Afrique / afro-électro / percussions

Nuits d’Afrique 2026 | Guiss Guiss Bou Bess électrise le sabar sénégalais

par Sandra Gasana

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en allant découvrir le groupe franco-sénégalais Guiss Guiss Bou Bess. Composé de trois membres, ce groupe mélange les percussions du Sénégal, notamment le sabar, avec des rythmes électroniques éclectiques.

Mara Seck est chanteur et percussionniste, Assane Samba maitrise le sabar, un tambour traditionnel sénégalais, et ils sont accompagnés par Stéphane Costantini, un beatmaker français. Ensemble, ils créent ce que l’on appelle l’électro-sabar.

Amenés à voyager autour du monde grâce à leur musique, ils ont partagé un morceau né à la suite d’un voyage au Brésil. Mara est également un excellent danseur, il intègre des pas de salsa par moments, quand il n’est pas en train de danser le mbalax.

On a assisté à des moments percussifs durant lesquels les trois membres se mettaient au sabar de manière tout à fait synchronisée, notamment sur la chanson « Tik Tik », qui est aussi le nom de leur plus récent album.

Avec des tenues vestimentaires mêlant vintage et motifs d’inspiration africaine, cela vient rajouter à leur aspect intemporel.

« Nous allons faire un voyage dans le nord du Sénégal », nous annonce Mara avant de poursuivre avec un morceau mettant à l’honneur les femmes.

Assane jouait principalement sur 4 sabars, alors que Mara alternait entre le chant, la danse et les percussions sur 2 autres sabars. Pendant ce temps, Stéphane passait du beatmaking au sabar, venant ainsi rajouter sa couleur à l’ensemble percussif. Le reste du temps, il partait d’instrumentaux qui sortaient de son ordinateur, auxquels il rajoutait des beats à l’aide de son pad beat, intégrant parfois des effets sur la voix de Mara.

Plus la soirée avançait, plus les spectateurs embarquaient dans la danse et c’est surtout durant la deuxième partie du spectacle que le party a pogné. Toute la salle s’est mise à danser et l’a fait jusqu’à la fin du spectacle. Par moment, les bruits d’ambiance contribuaient à l’aspect festif mais rajoutaient aussi un côté mystique au groupe, surtout lorsque la voix de Mara s’apparentait aux chants sanskrits du yoga.

Le public a également servi de chorale puisqu’ils ont embarqué en force sur le morceau « Insh’Allah ». Des amis des musiciens étaient dans la salle et ces derniers ont pu contribuer au succès de la soirée à travers leur danse ou encore leur talent au tama, aussi appelé talking drum, joué par Pape Ndiaye. Ce dernier est resté sur scène jusqu’à la fin du spectacle, le groupe ne voulant pas qu’il quitte la scène.

« Sur le prochain morceau, on va être fous », prévient Mara, « alors soyez fous avec nous » ! En effet, on avait l’impression d’être en transe, transportés vers le Sénégal à travers ses rythmes traditionnels sublimés avec des sonorités électroniques et mystiques.

À la fin du spectacle, je ne pouvais m’empêcher de faire le parallèle avec le spectacle de Soul of Zoo quelques jours plus tôt, qui combine également électro et rythmes traditionnels afros et latins. Guiss Guiss Bou Bess devrait rencontrer Soul of Zoo. Ils auraient sûrement beaucoup de choses à partager.

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Afrique / blues / folk / Océan Indien

Nuits d’Afrique 2026 | De duo à quatuor, The Two enrichit son blues créole

par Sandra Gasana

Ils s’appellent peut-être The Two, mais c’est à quatre qu’ils se sont illustrés lundi soir au Club Balattou dans le cadre de la 40ème édition du Festival international Nuits d’Afrique. En effet, Yannick et Thierry sont à l’origine de ce duo mais en cours de route, Loris Martenet s’est joint au duo, puis tout récemment un nouveau membre a embarqué dans l’aventure. Ce dernier est un ami de longue date de Yannick et après 20 ans sans nouvelles, ils ont repris contact via Facebook il y a quelques années, and … the rest is history.

Contrairement à leur première performance au Balattou il y a plusieurs mois, l’ajout du clavier était une excellente idée et permet d’insuffler de nouvelles couleurs à leur répertoire.

