expérimental / contemporain / free jazz / noise

SUONI PER IL POPOLO : ANTHONY BRAXTON & WOLF EYES  REPORTÉ MAIS IL Y A UN CONCERT CE SOIR !

par Rédaction PAN M 360

En raison d’une urgence familiale, le concert d’Anthony Braxton & Wolf Eyes dimanche à la Sala Rossa est reporté à une date ultérieure. Nous continuerons la soirée et l’entrée sera gratuite avec: Bryan Highbloom (ténor, soprano, mélodie en ut), Raymond Torchinsky (fa-alto, alto, clarinette basse) et le batteur Trevor Ferrier (tambours africains) improvisent ensemble depuis plus de cinquante ans. Rejoints par Mark Nelson (batterie trap), ils forment Horns and Drums, un groupe qui se consacre à l’improvisation libre. Et pour nous accompagner jusqu’au bout de la nuit, Mardi Spaghetti’s Late Sessions présentent une panoplie d’artistes, d’improvisateurs-trices et de musicien-nes locaux et internationaux qui collaborent au sein de combinaisons inusitées pour présenter de courtes performances (improvisées). Qui sait qui viendra faire du bruit !?

Remboursements: [email protected]

  • Ce contenu provient du site web des Suoni Per Il Popolo et adapté par PAN M 360

BILLETS ET INFOS ICI / TICKETS & INFOS HERE

Due to a family emergency, Anthony Braxton & Wolf Eyes Sunday’ show at Sala Rossa is postponed to a later date. The event is still on and free for all with: Ryan Highbloom (tenor, soprano, c-melody) Raymond Torchinsky (f-alto, alto, bass clarinet) and drummer Trevor Ferrier (African drums) have been jamming together for more than fifty years, joined by Mark Nelson (trap drums) they form Horns and Drums, a group dedicated to free improvisation. And to carry us in through the night, Mardi Spaghetti’s Late Sessions presents a wild array of local and international musicians, improvisers and artists who collaborate in unusual combinations for short (improvised) sets. Who knows who will come shred !?

For refunds: [email protected]

  • This content is taken from the Suoni Per Il Popolo website and adapted by PAN M 360

hardcore / psychédélique / punk

Suoni Per Il Popolo: Hez + Mirage + Acid Casualties + Tenaz + Recall

par Rédaction PAN M 360

Le Panama n’est peut-être pas sur la carte du DIY punk pour la plupart des gens, mais Hez le déchire depuis un certain temps. Mirage, avec son chant en italien ( principalement), les place dans la riche histoire du hardcore italien, tandis que la musique s’inspire d’une atmosphère post-punk et d’une texture psychédélique. Acid Casualities, malgré toute leur négativité, ont encore un peu d’amour dans leur cœur, mais il est réservé au Hardcore et à la vitesse qui déchire la peau. Plus récents dans la scène, Tenaz, avec son anarco-punk mélodique et Recall, hardcore-punk avec des d beats, tous deux de Montréal.

Panama may not be on the DIY punk map for most people, but Hez have been tearing it up for some time. Mirage, with its ( mostly) Italian vocals, places them in the rich history of Italian hardcore, while the music draws on a post-punk atmosphere and psychedelic texture. Acid Casualities, for all their negativity, still have a little love in their hearts, but it’s reserved for hardcore and skin-ripping speed. Newer to the scene are Tenaz, with their melodic anarco-punk, and Recall, hardcore-punk with d beats, both from Montreal.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Suoni Per Il Popolo et est adapté par PAN M 360.

blues / rap

Suoni Per Il Popolo: Backxwash + Quinton Barnes + Magella

par Rédaction PAN M 360

Backxwash est une rappeuse et productrice née à Lusaka, en Zambie. Sa musique est cathartique, expressive et basée sur ses expériences vécues. Quinton Barnes est un artiste, auteur-compositeur et producteur éclectique et aux multiples facettes, dont le style est souvent non conventionnel mais singulier. MAGELLA est une auteure-compositrice-interprète basée à Montréal qui s’inspire du blues diasporique. Avec son timbre puissant et chaud, elle utilise les différentes couleurs de sa voix pour créer une toile sonore

Backxwash is a rapper and producer born in Lusaka, Zambia. Her music is cathartic, expressive and based on real-life experiences. Quinton Barnes is an eclectic, multi-faceted artist, songwriter and producer whose style is often unconventional but singular. MAGELLA is a Montreal-based singer-songwriter inspired by diasporic blues. With her powerful, warm timbre, she uses the different colors of her voice to create a sonic canvas.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Suoni Per Il Popolo et est adapté par PAN M 360.

