Virtuose accomplie, Isabelle Demers séduit le public par le dynamisme de son jeu et l’originalité de ses programmes. Lors de ce concert, elle transformera le Grand Orgue Pierre-Béique en un somptueux orchestre, dévoilant tous ses atouts dans les transcriptions d’œuvres de Rimski-Korsakov et de Stravinsky.
Consummate virtuosa Isabelle Demers charms audiences with her dynamic playing and original programs. In this concert, she transforms the Grand Orgue Pierre-Béique into an opulent orchestra, bringing out its many facets in transcriptions of works by Rimsky-Korsakov and Stravinsky.
Vivez la magie de Disney avec l’OSM et Fantasia, un des plus spectaculaires films d’animation jamais réalisés. Féériques, cocasses ou fantastiques, les images fusionnent avec la musique de Beethoven, Stravinsky, Dukas et bien d’autres afin de vous faire découvrir l’univers fantastique de la musique classique.
Experience the magic of Disney with the OSM and Fantasia, one of the most spectacular animated films ever made. Enchanting, comical and fanciful, its images dovetail with music by Beethoven, Stravinsky, Dukas, and many others in this journey through the enthralling world of classical music.
OSM : Symphonie «Pastorale» et la mythologie de Glass
par Rédaction PAN M 360
Glass s’inspire de poèmes africains pour composer Ifé, et Beethoven fait part de ses sensations lors d’une promenade à la campagne. De la mythologie du Bénin, célébrée par la chanteuse Angélique Kidjo, à la nature bucolique représentée dans la symphonie « Pastorale », vivez un délicieux moment d’évasion!
Glass drew inspiration from African poems to compose Ifé, while Beethoven conveyed his impressions as he strolled through the German countryside. From the legends of Benin, celebrated by singer Angélique Kidjo, to the rustic landscapes unfolding in the “Pastoral” Symphony, join us for a delightful moment of escape!
Après son succès remporté en 2023, Tianyi Lu retrouve l’OSM en compagnie du pianiste Pierre-Laurent Aimard, un spécialiste incontesté de Bartók. De ce dernier, il interprétera le Troisième Concerto, une partition emplie de poésie et d’emprunts au folklore hongrois. À la relative sérénité de cette œuvre, répondront les accents tourmentés de la Symphonie no 5 de Tchaïkovski dans laquelle le compositeur livre ses craintes les plus secrètes.
After her remarkable performance in 2023, Tianyi Lu returns to the OSM. She is joined by pianist Pierre-Laurent Aimard, undisputed champion of Bartók’s music who performs the composer’s exquisitely poetic Concerto no. 3, infused with elements of Hungarian folklore. This work’s relative tranquility is paired with the tormented inflections of Tchaikovsky’s Symphony no. 5, through which this composer related his most profound personal anxieties.
Un Voyage Envoûtant à Travers Les Planètes de Holst
par Varun Swarup
Plus d’un siècle après sa création,Les Planètes de Holst demeure une pierre angulaire du répertoire orchestral, et sous la direction de François Choinière avec L’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes (OPCM), l’œuvre a été interprétée avec une clarté et une intention qui ont mis en valeur ses textures complexes et son ampleur émotionnelle. La salle presque comble de la Maison Symphonique témoignait de l’attrait intemporel de cette suite monumentale.
Le déroulement de la performance a été marqué par une attention minutieuse aux détails, capturant le caractère distinct de chaque mouvement. De l’énergie implacable et percussive de Mars aux effluves éthérés de Neptune, l’orchestre a fait preuve d’une précision technique et d’une compréhension profonde de la vision expansive de Holst. Les applaudissements enthousiastes du public après chaque mouvement ont souligné leur connexion à la musique. La rendition de Vénus s’est particulièrement distinguée, déployant une qualité sereine et lyrique qui contrastait efficacement avec les mouvements environnants. Cependant, c’est Neptune qui a laissé l’impression la plus durable. Avec le chœur féminin positionné stratégiquement au-dessus du public, leurs voix désincarnées se sont progressivement évanouies dans le silence, créant un effet irréel qui a persisté dans la salle bien après la dernière note. Le silence collectif du public avant l’éruption des applaudissements en disait long sur l’impact de la performance.