Yannick vient de l’Ile Maurice, Thierre de Suisse et ensemble, ils nous emmènent dans un univers de « blues qui vient du sud, de l’océan indien », comme l’a si bien décrit Yannick. Faisant allusion aux différents types de créoles à travers le monde, incluant le québécois selon eux, plusieurs morceaux avaient des titres à consonnance française mais dans une version dérivée. Par exemple, le titre « Tiombo » veut en fait dire « Tiens bon ».

Plusieurs dialogues entre les nombreuses guitares de Yannick et Thierry, des rythmes presque spirituels inspirés de sonorités venant de l’Ile Maurice et la région, avec des percussions qui nous emmènent dans toutes les directions. Un banjo qui vient rajouter la touche folk au blues, avec un triangle par moments pour aggrémenter le tout.

Nous célébrions également les 44 ans de Yannick lors de cette soirée et d’ailleurs, la famille du fêté était présente dans la salle. La sœur de Yannick est même montée sur scène pour chanter un refrain avec son frère, moment de douceur fort apprécié par l’audience.

La chanson « Fam Couma Ou » qui signifie « femme comme toi » a aussi plu au public qui se retenait de danser. The Two passe de la douceur à l’intensité sans transition, nous transportant à leur guise dans leur univers. Les percussions contribuent à créer du relief, l’harmonica jouée par Yannick trouve sa place dans tout cela, alors que le public se transforme en véritable chorale à plusieurs reprises durant la soirée.

Un autre instrument traditionnel, le kayamb, une sorte de planche en bois comme celle que l’on joue à l’Ile de la Réunion a aussi été incluse dans le spectacle.

Mes voisines d’origine haïtienne m’ont dit qu’elles comprenaient quasiment toutes les paroles chantées en créole mauricien. Par moments, on sentait une transe sur scène, surtout pendant les solos intenses de Thierry, avant de poursuivre avec des moments de douceur. « Mo ale » ou encore « Lao », un hommage aux disparus, étaient mes coups de cœur de la soirée.

« Tu as 44 ans aujourd’hui mais je me souviens de tes 33 ans lors de notre participation au festival de Montreux : c’est toujours autant un plaisir de travailler avec toi », se confie Thierry sous les applaudissements du public.

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guitare

Duo Goni–Perretta à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

La collaboration musicale d’Antigoni Goni et d’Eleonora Perretta, présentée pour la première fois à Montréal, est une harmonieuse symbiose entre différentes générations, origines culturelles et sensibilités artistiques. Ce qui avait commencé comme une relation professeure-étudiante au Conservatoire royal de Bruxelles (KCB) s’est rapidement transformé en un véritable partenariat artistique, nourri par le respect mutuel, l’admiration réciproque et un riche échange créatif. Au cœur de leur duo se trouvent une créativité hors des sentiers battus, une profonde curiosité artistique et, surtout, une passion commune pour le potentiel expressif illimité de la guitare classique. Leur démarche artistique vise à faire découvrir toute la beauté expressive et narrative de l’instrument en mettant en valeur ses qualités orchestrales, sa richesse de couleurs et sa profondeur émotionnelle. Cette vision trouve une première concrétisation discographique dans les œuvres de Dušan Bogdanović, un compositeur dont l’écriture audacieuse, transcendant les genres, s’accorde parfaitement à leur approche artistique. Son univers créatif singulier a offert le projet idéal pour lancer officiellement leur collaboration, que le compositeur lui-même a qualifiée de « splendide et glorieuse ».

Antigoni Goni and Eleonora Perretta’s musical collaboration, presented for the first time in Montreal, is a harmonious symbiosis of different generations, cultural backgrounds, and artistic sensibilities. What began as a teacher-student relationship at the Royal Conservatory of Brussels (KCB) soon developed into a creative artistic partnership, fueled by mutual respect, admiration, and artistic exchange. At the heart of the duo lies out-of-the-box creativity, artistic curiosity, and, above all, a shared passion for the classical guitar’s boundless expressive potential. Their artistic vision is to share the guitar’s expressive and narrative beauty by tapping into the instrument’s orchestral, coloristic, and emotional capacities. It finds its first recorded expression in the works of Dušan Bogdanović, a composer whose bold, genre-transcending music aligns perfectly with their approach. His unique creative world offered the ideal artistic project to officially launch their collaboration, described by the composer himself as “splendid and glorious.”