électronique

Suoni Per Il Popolo: Erika Angell + Sarah Rossy + Kahero:ton

par Rédaction PAN M 360

La soirée débutera par la performance envoûtante de l’artiste kanienʼkehá꞉ka Kahero:ton. Sarah Rossy présentera ensuite « interphase », une performance qui crée un espace vivant et respirant, dans lequel l’improvisation rencontre le traitement électronique, invitant le public à une expérience immersive, multisensorielle et réflexive. Erika Angell clôturera la soirée avec son exploration vocale débridée et ses compositions expressionnistes avant-électroniques, accompagnée par la batteuse Mili Hong et l’œuvre de l’artiste Maxime Corbeil-Perron.

The evening will kick off with the mesmerizing performance of Kanienʼkehá꞉ka Kahero:ton. Sarah Rossy will then present “interphase”, a performance that creates a living, breathing space in which improvisation meets electronic processing, inviting the audience to an immersive, multisensory and reflective experience. Erika Angell will close the evening with her unbridled vocal exploration and expressionistic avant-electronic compositions, accompanied by drummer Mili Hong and the work of artist Maxime Corbeil-Perron.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Suoni Per Il Popolo et est adapté par PAN M 360.

classique / expérimental

Suoni Per Il Popolo: Quatuor Bozzini & Howard Skempton « Home and abroad »

par Rédaction PAN M 360

Le Quatuor Bozzini invite Howard Skempton, membre du Scratch Orchestra, pour sa première visite à Montréal. Figure majeure de la musique expérimentale en Angleterre, il a beaucoup composé, principalement de la musique tonale à petite échelle, dans un idiome qui échappe à la rhétorique du modernisme. La musique de Skempton est exquise et simple, d’une grande clarté et d’une grande sophistication. Son écriture finement élaborée et distinctive est parfois entraînante, parfois transcendante, toujours mémorable. Skempton et le Quatuor Bozzini uniront leurs forces dans une soirée pour accordéon solo, quatuor à cordes et autres combinaisons.

Quatuor Bozzini invites Scratch Orchestra member Howard Skempton for his first visit to Montreal. A major figure in experimental music in England, he has composed extensively, mainly small-scale tonal music, in an idiom that escapes the rhetoric of modernism. Skempton’s music is exquisitely simple, of great clarity and sophistication. His finely crafted, distinctive writing is sometimes rousing, sometimes transcendent, always memorable. Skempton and the Quatuor Bozzini join forces in an evening for solo accordion, string quartet and other combinations.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Suoni Per Il Popolo et est adapté par PAN M 360.

musique contemporaine / violon

Suoni Per Il Popolo: No Hay Banda X Sarah Davachi + Nadah El-Shazly & Sarah Pagé

par Rédaction PAN M 360

NO HAY BANDA est ravi de s’associer à la compositrice et interprète Sarah Davachi pour présenter la première mondiale de Three Unisons for Four Voices, une œuvre de 65 minutes commandée à Davachi pour violon, violoncelle, clarinette basse, trombone, ondes Martenot et percussions. Three Unisons for Four voices est interprétée par Geneviève Liboiron, Audréanne Filion, Lori Freedman, Kalun Leung, Daniel Áñez & Noam Bierstone, et sera présentée parallèlement à un set de la productrice, vocaliste et artiste sonore égyptienne Nadah El Shazly, rejoint par la harpiste montréalaise Sarah Pagé.

NO HAY BANDA is delighted to partner with composer and performer Sarah Davachi to present the world premiere of Three Unisons for Four Voices, a 65-minute work commissioned from Davachi for violin, cello, bass clarinet, trombone, ondes Martenot and percussion. Three Unisons for Four Voices is performed by Geneviève Liboiron, Audréanne Filion, Lori Freedman, Kalun Leung, Daniel Áñez & Noam Bierstone, and will be presented alongside a set by Egyptian producer, vocalist and sound artist Nadah El Shazly, joined by Montreal harpist Sarah Pagé.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Suoni Per Il Popolo et est adapté par PAN M 360.

