chants / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival du monde Arabe : Ya Ghorbati | Lila Borsali à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

‘’Quand les destins se croisent, quand certains cheminements convergent, quand des récits de vie, écrits par ceux-là mêmes qui les ont vécus, se renvoient en écho, il suffirait d’en suivre le tracé pour s’y retrouver soi-même, comme face à un miroir !’’ (Lila Borsali)
Sous la grâce de sa voix, Lila Borsali fait renaître Ya Ghorbati, un chant séculaire où palpitent les mémoires blessées de l’exil. Plus qu’une interprète, la chanteuse-chercheuse devient passeuse d’âmes, révélant une cartographie intime des ruptures et des destins parallèles, là où la nostalgie des lieux d’enfance et l’absence des êtres chers résonnent comme des échos familiers.
C’est tout en émotion que l’exceptionnelle artiste partage avec son public ce spectacle, invitant tout un chacun à explorer les thèmes de la séparation, de la nostalgie, mais aussi de l’espoir et de la résilience. Un moment intense, où chaque note raconte une histoire, chaque parole fait écho à des parcours universels.
Épousant les siècles passés, ses chants transforment la plainte ancestrale en vaisseau lumineux naviguant entre déchirure et résilience. Le manque des êtres aimés partis vivre sous d’autres cieux nous habite, mais sa parole transfigure la douleur en beauté cathartique, changeant la mélancolie en chant d’espoir partagé.
Par sa sincérité et sa grâce, Borsali nous fait entendre nos propres histoires d’attachements ou de déchirures, et l’on se surprend à reconnaître dans sa voix les échos de nos propres traversées.
Ya Ghorbati, un instant rare, où la musique devient langage du cœur et où l’exil se transforme en horizon de lumière.

“When destinies intersect, when journeys converge, when life stories—written by those who have truly lived them—echo one another, one need only follow the path to find oneself, as if standing before a mirror!” — Lila Borsali
Through the delicate beauty of her mesmerising voice, Lila Borsali breathes new life into Ya Ghorbati, a centuries-old chant pulsating with the painful memory of exile. More than a performer, Borsali is a singer-researcher, a conduit of ancient souls who guides listeners on an emotional journey of poignant ruptures and parallel destinies. Like the echoes of a familiar refrain, her music evokes the nostalgia of childhood and the aching absence of loved ones.
Borsali’s songs transform ancestral sorrow into a radiant vessel, navigating the turbulent waters of fracture and resilience and offering reflections of our own personal journeys.
Ya Ghorbati is a sacred threshold where music speaks the language of the heart and exile leads toward a horizon bathed in light.

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hommage / pop-rock / prog

Martin Levac | Répertoire de Genesis à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Très peu de musiciens et de groupes se sont aventurés à reproduire toute la musique du groupe anglais Genesis. Dans ce concert, quatre musiciens chevronnés et passionnés de Genesis vous promettent un moment magique dans l’univers musical du groupe iconique. Tout d’abord rock progressif, complexe et théâtral, le répertoire de Genesis s’est transformé pour être plus mélodique et romantique avec le batteur-chanteur Phil Collins. Peu avant la fin officielle du groupe, le trio Banks, Rutherford et Collins était résolument pop-rock. Fidèles aux années 80, leur son avait évolué pour incorporer les synthétiseurs et les passes de batterie « signature » de Phil Collins, les chansons connaissant un succès à l’échelle planétaire. Quatre musiciens dévoués reprennent des titres iconiques de tout le répertoire de Genesis, de 1971 à 1991. En respectant l’esprit et les sons qui caractérisent chaque époque, de Nursery Cryme à We Can’t Dance, le quatuor explore et vous livre une performance de haut calibre interprétée sans costumes, sans artifices scéniques. Tel un concert classique, et avec la plus grande fidélité des textures sonores, les arrangements, l’intensité et toutes les subtilités musicales de l’œuvre originale sont recréées. Ce spectacle inédit est piloté par Martin Levac, mordu de Genesis depuis plus de 35 ans, qui est accompagné sur scène par Jean-François Duchesne aux claviers, Marc Girard à la basse et François Larouche aux guitares.

