expérimental / immersion

Faculté de Musique de l’UdeM : Ultrasons à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

Des soirées expérimentales pour découvrir ce qui se fait de mieux en création numérique à la Faculté de musique! Présentées en décembre et en avril, les séries Ultrasons sont consacrées autant aux installations qu’aux musiques acousmatiques et visuelles, à l’art numérique, aux performances et à l’algorithmie. Sous un dôme de haut-parleurs, plongez dans les univers fascinants des étudiantes et étudiants issus des différents programmes de composition et création sonore offerts à la Faculté. Véritable tremplin, les soirées Ultrasons sont des occasions idéales pour se laisser surprendre et pour applaudir les créations originales de la relève en multimédia.

Experimental evenings to discover the best in digital creation at the Faculty of Music! Presented in December and April, the Ultrasons series is dedicated to installations, acousmatic and visual music, digital art, performances, and algorithmic music. Under a dome of speakers, immerse yourself in the fascinating worlds created by students from the various composition and sound design programs offered at the Faculty. Serving as a true springboard, the Ultrasons evenings are ideal opportunities to be surprised and to applaud the original creations of the next generation of multimedia artists.

CES ÉVÉNEMENTS SONT GRATUITS!

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Afrique / afro-fusion / blues mandingue

Djely Tapa : Dankoroba à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Entre blues du désert, traditions mandingues et sonorités électroniques, une voix s’élève – puissante, libre, engagée. Avec Dankoroba, Djely Tapa poursuit sa vision artistique à la croisée des cultures malienne et occidentale : passées, présentes et futures. Ambassadrice de la djeliya et cantatrice moderne, Djely Tapa chante dans les langues malinké, bambara, khassonké et parfois en français – ici et à l’international. Son spectacle, intime et cosmique, oscille entre traditions maliennes et afrofuturisme. Ses chansons portent un message de force, d’amour, d’espoir et se font l’écho de luttes féministes et sociales. Née au Mali dans une illustre famille de griots, elle baigne depuis l’enfance dans un art multiséculaire. Sa mère est l’une des grandes voix contemporaines du Mali et son père est un légendaire danseur et chanteur. Djely Tapa est une auteure-compositrice-interprète basée à Montréal. Son premier album solo Barokan, réalisé par Caleb Rimtobaye (AfrotroniX) et Eli Levinson, remporte en 2020 le JUNO du meilleur album canadien en musique du monde. Son deuxième opus, Dankoroba, reçoit le prix JUNO dans la catégorie Album musique globale en 2025.

Between desert blues, Mandinka traditions, and electronic sounds, a voice rises—powerful, free, and committed. With Dankoroba, Djely Tapa furthers her artistic vision at the crossroads of Malian and Western cultures: past, present, and future. Both an ambassador of the djeliya tradition and a modern singer, Djely Tapa sings in Malinké, Bambara, Khassonké, and sometimes in French—both locally and internationally. Her intimate yet cosmic performances fluctuate between Malian traditions and Afrofuturism. Her songs carry a message of strength, love, and hope, echoing feminist and social struggles. Born in Mali into an illustrious family of griots, she has been immersed in this centuries-old art since childhood. Her mother is one of Mali’s leading contemporary voices, and her father is a legendary dancer and singer. Djely Tapa is a Montreal-based singer-songwriter. Her debut solo album, Barokan, produced by Caleb Rimtobaye (AfrotroniX) and Eli Levinson, won the 2020 JUNO Award for World Music Album of the Year. Her second album, Dankoroba, was awarded the 2025 JUNO for Global Music Album of the Year.

