acid-techno / DJ set / Électro

Dômesicle x CYBERCUNT — SALOME • Pyromane b2b Cori à la SAT

par Rédaction PAN M 360

On finit cette série Dômesicle en puissance avec le collectif Cybercunt. Une soirée de techno énergétique au féminin et queer avec l’iconique SALOME et les DJs montréalaises Pyromane et Cori en b2b explosif. Depuis Berlin, la DJ et productrice de haut calibre SALOME atterrit à la SAT pour nous offrir son électro, techno et acid qui a enflammé les clubs et festivals du monde entier. En b2b, nos local gems Pyromane (du collectif Cybercunt) et Cori (du collectif T.I.T.S.) serviront un set éclectique et maximaliste au tempo rapide, aux kicks puissants et aux structures percussives complexes. Aucune règle ici. Juste la nuit, le dancefloor et le son qui rentre au poste.

We’re closing this Dômesicle series with a bang with the Cybercunt collective. A night of energetic, queer, and female-driven techno featuring the iconic SALOME and Montreal DJs Pyromane and Cori in an explosive b2b. Flying in from Berlin, high-caliber DJ and producer SALOME lands at the SAT to deliver her electrifying electro, techno, and acid sound that has set clubs and festivals ablaze worldwide. Our local gems Pyromane (from the Cybercunt collective) and Cori (from the T.I.T.S. collective) will serve up an eclectic, maximalist b2b set with fast tempo, powerful kicks, and complex percussive structures. No rules here. Just the night, the dancefloor and sound that hits straight to the core.

SALOME

DJ SALOME, née à Tbilissi, en Géorgie, s’est imposée comme une figure incontournable de la scène musicale électronique après s’être installée à Berlin. DJ, productrice et résidente de la célèbre soirée queer Herrensauna, sa musique est un mélange d’électro, de techno et d’acid (parmi de nombreux autres genres). Elle s’est produite dans des festivals et des clubs parmi les plus réputés au monde, notamment Primavera Sound, Tomorrowland, Dour Festival, Sonar, Dekmantel, Monegros, Draaimolen, Body Movements, WIRE, Fold, Basement et NITSA, pour en nommer quelques-uns. Elle a également partagé la scène avec des artistes tels que SPFDJ, Anetha, Boys Noize, VTSS, LSDXOXO, MCR-T et Brutalismus 3000.

DJ SALOME, born in Tbilisi, Georgia, has emerged as a prominent figure in the electronic music scene after her move to Berlin. As a DJ, producer, and resident of the infamous queer party Herrensauna, her music is a rousing blend of electro, techno and acid (amongst numerous other genres). She has played for some of the most notorious festivals and clubs worldwide, including Primavera Sound, Tomorrowland, Dour Festival, Sonar, Dekmantel, Monegros, Draaimolen, Body Movements, WIRE, and Fold, Basement, and NITSA to name a few. She has also shared the booth with artists like SPFDJ, Anetha, Boys Noize, VTSS, LSDXOXO, MCR-T and Brutalismus 3000.

Pyromane

PYROMANE est une DJ self-made de Tiohtià:ke/Montréal. Entourée de musique tout au long de sa vie, d’abord en jouant de la musique classique à la flûte traversière, elle a toujours voulu devenir DJ et faire danser les gens, surtout leur donner un sentiment de liberté. Tatoueuse, artiste visuelle et cofondatrice de @cybercunt, la musique demeure pour elle une source majeure d’inspiration. Faisant partie de la communauté queer et artistique, ses mix représentent bien ces scènes tout en y ajoutant une touche personnelle éclectique et maximaliste. Elle aime les tempos rapides et bouncy et s’inspire de la musique du monde entier pour donner une expérience réellement hors du commun.

PYROMANE is a self-made dj from Tiohtià:ke/Montreal. Surrounded by music all her life starting with playing classical music on the flute, she always wanted to be a DJ and make people dance, especially to make them feel free. Tattoo artist, visual artist and one of the founders of @cybercunt, music has always been an important source of inspiration for her. Being part of the queer and artistic community, her mixes represent these scenes well, but she also adds her personal eclectic and maximalist touch. She likes fast tempos and bouncy music and draws inspiration from music around the world to give an experience out of the ordinary.

Cori

Cori, anciennement connue sous le nom de Corinita, est l’une des têtes derrière T.I.T.S., un collectif créé par et pour les femmes, centré sur l’idée d’élever son entourage à travers la passion du dancefloor. Que ce soit par son rôle de programmatrice d’événements au sein de la plateforme T.I.T.S. ou derrière les platines, Cori met de l’avant les communautés marginalisées à travers ses sélections de morceaux, ses choix d’artistes et ses événements. Son univers sonore se caractérise par des kicks puissants, des grooves intenses et des ambiances atmosphériques, avec une attention particulière aux structures percussives complexes. Malgré tout, Cori aborde le DJing comme quelque chose qui doit être amusant pour être bon. Aucun genre n’est exclu. Aucune règle n’est applicable.