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Afrique / afro-pop / blues mandingue

Nuits d’Afrique 2026 | Le MTELUS s’incline devant le Grand Lamine Touré

par Sandra Gasana

J’ai rarement vu le MTelus aussi plein à craquer. Et c’était majoritairement la communauté guinéenne qui a répondu présente à l’hommage au « Baobab de Nuit » le Grand Lamine Touré. Et pour l’occasion, un line up d’artistes populaires en Guinée et ailleurs était prévu au programme, chacun attirant son fan club et rendant la fête grandiose.

À l’animation, la chanteuse et animatrice brésilienne Bïa a su animer la foule pendant qu’un house band de musiciens exceptionnels ont sublimé la soirée.

Après quelques discours de plusieurs officiels venus tout droit de Guinée pour cet hommage, le premier artiste programmé est arrivé sur scène acclamé par les jeunes dans la salle. Il s’agit de Degg J, qui a débuté en force, chaque chanson étant plus populaire que la précédente. L’énergie a suivi en crescendo culminant avec un morceau que tout le public connaissait par cœur, mêlant parfois dance hall ou encore des rythmes latins à son répertoire.

Entre les performances, Bïa a même eu le temps de faire chanter le public en portugais, le temps que les musiciens fassent leur installation pour l’artiste guinéenne et sierra-léonaise Sia Tolno. Débutant avec le morceau « L’homme qui vient de loin », qui faisait quelque peu référence à Lamine Touré, elle a ouvert le bal avec une signature de blues africain tout en nous partageant ses talents de danseuse. « Comme partout dans le monde, on demande l’unité », affirme-t-elle entre deux chansons. Elle en profite pour rajouter un solo à couper le souffle du guitariste sénégalo-malien Amady Sidibè que tout le monde s’arrache à Montréal, ce qui a particulièrement plu à l’audience qui attendait ses moments forts tout au long de la soirée.

Mais c’est l’arrivée sur scène de AK qui m’a particulièrement surprise puisqu’il était accueilli telle une icône. Je pourrais le comparer à une version guinéenne de Tayc, vu son style de musique et son côté lover. Très populaire chez les jeunes, particulièrement la gente féminine, il a mis le feu au MTelus, faisant chanter le public sur chacun de ces morceaux. Plusieurs de ses chansons sont des hits, allant même jusqu’à rajouter du mbalax made in Senegal à son répertoire. Je sens que cet artiste reviendra à Montréal pour un plus long concert, si l’on se fie à l’effet qu’il a eu sur ses fans.

La dernière performance, celle que plusieurs attendaient, était bien entendu le couple légendaire Soul Bang’s et Manamba Kanté, mais avant cela, la grande diva Oumou Sangaré, qui a ouvert la 40ème édition est apparue sur scène pour honorer M. Lamine Touré. Accompagnée par les Hauts-dignitaires venus de la Guinée, la co-fondactrice du festival Suzanne Rousseau et des artistes telles que Djely Tapa, ce monument de la musique africaine a reçu la plus haute reconnaissance à travers des discours, des cadeaux, un cadre, pour souligner son énorme contribution.

Et c’était partie pour une dernière performance haute en couleurs, alliant le répertoire de Soul Bang’s et celui de son épouse Manamba Kanté, pour nous offrir un medley de leurs plus grands succès. Alors que l’un soutient l’autre, selon la chanson en question, c’est lors de leur rapprochement sur scène que l’on pouvait noter la complicité entre ces deux artistes. Alors que Manamba et sa voix unique résonnait dans la salle de spectacles, Soul Bang’s nous charmait avec ses improvisations, parfois en anglais, et son énergie contagieuse. Ensemble, ils ont partagé des chansons parlant des femmes, d’amour, de combat, mêlant tradition et modernité, à travers les rythmes guinéens et le dance hall par moments. Ils ont également rendu hommage au papa de Manamba, feu Mory Kanté dans la reprise de « Yeke Yeke », moment fort de la soirée.

Le « Baobab de Nuit » a sûrement ressenti cette reconnaissance venant de ses pairs à Montréal et en Guinée lors de cette soirée hommage, même s’il est habitué à rester dans l’ombre. Mais lorsqu’on a bâti un festival qui célèbre ses 40 ans, on ne peut plus rester dans l’ombre, il faut accepter de se faire célébrer.