Very few musicians and bands have ventured to reproduce the entire music of the English band Genesis. In this concert, four seasoned musicians and Genesis enthusiasts promise you a magical moment in the musical universe of the iconic band. Initially progressive rock, complex and theatrical, their repertoire transformed to become more melodic and romantic with drummer-singer Phil Collins. Shortly before the band officially broke up, the trio of Banks, Rutherford, and Collins was firmly rooted in pop-rock. True to the 80s, their sound had evolved to incorporate synthesizers and Phil Collins’ signature drum fills, with songs enjoying worldwide success. Four dedicated musicians perform iconic songs from the entire Genesis repertoire, from 1971 to 1991. Respecting the spirit and sounds that characterize each era, from Nursery Cryme to We Can’t Dance, the quartet explores and delivers a high-caliber performance without costumes or stage effects. Like a classical concert, and with the utmost fidelity to the sound textures, arrangements, intensity, and all the musical subtleties of the original work are recreated. This unique show is led by Martin Levac, a Genesis fan for over 35 years, who is accompanied on stage by Jean-François Duchesne on keyboards, Marc Girard on bass, and François Larouche on guitars.

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électronique / immersif / marionnettes

Festival International de Jazz de Montréal : Kid Koala | The Storyville Mosquito à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Le spectacle multimédia immersif The Storyville Mosquito par Kid Koala s’arrête au Festival International de Jazz de Montréal une fois de plus à l’été 2026. Venez voir une équipe de 14 artistes donner vie à cette histoire simultanément sur scène et à l’écran. La production intègre des décors miniatures, des marionnettes, de la cinématographie et de la musique live composée par Kid Koala et un trio à cordes. Chaque spectacle est joué, filmé, projeté et mis en musique en temps réel. Une expérience théâtrale drôle, émouvante, à la Chaplin, qui ravira toute la famille. Kid Koala s’est imposé comme un artiste respecté, un compositeur de films, un producteur de théâtre et un artiste visuel. Sa carrière a débuté en tant que DJ en 1994, et ses talents de virtuose lui ont permis d’acquérir rapidement une base d’admirateurs. Toujours innovant, il a rapidement évolué en combinant des platines avec des machines analogiques et des dispositifs de narration visuelle pour créer son style caractéristique. Kid Koala saute sans effort entre des genres aussi éclectiques que le hip hop, l’ambient, l’alternatif, le classique contemporain, le blues, le rock classique et le jazz traditionnel. Il a publié cinq albums solo sur Ninja Tune et trois albums sur Arts & Crafts Records. Il a également tourné avec Radiohead, Arcade Fire, les Beastie Boys, Money Mark, A Tribe Called Quest, Mike Patton, Jack Johnson, DJ Shadow et le Preservation Hall Jazz Band. Il a collaboré avec Deltron 3030, Gorillaz, Lovage, The Slew et le Afiara String Quartet. Il a écrit et produit des albums en collaboration avec les chanteuses Emilìana Torrini et Trixie Whitley et a composé la musique du jeu vidéo multiplateforme Floor Kids.

The immersive multimedia live show The Storyville Mosquito by Kid Koala will make a stop in Montreal during the Festival International de Jazz de Montréal 2025. Kid Koala has established himself as a respected performer, film composer, theatre producer and visual artist. His career began as a scratch DJ in 1994, rapidly growing a cult fan base due to his virtuosic skills. Ever innovating, he quickly evolved into combining turntables with analog machines and visual storytelling devices to create his signature style. Kid Koala jumps effortlessly between genres as eclectic as hip hop, ambient, alternative, contemporary classical, blues, classic rock and traditional jazz. He has released 5 solo albums on Ninja Tune, and 3 albums on Arts & Crafts Records. He has also toured with Radiohead, Arcade Fire, the Beastie Boys, Money Mark, A Tribe Called Quest, Mike Patton, Jack Johnson, DJ Shadow and The Preservation Hall Jazz Band. He has collaborated with Deltron 3030, Gorillaz, Lovage, The Slew and the Afiara String Quartet. He has written and produced collaborative albums with vocalists Emilìana Torrini and Trixie Whitley and scored the multi platform video game Floor Kids. He has contributed to scores for the films The Great Gatsby, Baby Driver, Scott Pilgrim vs. The World, Men Women and Children, Shaun of the Dead and Looper amongst others. He has composed music for The National Film Board of Canada, the Cartoon Network, Sesame Street and Adult Swim. He has also been commissioned to create music for runway shows for Belgian fashion designer Dries Van Noten. He has published the award-winning graphic novels Nufonia Must Fall and Space Cadet.

