Festival des musiques de création : Alt-Escape – Video Phase au Centre culturel du Mont Jacob
par Rédaction PAN M 360
Alt-Escape est une performance numérique hybride pour toute la famille où musique, vidéo et technologie se fondent en une expérience immersive. L’œuvre explore avec sensibilité, poésie et groove les notions de gravité, de physique et de temps. Créé en 2024, ce spectacle d’envergure a déjà été présenté en Chine, en Corée et en France. Il déploie un impressionnant dispositif technologique : neuf projecteurs vidéo, huit écrans, trois ordinateurs, un plancher interactif doté de capteurs, des lasers ainsi que de vastes surfaces de projection. Au cœur de cette ingénierie sensible, deux musiciens-concepteurs-performeurs d’exception donnent vie à l’œuvre en temps réel. Video Phase, co-fondé par Julien-Robert et Julien Compagne, conçoit des instruments numériques originaux permettant de façonner des univers sonores et visuels par le geste, le toucher et la lumière. Leurs créations, présentées plus d’une centaine de fois partout dans le monde, leur ont valu plusieurs distinctions prestigieuses. Une expérience fascinante à la frontière du concert, de l’installation et de l’art numérique. Un spectacle qui s’entend avec les yeux !
Alt-Escape is a hybrid digital performance for the whole family, where music, video, and technology merge into an immersive experience. With sensitivity, poetry, and groove, the work explores concepts of gravity, physics, and time. Created in 2024, this large-scale production has already been presented in China, South Korea, and France. It features an impressive technological setup: nine video projectors, eight screens, three computers, an interactive floor equipped with sensors, lasers, and expansive projection surfaces. At the heart of this finely tuned system, two exceptional musician-designer-performers bring the piece to life in real time. Video Phase, co-founded by Julien-Robert and Julien Compagne, develops original digital instruments that allow them to shape audiovisual worlds through gesture, touch, and light. Their creations, presented over a hundred times worldwide, have earned them several prestigious awards. A captivating experience at the crossroads of concert, installation, and digital art—Alt-Escape is a performance you hear with your eyes.
Les Violons du Roy : Didon et Énée à la salle Raoul-Jobin
par Rédaction PAN M 360
Le chef-d’œuvre absolu de Purcell Composé vers 1689, Dido and Æneas de Henry Purcell demeure l’un des sommets du théâtre musical baroque. En moins d’une heure, le compositeur anglais déploie une tragédie d’une intensité déchirante, où chaque note porte le poids du destin. L’histoire d’un amour impossible Didon, reine de Carthage, accueille le prince troyen Énée après la chute de Troie. Leur amour naissant est brisé par l’intervention de forces maléfiques qui convainquent Énée de poursuivre sa destinée vers l’Italie. Abandonnée, Didon choisit la mort plutôt que de vivre sans son amour. Le lamento : un sommet d’émotion Le lamento final, « When I am laid in earth », compte parmi les pages les plus bouleversantes de toute l’histoire de la musique. Sur une basse obstinée descendante, Didon fait ses adieux à la vie avec une dignité tragique qui émeut depuis plus de trois siècles. Ema Nikolovska incarne cette reine déchue, soutenue par Tyler Duncan dans le rôle d’Énée et Magali Simard-Galdès en Belinda, la confidente. Purcell et le monde mythologique Trois extraits de The Indian Queen forment un prologue qui situe l’action dans un monde mythologique. Bernard Labadie dirige La Chapelle de Québec et Les Violons du Roy dans cette production qui réunit les forces vocales et instrumentales pour donner vie à l’une des plus grandes tragédies lyriques du répertoire baroque.