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R&B / reggae / trap

Festival international Nuits d’Afrique : Sika Rlion au Ministère

par Rédaction PAN M 360

Véritable vent de fraîcheur, Sika Rlion est « l’étoile montante de la nouvelle scène afro‑reggae » (FIP, 2026). En français et en créole réunionnais, la lauréate du Reggae Dancehall Award de l’artiste féminine la plus streamée affirme avec conviction une énergie rebelle et un esprit festif qui traversent des rythmes urbains ondoyant de manière organique entre maloya, seggae, trap, reggae et RnB. Ses textes imagés et finement ciselés, résolument engagés et lumineux, pulsent au fil d’une voix texturée et intense, mettant en valeur son héritage insulaire et apportant poésie et lucidité sur le dancefloor.

Like a breath of fresh air, Sika Rlion is “the rising star of the new Afro-reggae scene,” (FIP, 2026). Singing in French and Réunion creole, this Reggae Dancehall Award winner of the Most Streamed Female Artist confidently asserts her rebellious spirit and a festive vibe that runs through urban rhythms, seamlessly moving between Maloya, seggae, trap, reggae, and R&B. Her finely-honed lyrics, evocative, vibrant and engaging, resonate with her textured, powerful voice to reflect her island heritage, bringing poetry and eloquence to the dance floor.

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chaâbi / gnawa / Rumba

Festival international Nuits d’Afrique : Labess au National

par Rédaction PAN M 360

La carrière internationale de Labess fait la fierté de Nuits d’Afrique, là même où tout a commencé pour lui dans les années 2000, alors qu’il enchaînait les prestations au Balattou et levait systématiquement la main pour assurer les premières parties de figures comme Salif Keita ou Idir. Authentique et résolument spontané, Labess est de ceux qui saisissent leur guitare sur le vif, prêts à faire vibrer quelques cordes au détour d’une allée, pour le simple plaisir de partager la musique. Bourlingueur invétéré, animé par l’esprit libre des gens du voyage, il parcourt le monde sur les traces des rythmes d’ascendance africaine. Infusée de chaâbi, de gnaoua, de rumba, de flamenco et de sonorités manouches, sa guitare — tour à tour mélancolique et euphorique —, sublimée par sa voix éraillée, donne naissance à une musique profondément métissée, où les mots oscillent « entre réalisme lucide et grand espoir » (RFI, 2025), et où la fête finit toujours par l’emporter. Il a marqué les esprits lors de sa dernière apparition au festival, l’an dernier, signant un retour retentissant à Montréal.

Labess’s international career is a source of pride for Nuits d’Afrique, where it all began for him in the 2000s when he performed regularly at the Club Balattou and was always ready to open for more established artists like Salif Keita and Idir. Authentic and resolutely spontaneous, he doesn’t hesitate to grab his guitar on a whim to strum a few chords by an alleyway, for the simple pleasure of sharing music. Driven by an innately nomadic spirit, this inveterate globetrotter travels the world seeking out music rooted in Africa to bring together a rich blend of musical traditions infused with Chaâbi, Gnawa, rumba, flamenco and Manouche rhythms. His guitar playing—at times melancholic or euphoric—accompanied by his gritty voice give rise to a style where lyrics oscillate “between lucid realism and great hope,” (RFI, 2025) but in which a festive atmosphere always prevails. He left a lasting impression at last year’s Festival, presaging a resounding return this summer.

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Afrique / jazz-fusion / kora

Festival international Nuits d’Afrique : Zal Sissokho et Laurent Perrault-Jolicoeur au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Vibrations croisées entre les cordes de la kora et celles de la contrebasse, Racines est l’histoire intime d’une rencontre lumineuse entre le griot sénégalais Zal Sissokho et le jazzman montréalais Laurent Perreault-Jolicoeur. À fleur de peau et empreintes de complicité, leurs compositions forment « une conversation vivante entre l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique du Nord » (RFI, 2025), un happening atmosphérique, captivant et hors du temps, où la mémoire mandingue et l’instantanéité du jazz se répondent avec poésie et élégance. Racines est un album de 11 morceaux, paru en 2025 sous l’étiquette Disques Nuits d’Afrique.