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jazz

ONJ | Des hommes et leur cheffe d’orchestre jazzent au féminin…brillamment!

par Michel Labrecque

On va se le dire d’emblée: je suis un grand fan de cet orchestre, qui rassemble la crème de la crème – une expression suédoise, le savez-vous? – des musiciens de jazz de Montréal, dans une formule big band de haut niveau.

Après un excellent hommage au génie musical brésilien Hermeto Pascoal, ce concert était dédié aux compositrices de jazz, de 1929 à 2025, sous la direction de la pianiste et compositrice Marianne Trudel.

« Je suis une nerd », nous a-t-elle déclaré au départ, « je vais procéder de façon chronologique ». Nous avons donc entendu Mary Lou Williams, pianiste, arrangeuse et compositrice, dans des pièces datant respectivement de 1929, 1947 et 1968. Ceci donnait un formidable portrait de l’évolution du jazz, démarrant avec un jazz post ragtime et nous amenant vers des arrangements plus complexes, qui flirtaient avec la dissonance dans la pièce Lonely Moments. Tout ceci était parsemé de solos de chaque membre de ce groupe décidément de plus en plus soudé.

Il s’est trouvé que, juste avant d’écrire cette chronique, je prenais mon second café matinal en écoutant ma station radio de jazz préférée sur internet. Et j’entend une pièce chorale inconnue et magnifique. C’était une composition de Mary-Lou Williams, Black Christ of the Andes. Ce qui démontre la diversité de ses compositions, au-delà du big band.

Par la suite, nous avons visité l’univers de la Japonaise Toshiko Ayoshi, pour nous plonger dans les années 70. Puis, est arrivé le tour de Maria Schneider, qui a été mon coup de cœur personnel.

Marianne Trudel nous a appris qu’elle avait travaillé avec le fantastique arrangeur Gil Evans, connu pour son travail avec Miles Davis, comme copiste, ce qui lui a permis d’apprivoiser la complexité musicale en profondeur. Par la suite, Maria Schneider a développé son propre style, que Trudel n’hésite pas à qualifier de « sensibilité féminine », pour faire sonner un ensemble de jazz totalement différemment de la plupart des bigs bands.

Je connaissais Schneider en partie, mais, j’ai eu l’impression de m’envoler en écoutant l’ONJ interpréter deux pièces de cette grande dame. Les couleurs sont si particulières, les arrangements chatoyants, l’oreille est toujours interpellée par des harmonies intrigantes. Sur Dança Llusoria, André Leroux, davantage connu pour son brillant travail au saxophone, nous a mené vers une autre dimension avec un très long solo de clarinette, dans une musique post saltimbanque déconstruite…

Pour moi, ce voyage musical féminin s’est poursuivi dans la découverte: la Canadienne Anna Weber, aujourd’hui expatriée à New-York et la Japonaise Satoko Fujii, toutes les deux dans un registre plus contemporain mais hyper intéressant. Je vais aller les écouter sur disque, c’est sûr.

Pour finir, dans une sorte de rappel, nous avons eu droit à Vent Solaire, de Marianne Trudel, elle-même, qui avait déjà été enregistrée par l’ONJ. C’était…solaire! Dix-sept hommes ont rendu hommage aux femmes de façon brillante!

En quittant la salle, j’ai entendu une femme dire à son amie: « Je n’avais aucune idée qu’un big band pouvait faire de la musique comme ça ». Voilà pourquoi il ne faut pas hésiter à aller voir l’ONJ.

Avant le concert, j’ai eu la chance de jaser rapidement avec Marianne Trudel. Je lui ai fait part de mon étonnement, très profane, qu’une de mes compositrices de jazz préférées, l’Américaine Carla Bley, ne soit pas au programme. Elle m’a laissé entendre que nous entendrons probablement Carla dans un prochain concert. À suivre…

D’ici là, le prochain rendez-vous de l’ONJ est le 17 novembre pour entendre Charlie Parker with Strings, sous la direction de l’excellent saxophoniste Samuel Blais.