Purcell’s absolute masterpiece Composed around 1689, Henry Purcell’s Dido and Aeneas remains one of the pinnacles of Baroque musical theater. In less than an hour, the English composer unfolds a tragedy of heartbreaking intensity, where every note carries the weight of destiny. The story of an impossible love Dido, Queen of Carthage, welcomes the Trojan prince Aeneas after the fall of Troy. Their budding love is shattered by the intervention of evil forces who convince Aeneas to pursue his destiny in Italy. Abandoned, Dido chooses death rather than life without her love. The lament: a peak of emotion The final lament, “When I am laid in earth,” is one of the most moving pieces in the entire history of music. Over a descending bass line, Dido bids farewell to life with a tragic dignity that has moved audiences for more than three centuries. Ema Nikolovska embodies the fallen queen, supported by Tyler Duncan as Aeneas and Magali Simard-Galdès as Belinda, her confidante. Purcell and the mythological world Three excerpts from The Indian Queen form a prologue that sets the action in a mythological world. Bernard Labadie conducts La Chapelle de Québec and Les Violons du Roy in this production, which brings together vocal and instrumental forces to bring to life one of the greatest lyrical tragedies in the Baroque repertoire.
Programme
H. PURCELL Dido and Æneas, Z. 626 (En version concert, avec prologue reconstruit par T. Dart et M. Laurie)
Program
H. PURCELL Dido and Æneas, Z. 626 (Concert version, with prologue reconstructed by T. Dart and M. Laurie)
Festival Classica : Songs of the Mayflower à l’Église presbytérienne St. Andrew’s
par Rédaction PAN M 360
Découvrez un magnifique répertoire de chansons traditionnelles issues des collectes effectuées dans l’Est du Canada par Helen Creighton. Figure emblématique du folklore canadien, sa collection compte plus de 4 000 chansons provenant des provinces maritimes. Ménestrel vous invite à plonger dans les traditions orales et écrites qui ont marqué le Canada aux XVIIe et XVIIIe siècles en vous laissant bercer au son des mélodies et des rythmes emblématiques de cette région. Le duo puise son inspiration dans la tradition tout en démontrant une sensibilité résolument moderne, imprégnée de la clarté émotionnelle et de la vivacité des styles traditionnels et populaires.
This recital features folksongs from the beautiful collection of Helen Creighton, considered Canada’s First Lady of Folklore, who amassed over 4,000 songs from across the Maritimes. Hear music from the oral and written traditions of the 17th and early 18th centuries, giving a musical snapshot of melodies and rhythms emblematic of Canada. Ménestrel’s sound is grounded in historical practice, yet their sensibility is disarmingly modern, shaped by the emotional clarity and immediacy of folk and popular styles.
Architek Percussion – Object Project III : La Musique Secrète des Objets
par Rédaction PAN M 360
Architek présente La musique secrète des objets, troisième volet de sa série Object Project, qui présente des œuvres mettant en musique des objets du quotidien.
Au programme : des œuvres de Mark Applebaum, Alexandre Babel, John Cage et Gyrid Nordal Kaldestad. Architek interprète Quartet de John Cage en utilisant des objets de maison pour frapper, gratter et tapoter dans cette pièce envoûtante. La pièce Storytable de Gyrid Nordal Kaldestad demande aux interprètes de créer un paysage sonore à l’aide de boîtes en bois fabriquées sur mesure, amplifiées par un microphone de contact soigneusement placé à l’intérieur de chaque boîte. Dans The Brown Gardener d’Alexandre Babel, les quatre musiciens ont à disposition une collection de différents matériaux aux attributs acoustiques à priori peu complexes, qu’ils devront travailler délicatement pour en extraire un potentiel expressif. Enfin, dans Straightjacket de Mark Applebaum, Architek est rejoint par Sandra Joseph pour cette exploration en quatre mouvements du son, de l’image et du geste.
Architek presents The Secret Music of Objects, the third installment in its Object Project series, which features works that set everyday objects to music.
The program includes works by Mark Applebaum, Alexandre Babel, John Cage, and Gyrid Nordal Kaldestad. Architek performs John Cage’s Quartet, using household objects to strike, scrape, and tap in this captivating piece. Gyrid Nordal Kaldestad’s Storytable asks the performers to create a soundscape using custom-made wooden boxes, amplified by a contact microphone carefully placed inside each box. In Alexandre Babel’s The Brown Gardener, the four musicians have access to a collection of different materials with seemingly simple acoustic properties, which they must work delicately to extract their expressive potential. And finally, in Mark Applebaum’s Straightjacket, Architek is joined by Sandra Joseph for this four-movement exploration of sound, image, and gesture.