avant-garde / musique contemporaine

Plongée surréaliste chez Innovations en concert

par Frédéric Cardin

La Sala Rossa était assez bien garnie mardi soir (28 mai) pour la présentation du dernier concert de la saison d’Innovations en concert. Un concert aux allures de buffet dadaiste et d’art conceptuel. Quatre compositrices, trois Montréalaises et une Torontoise, présentaient autant de nouvelles œuvres conçues pour instruments acoustiques, traitement numérique et projection vidéo. La seule exception a été la pièce d’introduction de Keiko Devaux, qui s’est jouée dans l’obscurité (presque) complète. Celle-ci, écrite pour trompette à double pavillon (oui, une trompette avec deux sorties, l’une normale et droite, l’autre à angle ascendant) a constitué une fort belle entrée en matière. Devaux fait bon usage des contrastes timbraux très rapides pouvant être exécutés par cet instrument. Par exemple, l’un des pavillons peut être muni d’une sourdine et l’autre non, si bien que l’interprète peut passer d’une sonorité voilée à une autre brillante en l’espace d’une seule note. Pas besoin de changer d’instrument. La pièce qui s’intitule SADA (écho) évoque de grands espaces frappés par des résonances amplement réverbérées, évoquées autant par l’écriture instrumentale que par les manipulations numériques live. Une belle entrée en matière, empreinte d’une étrange noblesse mais aussi d’un sentiment de grandeur panoramique, soutenue en cela par les harmonies consonantes utilisées par la compositrice, et très bellement rendues par la soliste Amy Horvey.

La soirée s’est poursuivie avec une proposition radicalement différente, celle de Terri Hron, intitulée Out Loud, un opéra féministe pour interprète solo, électronique live et vidéo, d’une vingtaine de minutes – ish et divisé en deux parties. Chaque partie présente un personnage issu de l’imaginaire connu : la Titania du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, puis la Sirène du conte d’Andersen. Costumée sur scène de manière simple mais évocatrice, chaque soliste (Helen Pridmore et Jennifer Beattie, excellentes dans leurs rôles respectifs) est mise comme en abîme avec son double pré-filmé et projeté sur écran. S’ensuit un dialogue ouvert, chanté dans une langue inventée faite de clics, de roulements, de murmures et de quelques envolées lyriques de bon aloi. Sur l’écran, la ‘’traduction’’ du texte renforce l’impression d’étrangeté de ces personnages ironiquement plus ‘’réels’’, malgré leur caractère imaginaire. Le traitement de Terri Hron est résolument féministe. On comprend bien que la Titania si mal traitée par Shakespeare devient ici une femme qui réclame son droit à habiter pleinement son espace vital nocturne. Cette Reine de la Nuit version univers parallèle est appuyée par de beaux aigus perçant de l’interprète et un texte (celui de la traduction bien sûr) invitant à embrasser la poésie des ténèbres. Certains dandinements lascifs de l’interprète dans la vidéo laissent perplexes et sont pauvrement chorégraphiés, mais le propos de base est bien exprimé. 

Jennifer Beattie, mezzo-soprano dans/in Out Loud de Terri Hron (La sirène/The Siren) – cr.: Nick Jewell

La Sirène, en deuxième partie, assume elle aussi sa féminité et ne souhaite pas devenir humaine pour les yeux d’un prince insignifiant, mais plutôt parce qu’elle ‘’ne se sent pas à sa place’’ dans le monde aquatique. La musique de Hron, ni franchement atonale ni consonante, est truculente dans son utilisation d’onomatopées en partie improvisées par l’interprète. Je pense qu’une plus franche distinction sonore entre les deux contes (timbres, couleurs, rythmes, textures, peu importe) aurait été de mise, afin de mieux différencier et incarner la plongée dans deux univers narratifs bien campés dans leurs contrastes décoratifs. Reste qu’il s’agit d’une proposition très stimulante et j’irai explorer plus en profondeur la musique de cette jeune compositrice. 