Cori, formerly known as Corinita, is one of the brains behind T.I.T.S., a for women, by- women collective centered around the notion of uplifting your surroundings through a passion for the dancefloor. Whether it is through her event curator role with the T.I.T.S platform or when she DJs, Cori puts marginalized communities forward with her track selections, bookings and event concepts. Cori’s sound is focused on hard kicks, heavy grooves and ambient sounds atmosphere with an accent on more complex percussive structures. Nonetheless, she approaches DJing as something that needs to be fun to be good. No genre is off limits. No rules are applicable.

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électro-pop / musique de film / pop symphonique

Hommage symphonique à Daft Punk : plutôt réussi, mais…

par Frédéric Cardin

Au royaume de l’électro symphonique, il était écrit que Daft Punk aurait une place de choix tôt ou tard. Depuis la remarquable musique que le duo français a écrite pour le film Tron Legacy, devenu culte depuis, on savait que ses textures glitch pop inventives se retrouveraient un jour associées à un orchestre symphonique. 

C’est l’idée du concert One More Time, hommage électro-symphonique à Daft Punk présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal, hier soir et ce soir encore. Sur scène : l’Orchestre FILMharmonique dirigé par Francis Choinière, le chanteur Devan, un guitariste, un bassiste, un batteur et un claviériste/vocaliste. 

Première partie réussie

Le programme d’arrangements de tounes archi célèbres est divisé en une intro et cinq parties faites de mix de tounes du duo. L’Intro qui marie The Prime Time of Your Life, Aerodynamic et un peu de Tron Legacy donne l’impression de prendre son temps. L’énergie se gonfle graduellement, mais on a l’impression que ça manque encore de oumpf. 

Ça se corrige avec le deuxième ‘’mouvement’’. La nature du symphonisme révèle avec plus de conviction son apport aux élans répétitifs et mécaniques de la musique daftienne en offfrant quelques beaux moments de profondeur harmonique des cordes et de contrechamps qui bonifient la structure des pièces (particulièrement Da Funk et Around the World). 

Les deuxième et troisième parties poursuivent sur la lancée avec des perfos parfois emballantes de monuments populaires tels Human After All, Lose Yourself to Dance et Get Lucky. Bien que la présence de la guitare et de la basse soit un ajout qui ‘’rockifie’’ un tantinet les airs que tout le monde pouvait siffler, leur utilisation n’est pas exagérée au point de trop dénaturer ces petits bijoux accrocheurs.

Tron Legacy, moins convaincant

L’erreur du programme est l’arrivée, après l’entracte, de la suite d’une trentaine de minutes sortie de Tron Legacy. Et pourtant, ça me peine de le dire. Je suis un fan fini de cette musique exceptionnelle, l’une des meilleures du cinéma des 25 dernières années, et l’un des albums les plus aboutis de tout le catalogue Daft Punk. Tron Legacy fusionnait déjà le symphonique et l’électronique. Il n’y aurait pas dû y avoir de problème. Mais j’aurais dû y penser : il ne s’agissait pas d’un ciné-concert, ou l’exigence d’exactitude de la musique par rapport à ses sonorités dans le film est immense et implacable. Il s’agissait ici d’un hommage, et d’arrangements. 

Et c’est là que ça a relativement foiré, à mon avis. Les admirables textures, ultra riches et complexes, inventées par les Daft n’étaient absolument pas reproduites. Simplifiées, voire édulcorées, le plaisir s’en trouvait évacué. Certains thèmes étaient confiés à un saxophone, d’autres à la guitare. Rien à voir avec la musique d’origine, et des effets peu convaincants. Dans quelques pièces, le tempo était trop retenu, gâchant la création d’une énergie emballante, comme dans le film. Qui plus est, un ostentatoire débalancement rythmique a failli tout foutre en l’air vers les deux tiers. Gênant. Résultat : le build up de l’avant entracte était perdu et la musique de Tron Legacy donnait l’impression d’être ennuyeuse. Il y a quand même eu des moments réussis, comme l’Adagio for Tron, par exemple. Mais, dans la totalité, c’était trop peu.

Sentir la vibe

Je me suis quand même posé la question : suis-je tout simplement un vieux puriste qui aime tellement son truc qu’il ne peut l’imaginer différemment? J’ai pris la peine de regarder autour de moi, dans le public, pour vérifier si j’étais le seul à trouver ça long. Malheureusement, j’ai bien senti le même relatif ennui des autres personnes présentes, sauf à quelques occasions. 

C’est tellement dommage, car beaucoup seront peut-être sortis de ce concert avec une opinion négative de cette trame sonore palpitante dans sa vraie de vraie version. Bref, raison de plus pour organiser un véritable ciné-concert Tron Legacy un jour, avec tous les multiples et foisonnants détails qui rendent cette composition mémorable. Tiens, avec les vrais Daft Punk en plus? 

Bon rattrapage

Cela dit, et heureusement, la soirée a été rattrapée par le dernier grand mix du programme et le retour des qualités qui avaient fait de la première partie une réussite. Aerodynamic, Harder, Better, Faster, Stronger, Face to Face, One More Time et, en rappel, Instant Crush ont permis au public de se lever et danser. 