Les Violons du Roy à la Maison symphonique: Dixit Dominus, les mots de Bernard Labadie
par Rédaction PAN M 360
Un rendez-vous avec le sublime Dixit Dominus de Handel dont la virtuosité vocale et la puissance de l’expression musicale en font l’une des plus grandes réussites chorales du compositeur. Le motet Jesu, meine Freude de Bach appartient lui aussi au plus beau répertoire sacré de toute l’époque baroque. En ouverture, un bref et très poignant motet du prédécesseur de Bach à l’église Saint-Thomas de Leipzig.
Ce concert est présenté grâce au soutien de la Fondation Azrieli et The Flora Ann Birks Foundation.
Durée : 1h45 incluant la pause de 20 minutes
À propos de l’œuvre
Composé en 1707 à Rome, alors que Handel n’avait que 22 ans, le Dixit Dominus est l’une des œuvres chorales les plus virtuoses et les plus saisissantes du répertoire baroque. Mis en musique à partir du psaume 110, ce chef-d’œuvre de jeunesse révèle déjà un génie compositonnel hors du commun.
Rome, 1707 : une ville en ébullition musicale
À Rome, l’interdiction papale des représentations publiques d’opéra semble avoir attisé les flammes plutôt que de les éteindre. Sous couvert d’oratorios et de cantates, la musique vocale de style opératique s’infiltre dans l’Église catholique, dont plusieurs cardinaux — Pamphili, Ottoboni et Colonna — deviennent mécènes des compositeurs. Les palais de ces prélats fortunés deviennent ainsi des havres secrets pour l’opéra. C’est dans cet environnement bouillonnant que le jeune Handel compose le Dixit Dominus.
Une œuvre qui bouleverse ses auditeurs
Le Dixit Dominus est l’une des premières compositions de Handel pour chœur — une œuvre à couper le souffle qui touche si profondément les autorités religieuses qu’elles lui proposent de se convertir au catholicisme, ce qu’il décline poliment.
Un défi musical hors du commun
Cette œuvre est de loin la plus difficile que Handel ait jamais écrite pour les voix, et constitue une fascinante fusion de styles allemand et italien. La brillance des sections fugales et contrapuntiques est particulièrement frappante — par endroits, trois ou quatre figures se superposent simultanément, réparties entre les différentes voix et l’orchestre.
La partition est écrite pour cinq voix solistes, un chœur à cinq parties et un orchestre à cordes également en cinq parties — un vaste concerto pour toutes ces forces, où Handel requiert énergie et ampleur, agilité et précision phénoménales, vigueur déclamatoire et expressivité lyrique.
Une préfiguration du Messie
Bien qu’il ne compose Le Messie que trente-cinq ans plus tard, Handel explore ici à fond les structures et textures chorales et orchestrales qui en seront les marques de fabrique. Le Dixit Dominus s’impose ainsi comme la matrice secrète de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de la musique.
Une œuvre de référence
Le Dixit Dominus dépasse en envergure et en conception les deux autres mises en musique de psaumes latins de Handel. L’universalité de cette œuvre en fait aujourd’hui un choix incontournable aussi bien pour les services religieux festifs que pour les grandes scènes de concert.
Ce texte est tiré du site officel des Violons du Roy
Les mots de Bernard Labadie sur le programme, recueillis par PAN M 360
PAN M 360 : Dixit Dominus de Handel fut composée à Rome. Handel n’avait alors que 22 ans, c’est vraiment une œuvre de jeunesse. Or, d’après ce qu’on en dit dans le programme des Violons du Roy, cette œuvre est très virtuose même si le compositeur était au tout début de son expression créative.