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afro-fusion / traditionnel

Festival du monde Arabe : Cantiques de l’amour à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers de Cantiques de l’amour, une aventure sonore dont l’origine est une rencontre improbable : l’envoûtant chanteur soufi Khaled Al-Hafez, porteur de la mémoire syrienne et des extases du Levant, la contralto magicienne Gabrielle Cloutier, dont la voix façonne les paysages intérieurs, le souffle choral de l’Ensemble Vox, gardien des harmonies sacrées et la méditation giratoire du derviche tourneur Crow.
Dans cette fresque musicale, les chants d’amour anciens et contemporains se répondent et s’entrelacent — prières séculaires, romances mystiques, poèmes profonds. La voix de velours de Khaled Al-Hafez trace un fil lumineux entre les qasidas du XIVe siècle, vibrants d’une spiritualité ancestrale, et les mélodies séculaires où la passion humaine devient offrande. Face à lui, Gabrielle Cloutier, alchimiste des timbres, fait jaillir une énergie polymorphe, métissant les couleurs vocales du Québec et d’ailleurs, accompagnée par l’ensemble Chamade qui insuffle à chaque mesure une audace nouvelle. Ensemble, ils repoussent les frontières du chant, croisant traditions et innovations dans un dialogue de haute voltige.
Porté par les voix puissantes et raffinées de l’Ensemble Vox, le spectacle s’élève telle une cathédrale sonore, où chaque harmonie résonne comme une prière universelle. L’imaginaire créatif projette des silhouettes andalouses sur des vitraux gothiques, créant un espace où le désert rencontre la nef, où la musique devient visuelle, tel un écrin de lumière qui magnifie la rencontre des univers. Les sonorités se fondent, se répondent, se défient ; la transe sacrée renaît, réinventée, dans ce théâtre où chaque note est souffle, chaque parole est lumière.
Cantiques de l’amour se veut un rite moderne, un pont sonore entre Histoires et Géographies. Laissez-vous emporter par ce voyage où désert et cathédrales s’entrechoquent, où l’amour s’offre comme un rituel du présent, tendant des arches sonores entre les continents et les époques et propulsant l’extase jusqu’aux confins de l’âme.

Immerse yourself in Canticles of Love, a musical tapestry born from an improbable encounter between the captivating singer Khaled Al-Hafez, a keeper of the Levant’s heritage; the magical contralto Gabrielle Cloutier, whose voice maps the contours of inner landscapes; the spirited energy of Ensemble Vox choir, guardian of sacred harmonies, and Crow’s whirlwind of grace and light.
In this performance, ancient and contemporary love songs echo and intertwine—from age-old prayers and mystical romances to profoundly moving poetry. Khaled Al-Hafez’s velvet voice weaves a luminous thread between 14th-century qasidas and age-old melodies. Meanwhile, Gabrielle Cloutier, backed by the Ensemble Chamade and Ensemble Vox, unleashes a powerful, expansive energy, blending vocal traditions from Québec and beyond.
Embark on a journey spanning vast deserts and soaring cathedrals, where love itself is a ritual to be celebrated. It’s a performance that builds sonic bridges between continents and across eras, lifting the soul to new heights of ecstasy.

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jazz

ONJ : Alain Caron en rappel! à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

L’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) présente en rappel le concert réunissant le bassiste virtuose Alain Caron, le batteur Paul Brochu et le pianiste John Roney, sous la direction de Marianne Trudel. Ce concert célèbre le répertoire issu de la collaboration historique d’Alain Caron avec le WDR Big Band de Cologne en avril 2005 – un projet dirigé par Michael Abene qui avait marqué un tournant dans sa carrière en fusionnant son style jazz-fusion avec la puissance d’un big band. La soirée promet une immersion entre arrangements de big band, énergie contemporaine et improvisations, rendant hommage à l’héritage de 2005 et à l’évolution artistique de ces grands musiciens.

The Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) will present an encore performance of the concert featuring virtuoso bassist Alain Caron, drummer Paul Brochu, and pianist John Roney, conducted by Marianne Trudel. This concert celebrates the repertoire from Alain Caron’s historic collaboration with the WDR Big Band Cologne in April 2005—a project led by Michael Abene that marked a turning point in his career by merging his jazz-fusion style with the power of a big band. The evening promises an immersion in big band arrangements, contemporary energy, and improvisation, paying tribute to the legacy of 2005 and the artistic evolution of these great musicians.