Le chanteur Bevan s’est bien acquitté de ses quelques apparitions et interprétations, bien que omettant (évidemment) le caractéristique accent Frenchie-anglo des Dafters.  

Si des calibrages sont de mise, surtout dans la suite de Tron Legacy, on peut se réjouir d’une proposition efficace et excitante, la plupart du temps. 

Une autre représentation a lieu ce soir.

DÉTAILS ET BILLETS

baroque / chant lyrique / classique occidental

Arion Orchestre Baroque : Il pianto di Maria : des larmes de bonheur

par Alexandre Villemaire

Pour l’avant-dernier concert de sa saison, Arion Orchestre Baroque invitait le public mélomane montréalais à une plongée dans l’Italie baroque. L’Italie dans tout ce qu’elle a de « caricatural », pour reprendre les mots que le directeur artistique a adressés au public, où les émotions sont exprimées à l’état brut.

Car c’est bien les émotions : la peine et la douleur certainement, mais aussi l’amour, l’amitié, la joie et l’allégresse qui traversent ce programme concocté par la claveciniste et cheffe invitée Marie van Rhijn. Un programme qui, aussi, mettait à l’honneur les compositrices en cette fin de semaine de la Journée internationale des droits des femmes.

Pour traduire et communiquer les différents affects de ces œuvres, c’est la voix qui était mise à l’honneur avec la contralto française Anthea Pichanik. Dans la première partie qui s’ouvrait avec la cantate Cessate, omai cessate d’Antonio Vivaldi, la puissance de son instrument nous a saisis, de même que son interprétation incarnée de ce personnage d’amoureux rejeté qui se lamente d’avoir été rejeté par sa Dorilla. Pichanik possède un timbre riche et cuivré dans son médium, des aigus et des graves charnus, que l’on perdait cependant parfois dans la masse orchestrale et dans certaines fins de phrases, mais qui était d’une stature et d’une incarnation sur scène ancrée et engagée. Dans l’extrait de la cantate Pallade et Marte de Maria Margherita Grimani, l’air du dieu Mars, une marche triomphante au style assez guerrier, mais qui conserve une parure très légère, a été rendu avec preste. C’est surtout le dialogue entre le violoncelle et le basson qui retient l’attention dans cette œuvre. Composée originalement pour violoncelle et théorbe obligé, Marie van Rhijn a adapté ce en remplaçant le théorbe par le basson en lui écrivant une ligne spécifique, au grand plaisir de Mathieu Lussier. Le dialogue entre les deux instruments illustrait bien la relation des deux protagonistes, soit Athéna et Mars, avec un échange quasi humoristique qu’on n’imaginait pas possible de cette manière dans le répertoire du XVIIIᵉ siècle. Un court concerto pour clavecin, sous-titré « Madrigalesco » de Vivaldi, servait de liant entre ces deux pièces de la première partie pour témoigner de la richesse harmonique du langage du compositeur.

La deuxième partie était entièrement dédiée à la voix avec des extraits de la Serenata Ulisse in Compania de Maria Teresa Agnesi et de la cantate Il pianto di Maria de Giovanni Battista Ferrandini, dont le nom a inspiré le titre de ce concert. Cette cantate de Ferrandini, à l’image d’un Stabat Mater, relate les souffrances de la mère du Christ à la vue de son fils sur la croix. Originellement composée pour soprano, la version de ce concert a été transposée une tierce plus bas. Trop haute pour un contralto dans la tonalité originale et même trop grave pour une soprano, cette version adaptée pour l’occasion pour la voix qui était sur scène conférait à l’œuvre une sonorité très maternelle. Dans la cavatine « Se d’un Dio fui fatta Madre » – la Vierge exprime sa douleur et même son indignation de voir mourir son fils. La ligne musicale et harmonique est simple, mais d’une grande richesse, portée avec chaleur par la voix de Pichanik et soutenue par l’orchestre et Marie van Rhijn dans un phrasé et une direction d’une intensité frissonnante et touchante.

Avec une programmation qui allie cette année un savant mélange de compositeurs connus et de découvertes, avec notamment le tiers de sa programmation 25-26 consacré aux compositrices, Arion continue d’apporter un vent de fraîcheur et une variété bienvenue dans le répertoire de la musique des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles sur la scène montréalaise.

crédit photo: Elliana Zimmerman

afro-caribéen / reggae / tropicalia

Festival international Nuits d’Afrique : Blast from the Past présenté par Yarra Sound au Ministère

par Rédaction PAN M 360

Blast from the Past, dancefloor Afro-tropical intimiste sur un Soundsystem artisanal construit à la main, avec une sélection de vinyles originaux ramenée des 4 coins du monde : le lancement d’un nouveau concept de soirées, né de l’alliance entre Yarra Sound et GrandHuit ! Trip vintage dansant mettant en lumière des perles afro, caribéennes, latines, reggae, indian, tropicales et autres. Pour les oreilles curieuses et les amateurs de vibrations, préparez-vous pour un voyage hypnotique et une véritable expérience de la culture Soundsystem !

