expérimental / math rock / noise-rock / post-punk / prog-punk / rock psychédélique

DISTORSION THÉÂTRE PLAZA > TAKEOVER : DEERHOOF, EDITRIX, CRABE

par Patrick Baillargeon

Afin d’embrumer un peu notre printemps et en attendant le vrai retour du festival cet été, le DISTORSION Psych Fest prend d’assaut le Théâtre Plaza pour présenter une série de trois soirées lysergiques, planantes, furieuses et souvent dansantes, le tout agrémenté des images chromo esthétiques expéri-mentales de l’artiste vidéo Anthony Piazza.

C’est avec la formation américaine Deerhoof (San Francisco / New York) que DISTORSION a choisi de débuter le bal psyché. Depuis son dernier passage à Montréal en 2020, l’infatigable quatuor aux chansons bizarroïdes a fait paraître quatre albums studio, un 45 tours, deux disques live et deux compilations, sans compter les projets parallèles. Prolifique est un euphémisme, en ce qui les concerne.

Le groupe sera précédé sur scène du trio math-punk Editrix (Easthampton, MA) qui viendra présenter son album Tell Me I’m Bad , paru en 2021 sur Exploding In Sound Records, ainsi que le tout nouveau Editrix II: Editrix Goes To Hell, prévu pour juin 2022.

C’est à Crabe que reviendra l’honneur de démarrer ce DISTORSION Plaza Takeover. L’ineffable duo nous enfoncera son improbable mixture prog-punk expérimentale en pleine gueule, comme il le fait si bien depuis de nombreuses années.

art-pop / dream-pop / folk psychédélique / indie pop / indie rock / pop psychédélique / rock psychédélique

DISTORSION THÉÂTRE PLAZA > TAKEOVER : FLEECE, PAUL JACOBS, MEGGIE LENNON

par Patrick Baillargeon

Afin d’embrumer un peu notre printemps et en attendant le vrai retour du festival cet été, le DISTORSION Psych Fest prend d’assaut le Théâtre Plaza pour présenter une série de trois soirées lysergiques, planantes, furieuses et souvent dansantes, le tout agrémenté des images chromo esthétiques expéri-mentales de l’artiste vidéo Anthony Piazza..

Le deuxième volet du Théâtre Plaza Take Over débutera avec la pop onirique et lascive de l’étincelante Meggie Lennon, pour se poursuivre avec un concert psyché impromptu de Paul Jacobs, venu remplacer au pied levé la formation américaine Spaceface, dont 4 des 6 membres ont malheureusement contracté le vilain virus… Pour conclure, le groupe indie-rock montréalais Fleece présentera les pièces art-pop soyeuses et chaleureuses de son dernier album Stunning & Atrocious, paru en août 2021 et qui a récolté de nombreux éloges ici comme ailleurs.

(photo : Cameron Mitchell)

baroque / classique occidental

Ensemble Correspondances : Les plaisirs du Louvre à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’air de cour mettait en musique un poème d’amour élégiaque, plaintif, spirituel ou franchement truculent où auditeurs et auditrices pouvaient reconnaître leurs propres états amoureux… Laissez-vous guider par les échos de ces « plaisirs » qui faisaient les délices de Louis XIII et de sa cour.

The air de cour was a style of French court song that set to music elegiac, spiritual or even truculent love poems and evoked in listeners their own feelings of passion and tenderness. Let yourself be transported by these same « pleasures » that so delighted Louis XIII and his court.

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Ce contenu provient de la Salle Bourgie et est adapté par PAN M 360.

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