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chanson keb franco / folk / folk-rock

Francos de Montréal : Émile Bilodeau | Bill aux Îles à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Émile Bilodeau vous invite à découvrir l’univers de son sixième album et à redécouvrir ses succès précédents dans un spectacle solo où l’ambiance visuelle sera à la hauteur de la création sonore. Enregistré devant le public des Îles-de-la-Madeleine, à la salle Aux Pas Perdus, lors de l’été 2024, le résultat est unique : Bill aux Îles, un album live, en formule homme-orchestre, où la simplicité des mélodies qui restent dans la tête rencontre la complexité technique nécessaire afin de maîtriser, en même temps, la percussion, l’enchaînement d’accords et les solos de musique à bouche. Des textes qui sont à l’image de l’auteur-compositeur-interprète de 29 ans, c’est-à-dire, assumés, colorés et divertissants.

Émile Bilodeau invites you to discover the world of this sixth album and rediscover his previous hits in a solo show where the visual atmosphere will match the musical creation. Recorded in front of an audience at the venue Aux Pas Perdus in the Magdalen Islands during the summer of 2024, the result is unique: Bill aux Îles, a live album featuring a one-man band, where simple, catchy melodies meet the technical complexity required to master percussion, chord progressions, and mouth harp solos all at once. In addition to lyrics that reflect the 29-year-old singer-songwriter’s personality—confident, colorful, and entertaining.

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arabo-andalou / Moyen-Orient / Levant / Maghreb / traditionnel

Festival du monde Arabe : Légendaire Andalousie à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Alliant finesse classique et profondeur émotionnelle, la soprano canado-algérienne Fairouz Oudjida sublime les traditions ancestrales, insufflant aux chants hérités une intensité nouvelle. Sa voix puissante et émouvante épouse les ornementations de la musique andalouse comme autant de joyaux ressuscités, faisant dialoguer les nûbas du Maghreb avec les mouwachahat de l’Orient dans une harmonie intemporelle.
Portée par la voix envoûtante et vibrante de Fairouz Oudjida, surnommée la diva du désert, cette immersion musicale transcende le simple hommage. Elle est une véritable transmission vivante où chaque mélodie se fait parchemin des siècles et chaque rythme, battement de cœur d’une civilisation raffinée.
Laissez-vous emporter par les chants envoûtants et les mélodies flamboyantes de l’âge d’or andalou, dont les échos intemporels continuent de résonner entre Grenade, Tlemcen et Damas. Héritage des nuits fastueuses où poésie, ferveur et raffinement se mêlaient, ce spectacle ranime, le temps d’un concert, la splendeur d’un patrimoine séculaire transmis de génération en génération.
Légendaire Andalousie est une odyssée sensorielle, un voyage transcendant aux racines d’un patrimoine immortel, où la nostalgie des siècles passés se transforme en célébration lumineuse du présent.

Blending classical finesse with raw emotional depth, Canadian-Algerian soprano Fairouz Oudjida illuminates ancestral traditions, breathing new intensity into a treasured heritage of song. Her powerful voice traces the breathtaking ornamentations of Andalusian music like so many restored jewels, weaving together the nûbas of the Maghreb and the mouwachahat of the Levant in timeless harmony.
Guided by the enchanting and vibrant voice of this “Diva of the Desert,” you’ll be immersed in a performance that transcends mere homage to become a living link to a distant past—where melodies unfurl like scrolls of parchment to reveal the secrets of centuries, and each rhythm pulses with the heartbeat of a grand civilization.
Get swept away by the spellbinding chants and radiant melodies of Andalusia’s golden age, whose timeless echoes continue to resonate across the landscapes of Granada, Tlemcen, and Damascus.
Légendaire Andalousie is a sonic odyssey, a transcendent journey to the heart of an immortal heritage, where the nostalgia of bygone centuries gives way to a luminous celebration of the present.

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chant lyrique / classique occidental / période romantique / post-romantique

Virée classique | Une heure exquise au coeur de la nature humaine avec Beth Taylor

par Alexandre Villemaire

Après une performance remarquée la veille avec l’Orchestre symphonique de Montréal et Rafael Payare dans une interprétation des Sea Pictures d’Edward Elgar, la mezzo-soprano écossaise Beth Taylor concluait sa présence à Montréal dans le cadre de la Virée classique par un récital de chant intimiste à la Cinquième salle de la Place des Arts dimanche en début d’après-midi.