La troisième proposition nous a, elle aussi, imposé un revirement à 180 degrés. La Torontoise Olivia Shortt, munie de son sax baryton et de pédales d’effets, a garroché son Makwa au public, une sorte de rage martelée sur fond de vidéo ou s’entremêlaient films de chat cabotin, de personnages maquillés, de couple queer en situations incongrues et d’animations psychédéliques. Dali et Bunuel auraient aimé. Les vociférations saxophoniques, renforcées par des loops et de la réverb’ sans ménagement, n’étaient pas aussi violentes que l’artiste l’avait laissé entendre dans son ‘’avertissement’’ au public. Une performance intense, certes, mais très dynamique et narrativement cohérente grâce aux folies surréalistes de la vidéo (ce qui est très ironique, non?). En effet, sans le côté souvent ludique de la vidéo, l’ensemble aurait pu être ennuyeux.

Nicole Lizée dans/in Saskbient/Manitobient – cr.: Nick Jewell

Le moment final de la soirée appartenait à Nicole Lizée, qui nous présentait pour la première fois Saskbient/Manitobient (un jeu de mots avec Saskatchewan, Manitoba et ambient), une peinture expressionniste pour Amy Horvey au banjo et trompette à double pavillon (un énorme boost de répertoire pour cet instrument en une seule soirée!), avec bidouillages acoustico-numériques opérés par Lizée, sur fond de vidéo évoquant les deux provinces des Prairie à travers toutes sortes d’objets et de mises en scène. Amy Horvey pinçant une clôture de barbelés dans la vidéo répondait à la même artiste live jouant de son banjo. Lizée glissant un patin jouet sur un vinyle, façon DJ, faisait écho à son double vivant manipulant son séquenceur. Coiffées avec des chapeaux ressemblant à des gerbes de blé, les deux artistes jouaient devant tout un fatras rappelant certaines icônes symboliques des provinces du centre : une clôture en bois, une vache peluche, une petite ferme, des épis de maïs dont l’épluchage servait également d’accompagnement rythmique, telle des percussions, et même des petits ballons en forme d’extra-terrestres, ceux à grosse tête et grand yeux noirs qu’on pourrait voir sur des T-shirts ‘’I Live in Area 51, But Don’t Tell Anyone’’. Là, j’ai moins compris. Y a-t-il plus d’E.T. en Saskatchewan et au Manitoba? Il faut dire que Lizée est une passionnée de science-fiction. Mais peu importe, car la proposition musicale, sans être la meilleure de la créatrice montréalaise, est assez amusante. 

Cela dit, si Saskbient/Manitobient était la tête d’affiche de la soirée, j’en suis ressorti plus impressionné par le Out Loud de Hron, mieux brassé par le Makwa de Shortt, et plus séduit par le SADA de Devaux. 

expérimental / contemporain

Pop Montréal présente ML Buch + Bénédicte à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

ML Buch est Marie Louise Buch, compositrice, productrice, guitariste et chanteur. Après l’EP « Fleshy » en 2017, elle a sorti son premier album acclamé par la critique. « Skinned » sur le label danois Anyines en 2020. « Suntub » est son deuxième album complet, un double album composé de 15 titres, qui sortira en octobre 2023 sur 15 love.

Dans sa pratique compositionnelle, ML Buch esquisse sa musique d’une manière presque architecturale. La matière première est générée par immersion dans le jeu et l’assemblage comme moyen de déclenchant de la magie aléatoire. Ses performances live, tant en solo qu’en groupe, sont reflète son amour pour la combinaison de guitares électriques à 7 cordes en accordages ouverts avec des guitares synthétiques. instruments et expériences électroniques. ML Buch s’est produit notamment à Pitchfork Paris Avant-Garde, Roskilde Festival, Fuchsbau Arts Festival, le son et l’image programme à CPH:DOX, ainsi que dans le cadre du Talking Choir de Laurie Anderson projet. ML Buch a réalisé des travaux commandés au poète Ingvild Lothe et a contribué à des sorties d’artistes comme CTM, Jura et Astrid Sonne, avec qui elle s’est également produite en live.

ML Buch is Marie Louise Buch, composer, producer, guitarist and singer. After the EP “Fleshy” in 2017, she released her critically acclaimed debut album. “Skinned” on Danish label Anyines in 2020. “Suntub” is her second full-length album, a double album featuring 15 tracks, to be released in October 2023 on 15 love.

In his compositional practice, ML Buch sketches out his music in an almost architectural manner. The raw material is generated by immersion in play and assembly as a means of triggering random magic. His live performances, both solo and in groups, reflect his love of combining 7-string electric guitars in open tunings with synthetic guitars. instruments and electronic experiments. ML Buch has performed at Pitchfork Paris Avant-Garde, Roskilde Festival, Fuchsbau Arts Festival, the sound and image program at CPH:DOX, as well as Laurie Anderson’s Talking Choir project. ML Buch has produced commissioned works by poet Ingvild Lothe and contributed to releases by artists such as CTM, Jura and Astrid Sonne, with whom she has also performed live.