Bernard Labadie : Dixit Dominus de Handel, c’est une espèce de cataclysme musical. J’ai peine à imaginer comment cette musique a été reçue à Rome parce que Handel était en visite en Italie , il y a passé plusieurs années au début de sa carrière. Comment cette musique a-t-elle été reçue par le public de l’époque, par les interprètes de l’époque? La question se pose parce que Handel est plus exigeant pour eux que personne ne l’a été auparavant dans une forme de musique collective.
Il a écrit cette œuvre pour un chœur à cinq voix. Il y a deux sections différentes de soprano. Donc c’est une œuvre très touffue, où il apporte d’abord toute son expérience du contrepoint en tant que compositeur de l’école du nord de l’Allemagne. Il a appris tout ce qui concerne l’écriture des canons, des fugues, enfin de musiques à plusieurs voix individuelles. Il a cette maîtrise à un niveau que ses contemporains italiens n’ont pas. Personne n’est aussi habile que lui, âgé de 22 ans, dans ce type d’écriture, mais il intègre ce langage dans le monde de l’opéra italien dans lequel il évolue là où il est allé apprendre. Mais au moment où il apprend, il est déjà meilleur que presque tous les autres.
Donc, c’est une œuvre qui à la fois puise en ses racines anciennes, mais qui est incroyablement moderne pour l’époque. Et qui, il faut le dire pour le chœur, est d’une difficulté assez stupéfiante. Il n’y a que les grandes œuvres chorales de Bach comme le Magnificat ou la Messe en si mineur, je disais, qui demandent des niveaux de virtuosité comparables dans la musique chorale du XVIIIe siècle. Et c’est une œuvre qui a beaucoup d’importance dans l’histoire des Violons du Roy et dans la mienne personnellement, car ça faisait partie du premier programme jamais présenté par les Violons du Roy et la Chapelle de Québec (qui se nommait alors très modestement l’Ensemble vocal Bernard Labadie – rires), c’était le tout premier programme où les deux ensembles se sont présentés sur une même scène en 1985 et se consacraient aux deux grands géants de l’époque baroque tardive que sont Handel et Bach (300e anniversaire de leur naissance en 1985). C’était un programme immense qui démontrait à quel point nous étions ambitieux et inconscients; en première partie, on faisait le plus grand concerto de Bach pour clavecin et orchestre en ré mineur et la cantate no 4, puis en deuxième partie on faisait le plus long Concerto grosso de Handel, op. 11 et on terminait par le Dixit Dominus. Disons que c’était une façon de marquer notre territoire qui était assez assez osée, j’ai quand même d’excellents souvenirs de cette première.
PAN M 360 : C’était la belle arrogance de la jeunesse!
Bernard Labadie : Oui c’est la bonne expression. Et j’ai reprogrammé cette musique en 1997. On ne l’a pas retouchée depuis. Il faut vraiment avoir sous la main un niveau exceptionnel. Je croise les doigts pour que tout le monde soit en santé, pour l’instant tout s’annonce bien pour cette œuvre dont le chœur final est un feu d’artifice. C’est une œuvre qui marque les esprits et qui est un immense défi pour les interprètes. Ce programme est un peu écho de 1985, car la première œuvre est de Jean-Sébastien Bach, précédé d’un court motet de Johann Kuhnau, prédécesseur de Bach à Leipzig. Bach connaissait cette œuvre qu’il avait arrangée pour orchestre. En 2e partie, on fait un Concerto Grosso de Handel suivi du Dixit Dominus. C’est donc un programme très généreux, très nourrissant, qui est un immense défi pour nos interprètes. Nous sommes tous heureux de s’y lancer tête baissée.
Chefs et solistes
Bernard Labadie
Chef
La Chapelle de Québec
Chœur de chambre
Programme
J. KUHNAU
Motet Tristis est anima mea
J.S. BACH
Motet Jesu, meine Freude, BWV 227
G.F. HANDEL
• Concerto grosso en ré mineur, op. 6 n° 10, HWV 328 • Dixit Dominus, HWV 232
Ne manquez pas le phénoménal duo de guitaristes suisso-équatoriens Hermanos Gutiérrez, pour la première fois en version symphonique! De l’immensité aride d’un Ouest sauvage imaginaire à la lueur vive d’un cosmos sonique, en passant par l’ambiance musicale nostalgique du cinéma italien des années soixante, cette première mondiale promet de vous transporter dans un véritable univers sonore aux accents latins unique en son genre.