Blast from the Past: an intimate Afro-tropical dance floor powered by a handcrafted sound system, featuring a selection of original vinyl records sourced from all corners of the globe – the launch of a new party concept, born from the collaboration between Yarra Sound and GrandHuit! A vintage dance trip showcasing gems from Afro, Caribbean, Latin, reggae, Indian, tropical and other genres. For curious ears and lovers of good vibes, get ready for a hypnotic journey and a true Soundsystem culture experience!

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expérimental / contemporain / noise-pop / punk

Suoni Per Il Popolo : Chris Burns and His Going Concerns, L.O.O.T., Montalban et Vitamin Pink à La Sotterenea

par Rédaction PAN M 360

Le musicien montréalais Chris Burns a donné son premier concert à 15 ans, en 1982. Aujourd’hui, à 59 ans, il est plus actif que jamais. Guitariste avant tout, il est également compositeur, improvisateur, chanteur, auteur-compositeur, bassiste et batteur. Son style unique se retrouve dans un vaste catalogue d’albums et de bandes originales, couvrant plus de 40 ans de carrière et une soixantaine de titres d’artistes tels que Terminal Sunglasses, American Devices, Nutsak, Crackpot, The Ratchet Orchestra et Retail Simps. Tout au long de sa carrière, il a joué aux côtés d’une impressionnante et éclectique brochette de musiciens, parmi lesquels Marshall Allen, Rhys Chatham, Corpusse, Jean Derome, godspeed! you black emperor!, Malcolm Goldstein, Éric Goulet, The Gruesomes, John Heward, Michel « Away » Langevin, Joe McPhee, The Nymphets, Matana Roberts, Sam Shalabi, Elizabeth Anka Vajagic, Rufus Wainwright et Mike Watt. Chris Burns & His Going Concerns, sa plus récente formation de rock déjanté, est en quelque sorte l’aboutissement de tout ce qu’il a vécu, appris, désappris, peaufiné, perfectionné et oublié au fil de ses aventures musicales. Leurs concerts peuvent être composés de morceaux typiques de Burns, écrits depuis 1981 jusqu’à ce matin même. Le groupe offre des performances passionnées, engagées et énergiques, alliant une grande maîtrise technique à une bonne dose d’abandon cathartique.
La formation actuelle de Going Concerns comprend Joe Chamandy (Retails Simps) à la guitare,Kate Erickson (FIGHTFACE) à la basse et Zak Slax (Feeling Figures) à la batterie.
L.O.O.T fait du punk libéré enflammé pour batterie, guitare et saxophone, à quelque part entre the Ex et Last Exit.
Montalban est un nouveau projet composé de Jon Asencio, Jackie Gallant et Marc Montanchez. Tous trois sont profondément ancrés dans la scène musicale indépendante montréalaise. Ils ont commencé à jouer ensemble en décembre 2025, trouvant un plaisir dans l’improvisation qui a progressivement façonné leur style distinctif. La basse profonde et rythmique de Jon, la batterie puissante et complexe de Jackie et les riffs de guitare anguleux et incisifs de Marc se sont immédiatement accordés naturellement. Le résultat est un mélange surprenant de mélodies hyperkinétiques, de rythmes et de grooves aux influences latines, funk, country et punk rock, qui signe un son unique : Montalban.
Le groupe Vitamin Pink, adepte du noise pop, est connu pour ses morceaux déjantés de 1 à 6 minutes, véritables hymnes à la musique.
Lauréats du prix Hot Cherry Pie et trois fois nominés au Trophée de la Participation, ils ont été désignés comme le groupe le plus prometteur de Montréal par une source réputée. Au cours de la dernière année, ils ont peaufiné leur musique, chanté et brillé sur les scènes alternatives de Montréal, dans l’espoir de percer le mystère de l’amour, d’atteindre des sommets de conscience et de mettre au point une recette de salade de thon. Je vous aime !