Cette intimité permettait une proximité avec la jeune artiste qui, dès son entrée en scène, a captivé l’attention du public par une présentation engagée – dans un très bon français – des thèmes des différents airs qui traversaient ce programme d’une heure. La nature offrant de grandes possibilités au niveau du répertoire, c’est sous l’angle de notre rapport à celle-ci que Beth Taylor a conçu son programme où elle était accompagnée par Esther Gonthier au piano. Il est question de la mer, mais de manière plus personnelle, il est aussi question de la nature humaine, de ses émotions et de son caractère éphémère.

Alors que le cadre de la Maison symphonique a donné lieu à un condensé de sa palette de couleurs dans un registre précis, la variété des différents airs sélectionnés dans ce récital a permis de découvrir et d’apprécier l’étendue de son jeu vocal, mais aussi particulièrement le jeu et le sens de l’interprétation du texte qui est donné par Beth Taylor. À chacune de ses interventions, elle se présente avec une aisance foudroyante, maîtrisant les poèmes tant au niveau de la diction que dans leur compréhension intrinsèque. À chacun des airs, elle incarne et vit le texte de la musique avec assurance et nous happe dans cet univers qu’elle voit et qu’elle communique sous nos yeux et à nos oreilles.

Parmi les moments forts de ce concert qui nous ont particulièrement touchés, nommons les trois mélodies de Reynaldo Hahn, Néère, Quand je fus pris au pavillon et L’heure exquise, d’une grande délicatesse, La belle dame sans merci de Charles Villiers Stanford, un récit musical à travers la poésie de John Keats, Von Ewiger Liebe de Johannes Brahms, à la profonde intériorité ainsi que Sea Wrack du compositeur irlandais Hamilton Harty qui a conclu le récital avec théâtralité. Par sa présence, son énergie, sa voix solide aux graves élégants et l’intelligence de ses interprétations, Beth Taylor n’a laissé personne indifférent et a ostensiblement touché la nature humaine de l’assistance durant cette heure qui nous est apparue à la fois sans fin et bien trop courte.

Crédits photo : Antoine Saito

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avant-garde / classique / jazz

ONJ : Marianne Trudel | Au Centre, la Lumière… à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

L’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) confie à Marianne Trudel – pianiste, compositrice et cheffe d’orchestre de renom – la création d’une nouvelle œuvre, Au centre, la lumière.
Artiste audacieuse et émotive, Trudel marie improvisation, harmonies riches et structures complexes, promettant une pièce ambitieuse alliant puissance orchestrale et sensibilité. Le concert inclura également la première commande pour l’ONJ, Dans la Forêt de ma Mémoire (2015).
Cet événement, à la croisée du jazz traditionnel et de l’avant-garde, s’annonce comme un moment phare de la saison musicale 2025-2026. Avec son toucher unique et son inventivité, Marianne Trudel incarne le jazz de demain, faisant de cette création un rendez-vous magique à ne pas manquer.

The Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) has commissioned Marianne Trudel – renowned pianist, composer and conductor – to create a new work, Au centre, la lumière. 
A bold and emotional artist, Trudel blends improvisation, rich harmonies and complex structures, promising an ambitious piece combining orchestral power and sensitivity. The concert will also include her first commission for the ONJ, Dans la Forêt de ma Mémoire (2015). 
This event, at the crossroads of traditional jazz and the avant-garde, promises to be a highlight of the 2025-2026 musical season. With his unique touch and inventiveness, Marianne Trudel embodies the jazz of tomorrow, making this creation a magical rendez-vous not to be missed.

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chanson keb franco / variété

Garou solo à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Seul en scène, Garou prend la route avec son piano et sa guitare, tout en s’accompagnant au moyen de diverses technologies.
Garou a fait paraître Un meilleur lendemain en avril 2025, son tout premier album à titre d’auteur-compositeur. L’artiste a pris la plume parce qu’il avait des choses à dire! Le résultat : dix chansons très intimes qui ont été travaillées avant tout pour la scène et qui marquent un nouveau départ, dévoilent une nouvelle vision musicale. Après des années de recherche sonore en résidence dans son studio, son nouveau spectacle Garou solo est une invitation en chansons dans un univers cinématique et théâtral.
Dans une rétrospective autant autobiographique qu’éclectique, il raconte en paroles et en musique cette vie complètement folle, ces expériences extraordinaires, ces moments de solitude en pleine nature, les grandes amitiés et la richesse de l’amour qui l’entourent. Revisitant ainsi plus de 30 ans de carrière, il interprète ses chansons classiques et ses nouvelles pièces dans une mise en scène élégante, soutenue par une scénographie tout en images.