La seconde partie du programme a opéré un changement de ton avec Gloria de Karl Jenkins, une œuvre chorale à grande échelle qui, bien que vibrante et rythmiquement engageante, a semblé quelque peu décalée par rapport à l’introspection et aux qualités cosmiques de The Planets. Malgré ce contraste de programmation, le chœur de l’OPCM a livré une performance engagée et soignée, naviguant avec précision et énergie à travers les transitions dramatiques de l’œuvre. La direction de Choinière est restée une force unificatrice tout au long de la soirée. Sa gestuelle, à la fois expressive et maîtrisée, a équilibré les extrêmes dynamiques de la partition avec une direction claire. Sa capacité à faire ressortir toute la palette de couleurs et de textures de l’orchestre était évidente, en particulier dans les passages plus délicats, où son approche nuancée a permis à la musique de respirer.
Bien que l’association de Holst et Jenkins ait mis en lumière des sensibilités musicales divergentes, la soirée a finalement démontré la versatilité de l’OPCM et le talent de Choinière en tant que chef capable de naviguer avec assurance entre le monumental et l’intime.
OSM et Khachatryan | Musique, politique et condition humaine
par Hélène Archambault
Il y a des moments où on se sent privilégiés d’être là où on est. C’était le cas mercredi soir à la Maison symphonique. Je crois que c’était un sentiment partagé, du moins si je me fie au rappel qu’a eu le violoniste Sergey Khachatryan qui a formidablement interprété le Concerto pour violon en ré majeur, op. 35 de Tchaïkovski.
L’orchestre lui a fourni un écrin dans lequel il a pu exprimer sa sincérité, comme lorsque les flûtes reprennent à la fin de sa cadence, toute personnelle, ou encore, dès les premières mesures, alors que les cordes introduisent le violon solo.
Le rappel est une pièce de Grigor Narekatsi, poète mystique arménien du 10e siècle, saint de l’Église apostolique arménienne. En 2015, en commémoration du 100e anniversaire du génocide arménien, le pape François a déclaré saint Grégoire de Narek (nom francisé), docteur de l’Église, le 36e, pour ses écrits intemporels. Intemporelle, Havoun, havoun l’est. À plus de 1000 ans d’écart, sa pièce résonne.
Après l’entracte, Payare et l’OSM attaquent la Symphonie no 11, op. 103 « L’année 1905 » de Chostakovitch. 11 jeunes instrumentistes des écoles de musique de Montréal, Conservatoire, McGill, Université de Montréal, font partie de l’orchestre pour l’occasion. Connaître l’histoire de cette symphonie donne des clés pour l’apprécier pleinement, car ce n’est pas le genre de pièce que l’on écoute en préparant une salade de pois chiches le lundi matin avant d’aller attraper le métro. Les notes de programme sont éclairantes. La Symphonie no 11 est intimement liée à l’histoire de la Russie, puis de l’Union soviétique, tant dans son écriture que dans sa réception par le régime. L’URSS au lendemain de la Seconde Guerre mondiale ayant décrété la musique de Chostakovitch ennemie des travailleurs, il faut attendre les années 1950 pour de nouvelles compositions. Composée début 1957, Chostakovitch y raconte en musique l’insurrection populaire de 1905 contre l’Empire russe. Le premier mouvement, « La place du palais », s’ouvre sur un tableau hivernal et hostile où se déroule bientôt une répression sanglante. Caisse claire militaire, clairon et illustrations de chants folkloriques sont autant de manifestations sonores de la violence de la répression. Le second mouvement évoque le Dimanche rouge et encore ici, Chostakovitch utilise le matériau musical pour dépeindre l’horreur du massacre et la désolation de la mort. Le troisième mouvement « Mémoire éternelle » rappelle la Marche funèbre des Révolutionnaires. Quant au Finale, « Tocsin », c’est la ferveur révolutionnaire, caractérisée par trompettes et cordes basses, interrompue par une mélodie au cor anglais, et qui se termine aux sons des cymbales et des cloches. Quand la musique cesse, on se demande ce qu’on vient de vivre. J’étais émue, dérangée, jetée à terre.
Ce concert incarne la condition humaine dans toute sa fragilité.
Les Violons du Roy : Bach, les premières cantates et Bernard Labadie
par Rédaction PAN M 360
On s’imagine facilement et même presque exclusivement le grand Johann Sebastian Bach en homme âgé, pétri des plus grands savoirs musicaux que seuls l’expérience et le temps apportent. C’est pourtant un tout jeune homme, au début de la vingtaine, qui nous lègue les puissants et parfaits chefs-d’œuvre que sont ses toutes premières cantates. Des œuvres qui ouvrent l’une des plus importantes sommes musicales de tout l’Occident, livrées ici avec La Chapelle de Québec, dans toute leur splendeur. Bernard Labadie, chef Myriam Leblanc, soprano Daniel Moody, contre-ténor Hugo Hymas, ténor Stephen Hegedus, baryton-basse Avec La Chapelle de Québec
It is easy to imagine the great Johann Sebastian Bach almost exclusively as an elderlyman, steeped in the greatest musical knowledge that only time and experience can bring. Yet it was a young man in his early twenties who handed down to us the powerful, true masterpieces that comprise his very first sacred cantatas. These works are the first of one of the most important musical collections in the whole of the western world, delivered in all their splendour here with La Chapelle de Québec. Bernard Labadie, conductor Myriam Leblanc, soprano Daniel Moody, countertenor Hugo Hymas, tenor Stephen Hegedus, bass-baritone With La Chapelle de Québec
Programme
J.S. BACH Cantate Christ lag in Todes Banden, BWV 4 Cantate Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106 Cantate Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131 Cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150
Program
J.S. BACH Cantata Christ lag in Todes Banden, BWV 4 Cantata Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106 Cantata Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131 Cantata Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150
En ce jour de Saint-Valentin, nous avons eu droit à une première au concert de l’ensemble Caprice et de l’ensemble ArtChoral : la 9ᵉ symphonie de Beethoven sur instruments anciens, sous la direction de Matthias Maute.
Le programme initial devait présenter en ouverture la cantate méconnue Hiob de Fanny Mendelssohn-Hensel. En lieu et place, nous avons eu droit à deux pièces yiddish, soient, Yih’yu L’ratzon de Ernst Bloch et un air traditionnel nommé Oy dortn, ainsi que le célèbre Miserere de Gregorio Allegri.
Les deux pièces juives faisant intervenir la soprano Sharon Azrieli et son imposant vibrato. Agissant à titre de cantor, elle annonce des psalmodies et le chœur lui répond. On ne sait si c’est un problème de micro ou de projection, mais on l’entendait peu du fond du parterre. Reste que c’est fort joli, et que ça nous rappelle que cette musique juive et hébraïque est trop peu jouée dans nos salles de concert.
Le Miserere est un bijou de génie musical qui ne laisse pas droit à l’erreur. Malheureusement, des erreurs, il y eut. D’abord, les voix du quatuor perché dans les hauteurs de la Maison symphonique ne sont pas homogènes ; celles des hommes ne vibrent pas, alors que celles des femmes, si. Qui plus est, ce n’est pas toujours juste. Ensuite, il n’y a aucun changement de volume dans toute la pièce, et comme cette pièce se répète souvent, ça devient redondant et on en perd toute l’intimité. Puis, dans les psalmodies, les notes différentes sont accentuées par les choristes, au lieu d’être légèrement appuyées, et ce n’est parfois pas net dans les coupures et les consonnes. Bref, c’est une belle œuvre, mais qui aurait mérité un rendu plus conséquent.
Le vrai plaisir de la première partie réside dans la création de William Kraushaar, également choriste dans le pupitre des basses, Höre auf meine Stimme. Maute nous avait prévenus, la mélodie allait nous rester en tête, et c’est pour les bonnes raisons. Simple, sans être kitsch, répétée assez souvent sans trop qu’on s’en rende compte, elle est souple et expressive. L’accompagnement ne s’impose pas et laisse le chœur chanter en jouant le rôle d’un tapis harmonique. Si ce n’était de quelques accords dissonants du langage de Morten Lauridsen et de ses contemporains dans les passages a cappella, nous aurions placé cette œuvre entre les styles de Mendelssohn et de Schubert, et à notre première écoute, cette pièce semble accessible pour une majorité des chœurs amateurs. Vite, à quand la publication !
Selon le chef Maute, c’est la première fois à Montréal que la neuvième de Beethoven est jouée sur instruments anciens. Cela prend quelques minutes à s’adapter à ce nouveau son, mais c’est fort agréable et très réussi, malgré quelques écarts de justesse et de précision. Le son n’est pas gras, et les passages forte ne donnent pas l’impression qu’Obélix est en train de soulever le Sphinx, mais la tension est là. Dans le premier mouvement, que Maute dirige à une vitesse folle, on entend tous les éléments des dialogues musicaux, et le deuxième a vraiment l’aspect d’une danse, ce que l’on ressent peu chez beaucoup d’autres chefs. Cependant, la section médiane de ce mouvement est trop rapide et les vents ne suivent pas. Le troisième mouvement n’est certainement pas adagio, mais très cantabile. On profite des phrases sans s’éterniser ou de tomber dans la lune.
Le dernier mouvement s’ouvre avec souplesse et légèreté. Enfin, les récitatifs des violoncelles/contrebasses ne sont pas trop lourds ! Et tout exalte avant l’entrée du chœur, avec le récitatif de la basse Dominique Côté. Mais dès que le chœur commence, quelque chose nous agace : une soprano perce plus que le reste de sa section, spécialement dans le suraigu, ce qui équivaut à dire presque tout le temps chez Beethoven. Une fois que ceci est ciblé par l’oreille, il est extrêmement difficile de l’ignorer. Ma voisine de siège, qui en fut aussi dérangée, m’a confié en fin de soirée que ce n’était pas la première fois que ça se produisait chez ce tandem. À corriger, si on veut éviter que le travail d’une personne vienne déséquilibrer une exécution rare et de haut niveau.
OSM | Payare et Weilerstein : passion à deux de Prokofiev à Ravel
par Alexandre Villemaire
En cette veille de Saint-Valentin, les 12 et 13 février, le cadre était on ne peut plus propice à réunir sur la scène de la Maison symphonique le couple formé de Rafael Payare et Alisa Weilerstein.
Si Daphnis et Chloé de Maurice Ravel peut volontairement être associé à l’idylle amoureuse, tant par son propos que par sa musique, la Symphonie concertante pour violoncelle de Sergei Prokofiev, avec son éclectisme, ses sons mordants et percussifs, pouvait apparaître comme décalée par rapport à l’esthétique du programme. Au contraire, les œuvres étaient d’une grande complémentarité au niveau du langage timbral, des dynamiques et de leur jeu passionné.
En première partie donc, la Symphonie concertante de Sergei Prokofiev. Écrite entre 1950 et 1952, cette œuvre en trois mouvements de la maturité du compositeur russe est un remaniement d’un précédent concerto pour violoncelle dont l’accueil fut vertement critiqué. Le langage de Prokofiev y est texturé et composite, faisant appel à tout l’entendu du violoncelle, de même qu’à des sonorités et des passages orchestraux et rythmiques qui rappellent le jazz. Au podium, nous avions un Payare toujours aussi fougueux, plus contenu que d’habitude dans sa gestique pour cette partition complexe où les interventions de l’orchestre sont véloces au niveau des textures et des techniques. La direction de Payare était précise et l’orchestre d’une grande intensité.
Les deuxième et troisième mouvements (Allegro giusto et Andante con moto) nous ont particulièrement plu, respectivement pour leur virtuosité, leur usage d’effets orchestraux dynamique et leur accent folklorique pour la cadence du deuxième mouvement où Alisa Weilerstein démontre toute l’étendue de sa technique et des jeux possibles de son instrument avec une aisance évocatrice. Même si ce qui, à l’oreille, semble sonner faux est en fait bien calculé, écrit et transmis avec naturel. Les lignes de violoncelles sont aussi véloces que les traits d’orchestre, se mariant avec les différentes sections dans une orchestration riche et inventive. Sur scène, Alisa Weilerstein nous transporte dans un univers qui est le sien où elle ne fait pas que jouer la musique. Elle est la musique. Elle incarne un personnage telle une actrice sur une scène de théâtre où son expression faciale et ses gestes sont aussi signifiants que la musique qui l’accompagne. Elle a d’ailleurs été chaleureusement ovationnée par le public pendant plusieurs minutes.