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baroque / classique / opéra

Violons du Roy : Didon et Énée à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le chef-d’œuvre absolu de Purcell
Composé vers 1689, Dido and Æneas de Henry Purcell demeure l’un des sommets du théâtre musical baroque. En moins d’une heure, le compositeur anglais déploie une tragédie d’une intensité déchirante, où chaque note porte le poids du destin. 
L’histoire d’un amour impossible 
Didon, reine de Carthage, accueille le prince troyen Énée après la chute de Troie. Leur amour naissant est brisé par l’intervention de forces maléfiques qui convainquent Énée de poursuivre sa destinée vers l’Italie. Abandonnée, Didon choisit la mort plutôt que de vivre sans son amour. 
Le lamento : un sommet d’émotion 
Le lamento final, « When I am laid in earth », compte parmi les pages les plus bouleversantes de toute l’histoire de la musique. Sur une basse obstinée descendante, Didon fait ses adieux à la vie avec une dignité tragique qui émeut depuis plus de trois siècles. Ema Nikolovska incarne cette reine déchue, soutenue par Tyler Duncan dans le rôle d’Énée et Magali Simard-Galdès en Belinda, la confidente.
Purcell et le monde mythologique 
Trois extraits de The Indian Queen forment un prologue qui situe l’action dans un monde mythologique. Bernard Labadie dirige La Chapelle de Québec et Les Violons du Roy dans cette production qui réunit les forces vocales et instrumentales pour donner vie à l’une des plus grandes tragédies lyriques du répertoire baroque. 

Purcell’s absolute masterpiece
Composed around 1689, Henry Purcell’s Dido and Aeneas remains one of the pinnacles of Baroque musical theater. In less than an hour, the English composer unfolds a tragedy of heartbreaking intensity, where every note carries the weight of destiny.
The story of an impossible love
Dido, Queen of Carthage, welcomes the Trojan prince Aeneas after the fall of Troy. Their budding love is shattered by the intervention of evil forces who convince Aeneas to pursue his destiny in Italy. Abandoned, Dido chooses death rather than life without her love.
The lament: a peak of emotion
The final lament, “When I am laid in earth,” is one of the most moving pieces in the entire history of music. Over a descending bass line, Dido bids farewell to life with a tragic dignity that has moved audiences for more than three centuries. Ema Nikolovska embodies the fallen queen, supported by Tyler Duncan as Aeneas and Magali Simard-Galdès as Belinda, her confidante.
Purcell and the mythological world
Three excerpts from The Indian Queen form a prologue that sets the action in a mythological world. Bernard Labadie conducts La Chapelle de Québec and Les Violons du Roy in this production, which brings together vocal and instrumental forces to bring to life one of the greatest lyrical tragedies in the Baroque repertoire.

Programme

H. PURCELL
Dido and Æneas, Z. 626 (En version concert, avec prologue reconstruit par T. Dart et M. Laurie)

Program

H. PURCELL
Dido and Æneas, Z. 626 (Concert version, with prologue reconstructed by T. Dart and M. Laurie)

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hommage / jazz vocal

Kim Richardson chante George et Ira Gershwin à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Kim Richardson chante George et Ira Gershwin avec l’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) – quatrième volet d’une exploration du Great American Songbook dans la tradition d’Ella Fitzgerald. Ella Fitzgerald n’interprétait pas le Grand Répertoire américain — elle le définissait. Ses Songbook, enregistrés de 1956 à 1964, restent la référence absolue, et de tous ces recueils, celui consacré aux Gershwin demeure le plus vaste et le plus ambitieux. L’Orchestre national de jazz de Montréal poursuit son voyage à travers cet héritage. Pour ce quatrième volet de son exploration du Great American Songbook, l’ONJ retrouve, une deuxième année consécutive, Kim Richardson — l’une des voix les plus puissantes et nuancées de la scène canadienne. Après Duke Ellington, elle s’attaque à George et Ira Gershwin : l’exubérance rythmique y cache toujours une ombre, et trois minutes suffisent à contenir tout le désir du monde. The Man I Love, Embraceable You, Someone to Watch Over Me, I Got Rhythm — entre ses mains et celles de l’orchestre, ces chansons intemporelles retrouvent leur tranchant et leur élégance. Premier jalon de l’année Gershwin de l’ONJ — quatre-vingt-dix ans après la mort du compositeur —, qui se poursuivra dès mai 2027 avec le Porgy and Bess de Gil Evans et Miles Davis.

Kim Richardson sings George and Ira Gershwin with the Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ)—the fourth installment of a Great American Songbook exploration in the tradition of Ella Fitzgerald. Ella Fitzgerald didn’t perform the Great American Songbook — she defined it. Her Songbook series, recorded from 1956 to 1964, remains the definitive benchmark, and of them all, the volume devoted to the Gershwins stands as the largest and most ambitious. The Orchestre national de jazz de Montréal continues its journey through that legacy. For this fourth chapter in its exploration of the Great American Songbook, the ONJ is joined, for a second consecutive year, by Kim Richardson — one of the most powerful and nuanced voices on the Canadian scene. After Duke Ellington, she turns to George and Ira Gershwin: rhythmic exuberance always hides a shadow here, and three minutes are enough to hold all the longing in the world. The Man I Love, Embraceable You, Someone to Watch Over Me, I Got Rhythm — in her hands and the orchestra’s, these timeless songs recover their edge and their elegance. The first milestone in the ONJ’s Gershwin year — ninety years after the composer’s death — continuing in May 2027 with Gil Evans and Miles Davis’s Porgy and Bess.