Don’t miss the phenomenal Swiss-Ecuadorian guitar duo Hermanos Gutiérrez, performing for the very first time in a symphonic setting! From the vast, arid expanse of an imaginary Wild West to the bright glow of a sonic cosmos, and through the nostalgic musical atmosphere of 1960s Italian cinema, this world premiere promises an unforgettable journey into a one-of-a-kind Latin-inspired soundscape.
Codes d’accès clôt sa saison 2025-2026 avec un programme d’œuvres qui se penchent sur différentes sortes de traces. Dominique Lafortune s’inspire de la gestuelle propre à la calligraphie japonaise pour la composition de sa pièce, basées sur des œuvres de la calligraphe Wada Fumi. Alexandra Gorlin-Crenshaw présente une pièce pour piano et théâtre qui explore les formes de hantise intergénérationnelle émotive, psychologique et physique. Noé Petit Bohnert recrée à la clarinette les chants des oiseaux qui marquent son imaginaire sonore. À la fin de chaque concert, les discussions post-spectacle permettent aux spectateur[trice]s de poser leurs questions aux artistes. Ceci permet au public de mieux comprendre les œuvres présentées et les démarches artistiques des artistes programmé[e]s dans une perspective d’échange, de partage et de démocratisation des œuvres musicales contemporaines.
Codes d’accès closes its 2025-2026 season with a program of works that examine different kinds of traces. Dominique Lafortune’s composition is inspired by the gestures of Japanese calligraphy, based on works by calligrapher Wada Fumi.
Alexandra Gorlin-Crenshaw presents a piece for piano and theater that explores emotional, psychological and physical forms of intergenerational haunting. On the clarinet, Noé Petit Bohnert recreates the bird songs that shape his sonic imagination. At the end of each concert, post-show discussions allow spectators to ask the artists their questions. This allows the public a better understanding of the works presented and the artistic approaches of the artists programmed with a perspective of exchange, sharing and democratization of contemporary musical works.
L’un des plus célèbres pianistes de France réunit la musique classique et la chanson populaire dans un seul et même programme. Rameau côtoie Trenet, tandis que Satie ouvre la porte à Brel, dans un concert où Tharaud s’accorde des moments d’improvisation au service des grandes voix de la chanson.
Popular songs meet classical music in the capable hands of Alexandre Tharaud, one of France’s most famous pianists. This programme pairs Rameau with Charles Trenet and Satie with Jacques Brel, leaving room for Tharaud to improvise as he pays tribute to the great voices of song.
Programme
MOZART Sonate pour piano n° 11 en la majeur, K. 331 « Alla Turca » RAMEAU Suite en la mineur, RCT 5 POULENC 15e improvisation en do mineur, FP 176, « Hommage à Édith Piaf » Les chemins de l’amour, FP 106 TRENET L’âme des poètes (arr. WIÉNER) Mes jeunes années (arr. WIÉNER) Vous oubliez votre cheval (arr. WEISSENBERG) SATIE Je te veux (arr. WIÉNER) BREL Ne me quitte pas (arr. Abdel Rahman EL BACHA) Alexandre THARAUD Improvisations sur des chansons de Piaf, Barbara, Baker et Brel
Program
MOZART Piano Sonata No. 11 in A major, K. 331 (“Alla Turca”) RAMEAU Suite in A minor, RCT 5 POULENC Improvisation No. 15 in C minor, FP 176, “Hommage à Édith Piaf” Les chemins de l’amour, FP 106 TRENET L’âme des poètes (arr. WIÉNER) Mes jeunes années (arr. WIÉNER) Vous oubliez votre cheval (arr. WEISSENBERG) SATIE Je te veux (arr. WIÉNER) BREL Ne me quitte pas (arr. Abdel Rahman EL BACHA) Alexandre THARAUD Improvisations on songs by Piaf, Barbara, Baker, and Brel
Les Idées heureuses – Chaconne et chocolat : délectations espagnoles à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Vers quelle destination vous mènera cette édition de Chaconne et chocolat? Petit indice: il y fait très chaud, et l’amour y règne sur toutes les saisons… C’est en Espagne que Les Idées heureuses vous feront voyager pour cette 5 e édition de cette formidable série sur les chaconnes! Au menu : dégustez de délicieuses chaconnes de la Renaissance et de l’époque baroque. Ce concert sera l’occasion de découvrir les multiples couleurs que peut
Where will this edition of Chaconne et chocolat take you? Here’s a hint: it’s very warm, and love reigns there in all seasons… Les Idées heureuses will take you on a journey to Spain for the 5th edition of this fantastic series on chaconnes! On the menu: delicious chaconnes from the Renaissance and Baroque eras. This concert will be an opportunity to discover the many colors that this spellbinding music can display. Get your taste buds ready, and… olé!