La deuxième partie dédiée à la musique du ballet Daphnis et Chloé nous plongeait dans un monde onirique et coloré. Ici, Payare devient un peintre devant un canevas vierge qu’il peint avec précision. Même si on se trouve dans du répertoire qui est archi connu, voir se déployer les dynamiques et les couleurs imaginées par Ravel est toujours un ravissement. Intéressante disposition d’ailleurs que celle du chœur qui était installé plus en hauteur qu’à l’habitude pour cause d’enregistrement. Bel effet également que de faire entrer successivement les rangées de choristes lors de l’introduction pour simuler un effet de voix qui arrive du lointain et qui gagne en puissance. Petite critique : l’effet processionnel aurait eu encore plus d’impact si cette entrée avait été chantée sans partition ! Pour le reste, les interventions du chœur étaient excellentes, assurées avec un beau contrôle des nuances et des dynamiques. À l’orchestre, Rafael Payare danse sur scène et instigue vigueur et caractère aux différents effectifs orchestraux tant dans les moments les plus diaphanes que dans les passages tonitruants et cuivrés rappelant le langage de Georges Gershwin. L’interprétation des deux œuvres de cette soirée, étonnamment complémentaire et passionnée, méritait amplement les applaudissements nourris d’une Maison symphonique bien remplie et a donné à l’orchestre de beau matériel pour leurs prochaines sorties d’albums ; sorties que nous avons hâte de découvrir.
Beethoven dépeint poétiquement les chants d’oiseaux et le murmure des ruisseaux, alors que Janácek, en fin observateur, oppose la quiétude de la vie sylvestre au monde conflictuel des humains. De son côté, Glass s’inspire de poèmes africains évoquant le mythe de la création du monde et celui des dieux du royaume d’Ifé. La musique nourrit l’imaginaire d’Angélique Kidjo qui donne vie aux légendes avec sa voix puissante et profonde.
While Beethoven poetically depicted birdsong and rippling streams, Janácek, a stark observer, contrasted the stillness of forest life with the conflict-filled world of humans. Meanwhile, Glass drew inspiration from African poems that tell of the creation myth and deities of the ancient Ifé Empire, fuelling the imagination of Angélique Kidjo, who brings these legends to life with vocal depth and power.
Il y a beaucoup de charme et d’éclat dans ce Concerto de Mozart interprété par la pianiste Angela Hewitt. En introduisant des citations de Beethoven et Haydn dans son œuvre, Colgrass crée une fascinante passerelle entre les époques musicales et propose un véritable voyage à travers le temps. Plongez ensuite dans la nostalgie hivernale de Tchaïkovski, qui évoque avec émotion ses promenades enneigées dans sa Symphonie n° 1.
Brought to life by pianist Angela Hewitt, Mozart’s Concerto dazzles with its charm and brilliance. Colgrass creates intriguing connections between musical eras by incorporating quotes from Beethoven and Haydn, taking listeners on a journey through time. The program concludes with Tchaikovsky’s Symphony No. 1, which captures the nostalgic beauty of the composer’s snowy winter walks.
Programme
Michael Colgrass, As Quiet As (13 min) Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour piano nᵒ 26, K. 537, « du Couronnement » (30 min) Piotr Ilitch Tchaïkovski, Symphonie no 1, op. 13, « Rêves d’hiver » (44 min)
Program
Michael Colgrass, As Quiet As (13 min) Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto for Piano No. 26, K. 537 (“Coronation”) (30 min) Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Symphony No. 1, Op. 13 (“Winter Dreams”) (44 min)
Lors de ce concert éclaté, découvrez le célèbre clarinettiste Kinan Azmeh, dont la critique salue la maitrise instrumentale et l’aisance à évoluer dans divers genres musicaux. Il se produira en compagnie du compositeur et pianiste Dinuk Wijeratne dans After Béla, une œuvre mêlant tradition et approche novatrice du piano. Marquées par une grande liberté expressive, les Danses de Kodály, celles de Bartók et la Suite de Azmeh se rencontrent autour de la clarinette, instrument au cœur de cette aventure musicale mettant au programme improvisation et musiques traditionnelles!
In this edition of the Concerts éclatés series, discover the acclaimed clarinetist Kinan Azmeh, widely praised by critics for his instrumental mastery and versatility across musical genres. With remarkable expressive freedom, the program showcases dances by Kodály and Bartók and Azmeh’s suite, where the clarinet takes centre stage in a dynamic musical dialogue that blends improvisation with traditional melodies.
Programme
Béla Bartók, Six danses folkloriques roumaines, BB76 (6 min) Dinuk Wijeratne/Kinan Azmeh, After Béla, pour clarinette et piano (9 min) Kinan Azmeh, Suite for improvisor and orchestra (22 min) Zoltan Kodály, Dances de Galanta (16 min)
Program
Béla Bartók, Six Romanian Folk Dances (6 min) Dinuk Wijeratne/Kinan Azmeh, After Béla, for clarinet and piano (9 min) Kinan Azmeh, Suite for Improvisor and Orchestra (22 min) Zoltan Kodály, Dances of Galanta (16 min)