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Plongez dans l’univers foisonnant de Gustav Mahler, entre légende, poésie et émotion brute. Avec Das klagende Lied, œuvre flamboyante écrite à seulement 20 ans, Mahler signe un conte dramatique où passion et jalousie s’entrechoquent dans un tourbillon orchestral spectaculaire. En contraste, les lieder de Des Knaben Wunderhorn dévoilent un Mahler plus intime, rêveur, parfois malicieux, qui sublime en musique l’univers des contes populaires. Sous la baguette électrisante de Rafael Payare, le Chœur de l’OSM, l’Orchestre en pleine lumière et le baryton légendaire Matthias Goerne nous entraînent dans une fresque sonore à la fois grandiose et intime. Une soirée où Mahler fait battre le cœur du romantisme.
Dive into Gustav Mahler’s rich and vibrant world, where legend, poetry, and raw emotion collide. With Das klagende Lied—a dazzling work composed at just 20—Mahler crafts a dramatic tale where passion and jealousy clash in a spectacular orchestral whirlwind. In contrast, the songs of Des Knaben Wunderhorn reveal a more intimate Mahler: dreamy, playful, and deeply inspired by the charm of folk tales. Under the electrifying baton of Rafael Payare, the OSM Chorus, the Orchestra in full brilliance, and legendary baritone Matthias Goerne lead us through a sonic fresco that is both grand and deeply personal. An evening where Mahler makes the heart of Romanticism beat.
Programme
Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [Le cor enchanté de l’enfant]
Rheinlegendchen [Petite légende du Rhin] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Où sonnent les belles trompettes] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Lumière originelle] GMW 27 (4 min)
Revelge [Appel d’éveil] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [Le petit joueur de tambour] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (version mixte en 3 parties) (65 min)
Program
Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [The Boy’s Magic Horn]
Rheinlegendchen [Little Rhine Legend] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Where the Fair Trumpets Sound] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Primeval Light] GMW 27 (4 min)
Revelge [Reveille] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [The Drummer Boy] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (mixed version in 3 parts) (65 min)
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Rafael Payare nous entraîne dans un autoportrait musical hors normes, Ein Heldenleben, véritable biopic avant l’heure où Richard Strauss se met en scène en héros moderne. Entouré d’ennemis, d’alliés, d’amours et de triomphes, Strauss peint son monde en traits larges, armé d’un orchestre incandescent, de cuivres éclatants et de couleurs d’une richesse inouïe qui prolongent le thème de l’héroïsme cher à Beethoven. De ce dernier, on entendra le Quatrième Concerto pour piano, souffle poétique qui se dérobe aux règles pour mieux inventer son avenir. Jaeden Izik-Dzurko, jeune prodige canadien et lauréat du Concours OSM 2022 et du CMIM 2024, s’empare de cette audace avec une clarté radieuse. Des idéaux beethovéniens aux confidences orchestrales straussiennes, ce programme interroge la légende, l’individu et la liberté créatrice.
Rafael Payare leads us into an extraordinary musical self-portrait: Ein Heldenleben, a true biopic before its time, where Richard Strauss casts himself as a modern hero. Surrounded by enemies, allies, loves, and triumphs, Strauss paints his world in bold strokes, armed with a blazing orchestra, resplendent brass, and colors of unparalleled richness—extending Beethoven’s cherished theme of heroism. From Beethoven, we hear the Fourth Piano Concerto, a poetic breath that slips past convention to invent its own future. Jaeden Izik-Dzurko, the young Canadian prodigy and winner of the 2022 OSM Competition and the 2024 CMIM, embraces this audacity with radiant clarity. From Beethoven’s ideals to Strauss’s orchestral confidences, this program explores legend, individuality, and creative freedom.