Montreal-based musician Chris Burns played his first gig at 15, in 1982. Today, aged 59, he is more active than ever. Primarily a guitarist, he is also a composer, improviser, singer, songwriter, bassist and drummer. His distinctive style can be heard in a vast and varied catalogue of records and soundtracks spanning over 40 years and some 60 releases by artists such as Terminal Sunglasses, American Devices, Nutsak, Crackpot, The Ratchet Orchestra and Retail Simps. Throughout his career, he has been seen and heard playing alongside an impressive and eclectic mix of musicians such as Marshall Allen, Rhys Chatham, Corpusse, Jean Derome, godspeed! you black emperor!, Malcolm Goldstein, Éric Goulet, The Gruesomes, John Heward, Michel “Away” Langevin, Joe McPhee, The Nymphets, Matana Roberts, Sam Shalabi, Elizabeth Anka Vajagic, Rufus Wainwright and Mike Watt. Chris Burns & His Going Concerns, his most recent mentally guitarded racket roll formation, is in some ways the culmination of everything he has experienced, learned, unlearned, toiled over, honed and forgotten throughout all of his musical adventures. Its live shows can be comprised of Burnzoid toons written as far back as 1981 to as recent as this morning. The band delivers passionate, committed and energetic performances featuring strong musicianship mixed with a healthy dose of cathartic abandon.
The current Going Concerns live line-up consists of Joe Chamandy (Retails Simps) on guitar,Kate Erickson (FIGHTFACE) on bass and Zak Slax (Feeling Figures) on drums.
L.O.O.T. is fired up free’d punk for saxophone, guitar and drumkit, building the bridge between Last Exit and the Ex.
Montalban is a new project consisting of Jon Asencio, Jackie Gallant and Marc Montanchez. All three members are deeply woven into the fabric of Montreal’s independent music milieu. They started playing together in December 2025, finding joy in improvisation that gradually framed their distinctive style. Jon’s deep pocket bass-guitar , Jackie’s powerful and intricate drumming and Marc’s angular and restless guitar hooks clicked naturally from the start. The result is a surprising blend of hyperkinetic melodies folded into rhythms and grooves with elements of Latin, funk, country and punk rock that signals its singular sound: Montalban.
Noise poppers Vitamin Pink are known to subject their audience to 1-6 minute bursts of sanguine din known as « songs ».
Honoured winners of the Hot Cherry Pie Award, and three-time Participation Trophy nominees, they have been named Montreal’s most portent by a reputable source. Over the past year, they have honed, moaned and shone on DIY stages across « Montreal » with the hopes of finding the true meaning of love, the edge of the eleventh manifold, and a recipe for tuna salad. I love you !

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électroacoustique / expérimental / musique contemporaine

Suoni Per Il Popolo : Lucas ‘Granpa’ Abela, Alex Motta/Aleida Perez et DEATH KNEEL à La Sotterenea

par Rédaction PAN M 360

Les performances de Lucas « Granpa » Abela (anciennement Justice Yeldham) sur son instrument fétiche, des éclats de verre amplifiés, sont légendaires. Leur pratique singulière est née de la scène noise underground, où, en plus de vingt ans, le verre a évolué, passant d’un moyen de créer des cacophonies extatiques de free noise à un instrument marginal produisant une sorte d’électro organique. Abela fait vibrer le verre vocalement pour contrôler un patch modulaire qui n’utilise aucune technique de synthèse traditionnelle ; le verre sert à la fois de source sonore et de modulation. Le patch extrait des tensions de contrôle de la dynamique et de la fréquence du verre afin de se moduler en synchronisation avec la performance, façonnant six chaînes d’effets stéréo parallèles qui fusionnent en d’épaisses couches d’une musique atypique.
Alejandro Motta est un contrebassiste de formation classique, spécialisé dans la musique contemporaine, l’expérimentation sonore et la performance scénique. Cofondateur de l’ensemble d’improvisation libre Algo Cruje, il a collaboré avec divers orchestres nationaux, dont l’OFUNAM (Orchestre philharmonique de l’Université nationale autonome du Mexique). Il a récemment participé à la représentation de Memor I.A. dans le cadre de l’atelier de composition de l’UNAM et est actuellement membre de l’ensemble CEPROMUSIC. Son œuvre explore un répertoire allant du classique à des créations plus libres, intégrant le son et la présence.
Aleida Perez est une violoniste et improvisatrice qui s’intéresse à la musique contemporaine et aux formes expérimentales telles que l’improvisation libre. Elle collabore actuellement avec l’ensemble Liminar. Parmi ses prestations les plus récentes, on peut citer une résidence avec le collectif norvégien Verdensteatret, le concert Epiciclos dans le cadre du cycle Diferencial, et La escucha infinita.
Aleida est diplômée de violon classique de l’Escuela Superior de Música (INBA). Elle a débuté ses études musicales au sein du programme de base du Centre culturel Ollin Yoliztli et a poursuivi sa formation à l’ESM (École supérieure de musique), où elle a obtenu son diplôme sous la direction du maestro Cuauhtémoc Rivera. Elle a participé à divers festivals, notamment la Rencontre nationale du violon de l’Université de Zacatecas, le Festival des expressions contemporaines d’Aires Nacionales (FAM-UNAM) et le Festival international de musique de chambre de l’Université de Querétaro. Elle s’est produite dans des lieux prestigieux tels que l’Auditorium Blas Galindo, le Palacio de Bellas Artes, le Teatro de la Ciudad, le CCU-BUAP (Centre des Beaux-Arts), la Casa del Lago, l’Ex-Teresa et la Sala Silvestre Revueltas-CCOY. Elle a suivi des masterclasses avec Jorge Rici, Renata Knific, David Colwell, le Trio de l’Université du Kansas, Erika Dobociewicz, Ron Francois et Ryu Gotto, entre autres.
Aleida est une figure active de la scène musicale expérimentale de Mexico, participant à divers forums et festivals indépendants spécialisés dans les pratiques contemporaines, tels que Material Art Fair, Index, Arte Book Fair, le Museo Anahuacalli, Arte Alameda, la Galería Kurimanzutto, El Nicho Experimental et le Vernacular Institute.
DEATH KNEEL est le principal label de Max Klebanoff, musicien basé à Toronto. Sa musique se caractérise par une manipulation binaurale sans concession et une utilisation abusive et assumée de l’octatrack. Des sons fortuits et des dessins électroacoustiques automatiques sont déconstruits et réutilisés à l’infini. Depuis 2014, Klebanoff a collaboré avec des labels reconnus tels que Chondritic Sound, Total Black, White Centipede Noise et son propre label, Life Of Sensation. De nouvelles sorties sont à venir sur Students of Decay.