Rayonnante Huitième symphonie de Dvořák : Orchestre symphonique de Québec à la salle Raoul-Jobin
par Rédaction PAN M 360
L’évocation musicale de la lumière est au cœur de ce programme imaginé par le chef hongrois Gergely Madaras, qui s’ouvre par les incandescentes Symphonic Minutes de son compatriote Ernst von Dohnányi. Trésor d’inventivité, ces miniatures orchestrales subtilement contrastées offrent une introduction captivante au Premier concerto pour piano de Mendelssohn. Sous les doigts de la pianiste Élisabeth Pion, jeune étoile montante québécoise récompensée par de nombreux prix internationaux, cette partition solaire est une déclaration d’amour à une jeune pianiste qui avait subjugué le compositeur. Son emportement communicatif précède la rayonnante Huitième symphonie de Dvořák, qui puise son inspiration dans les danses et les chants bohémiens. À l’époque de sa composition, le musicien vivait une existence paisible dans un village tchèque. Ce dernier lui inspira une partition pleine de joie et de poésie, que parachève une vertigineuse bacchanale qui ne laissera personne insensible!
The musical evocation of light lies at the heart of this program conceived by Hungarian conductor Gergely Madaras, which opens with the incandescent Symphonic Minutes by his compatriot Ernst von Dohnányi. A treasure of inventiveness, these subtly contrasted orchestral miniatures provide a captivating introduction to Mendelssohn’s First Piano Concerto. Under the fingers of pianist Élisabeth Pion, a rising young Quebec star and recipient of numerous international awards, this radiant score becomes a declaration of love to a young pianist who had utterly captivated the composer. Its infectious exuberance paves the way for Dvořák’s luminous Eighth Symphony, inspired by Bohemian dances and folk songs. At the time of its composition, Dvořák was living a peaceful life in a Czech village, which inspired a work filled with joy and poetry, culminating in a dizzying bacchanale that will leave no one unmoved!
Découvrez la pianiste Yulianna Avdeeva, lauréate du prestigieux Concours Chopin en 2010, dont la maîtrise et la poésie magnifieront le Concerto n°1 de Chopin. Sa palette expressive, aussi raffinée que variée, promet de sublimer chaque note. Quant à Schoenberg, il dévoile toute la richesse du Quatuor op. 25 de Brahms, sans en trahir le style, en lui offrant une dimension symphonique. Une version que Brahms n’aurait pas reniée!
Discover the brilliant pianist Yulianna Avdeeva, winner of the prestigious 2010 Chopin Competition, as she brings her masterful technique and poetic sensitivity to Chopin’s Piano Concerto No. 1. Her expressive depth and refinement promise to illuminate every note. Meanwhile, Schoenberg’s orchestration of Brahms’ Quartet Op. 25 enhances its richness while remaining true to its original spirit—a transformation Brahms himself would have appreciated!