Alone on stage, Garou is back on the road with his piano and guitar, accompanying himself with a variety of technologies.
Garou released Un meilleur lendemain in April 2025, his very first album as a songwriter. The artist picked up the pen because he had things to say! The result: ten deeply personal songs, crafted first and foremost for the stage, marking a fresh start and unveiling a new musical vision. After years of sonic exploration in residence at his studio, his new show Garou solo is an invitation, through song, into a cinematic and theatrical universe.
In this retrospective, at once autobiographical and eclectic, he tells, in words and music, the story of a life both wild and extraordinary: unforgettable experiences, moments of solitude in nature, deep friendships, and the richness of love that surrounds him. Revisiting more than 30 years of career, he performs his classic hits alongside new works in an elegant production enhanced by an image-driven scenography.

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afro-pop / jazz / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival du monde Arabe : Lena Chamamyan à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Pour ce retour, toujours très attendu au FMA, Lena Chamamyan promet une véritable odyssée sensorielle. Sa voix claire et profonde oscille entre la douceur d’une caresse et l’élan d’une prière. Ses textes, empreints de poésie, célèbrent la beauté du quotidien, la nostalgie de l’exil et l’espoir obstiné au cœur de l’adversité.
Sous la lumière tamisée de la Cinquième Salle, la chanteuse-compositrice invite à un voyage où l’intime devient un chant collectif et où la musique se transforme en pont d’espérance. Accompagnée de musiciens venus de tous horizons, elle façonne des arrangements à la fois sophistiqués et accessibles, où se reconnaissent les battements du oud, les volutes du piano et les effluves d’un souffle d’ailleurs.
Figure lumineuse et inclassable de la scène orientale contemporaine, l’artiste syro-arménienne incarne la rencontre féconde des héritages, des langues et des couleurs, portant dans sa voix la mémoire collective de deux peuples meurtris mais résilients. Dès son enfance, elle baigne dans une atmosphère de polyphonie, explorant le chant classique, la musique traditionnelle syrienne, les mélodies arméniennes et les richesses de la musique occidentale, tout en cultivant un goût insatiable pour l’expérimentation.
Pionnière du jazz levantin, Lena propose un art résolument hybride, où l’audace créatrice côtoie un profond respect pour les sources. Son œuvre est une tapisserie vivante, tissée de maqâms millénaires—ces modes orientaux subtilement nuancés—qu’elle marie à des harmonies de jazz et à des rythmes latins. Elle s’inspire aussi de la pulsation urbaine, insufflant à la tradition les échos du monde moderne. Chaque chanson devient un laboratoire poétique où elle donne naissance à un idiome musical inédit et universel.
Ouvrez grand les portes de l’émerveillement et venez découvrir l’univers d’une artiste rare, messagère de lumière et d’humanité. Lena vous attend, prête à vous offrir un instant d’évasion, de beauté partagée et le souffle vibrant d’une émotion qui traverse les âges.

For her long-anticipated return to the FMA, singer-songwriter Lena Chamamyan promises nothing less than a sensory odyssey. Her crystalline, captivating vocals move effortlessly between the tenderness of a caress and the fervour of prayer. With lyrics steeped in poetry, her songs pay tribute to the beauty of everyday life, the aching nostalgia of exile, and the unyielding hope that beats at the heart of adversity.
Under the lights of the Cinquième Salle, Chamamyan invites audiences on a journey where the whispers of inner voices unfold into a collective hymn and music becomes a beacon of hope. Accompanied by an ensemble of seasoned musicians, Chamamyan enchants with unique arrangements — at once highly refined and immediately familiar — where the hypnotic pulse of the oud, the intricate embellishments of the piano, and melodies born of distant horizons weave together to form new and unexpected patterns.
Throw wide the gates of wonder and enter the world of this unique artist, whose message is one of light and love. Lena awaits, ready to offer a moment of escape and beauty, led by a vibrant voice of timeless emotion.

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