Lucas ‘Granpa’ Abela’s (fka Justice Yeldham) performances on their signature instrument; shards of amplified glass are the stuff of legend. Their singular practice spawned from the noise music underground, where over twenty years the glass evolved from a means to create ecstatic free-noise cacophonies into an outsider instrument that produces some kind of organic electronica. Abela vibrates the pane vocally to control a modular patch that uses no traditional syntheses techniques, instead the glass acts as both sound and modulation source. The patch extracting control voltages from the glass’s dynamics and frequency in order to modulate itself in synchronicity with the performance, shaping six parallel stereo effects chains that merge into dense layers of anomalous music.
Alejandro Motta is a classically trained double bassist with a focus on contemporary music, sound experimentation, and stage performance. He is the co-founder of the free improvisation ensemble Algo Cruje and has collaborated with various national orchestras, including the OFUNAM (National Autonomous University of Mexico Philharmonic Orchestra). He recently participated in the performance of Memor I.A. as part of the UNAM Composition Workshop and is currently a member of the CEPROMUSIC Ensemble. His work ranges from traditional repertoire to more free-flowing creation, integrating sound and presence.
Aleida Perez is a violinist and improviser interested in new music and experimental forms such as free improvisation. She currently collaborates with the Liminar ensemble. Her most recent performances include a residency with the Norwegian collective Verdensteatret, the Epiciclos concert as part of the Diferencial series, and La escucha infinita.
Aleida holds a degree in classical violin from the Escuela Superior de Música (INBA). She began her musical studies in the basic program at the Ollin Yoliztli Cultural Center and continued her training at the ESM (Educational School of Music), where she completed her degree under the guidance of maestro Cuauhtémoc Rivera. She has participated in various festivals such as the National Violin Encounter at the University of Zacatecas, the Contemporary Expressions Festival, Aires Nacionales (FAM-UNAM), and the International Chamber Music Festival at the University of Querétaro. She has performed at venues such as the Blas Galindo Auditorium, the Palacio de Bellas Artes, the Teatro de la Ciudad, the CCU-BUAP (Center for Fine Arts), the Casa del Lago, the Ex-Teresa, and the Sala Silvestre Revueltas-CCOY. She has taken master classes with Jorge Rici, Renata Knific, David Colwell, the University of Kansas Trio, Erika Dobociewicz, Ron Francois, and Ryu Gotto, among others.
Aleida is active in Mexico City’s experimental music scene, participating in various independent forums and festivals specializing in contemporary practices such as Material Art Fair, Index, Arte Book Fair, Museo Anahuacalli, Arte Alameda, Galería Kurimanzutto, El Nicho Experimental, and the Vernacular Institute.
DEATH KNEEL is the primary recording outlet of Toronto based musician Max Klebanoff. His output is characterized by unyielding binaural manipulation and unapologetic octatrack abuse. Incidental sound and electroacoustic automatic drawings dismantled and deconstructed to be recycled, again and again. Since 2014, Klebanoff has been featured on notable labels Chondritic Sound, Total Black, White Centipede Noise and his own imprint Life Of Sensation, with new releases forthcoming on Students of Decay.

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haïtien / konpa / reggae

Festival international Nuits d’Afrique : WESLI présente Stanley Toussaint et Kabysh au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Ses débuts, Wesli les a fait il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d’Afrique. Depuis, sa carrière s’est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40e anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, Makaya (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit: « Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes konpa, c’est une entraînante mosaïque musicale qu’il construit morceau par morceau pour former un ensemble convaincant et évocateur ». Lauréat d’un Juno, d’un Félix et du Prix Charles-Cros, figure de proue de la musique haïtienne, ce chanteur et multi-instrumentiste hisse bien haut les couleurs des traditions rasin et twoubadou, orchestrant ses rythmiques banda, rara, petro, nago tantôt de manière acoustique, tantôt de manière électrique, avec des intonations afrobeat et reggae. Pour cette série, il s’invite sur scène avec des artistes emblématiques de la Perle des Antilles.
La voix signature de Stanley « Tantann » Toussaint fait les beaux jours des radios haïtiennes depuis les années 80. Ex-membre du groupe Lakòl, ce multi-instrumentiste hyperactif fusionne allègrement acoustique, pop et rythmes du terroir.