Bénédicte est le projet musical du producteur et artiste sonore montréalais Maxime Gordon. Dans sa musique, elle crée et combine soigneusement des synthés planants, des enregistrements de terrain déformés et des échantillons vocaux scintillants pour explorer des moments d’introspection et d’émotion. Elle s’est produite dans des salles et des festivals en Amérique du Nord et en Europe tels que Mutek (Montréal), Eastern Bloc (Montréal), Glory Affairs (Prague) et OIIOIOOI (Stadt Wehlen).

En 2021, elle sort l’EP When It Binds sur Blueberry Records. When It Binds est une collection de chansons qui constitue l’exploration personnelle de Bénédicte sur ce qui se passe après l’établissement d’un lien émotionnel avec quelqu’un.

Bénédicte is the musical project of Montreal producer and sound artist Maxime Gordon. In her music, she carefully creates and combines soaring synths, distorted field recordings and shimmering vocal samples to explore moments of introspection and emotion. She has performed at venues and festivals in North America and Europe such as Mutek (Montreal), Eastern Bloc (Montreal), Glory Affairs (Prague) and OIIOIOOI (Stadt Wehlen).

In 2021, she released the When It Binds EP on Blueberry Records. When It Binds is a collection of songs that constitute Bénédicte’s personal exploration of what happens after an emotional bond has been established with someone.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360

country

Ben Vallée à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Ben Vallée est un auteur-compositeur-interprète country basé juste à l’extérieur de Montréal. Fortement motivé par ses années de travail à classer de vieux disques dans un vieux centre commercial, son écriture associe la tradition de la musique country plus ancienne à l’écriture de chansons contemporaines.

Ben Vallée is a country singer-songwriter based just outside Montreal. Strongly motivated by his years of work filing old records in an old mall, his songwriting combines the tradition of older country music with contemporary songwriting.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360

jazz

Gabriel Genest – Lancement d’album à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

​Originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Gabriel Genest est un saxophoniste, clarinettiste, flûtiste, compositeur et arrangeur établi à Montréal depuis 2013.

Bachelier en interprétation jazz (saxophone) à l’Université de Montréal , Il complète en 2020 une maitrise en Jazz Performance à l’Université McGill auprès de Frank Lozano, Rémi Bolduc et Jean-Michel Pilc. Durant son parcours, il a aussi eu l’occasion d’étudier la composition et l’arrangement avec Jean-Nicolas Trottier, Joe Sullivan, John Hollenbeck ainsi que John Roney.

Récipiendaire du prix François Marcaurelle de l’OFF Festival de Jazz de Montréal et finaliste au FestiJazz de Rimousiki en 2019, Il présente son premier album Triptyque le 3 octobre 2021 avec le Gabriel Genest Quintet.Comme son nom l’indique, Triptyque tire son inspiration d’une réflexion sur les liens qui unissent la musique et les arts visuels. Les pièces de l’album explorent les thèmes des fractales, du triptyque, de l’abstraction, de l’espace, de la fluidité et de la perspective, cherchant donc à transposer en musique ces idées venues des arts visuels.

L’ensemble présente un jazz contemporain influencé par le jazz moderne et la musique classique. Le répertoire de l’album est le résultat d’une exploration de formes musicales longues et d’arrangements élaborés pour quintet visant à mettre en valeur les qualités des improvisateurs qui composent le groupe. De plus, sur l’album, trois pièces avec quatuor à cordes (Quatuor Saguenay) ont permis d’étendre la palette de couleurs et d’arrangements disponibles pour l’ensemble.


En plus d’écrire pour ses propres projets, ses compositions et arrangements sont joués et enregistrés par Le Big Band et l’ensemble de chambre jazz de l’Université de Montréal sous la direction de Ron di Lauro ainsi que le Chamber Jazz Ensemble de l’Université McGill sous la direction de Jean-Nicolas Trottier. De plus, en 2015, il collabore à la tournée Forever Gentlemen de Garou, Roch Voisine et Corneille comme l’un des principaux arrangeurs pour ce projet.