Resonating vibrations between the kora’s strings and those of the double bass, Racines is the sweet fruit of a magical encounter between griot Zal Sissokho and jazz musician Laurent Perreault-Jolicoeur. Intimate and imbued with a sense of complicity, their collaboration forms “a lively exchange between West Africa and North America,” (RFI, 2025), creating an evocative experience where Mandinka tradition and the spontaneity of jazz come together with poetry and elegance. Released in 2025 under the Nuits d’Afriques label, Racines contains 11 spellbinding and timeless tracks.

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électro-pop / pop

Ariana Grande au Centre Bell

par Rédaction PAN M 360

Avec plus de 115 milliards d’écoutes en ligne dans le monde et 30 milliards aux États-Unis, ainsi que 70 millions d’albums vendus à travers le monde, Ariana Grande est l’une des artistes les plus populaires de sa génération. Elle est l’artiste féminine dont les chansons ont été les plus écoutées sur Spotify, l’artiste ayant obtenu le plus grand nombre de numéros 1 au Billboard Hot 100 cette décennie (7, à égalité) et a remporté deux disques de diamant de la RIAA. Son dernier album, eternal sunshine, est devenu l’album numéro 1 le plus longtemps classé de sa carrière au Billboard 200, tout en produisant plusieurs titres classés en tête du Hot 100.
La tournée « The Eternal Sunshine » marque le retour d’Ariana sur scène après six ans d’absence, suite à sa tournée mondiale Sweetener  qui a battu tous les records en attirant plus de 1,3 million de fans lors de près de 100 concerts. Cette nouvelle tournée fait la promotion de son septième album studio, Eternal Sunshine, sorti le 8 mars 2024.

With over 115 billion global streams and 30 billion U.S. streams, along with 70 million albums sold worldwide, Ariana Grande stands as one of the most successful artists of her generation. She is the female artist with the most billion-streamed songs in Spotify history, the artist with the most No. 1 hits on the Billboard Hot 100 this decade (7, tie), and has earned two RIAA Diamond singles. Her latest release, eternal sunshine, became the longest-running No. 1 album of her career on the Billboard 200, while also producing multiple Hot 100 chart-toppers.
‘The Eternal Sunshine Tour’ marks Ariana’s first return to the stage in six years following her record-breaking Sweetener World Tour, which drew more than 1.3 million fans across nearly 100 shows. The new tour supports her seventh studio album, Eternal Sunshine, released on March 8, 2024.

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Afrique / afro-électro / DJ set

Nuits d’Afrique 2026 | Soul of Zoo confirme ses « connexions » sur scène

par Sandra Gasana

Vendredi soir, le Ministère vibrait aux sons tirés de l’album Connections de Soul of Zoo dont on vous a parlé il y a quelques mois, lors de sa sortie sous le label Cosmovision Records.

Avec en première partie un DJ set de l’Argentin Nat Barrera qui a su animer la foule avec ses grooves électroniques avec des influences musicales du monde, la soirée s’est poursuivie avec la participation de la grande griotte malienne Djely Tapa, qui venait de terminer son spectacle quelques minutes plus tôt au Club Balattou pour la soirée spéciale Griots.

C’est donc elle qui a ouvert le bal avec une performance remarquable, mêlant sa puissante voix aux sonorités électroniques de Soul of Zoo, tout en rajoutant ses propres percussions. Pour l’occasion, elle était accompagnée par Adama Daou au djembe et un autre percussionniste ivoirien au conga. Ensemble, ils ont mis le feu à la salle qui semblait apprécier ce mélange inhabituel.

Sans transition, le chanteur et guitariste originaire du Niger Alradik a pris le relais, lui qui figure également dans l’album Connections sur le morceau « Je vis pour le moment ». Tout comment Djely Tapa, Alradik a démontré sa polyvalence en intégrant l’électro dans son univers musical, faisant ainsi tomber les barrières entre ces différents styles.

« C’était important pour moi de jouer que mes compositions originales ce soir », m’a confié Soul of Zoo avant le concert. « C’est une première, on va voir ce que ça donne ».

Pour terminer son set, il a fait revenir Djely Tapa sur scène pour le bouquet final et pour clôturer en force, avant de laisser la place au DJ set de Mixwell, un artiste que je découvrais, et l’artiste extravagant Papish qui a poursuivi la fête avec le même élan.