Programme
Frédéric Chopin, Concerto pour piano et orchestre no 1, op. 11 (43 min) Johannes Brahms, Quatuor pour piano et cordes no 1, op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)
Program
Frederic Chopin, Concerto for Piano and Orchestra No. 1, Op. 11 (43 min) Johannes Brahms, Quartet for Piano and Strings No. 1, Op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)
Les Violons du Roy : Handel, Dixit Dominus à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Un rendez-vous avec le sublime Dixit Dominus de Handel dont la virtuosité vocale et la puissance de l’expression musicale en font l’une des plus grandes réussites chorales du compositeur. Le motet Jesu, meine Freude de Bach appartient lui aussi au plus beau répertoire sacré de toute l’époque baroque. En ouverture, un bref et très poignant motet du prédécesseur de Bach à l’église Saint-Thomas de Leipzig.
Ce concert est présenté grâce au soutien de la Fondation Azrieli et The Flora Ann Birks Foundation.
Durée : 1h45 incluant la pause de 20 minutes
À propos de l’œuvre
Composé en 1707 à Rome, alors que Handel n’avait que 22 ans, le Dixit Dominus est l’une des œuvres chorales les plus virtuoses et les plus saisissantes du répertoire baroque. Mis en musique à partir du psaume 110, ce chef-d’œuvre de jeunesse révèle déjà un génie compositonnel hors du commun.
Rome, 1707 : une ville en ébullition musicale
À Rome, l’interdiction papale des représentations publiques d’opéra semble avoir attisé les flammes plutôt que de les éteindre. Sous couvert d’oratorios et de cantates, la musique vocale de style opératique s’infiltre dans l’Église catholique, dont plusieurs cardinaux — Pamphili, Ottoboni et Colonna — deviennent mécènes des compositeurs. Les palais de ces prélats fortunés deviennent ainsi des havres secrets pour l’opéra. C’est dans cet environnement bouillonnant que le jeune Handel compose le Dixit Dominus.
Une œuvre qui bouleverse ses auditeurs
Le Dixit Dominus est l’une des premières compositions de Handel pour chœur — une œuvre à couper le souffle qui touche si profondément les autorités religieuses qu’elles lui proposent de se convertir au catholicisme, ce qu’il décline poliment.
Un défi musical hors du commun
Cette œuvre est de loin la plus difficile que Handel ait jamais écrite pour les voix, et constitue une fascinante fusion de styles allemand et italien. La brillance des sections fugales et contrapuntiques est particulièrement frappante — par endroits, trois ou quatre figures se superposent simultanément, réparties entre les différentes voix et l’orchestre.
La partition est écrite pour cinq voix solistes, un chœur à cinq parties et un orchestre à cordes également en cinq parties — un vaste concerto pour toutes ces forces, où Handel requiert énergie et ampleur, agilité et précision phénoménales, vigueur déclamatoire et expressivité lyrique.
Une préfiguration du Messie
Bien qu’il ne compose Le Messie que trente-cinq ans plus tard, Handel explore ici à fond les structures et textures chorales et orchestrales qui en seront les marques de fabrique. Le Dixit Dominus s’impose ainsi comme la matrice secrète de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de la musique.
Une œuvre de référence
Le Dixit Dominus dépasse en envergure et en conception les deux autres mises en musique de psaumes latins de Handel. L’universalité de cette œuvre en fait aujourd’hui un choix incontournable aussi bien pour les services religieux festifs que pour les grandes scènes de concert.
A meeting with the sublime Dixit Dominus by Handel, a work of remarkable vocal virtuosity and expressive power, making it one of the composer’s greatest choral masterpieces. Bach’s motet Jesu, meine Freude also belongs to the finest sacred repertoire of the entire Baroque era. Opening the program is a brief yet deeply moving motet by Bach’s predecessor at St. Thomas Church in Leipzig.
Programme/program
J. Kuhnau, Motet Tristis est anima mea J.S. Bach, Motet Jesu, meine Freude, BWV 227 G.F. Handel, Concerto grosso en ré mineur, op. 6 n° 10, HWV 328 /G.F. Handel, Concerto grosso in D Minor, Op. 6 No. 10, HWV 328 G.F. Handel, Dixit Dominus, HWV 232