Programme
Denis Gougeon, La Traversée (12 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 4, op. 58 (34 min)
Richard Strauss, Ein Heldenleben, op. 40 (40 min)
Program
Denis Gougeon, La Traversée (12 min)
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 4, op. 58 (34 min)
Richard Strauss, Ein Heldenleben, op. 40 (40 min)
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Le Requiem de Fauré s’élève comme un souffle d’apaisement dans l’histoire de la musique : loin des visions terrifiantes de la mort, le compositeur y propose une traversée douce, lumineuse, presque fraternelle. Son tempérament discret, sa sensibilité pudique, sa quête de clarté y résonnent à chaque page, du recueillement de l’Introït à la tendresse suspendue du Pie Jesu. C’est une œuvre qui console plus qu’elle ne dramatise, et qui semble ouvrir une porte sur un ailleurs paisible. En ouverture de ce programme profondément humain, la rencontre entre deux voix québécoises majeures – la compositrice Keiko Devaux et l’écrivain Dany Laferrière – promet une création où poésie et musique se répondent avec intensité. Concert avec chœur et solistes seulement (sans orchestre)
Fauré’s Requiem rises like a breath of serenity in music history: far from terrifying visions of death, the composer offers a gentle, luminous, almost fraternal passage. His discreet temperament, modest sensitivity, and quest for clarity resonate on every page—from the introspection of the Introit to the suspended tenderness of the Pie Jesu. It is a work that consoles rather than dramatizes, opening a door to a peaceful elsewhere. Opening this profoundly human program, the meeting of two major Quebec voices—composer Keiko Devaux and writer Dany Laferrière—promises a creation where poetry and music respond to each other with intensity. Concert featuring choir and soloists (without orchestra)
Programme/program
Keiko Devaux, La vingt-cinquième heure (texte/text Dany Laferrière (12 min)
Margaret Bonds, Credo (21 min)
Gabriel Fauré, Requiem, version avec orgue/with organ (36 min)
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Avec des spectacles acclamés partout dans le monde, 40 ans d’histoire, autant d’albums issus de créations emblématiques comme Alegría, « O », LUZIA et Quidam, sans compter plus de 600 pièces musicales, le Cirque du Soleil et sa musique sont indissociables. Redécouvrez cette magie alors que les mélodies iconiques du riche répertoire du Cirque du Soleil prennent vie dans une performance symphonique éblouissante. Cette collaboration unique entre l’Orchestre et la musique du Cirque du Soleil promet son lot de surprises, tant à la Maison symphonique que durant le concert. Ce concert présente les œuvres musicales du Cirque du Soleil et ne comprend pas de numéro de cirque.
With shows acclaimed worldwide, 40 years of history, just as many albums from groundbreaking shows such as Alegría, “O”, LUZIA, andQuidam, and more than 600 tracks, Cirque du Soleil and its music are forever tied. Experience the magic anew as iconic melodies from Cirque du Soleil’s rich repertoire are brought to life in a stunning symphonic performance. This unique collaboration between the Orchestra and the music of Cirque du Soleil promises plenty of surprises, both at the Maison symphonique and during the concert. This concert features the musical works of Cirque du Soleil and does not include any circus acts.
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Du premier frémissement d’une source jusqu’à l’éclat féerique d’un lac enchanté, ce concert suit une trajectoire aquatique bercée d’imaginaire. La Moldau de Smetana ouvre la voie : un fleuve naît, se faufile, s’amplifie et l’Orchestre chatoie de couleurs évoquant forêts, villages et courants vifs. Au centre du voyage, le Concerto pour violon de Sibelius surgit comme un torrent intérieur, où Andrew Wan déploie un lyrisme solitaire, ardent, sculpté par les silences et les élans. Le parcours s’achève dans la Suite du Lac des cygnes de Tchaïkovski, éclatante d’étincelles orchestrales. Le fleuve devient lac : un lieu de magie, de danse et de lumière.
From the first shimmering of a spring to the magical brilliance of an enchanted lake, this concert traces an aquatic journey steeped in imagination. Smetana’s The Moldau sets the course: a river is born, winds its way, swells, and the orchestra sparkles with colors evoking forests, villages, and rushing currents. At the heart of the voyage, Sibelius’s Violin Concerto surges like an inner torrent, where Andrew Wan unfolds a solitary, ardent lyricism, sculpted by silences and soaring lines. The journey concludes with Tchaikovsky’s Swan Lake Suite, dazzling with orchestral brilliance. The river becomes a lake—a realm of magic, dance, and light.
Programme
Bedřich Smetana, La Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Concerto pour violon, op. 47 (35 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Le lac des cygnes (suite de ballet), op. 20 (suite de Tianyi Lu) (22 min)
Program
Bedřich Smetana, The Moldau (12 min)
Jean Sibelius, Violin Concerto, op. 47 (35 min)
Pyotr Ilyitch Tchaikovsky, Swan Lake (Ballet Suite), op. 20 (22 min)
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Depuis 1940, le Concours OSM a révélé des talents exceptionnels qui ont marqué durablement la scène musicale. Parmi ses lauréats figurent des pianistes aujourd’hui reconnus sur la scène internationale, tels que Bruce Liu, Jan Lisiecki et Angela Hewitt, dont les carrières illustrent le rôle déterminant du concours comme tremplin artistique. Pour cette 87e édition, le piano est à l’honneur, avec un programme riche et contrasté où les finalistes, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction d’Antony Hermus, proposeront une interprétation à la fois virtuose et d’une grande intensité expressive.