Originally from Saguenay-Lac-Saint-Jean, Gabriel Genest is a saxophonist, clarinetist, flutist, composer and arranger based in Montreal since 2013.

He holds a bachelor’s degree in jazz performance (saxophone) from Université de Montréal, and in 2020 completed a master’s degree in jazz performance at McGill University with Frank Lozano, Rémi Bolduc and Jean-Michel Pilc. He has also studied composition and arranging with Jean-Nicolas Trottier, Joe Sullivan, John Hollenbeck and John Roney.

Recipient of the Prix François Marcaurelle from the OFF Festival de Jazz de Montréal and finalist at the FestiJazz de Rimousiki in 2019, he presents his debut album Triptyque on October 3, 2021 with the Gabriel Genest Quintet.As its name suggests, Triptyque draws its inspiration from a reflection on the links between music and the visual arts. The pieces on the album explore the themes of fractals, triptychs, abstraction, space, fluidity and perspective, seeking to transpose these ideas from the visual arts into music.

The ensemble presents contemporary jazz influenced by modern jazz and classical music. The album’s repertoire is the result of an exploration of long musical forms and elaborate quintet arrangements designed to showcase the qualities of the improvisers who make up the group. The album also includes three pieces for string quartet (Quatuor Saguenay), expanding the palette of colors and arrangements available to the ensemble.

In addition to writing for his own projects, his compositions and arrangements have been performed and recorded by Le Big Band and l’ensemble de chambre jazz de l’Université de Montréal under the direction of Ron di Lauro, and McGill University’s Chamber Jazz Ensemble under the direction of Jean-Nicolas Trottier. What’s more, in 2015, he collaborated on the Forever Gentlemen tour with Garou, Roch Voisine and Corneille as one of the main arrangers for this project.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360.

jazz contemporain

Sylvain Pohu à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Compositeur, improvisateur et guitariste, Sylvain Pohu est membre fondateur de l’ensemble de jazz contemporain [iks] et son directeur artistique depuis septembre 2007. Il est aussi membre de la Ligue d’improvisation musicale de Montréal, du duo detypeinconnu et du groupe Wonder34. Dans un autre registre, il réalise des installations sonores, des œuvres de musique mixte et des vidéomusiques interactives. Sa musique est principalement disponible chez Ora.

En parallèle à ces activités et dans le cadre d’un doctorat à l’Université de Montréal, il mène des recherches sur le rôle de l’improvisation dans le processus compositionnel et sur le traitement en temps réel, dans le but d’explorer les possibilités expressives de la musique électroacoustique improvisée.

Composer, improviser and guitarist, Sylvain Pohu is a founding member of the contemporary jazz ensemble [iks] and its artistic director since September 2007. He is also a member of the Ligue d’improvisation musicale de Montréal, the duo detypeinconnu and the group Wonder34. He also creates sound installations, mixed-music works and interactive videomusic. His music is mainly available at Ora.
In parallel with these activities, and as part of a doctorate at the Université de Montréal, he is conducting research on the role of improvisation in the compositional process and on real-time processing, with the aim of exploring the expressive possibilities of improvised electroacoustic music.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360

folk

Old Man Luedecke à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

Easy Money reprend là où l’album primé et le plus réussi d’Old Man Luedecke à ce jour, Domestic Eccentric (2015), s’arrête : quatre ans plus loin, rêvant de son bateau qui arrive, toujours parent mais désormais aux prises avec la nouveauté de l’âge mûr, les blagues de papa, l’amour pour un partenaire fidèle, la mort d’un parent, ainsi qu’un peu d’histoire locale calypso-feeling de la Nouvelle-Écosse jetée pour faire bonne mesure.
La composition et l’enregistrement ont commencé dans le cadre du programme d’auteur-compositeur en résidence du Banff Centre. C’est là que Luedecke a rencontré le producteur de l’album, Howard Bilerman, du célèbre studio Hotel2Tango de Montréal, où l’album a été enregistré. Les deux hommes s’entendent bien et Luedecke compose « Easy Money » sur la piste d’enregistrement dès le premier jour du programme. Désespéré à l’idée de trouver quelque chose de valable à utiliser pendant son temps d’enregistrement, Luedecke a canalisé un numéro de Noël traditionnel qu’il connaissait d’un disque d’Harry Belafonte et a chanté des couplets largement improvisés pour en faire une chanson gagnante qui sera certainement un classique moderne : Oh oui, j’en ai besoin, Oh oui, je le veux, Je rêve d’argent facile, Je rêve d’argent facile ». N’est-ce pas le cas de tout le monde ?