It’s been over 20 years since Wesli made his Nuits d’Afrique debut on the Club Balattou stage. Since then, his career has soared at home and abroad, making us all very proud. His presence at the 40th anniversary will definitely serve as an inspiration to up-and-coming artists. Regarding his latest album, Makaya (2025), rated among the Top 10 World Music Albums, La Presse noted that “Wesli explores a wide range of sounds, shifting from electronic beats to more stripped-down styles, drawing on reggae influences here, dancing to konpa rhythms there; the result is a lively musical mosaic that he builds piece by piece to create a compelling and evocative whole.” Winner of a Juno, a Félix, and the Prix Charles-Cros, and a leading light in Haitian music, this singer and multi-instrumentalist proudly carries the torch for rasin and twoubadou traditions, combining their banda, rara, petro and nago rhythms, both acoustically and electrically, with Afrobeat and reggae elements. For this series, he invites some of the most iconic artists from the Pearl of the Antilles to join him on stage.
Stanley “Tantan’n” Toussaint’s distinctive voice has graced Haitian radio stations since the 1980s. A former member of the band Lakòl, this hyperactive multi-instrumentalist joyfully blends acoustic, pop and Haitian rhythms.

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classique / post-romantique / violon

Mayumi Seiler & Kyoko Hashimoto à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ce concert se veut à l’image de ses interprètes, en faisant écho à leurs racines japonaises et européennes. De beaux liens qui se retrouvent aussi dans l’œuvre de l’éminent compositeur japonais Tōru Takemitsu qui fut lui-même inspiré de Debussy. Les sonates de Mozart et de Brahms, pleines de vitalité et de lyrisme, viennent compléter parfaitement ce programme.

This concert echoes the performers’ Japanese and European roots—a blend of influences also found in the music of Tōru Takemitsu, an illustrious Japanese composer who was profoundly influenced by Debussy. Spirited and lyrical sonatas by Mozart and Brahms perfectly round out this programme.

Programme

MOZART Sonate pour violon et piano no 35 en la majeur, K. 526
DEBUSSY Sonate pour violon et piano en sol mineur, L. 140
TAKEMITSU Hika [Élégie], pour violon et piano
BRAHMS Sonate pour violon et piano no 1 en sol majeur, op. 78

Program

MOZART Violin Sonata No. 35 in A major, K. 526
DEBUSSY Violin Sonata in G minor, L. 140
TAKEMITSU Hika [Elegy], for violin and piano
BRAHMS Violin Sonata No. 1 in G major, Op. 78

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avant-garde / musique contemporaine / saxophone

Le Vivier / Semaine du Neuf | Quatuor Quasar : Montréal-Monterrey, les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

Après le succès du projet Montréal-Mexico en 2023, Quasar – quatuor de saxophones est fier d’annoncer le renouvellement de sa collaboration avec la Escuela Superior de Música y Danza de Monterrey (ESMDM).

Jeffrey Stonehouse, directeur artistique de la Semaine du Neuf, nous fait ici l’introduction:

« Ce projet a été en incubation à Monterrey,  ce projet inclut des commandes de compositeurs-compositrices mexicains et canadiens, impliquant aussi des chorégraphes mexicains et canadiens. L’entièreté  du programme, en fait, sera constitué des créations et des partenariats et des collaborations entre artistes canadiens et mexicains. Ce projet a été mené de concert avec l’École supérieure de musique et de danse à Monterrey.  C’est vraiment un bel échange. De toute façon, il y a de plus en plus de trucs au Mexique et en Colombie. Il y a beaucoup d’affaires en musique contemporaine aussi, en musique de création.  Quasar cultive cette relation depuis un bon moment, c’est leur deuxième grande collaboration mexicaine.  Je dirais que c’est dans la poursuite de leur démarche amorcée précédemment ».

Cette nouvelle initiative transculturelle fera dialoguer les univers de la musique et de la danse contemporaine du Québec et du Mexique à travers une production ambitieuse. Le projet réunira cinq compositeurs.trice.s et chorégraphes issus des deux communautés, qui créeront en tandem cinq œuvres originales interprétées par dix danseurs et danseuses de l’ESMDM et par les musiciens de Quasar. En conjuguant recherche chorégraphique et composition musicale contemporaine, cette collaboration explore de nouvelles formes de dialogue entre les corps et les sons, tout en favorisant un échange artistique et culturel profond.

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After the success of the Montréal-Mexico project in 2023, Quasar – saxophone quartet is proud to announce the renewal of its collaboration with the Escuela Superior de Música y Danza de Monterrey (ESMDM).

Jeffrey Stonehouse, artistic director of Semaine du Neuf, introduces the project:

« This project was incubated in Monterrey and includes commissions from Mexican and Canadian composers, as well as Mexican and Canadian choreographers. The entire program will consist of creations, partnerships, and collaborations between Canadian and Mexican artists. This project was carried out in collaboration with the Escuela Superior de Música y Danza in Monterrey. It’s a really wonderful exchange. In any case, there are more and more things happening in Mexico and Colombia. There’s a lot going on in contemporary music too, in creative music. Quasar has been cultivating this relationship for quite some time; this is their second major Mexican collaboration. I would say that it’s a continuation of the process they started previously.

This new transcultural initiative will bring together the worlds of contemporary music and dance from Quebec and Mexico through an ambitious production. The project will unite five composers and choreographers from both communities, who will work in tandem to create five original works performed by ten dancers from ESMDM and the musicians of Quasar. By combining choreographic research with contemporary musical composition, this collaboration explores new forms of dialogue between bodies and sounds while fostering a deep artistic and cultural exchange.

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dancehall / gwo-ka / reggae

Festival international Nuits d’Afrique : Admiral T au parterre du Quartier des spectacle

par Rédaction PAN M 360

Depuis 2014, il s’est produit à plusieurs reprises dans le cadre du Festival international Nuits d’Afrique, chaque fois émerveillé par la réceptivité, l’amour et la diversité du public de l’événement, dont il est devenu un des chouchous. Sa présence pour célébrer le 40è anniversaire allait donc de soi ! En trois décennies, Admiral T est devenu le porte-étendard du reggae-dancehall antillais. Comprenons-nous bien: il s’agit ici d’un artiste capable de remplir des salles de 20 000 personnes, comme il l’a déjà fait à l’Accor Arena de Paris-Bercy. Marqué par les sound systems et inspiré par des légendes comme Bob Marley, Buju Banton ou Peter Tosh, Admiral T mélange gwo ka, biguine, salsa, R&B, hip-hop et électro, le tout largement poudré de paillettes et de lumière. « Un véritable phénomène de culture populaire (…) une des rares superstars issues de la « créolophonie » » (La Presse, 2014).

Since 2014, he has performed on several occasions at the Festival International Nuits d’Afrique, each time amazed by the receptiveness, appreciation and diversity of the festival’s audience, of whom he has become a crowd favorite. His presence to celebrate the 40th anniversary was only natural! In three decades, Admiral T has become the king of the Caribbean reggae-dancehall sound. That’s no exaggeration for an artist who’s able to fill the 20,000 seats at the Paris-Bercy Accor Arena. Influenced by sound systems and inspired by legends like Bob Marley and Peter Tosh, Admiral T blends gwoka, biguine, salsa, R&B, hip-hop and electro, all generously sprinkled with glitter and light. “A true pop cultural phenomenon … one of the rare superstars to emerge from the Creole-speaking community,” (La Presse, 2014).

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afrobeat / rumba congolaise / techno

Festival international Nuits d’Afrique : Fulu Miziki au parterre du Quartier des spectacle

par Rédaction PAN M 360

« Kinshasa crache des étoiles et Fulu Miziki en est l’éruption la plus folle » (RFI, 2025). Fulu Miziki Kolektiv, littéralement « le son des poubelles » en lingala, fait sa marque en transposant les bruits des rues de Kinshasa en une transe techno-punk afro-futuriste imprimée de rumba congolaise et de coupé-décalé qu’ils nomment twerkanda. Des objets recyclés convertis en percussions artisanales, sur lesquels ils frappent comme si leur vie en dépendait, exulte une énergie furieuse et l’urgence d’agir pour préserver l’environnement, renforcées par des voix rauques et puissantes sorties du plus creux de leur âme et par des costumes cyber-DIY qui traduisent leur engagement. Zéro déchet, 100 % impact !

“Kinshasa is bursting with stars, and Fulu Miziki Kolektiv is the wildest of them all,” (RFI, 2025). Fulu Miziki, literally “music from garbage” in Lingala, has made a splash by transporting the sounds of Kinshasa’s streets into an Afro-futuristic, techno-punk trance sound stamped with Congolese rumba and coupé-décalé that they call “twerkanda.” Once discarded objects are recycled into hand-made instruments, which the percussionists beat as if their life depended on it, releasing furious energy with urgency to take action to save the planet, amplified by their raw, powerful voices rising from the depths of their souls and through DIY cyber-costumes that reflect their commitment. Zero waste, 100% impact!

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classique rock / metal symphonique

The Rock Orchestra à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Après une tournée mondiale à guichets fermés, l’Orchestre de rock aux chandelles revient avec un tout nouveau concert épique, mêlant l’intensité du rock et du métal légendaires à une énergie sombre et envoûtante.
Dans un décor féérique illuminé par des centaines de bougies, 14 musiciens classiques livrent des mélodies enivrantes qui se fondent dans de puissants murs de distorsion. Vivez la rencontre inattendue entre la musique classique et du métal.
Au programme : Metallica, AC/DC, The Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin Park, System Of A Down, Guns N’ Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries… et bien plus encore!
Le Rock Orchestra est un collectif tournant de musiciens classiques, composé de certains des plus grands instrumentistes et chanteurs au monde.

After entertaining 700,000 guests across the UK, USA and Europe, The Rock Orchestra by Candlelight is kicking off the first expansive tour of Canada.
Prepare for a spellbinding spectacle that infuses iconic Rock & Metal anthems with a hauntingly beautiful energy.
In ethereal candlelit settings, this band of 14 classical musicians unleash effortlessly enchanting melodies alongside powerful walls of distortion. Witness the unexpected union of Classical music and Metal.
Performing the music of iconic bands including: Metallica, AC/DC, Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin’ Park, System Of A Down, Guns N Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries & MORE!
The Rock Orchestra is a rotating collective of classical musicians, featuring some of the world’s greatest instrumentalists and vocalists.

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