Since 1940, the OSM Competition has brought to light exceptional talents who have left a lasting mark on the musical landscape. Among its laureates are pianists now acclaimed on the international stage, such as Bruce Liu, Jan Lisiecki, and Angela Hewitt, whose careers exemplify the competition’s pivotal role as an artistic springboard. For its 87th edition, the spotlight is on the piano, with a rich and contrasting program in which the finalists—performing with the Montreal Symphony Orchestra under the direction of Antony Hermus—will offer interpretations that are both virtuosic and deeply expressive.
Les finalistes et leur programme seront dévoilés à l’issue des épreuves de demi-finale du Concours OSM 2026, le 11 novembre 2026.
The finalists and their programme will be announced following the semifinal rounds of the 2026 OSM Competition, on November 11, 2026.
RÉSERVATIONS DÈS LE 22 OCTOBRE 2026 / GRATUIT
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Dans ce programme condensé, la force des individualités de l’Orchestre se déploie comme rarement. Les Danses polovtsiennes de Borodine ouvrent la soirée dans une effervescence charnelle : chaque pupitre y brille, sollicité avec une virtuosité tantôt sauvage, tantôt caressante, comme si l’orchestre tout entier se muait en un ensemble de solistes. Puis surgit Shéhérazade, où la voix du violon – celle d’Andrew Wan – trace en filigrane le destin de l’héroïne des Mille et une nuits. Ses lignes souples et envoûtantes esquissent les stratégies, les doutes, la douceur et l’audace de cette femme qui apprivoise peu à peu le sultan et transforme sa propre histoire en salut. Deux œuvres qui magnifient la richesse expressive d’un orchestre en pleine incarnation.
In this condensed program, the orchestra’s individuality shines as rarely before. Borodin’s Polovtsian Dances open the evening in a sensual whirlwind: every section dazzles, summoned to a virtuosity that is at times wild, at times tender, as if the entire orchestra were transformed into a constellation of soloists. Then comes Sheherazade, where the violin—Andrew Wan’s voice—traces the destiny of the heroine from One Thousand and One Nights. Its supple, mesmerizing lines sketch her strategies, doubts, gentleness, and audacity as she gradually tames the sultan and turns her story into salvation. Two works that magnify the expressive richness of an orchestra in full incarnation.
Programme/program
Alexandre Borodine, Prince Igor : Danses Polovtsiennes/Polovtsian Dances (14 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)
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Le passé et le présent dialoguent à travers cette invitation au voyage dans les imaginaires et les sonorités de l’Orient. Avec Shéhérazade, Rimski-Korsakov déploie la légende de la conteuse dont la force, la finesse et l’ingéniosité triomphent de la peur : le violon d’Andrew Wan en incarne la voix profonde, souple et souveraine, tandis que la cheffe Dina Gilbert guide l’orchestre comme l’héroïne qui tisse son destin. En miroir, le compositeur français Thierry Pécou nous entraîne « à la manière de Bali » dans son Cara Bali Concerto, porté par le pianiste Alexandre Tharaud, dédicataire de l’œuvre. Inspiré par les cycles, les timbres et la poésie du gamelan, ce Concerto devient une passerelle vers un ailleurs vibrant, où percussions imaginaires et piano se mêlent en un ballet d’énergies entrelacées. Une traversée sensorielle entre légende, rythme et lumière.
Past and present converse in this journey through the sounds and imaginings of the Orient. With Sheherazade, Rimsky-Korsakov unfolds the legend of the storyteller whose strength, finesse, and ingenuity triumph over fear: Andrew Wan’s violin embodies her deep, supple, sovereign voice, while conductor Dina Gilbert leads the orchestra like the heroine weaving her destiny. In counterpoint, French composer Thierry Pécou draw us “in the manner of Bali” into his Cara Bali Concerto, performed by pianist Alexandre Tharaud, the work’s dedicatee. Inspired by the cycles, timbres, and poetry of the gamelan, this concerto becomes a bridge to a vibrant elsewhere, where imaginary percussion and piano intertwine in a ballet of interlaced energies. A sensory crossing between legend, rhythm, and light.
Programme/program
Thierry Pécou, Cara Bali Concerto (43 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)
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Acclamée lors de son passage à l’OM en 2023, María Dueñas revient avec une œuvre emblématique du répertoire : le Concerto pour violon n° 3 de Saint-Saëns. Chef-d’œuvre d’élégance et de lyrisme, cette partition révèle la clarté classique du compositeur et son art de façonner des mélodies mémorables. Sous l’archet de la soliste, ces lignes d’une pureté cristalline deviennent un espace où la virtuosité se fait poésie. Le lien qui unit Yannick Nézet-Séguin à Sibelius n’est plus à démontrer. Après avoir conclu le cycle des symphonies avec l’OM la saison dernière, il en retrouve les origines avec la passionnée et contrastée Symphonie n° 1. En ouverture, D’un soir triste de Lili Boulanger témoigne de la sensibilité profonde et de l’écriture délicate d’une compositrice disparue trop tôt.