En somme, la soirée était festive, les spectateurs ont dansé tout le long et un groupe de jeunes tout près de moi semblait être des professionnels puisqu’ils créaient des chorégraphies sur le champ, en s’inspirant des rythmes qu’ils entendaient. Un pari réussi pour une première collaboration entre le Festival international Nuits d’Afrique et les nombreuses « Connections » créées par Soul of Zoo.

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chanson keb franco / country-rock / folk

JF Pauzé : Les amours de seconde main à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Célèbre auteur-compositeur et guitariste des Cowboys Fringants, JF Pauzé vit aujourd’hui une véritable consécration en son nom propre avec son projet solo Les amours de seconde main. Entouré d’un formidable band, il propose un spectacle généreux, électrisant et rassembleur où le public est invité à se lever, chanter et danser dès la première chanson! Au programme, une impressionnante performance livrant les pièces marquantes de son répertoire solo (Ballon-sonde, Puisqu’il faut, Emmêlé dans ses ch’veux, La route du nord…), tout en revisitant avec émotion et authenticité les grands classiques des Cowboys Fringants. Un rendez-vous incontournable de la scène musicale québécoise, dans une ambiance festive!

Renowned songwriter and guitarist of Les Cowboys Fringants, JF Pauzé is now stepping into the spotlight in his own right with his solo project, Les amours de seconde main. Backed by an outstanding band, he delivers a generous, electrifying and crowd-pleasing show that will have audiences on their feet, singing and dancing from the very first song! The evening features an impressive performance of standout songs from his solo repertoire (Ballon-sonde, Puisqu’il faut, Emmêlé dans ses ch’veux, La route du nord…), while also revisiting some of Les Cowboys Fringants’ greatest classics with emotion and authenticity. A much-anticipated event on Quebec’s music scene and an unforgettable celebration!

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big band / jazz / swing

Faculté de Musique de l’UdeM : Big Band de l’UdeM – Voix jazz à la Maison de la culture de Côte-des-Neiges

par Rédaction PAN M 360

Un concert d’exception célébrant la magie et la puissance des voix jazz. Sous la direction musicale de João Lenhari, les interprètes du département de jazz de l’Université de Montréal présenteront un programme soigneusement élaboré, mettant en lumière toute la richesse et la diversité du chant jazz. Laissez-vous transporter par une soirée où émotion et énergie se mêlent à des mélodies envoûtantes et des rythmes enivrants. De la ferveur du swing jazz aux teintes chaleureuses de la samba, ce concert promet un voyage musical vibrant et inoubliable.

An exceptional concert celebrating the magic and power of jazz vocals. Under the musical direction of João Lenhari, performers from the University of Montreal’s jazz department will present a carefully crafted program that showcases the full richness and diversity of jazz vocals. Let yourself be swept away by an evening where emotion and energy blend with captivating melodies and exhilarating rhythms. From the fervor of swing jazz to the warm tones of samba, this concert promises a vibrant and unforgettable musical journey.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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flamenco / funk / néo-soul

Mundial Montréal : Carmen y María à La Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Le duo formé par Carmen Cortés et María La Blanco présente une vision artistique contemporaine et affirmée, résolument tournée vers l’international. Leur projet se situe à la croisée de la tradition flamenca et des langages de la musique contemporaine, développant un univers artistique unique qui s’inscrit dans les nouvelles tendances musicales mondiales tout en restant profondément ancré dans ses racines. À travers une exploration sonore fondée sur le rythme, l’harmonie vocale et une grande sensibilité d’interprétation, Carmen y María façonnent un univers créatif où le flamenco s’ouvre à des sonorités proches des musiques urbaines, de la soul, du funk et d’autres genres contemporains. Le résultat est un projet à la fois accessible et sophistiqué, capable de rejoindre des publics variés et de s’inscrire dans des réseaux musicaux internationaux.

The duo formed by Carmen Cortés and María La Blanco presents a contemporary and assertive artistic vision that is resolutely international in scope. Their project lies at the intersection of flamenco tradition and the languages of contemporary music, developing a unique artistic universe that aligns with new global musical trends while remaining deeply rooted in its origins. Through a sonic exploration grounded in rhythm, vocal harmony, and a keen interpretive sensibility, Carmen and María craft a creative world where flamenco opens up to sounds reminiscent of urban music, soul, funk, and other contemporary genres. The result is a project that is both accessible and sophisticated, capable of reaching diverse audiences and establishing itself within international music networks.

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