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Afrique / cirque / kora

Nuits d’Afrique 2026 | Senny Camara et Yamoussa Bangoura unissent leurs cordes

par Sandra Gasana

C’est devenu une tradition au fil des années, la Nuit de la Kora est un incontournable dans mon programme de l’été. Et cette année, c’était particulier puisque je savais que j’allais revoir Senny Camara, qui était de passage au Club Balattou en février en duo avec le grand maitre de la Kora, Zal Sissokho.

Avec une première partie mettant en lumière Yamoussa Bangoura, artiste pluridisciplinaire et fondateur des Productions Kalabanté, il a su mettre la table pour ce qui allait suivre. Commençant par un morceau entièrement instrumental, les suivants étaient accompagnés de chants, parfois très doux, parfois très rythmés, et un mélange des deux.

La plupart des morceaux étaient tirés de leurs deux spectacles « Afrique en cirque » et « Won’Ma Africa », qu’ils ont eu l’occasion de jouer aux États-Unis et ailleurs. Ils préparent d’ailleurs un spectacle dans le cadre de la 40ème édition du Festival international Nuits d’Afrique avec la troupe au complet le 14 juillet.

Yamoussa nous a également partagé sa toute première création à la kora, avant de nous faire voyager vers la Nouvelle-Zélande, un pays qu’il affectionne particulièrement.

Mais c’est lors de sa chanson pour Karim, l’un de ses frères acrobates qui est paralysé depuis deux ans suite à une piqure de moustique, que le public a eu des frissons.

Nous avons eu droits à une démonstration d’acrobatie de trois membres de la troupe Kalabanté, avant l’entracte annonçant Senny Camara en 2ème partie.

Cette dernière est entrée sur scène vêtue d’un boubou en basin coloré, telle une reine venant s’asseoir sur son trône. Alors qu’elle atterrissait à Montréal quelques heures avant le spectacle, elle nous a offert un show digne de ce nom, en nous jouant plusieurs morceaux de son album Yéné, paru en 2024, mais également Boolo, qui signifie Unité en wolof, sorti en 2020.

« Avant de monter sur scène, j’ai cassé une corde de ma kora. Elle est capricieuse aujourd’hui alors on va être patients avec elle », nous annonce-t-elle, tout en accordant son instrument entre deux chansons.

Tout comme lors de son concert en février, l’humain est une source d’inspiration pour l’artiste qui se demande pourquoi on se fait du mal si l’homme est le remède de l’homme. C’est cela qu’elle aborde dans la chanson « Niit », avant d’inviter Zal Sissokho sur scène le temps d’une chanson, la surprise de la soirée.

« C’est grâce à lui que je suis là ce soir », nous apprend-elle, lui qu’elle considère comme son maitre et pour qui elle a beaucoup de respect.

Le concert s’est clôturé avec Yamoussa et Senny sur scène, qui nous ont fait voyager entre le Sénégal et la Guinée, avec des passages d’improvisation et de communion comme on les aime.

Malgré un décalage horaire dans le corps, Senny Camara a relevé le défi avec brio : nous offrir une Nuit de la Kora où sensibilité et humilité étaient au rendez-vous.

Crédit Photo: Peter Graham

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autochtone / musique contemporaine

SMCQ : Relatives Ensemble – créations musicales autochtones au Centre des musiciens du monde

par Rédaction PAN M 360

Cinq créations, cinq univers: le Relatives Ensemble nous invite à découvrir toute la richesse et la diversité de la création musicale autochtone d’aujourd’hui! Le festival MNM est heureux d’accueillir le Relatives Ensemble, un tout nouvel ensemble de musique nouvelle entièrement composé d’artistes autochtones. Dirigé par la cheffe Danielle Jagelski et réunissant des interprètes venus de toute l’Île de la Tortue, l’ensemble fait résonner la richesse et la diversité des voix musicales autochtones contemporaines. À l’origine de la création du Relatives Ensemble, New Music Concerts de Toronto s’est associé à la SMCQ pour commander cinq nouvelles œuvres à Raven Chacon, lauréat du prix Pulitzer, Jason Young, Karen Sunabacka, Eliot Britton et Danielle Jagelski. Après leur création à Toronto, ces cinq œuvres prennent la route de Montréal pour une étape exceptionnelle à MNM 2027.

Five premieres, five unique musical worlds: the Relatives Ensemble invites us to discover the richness and diversity of Indigenous music today! The MNM Festival is delighted to welcome the Relatives Ensemble, a brand-new new music ensemble made up entirely of Indigenous artists. Led by conductor Danielle Jagelski and bringing together outstanding performers from across Turtle Island, the ensemble celebrates the richness and diversity of contemporary Indigenous musical voices. New Music Concerts in Toronto, the organization behind the creation of the Relatives Ensemble, partnered with the SMCQ to commission five new works from Raven Chacon, winner of the Pulitzer Prize, Jason Young, Karen Sunabacka, Eliot Britton, and Danielle Jagelski. Following their premieres in Toronto, these five works make their way to Montréal for a special appearance at MNM 2027.

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chant choral / classique

Faculté de Musique de l’UdeM : Chorale de l’UdeM en concert à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

Avec des programmes inspirants, la Chorale de l’UdeM explore la richesse du répertoire choral, des œuvres du patrimoine à la création contemporaine. Chaque concert témoigne de l’exigence de la démarche artistique et de l’excellence de la formation offerte par la Faculté de musique. Un concert rassembleur pour vivre une expérience musicale vibrante. au sein de l’Église Saint-Viateur.

With inspiring programs, the UdeM Choir explores the richness of the choral repertoire, from classic works to contemporary compositions. Each concert reflects the high standards of the artistic approach and the excellence of the training offered by the Faculty of Music. A concert that brings people together for a vibrant musical experience at Saint-Viateur Church.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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afro-tech / Électro / R&B

M pour Montréal : Hawa B & Afrotronix au Belmont

par Rédaction PAN M 360

Hawa B – 21h

HAWA B est une auteure-compositrice-interprète qui échappe aux étiquettes. Sa musique est un espace libre invitant à la réflexion : certains l’entendront rock, d’autres R’n’B, jazz ou électro…un mélange audacieux, exécuté avec soin, qui mène à une proposition unique et percutante. Elle crée un espace où l’on peut twerker en pleine session de head bang, rire et pleurer dans un même souffle. Son art cherche à redéfinir l’idée de perfection en célébrant les différences, en revendiquant les failles, sans honte ni filtre. HAWA B façonne un univers où la diversité devient une source de richesse et d’apprentissage. C’est un appel à l’authenticité et à la croissance personnelle. Après avoir partagé la scène en tant que choriste avec des artistes tels qu’Hubert Lenoir, Charlotte Cardin, Clay and Friends, et Dominique Fils-Aimé, HAWA B est aujourd’hui lauréate d’un prix GAMIQ pour son EP “sadder but better”. Son premier album solo, “better sad than sorry” est sorti en novembre 2024 via Duprince et est en nomination au GAMIQ pour l’album Soul R’N’B de l’année. En 2025, HAWA B a sorti trois singles: “Je danse dans ma tête” (reprise de Céline Dion), “Je veux rester” (feat. Greg Beaudin) et “oui non I know”.

HAWA B is a singer-songwriter who defies conventions. Her music creates a free space that invites new perspectives : some will hear rock, others R’n’B, jazz or electro…a bold mix, meticulously executed, leading to a unique and striking proposition. She sets an energy that inspires twerking while head-banging, laughing and crying, all in the same breath. Her art seeks to redefine the idea of perfection by celebrating differences and reclaiming flaws, without shame or filter. HAWA B crafts a universe where diversity becomes a valuable resource for learning and creating. It’s a call to authenticity and personal growth. Having shared the stage as a backing singer with artists such as Hubert Lenoir, Charlotte Cardin, Clay and Friends, and Dominique Fils-Aimé, HAWA B is now the winner of a GAMIQ award for her EP “sadder but better”. Her first solo album, “better sad than sorry”, was released in November 2024 on Duprince Records and is nominated for a GAMIQ award for Soul R&B Album of the Year. In 2025, HAWA B released three singles: “Je danse dans ma tête” (a cover of Céline Dion), “Je veux rester” (featuring Greg Beaudin), and “oui non I know ».

Afrotonix – 20h

Élevé par des griots et formé par les machines, Afrotronix transforme l’héritage musical tchadien en une expérience électronique résolument futuriste. Basé à Montréal, le projet du guitariste et producteur Caleb Rimtobaye fusionne chants d’initiation, Afro Tech, amapiano et afro house dans son « Saharan Electro ». Première exportation électronique du Tchad, Afrotronix incarne un afrofuturisme où mémoire, guérison et innovation se rencontrent sur le dancefloor.

Raised by griots and shaped by machines, Afrotronix transforms Chad’s musical heritage into a boldly futuristic electronic experience. Based in Montreal, guitarist and producer Caleb Rimtobaye blends initiation chants with Afro Tech, amapiano, and afro house to create his signature « Saharan Electro » sound. As Chad’s first electronic music export, Afrotronix embodies an Afrofuturist vision where memory, healing, and innovation converge on the dancefloor.

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arabe / folk / Musiques du Monde

Mundial Montréal : Nadine Altounji au Centre Sanaaq

par Rédaction PAN M 360

Montréalaise d’origine syrienne, Nadine Altounji est une auteure-compositrice-interprète dont la musique puise dans des influences arabes, latines, afro et francophones. Chantant en français, en anglais, en arabe et en espagnol, elle s’accompagne à l’oud électrique et à la guitare. Portées par des rythmes riches et un parcours musical façonné par diverses cultures, ses chansons explorent les thèmes de l’identité, du mouvement et des liens humains dans une approche résolument contemporaine.

A Montrealer of Syrian origin, Nadine Altounji is a singer-songwriter whose music draws on Arab, Latin, Afro, and Francophone influences. Singing in French, English, Arabic, and Spanish, she accompanies herself on the electric oud and guitar. Driven by rich rhythms and a musical journey shaped by diverse cultures, her songs explore themes of identity, movement, and human connections through a decidedly contemporary lens.

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Asie du Sud / folk / roots

Mundial Montréal : Alysha Brilla au Centre Sanaaq

par Rédaction PAN M 360

La musique d’Alysha Brilla est une fusion vibrante de folk, de musiques du monde et de roots, façonnée par son héritage indo-tanzanien et un profond engagement pour la narration. Mêlant voix superposées, guitare acoustique et rythmes globaux — du tabla indien aux influences africaines — son univers sonore est à la fois intime et expansif. Trois fois nommée aux JUNO Awards et productrice reconnue, Alysha Brilla se produit aux côtés du percussionniste Gerima Harvey (ayant notamment joué avec The Wailers de Bob Marley), apportant une énergie groovy et dynamique. Ensemble, ils offrent une expérience musicale puissante et transculturelle, ancrée dans les thèmes de la guérison, de la connexion et de la résilience.

Alysha Brilla’s music is a vibrant fusion of folk, world music, and roots, shaped by her Indo-Tanzanian heritage and a deep commitment to storytelling. Blending layered vocals, acoustic guitar, and global rhythms—from Indian tabla to African influences—her soundscape is both intimate and expansive. A three-time JUNO Award nominee and acclaimed producer, Alysha Brilla performs alongside percussionist Gerima Harvey (who has played with Bob Marley’s The Wailers, among others), bringing a groovy and dynamic energy to the stage. Together, they offer a powerful, cross-cultural musical experience rooted in themes of healing, connection, and resilience.

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art-rock / folk-rock / indie rock

POP Montréal 2026 : Charlotte Cornfield, Heaven 4 Real et Pony Girl à La Sotterenea

par Rédaction PAN M 360

Charlotte Cornfield

Hurts Like Hell, le premier album de Charlotte Cornfield chez Merge Records paru le 27 mars 2026, est l’album le plus ouvert et affirmé de sa carrière, ainsi que le premier qu’elle enregistre depuis la naissance de sa fille en 2023. Installée au studio Sugar Mountain de Philip Weinrobe à Brooklyn en janvier 2025, Cornfield est accompagnée de El Kempner de Palehound, Bridget Kearney de Lake Street Drive, Adam Brisbin et Sean Mullins. Elle et Weinrobe invitent ensuite Feist, Buck Meek, Christian Lee Hutson et Maia Friedman à participer aux voix. Ces dix chansons réaffirment la place de Cornfield parmi les grandes autrices-compositrices de sa génération tout en ouvrant une nouvelle étape de sa vie artistique.

Hurts Like Hell, Toronto songwriter Charlotte Cornfield’s March 27, 2026 Merge Records debut, is the most open-hearted, full-voiced album of her career and the first she’s recorded since the birth of her daughter in 2023. Decamping to Philip Weinrobe’s Sugar Mountain studio in Brooklyn, New York in January 2025, Cornfield was joined by Palehound’s El Kempner (guitar/vocals), Lake Street Drive’s Bridget Kearney (bass/vocals), Adam Brisbin (guitar/pedal steel), and Sean Mullins (drums). She and Weinrobe then recruited Feist, Buck Meek, Christian Lee Hutson and Maia Friedman to sing on the album. “Every musician involved was a dream collaborator,” Cornfield says. These ten songs are at once a reaffirmation of Cornfield standing among the great singer-songwriters of her generation and the first articulation of her future, whatever uncertainty and love it may bring.

Heaven 4 Real

Le projet Heaven For Real, basé entre Montréal et Toronto (orignée Halifax), existe depuis longtemps sous différentes formes, en tordant le pop rock pour le transformer en quelque trucs de nouveau, un peu déroutant et vraiment poétique. Mené par les jumeaux iconoclastes Mark Grundy et J. Scott Grundy, leur album 2025 Who Died & Made You The Dream? (Mint Records) a été décrit comme étant « rempli à craquer de mélodies accrocheuses et hyper travaillées qui restent dans la tête », avec « une approche surréaliste du indie rock » et « joyeusement étrange ».

This Montreal/Toronto (by way of Halifax) project has taken on many shapes over the last decade, twisting pop rock structures into new and perplexingly poetic configurations. Helmed by iconoclastic songwriter twins Mark & J. Scott Grundy, their 2025 LP “Who Died & Made You The Dream?” (Mint Records) is described as « filled to the brim with infectiously intricate earworm melodies », a “surrealist approach to indie rock » and « gleefully strange ».

Pony Girl

Pony Girl est un groupe d’art rock à géométrie variable : « pure magic to see live » (Ottawa Showbox) et « astonishing to experience in person » (Exclaim!). Leurs concerts sont imprévisibles et immersifs, alliant une virtuosité musicale à une dimension conceptuelle toujours surprenante. Le groupe est récipiendaire du Prix du Festival d’Été de Québec. Pony Girl a bénéficié d’une diffusion soutenue sur ICI Musique (L’Effet Pogonat), CBC Music (Q, Drive, Afterdark, no. 1 sur CBC Radio 3), ainsi que sur KEXP, KCRW, et de nombreuses radios universitaires et communautaires à travers l’Amérique du Nord (atteignant la 4e position du !earshot National Top 50). En 2026–2027, le groupe se concentre sur la réinvention : tester de nouvelles compositions en concert, affiner une direction artistique renouvelée, et créer des liens avec des diffuseurs et d’autres artistes — en particulier au Québec et à l’international — en vue de la sortie d’un nouvel album prévue pour 2027.

Pony Girl is a shape-shifting art rock band described as “pure magic to see live” (Ottawa Showbox) and “astonishing to experience in person” (Exclaim!). They are recipients of Le Prix du Festival d’Été du Québec. Their live shows feel unpredictable, combining next-level musicianship with conceptual flair. Blending artful pop, rock guitar, jazz drumming and electronic textures, Pony Girl crafts an immersive sound that transforms the familiar into something surreal. After self-releasing two albums, the band signed with Paper Bag Records (Austra, Stars, Broken Social Scene) to unveil two more acclaimed records. Their music has charted across North America (#1 on CBC Radio 3) with features on KEXP, KCRW, CBC Radio Q, and more. Pony Girl made its international debut at SXSW in 2024; and UK debut at FOCUS Wales in 2026. The Canadian band is preparing to release its fifth studio album, « FIRE! », produced by longtime collaborator Austin Tufts (BRAIDS).

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