Acclaimed during her 2023 OM appearance, María Dueñas returns with a cornerstone of the repertoire: Saint-Saëns’s Violin Concerto No. 3. A masterpiece of elegance and lyricism, it showcases the composer’s classical refinement and gift for memorable melodies. Under her bow, these lines become a space where virtuosity turns to poetry. Yannick Nézet-Séguin’s connection to Sibelius needs no introduction. After completing the symphonic cycle with the OM last season, he returns to its origins with the passionate and contrasting Symphony No. 1. Opening the concert, Lili Boulanger’s D’un soir triste exposes the deep sensitivity and delicate writing of a composer taken too soon.
Programme
BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Concerto pour violon n° 3
SIBELIUS, Symphonie n° 1
Program
BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Violin Concerto No. 3
SIBELIUS, Symphony No. 1
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Les Variations Enigma d’Edward Elgar déploient un univers où l’intime se fond dans le grandiose : chaque variation esquisse le portrait d’un ami cher du compositeur, dans une écriture d’une élégance rare, où la tendresse côtoie la grandeur orchestrale. Quant au thème caché de l’œuvre, il demeure un secret soigneusement gardé, continuant de nourrir l’imaginaire depuis plus d’un siècle. Edgar Moreau insuffle sa fougue à Tout un monde lointain…, un joyau moderne et poétique du répertoire pour violoncelle de Henri Dutilleux. L’orchestre se pare de couleurs raffinées pendant que le soliste oscille entre virtuosité et méditation. Le programme s’illumine par Umoja de Valerie Coleman, hymne vibrant à l’unité, inspiré de rythmes africains, de jazz et de classique, sous la direction de Roderick Cox.
Edward Elgar’s Enigma Variations reveal a world where intimacy meets grandeur: each variation is a musical sketch of one of the composer’s close friends, in an exceptionally elegant style where tenderness meets orchestral majesty. As for the piece’s hidden theme, it remains a carefully guarded secret that has inspired the imagination for over a century. Edgar Moreau brings passion to Dutilleux’s Tout un monde lointain…, a modern poetic jewel of the cello repertoire. The orchestra glows with striking colours while the soloist moves deftly between virtuosity and reflection. The program is further illuminated by Valerie Coleman’s Umoja, a vibrant hymn to unity inspired by African rhythms, jazz and classical music, conducted by Roderick Cox.
Programme
COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Variations Enigma
Program
COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Enigma Variations
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Sous la direction de la cheffe polonaise Anna Sułkowska-Migoń, trois compositeurs d’un siècle tourmenté se rencontrent dans un programme où la musique devient un éclat de liberté. Composé au moment charnière de son retour en URSS, le ballet Roméo et Juliette de Prokofiev naît du heurt entre aspirations personnelles et pressions politiques, porté par des mélodies expressives et une modernité éclatante. Le Concerto pour piano n° 1 de Chostakovitch, composé avant que la censure stalinienne ne s’abatte sur lui, surprend par son dialogue audacieux entre piano et trompette, propulsé par l’énergie de Gabriela Montero. La Symphonie n° 2 de Grażyna Bacewicz, écrite dans l’élan de l’après-guerre, allie tension et lumière, révélant la puissance créatrice et la résilience d’une compositrice visionnaire.
Under the baton of Polish conductor Anna Sułkowska-Migoń, three composers from a time of upheaval are brought together in a program where music becomes a spark of freedom. Composed at the pivotal moment of his return to the Soviet Union, Prokofiev’s Romeo and Juliet emerged from the tension between personal artistic ambition and political constraint, carried by expressive melodies and a strikingly modern tone. Composed prior to the tightening grip of Stalinist censorship, Shostakovich’s Piano Concerto No. 1 captivates with its bold dialogue between piano and trumpet, driven by Gabriela Montero’s energy. Grażyna Bacewicz’s Symphony No. 2, written in the immediate aftermath of World War II, marries tension and light, revealing the creative strength and resilience of a visionary composer.
Programme
BACEWICZ, Symphonie n° 2
CHOSTAKOVITCH, Concerto pour piano n° 1
PROKOFIEV, Roméo et Juliette (extraits)
Program
BACEWICZ, Symphony No. 2
SHOSTAKOVICH, Piano Concerto No. 1
PROKOFIEV, Romeo and Juliet (excerpts)
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