Les neuf nouvelles compositions originales et les deux reprises s’inscrivent dans la lignée d’une histoire moderne qui va du boom du folk et du calypso des années cinquante au quotidien de la vie moyenne et tangible. Les apparitions de Tim O’Brien, collaborateur de longue date et lauréat d’un Grammy, d’Afie Jurvanen (Bahamas) et de Fats Kaplin (Jack White, John Prine) ajoutent des accents piquants au jeu impeccable de Luedecke et d’un excellent groupe de studio montréalais composé de Mike O’Brien, Joshua Toal et Jamie Thompson.
L’album commence par trois incantations optimistes sur ce qui est certainement le début d’une crise de la quarantaine (Dad Jokes ? Wakeup Call, come on !), puis passe à deux chansons sur la mort, toutes deux inspirées en partie et de différentes manières par le décès du père de Luedecke, le décès de Leonard Cohen, la politique actuelle et la mort de la vérité. Il y a deux chansons sur le thème des îles qui imaginent une vie décontractée dans le paradis local non tropical des Maritimes canadiennes. Vient ensuite une chanson country avec un violon et un chant harmonieux de Tim O’Brien, un numéro de danse d’une inquiétude effrayante, puis une reprise de Nana Mouskouri en français de la complainte apocalyptique de Bob Dylan, « Hard Rain’s Gonna Fall ». Vient ensuite une chanson traditionnelle sur une sirène et un naufrage. La dernière chanson de l’album, « ‘I Skipped a Stone », est la plus belle des chansons sur l’espoir que votre femme décroche le téléphone. La chanson est rendue encore plus douce par l’apparition spéciale de Bahamas, qui joue et chante, pour clore le sixième album studio de Luedecke.

Easy Money picks up where Old Man Luedecke’s award winning, and most successful release to date, Domestic Eccentric (2015), leaves off: four years farther down the road, dreaming about his ship coming in, still a parent but now grappling with the newness of middle age, dad jokes, love for an abiding partner, the death of a parent, along with some calypso-feeling local Nova Scotia history thrown in for good measure.

Composition and recording were both begun at the Banff Centre’s songwriter-in-residence program. It was there that Luedecke met the album’s producer Howard Bilerman of Montreal’s famed Hotel2Tango studio where the album was eventually recorded. The two hit it off when Luedecke composed “Easy Money” on the tracking floor on the first day of the program. Desperate for something worthy to use in his recording time, Luedecke channeled a traditional Christmas number he knew from a Harry Belafonte record and sang largely improvised verses into a winning tune that is sure to be a modern classic: Oh yes I need it, Oh yes I want it, I dream about easy, I dream about Easy money.” Don’t we all.

The further nine new original compositions and two covers run a modern storytelling line from the fifties folk and calypso boom into the everyday of tangible middle life. Guest appearances by long-time collaborator and Grammy award-winning Tim O’Brien, Afie Jurvanen of Bahamas, and Fats Kaplin (Jack White, John Prine) add piquant accents to the impeccable playing of Luedecke and a crack Montreal studio band of Mike O’Brien, Joshua Toal and Jamie Thompson.

The album begins with three upbeat incantations of what is surely the beginnings of a mid-life crisis (Dad Jokes? Wakeup Call, come on!) then moves to 2 songs musing about death; both inspired in part and in different ways, by the passing of Luedecke’s father, the passing of Leonard Cohen and current politics and the death of truth. There are two island-themed numbers that imagine a laid-back life in the local un-tropical paradise of the Canadian Maritimes. Then comes a country song with killer fiddling and harmony singing by Tim O’Brien, a dance number of frightful worry and then a cover of Nana Mouskouri’s French language cover of Bob Dylan’s topical apocalyptic plaint, “Hard Rain’s Gonna Fall”. This is followed by a traditional sea shanty about a mermaid and a shipwreck. The album closer, “‘I Skipped a Stone”, is the most beautiful song about hoping your wife will pick up the phone. The song is made all the sweeter by the special appearance of Bahamas’ playing and singing, to close out Luedecke’s sixth full length studio album.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Sala Rossa et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre