classique moderne / période romantique

‘’Jeux de couleurs’’ de l’Orchestre métropolitain : on y découvre un chef inspirant, et un bijou de Jacques Hétu

par Frédéric Cardin

Je ne sais pas encore si François Leleux est un bon chef d’orchestre, en règle générale. J’aimerais l’entendre en concert dans, mettons, Beethoven, Brahms, Mahler, Prokofiev ou Chostakovitch. Mais je sais que ce que j’ai entendu hier, du répertoire français manifestement près de son cœur, était excellemment mené et dessiné. Jeux de couleurs, le titre du programme, nous conviait effectivement à un tableau de fines ciselures, de lignes délicates tissées avec soin et de quelques zones de grandeur sonore satisfaisantes. 

En ce qui me concerne, le charme a opéré dès les premières mesures de Ma Mère l’Oye de Ravel. Leleux a créé des atmosphères oniriques, cinématographiques, très réussies avec cette suite charmante basée sur les contes de Perreault. Avec le soutien d’un Orchestre métropolitain (OM) très attentif à la direction studieuse et sensible du chef invité. Les bois ont rayonné et que dire du fameux solo de contrebasson (la ‘’Bête’’ qui s’entretient avec la ‘’Belle’’), avec cette pédale ronronnante à souhait, qui résonnait avec conviction dans la Maison symphonique. Un régal. 

Suivait le moment historique de la soirée, la première interprétation du Triple Concerto du Québécois Jacques Hétu (1938-2010) à Montréal, en fait au monde, après la création, disons, insatisfaisante de 2003 à Lanaudière (à ce sujet, écoutez l’excellente entrevue que m’a accordée Anne Robert, du Trio Hochelaga, qui avait joué l’oeuvre en 2003, et encore hier soir). 

ENTREVUE AVEC ANNE ROBERT À PROPOS DU TRIPLE CONCERTO DE JACQUES HÉTU

N’ayant pas eu l’occasion d’être présent en 2003, c’était donc pour moi une première écoute du concerto. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce que j’ai entendu. Hétu a étudié avec Messiaen et Dutilleux, et c’est ce dernier que j’entendais le plus dans la partition, bien que la personnalité de Hétu y tienne le haut du pavé. Après tout, le Triple Concerto est une œuvre de la maturité du compositeur, en pleine possession de ses moyens et de son langage musical. Son classicisme formel et ses accointances modernistes teintées de romantisme se marient habilement au colorisme contemporain hérité d’une partie de ses études académiques. 

Une force dramatique couve sous la palette sonore et expressive du premier mouvement, elle cherche à s’échapper, mais est maintenue sous contrôle autant par le trio (Anne Robert au violon, Dominique beauséjour-Ostiguy au violoncelle et Dantonio Pisano au piano) que par l’Orchestre. Mais la puissance sous-jacente force la musique à se gonfler d’ardeur, parfois jusqu’à des tuttis orageux, savamment canalisés. Tout cela, toujours, dans une écriture raffinée, pleine de textures et d’échanges stimulants entre les solistes et le grand ensemble. C’est magnifique.

Le deuxième mouvement est un andante habité d’une tendresse teintée d’amertume. Grand maximum dramatique central, comme le sommet de l’ogive, est porté par les cuivres dans une harmonie lumineuse, imposée comme pour un grand choral. Un moment touchant. 

Le troisième mouvement s’amorce dans Andante initial inquiétant, qui laisse place à un allegro piquant dans lequel dialoguent les deux ensembles, avant de conclure, tout de suite après une pause trompeuse, sur un tutti sec et puissant. 

Si ce dernier mouvement ne m’est paru aussi satisfaisant que les deux premiers, je réserve tout de même mon jugement final à de futures écoutes. J’ai néanmoins eu l’impression que nous avions entendu un authentique chef-d’œuvre. 

Le Trio Hochelaga a joué de toutes les couleurs de son apparatus pour insuffler la vie et l’émotion nécessaires à cette musique. L’OM, excellent, a suivi avec flexibilité les indications du chef. François Leleux a donné l’impression de s’être sincèrement investi dans cette partition, et d’en avoir bien maîtrisé les foisonnants détails. Il a démontré du respect envers cette musique québécoise, et il en mérite en retour. Bravo. Maintenant, vite un enregistrement pour que le monde entier puisse en profiter.

La deuxième partie a été lancée par un court et délicat poème symphonique de Mel Bonis, compositrice française de grand talent, du 19e siècle, rejetée par l’histoire musicale comme tant d’autres femmes. Le rêve de Cléopâtre est une partition au croisement du Romantisme et de l’Impressionnisme, un petit voyage de quelque neuf minutes dans des atmosphères voilées, exotiquement séductrices, et avec un haut degré de maîtrise des couleurs orchestrales. Rien de profondément mémorable, cela dit, mais plutôt agréable. 

Les applaudissements n’étaient pas terminés au retour du chef sur scène qu’il lançait la Symphonie de Bizet sur des chapeaux de roue, sans partition. L’OM était prêt, et les ciselures ultra précises des cordes coupaient comme du verre l’espace sonore de la Maison symphonique. Leleux savourait cette musique, jusqu’à danser sur le podium. Une conviction que partageaient l’orchestre, tout aussi bondissant et chirurgical. Les musiciens avaient du plaisir, dont un contrebassiste qui chantait presque en jouant. C’était beau à voir. Notons les superbes solos un peu partout dans la pièce : cors, violon, et le hautbois de Léanne Teran Paul, merveilleux de souplesse lyrique dans l’Adagio, et témoin parfait de l’esthétique orientaliste qui y prévaut, digne du 19e siècle français. Je pense que François Leleux, lui-même hautboÏste d’exception à l’origine, a été impressionné. 

Une soirée qui a montré la valeur du ‘’deuxième’’ orchestre montréalais, et qui nous a donné fortement envie de revoir ce chef sur un podium local. Revenez quand vous voulez M. Leleux.

gamelan / Musiques du Monde

Faculté de musique de l’UdeM : L’Atelier de gamelan et Giri Kedaton en concert à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

Originaire de Java et de Bali, le gamelan est un orchestre de percussions aux sonorités envoûtantes et profondément ancrées dans la culture indonésienne. Fondé par le compositeur José Evangelista, l’Atelier de gamelan de l’UdeM abrite plusieurs instruments traditionnels offerts par le gouvernement indonésien en 1986. Il offre aux étudiantes et aux étudiants une expérience unique d’apprentissage collectif, leur permettant de se connecter à une tradition musicale millénaire et de la faire rayonner ici comme ailleurs. En résidence à la Faculté de musique, l’ensemble Giri Kedaton joue un rôle essentiel dans cette aventure artistique, en partageant avec passion la richesse du répertoire javanais et en insufflant une présence vivante et vibrante à l’Atelier.

Originating in Java and Bali, gamelan is a percussion ensemble whose mesmerizing sonorities are deeply rooted in Indonesian culture. Founded by composer José Evangelista, the UdeM Gamelan Workshop houses several traditional instruments donated by the Indonesian government in 1986. It offers students a unique collective learning experience, allowing them to connect with a millennia-old musical tradition and help it shine both locally and internationally. In residence at the Faculty of Music, the ensemble Giri Kedaton plays an essential role in this artistic journey, passionately sharing the richness of the Javanese repertoire and bringing a vibrant, living presence to the Workshop.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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baroque / classique

Clavecin en concert : Larmes de tristesse et de joie à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Comme une suite à la parution de son disque Scorrete lagrime mie chez Passacaille en 2024, le tromboniste Maximilien Brisson nous convie à un voyage dans l’Italie du premier Baroque, à travers un programme d’une grande richesse expressive. Entouré de la soprano Myriam Leblanc, du claveciniste Christophe Gauthier, de l’organiste Luc Beauséjour et du luthiste Sylvain Bergeron, il fait revivre des pages rares et saisissantes des Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano et Bartolomeo Barbarino. Un répertoire idéal pour mettre en lumière la virtuosité vocale du trombone, un instrument qui, historiquement, fut sans doute plus que tout autre associé à la voix humaine.

Following the release of his CD Scorrete lagrime mie on Passacaille in 2024, trombonist Maximilien Brisson takes us on a journey to early Baroque Italy, with a programme of great expressive richness. Alongside soprano Myriam Leblanc, harpsichordist Christophe Gauthier, organist Luc Beauséjour and lutenist Sylvain Bergeron, he brings to life rare and striking pages by Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano and Bartolomeo Barbarino. An ideal repertoire to highlight the vocal virtuosity of the trombone, an instrument that, historically, has probably been associated more than any other with the human voice.

Programme/program

Œuvres de/works by Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano et/and Bartolomeo Barbarino

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baroque / période romantique / Piano

Giuseppe Guarrera à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Récipiendaire du Deuxième prix et de cinq prix spéciaux au Concours musical international de Montréal en 2017, le pianiste italien alterne Bach et Chostakovitch dans leurs Préludes et fugues respectifs, composés à 200 ans d’écart. Il se tourne ensuite vers Liszt, offrant une rare occasion d’entendre son diptyque faustien, précédé de la grande sonate de Beethoven « Les adieux ».

Italian pianist Giuseppe Guarrera—who won five special awards and Second Prize at the 2017 Concours musical international de Montréal—alternates between Bach’s and Shostakovich’s Preludes and Fugues, composed 200 years apart. The second half offers a rare opportunity to hear Liszt’s set of two Faustian piano pieces in addition to Beethoven’s great “Les adieux” sonata.

Programme

CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 19 en mi bémol majeur
J. S. BACH Le clavier bien tempéré, livre I : Prélude et fugue n° 22 en si bémol mineur, BWV 867
CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 21 en si bémol majeur
J. S. BACH Le clavier bien tempéré, livre II : Prélude et fugue n° 14 en fa dièse mineur, BWV 883
CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 7 en la majeur
J. S. BACH Partita pour violon n° 2 en ré mineur, BWV 1004 : V. « Chaconne » (arr. Busoni)
BEETHOVEN Sonate pour piano n° 26 en mi bémol majeur, « Les adieux »
LISZT
Deux épisodes d’après le Faust de Lenau
    « Le cortège nocturne », S. 513a
    « Méphisto-valse n° 1 », S. 514

Program

SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 19 in E-flat major
J. S. BACH The Well-Tempered Clavier, Book I: Prelude and Fugue No. 22 in B-flat minor, BWV 867
SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 21 in B-flat major
J. S. BACH The Well-Tempered Clavier, Book II: Prelude and Fugue No. 14 in F-sharp minor, BWV 883
SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 7 in A major
J. S. BACH Violin Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: V. Chaconne (arr. BUSONI)
BEETHOVEN Piano Sonata No. 26 in E-flat major, “Les adieux”
LISZT
Two Episodes from Lenau’s Faust
    “Midnight Procession,” S. 513a
    “First Mephisto Waltz,” S. 514

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classique / musique contemporaine / post-romantique

OM X SMCQ : jeux de couleurs à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vert violoncelle, bleu basson, jaune piccolo… Les couleurs de la musique française se déploient comme celles d’une œuvre de Monet ou Gauguin, captant la magie d’un instant, créant une ambiance féerique ou nous transportant vers des contrées lointaines. Avec Ma mère l’Oye, Ravel peint cinq tableaux autour de contes connus, tandis que Mel Bonis évoque un monde onirique et sensuel dans son Rêve de Cléopâtre. C’est ensuite au maître de la mélodie française, Fauré, de nous transporter dans l’histoire fascinante de Pelléas et Mélisande; puis le jeune Bizet démontre dans sa toute première symphonie la grâce, la fougue et la fraîcheur qui caractériseront l’ensemble de son œuvre. Une touche de couleur plus locale et moderne complète ce programme, avec la musique de l’un des plus grands compositeurs québécois, Jacques Hétu, et son Triple concerto, composé en 2001 pour nos solistes invités, le Trio Hochelaga.

Green cello, blue bassoon, yellow piccolo… the vibrant hues of French music unfold like a painting by Monet or Gauguin, capturing fleeting moments of magic, conjuring fairytale worlds and whisking us away to distant lands. Ravel’s Ma mère l’Oye contains five movements inspired by well-known fairy tales, while Mel Bonis evokes a sensual, dreamlike world in her Rêve de Cléopâtre. Fauré, the master of French melody, then immerses us in the spellbinding tale of Pelléas et Mélisande, followed by the youthful brilliance of Bizet’s very first symphony with all the grace, passion and clarity that define his later works. Adding a distinctly modern and local touch to the program is Jacques Hétu, one of Quebec’s greatest composers. His Triple Concerto was written in 2001 for our guests, the Trio Hochelaga.

Programme

Ma mère l’Oye [suite pour piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphonie en ut majeur (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestre

Program

Ma mère l’Oye [suite for piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphony in C (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestra

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classique / Création / post-romantique

Les Violons du Roy : Beautés des Amériques à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Le célébrissime quatuor de Dvořák prendra ici une dimension épique en version pour orchestre à cordes alors que Kerson Leong et Les Violons du Roy unissent de nouveau leur talent et leur fougue dans une complicité qui ne se dément pas. Ils promettent une rencontre électrisante à l’occasion d’une nouvelle œuvre de François Dompierre.

Dvořák’s renowned quartet takes on a more expansive scope in this arrangement for string orchestra, as Kerson Leong and Les Violons du Roy once again combine their talent and energy in a collaboration that remains as strong as ever. They promise an electrifying encounter on the occasion of a new work by François Dompierre.

LISEZ NOTRE INTERVIEW AVEC KERSON LEONG EN CLIQUANT ICI !

Programme

H. VILLA-LOBOS
Bachianas brasileiras n° 9
F. DOMPIERRE
Concerto pour violon (création)
J. MONTGOMERY
Strum pour orchestre à cordes
A. DVOŘÁK
Quatuor n° 12 en fa majeur, op. 96 « Américain » (version pour orch. à cordes)

Program

H. VILLA-LOBOS
Bachianas brasileiras No. 9
F. DOMPIERRE
Concerto for violin (creation)
J. MONTGOMERY
Strum for String Orchestra
A. DVOŘÁK
String Quartet No. 12 in F Major, Op. 96 « American » (version for string orchestra)

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avant-garde / jazz moderne / quatuor à cordes

Faculté de musique de l’UdeM : De Montréal à New York – Jazz et musique de chambre à la salle Serge-Garant

par Rédaction PAN M 360

Dans le cadre du 75e anniversaire de la Faculté de musique, deux ensembles d’univers sonores contrastés uniront leur souffle créatif pour une soirée exceptionnelle où le jazz contemporain rencontre la musique de chambre pour cordes. Issu de la scène jazz d’avant-garde new-yorkaise, le quintette Michael Bates’ Acrobat se joint au Quatuor Cobalt, quatuor à cordes montréalais bien connu du milieu de la création musicale et composé de quatre diplômé·es en interprétation de la Faculté. Ensemble, ils exploreront un territoire musical inédit façonné par des arrangements de Michael Bates d’œuvres du répertoire contemporain et la création de l’œuvre Breath of Nature, spécialement composée pour l’occasion par François-Hugues Leclair, professeur agrégé à la Faculté. Un dialogue transfrontalier où l’improvisation, les textures, les rythmes et les lignes expressives se croisent dans un geste commun de liberté sonore.

As part of the 75th anniversary of the Faculty of Music, two ensembles with contrasting sonic worlds will join forces for an exceptional evening where contemporary jazz meets string chamber music. Hailing from New York’s avant-garde jazz scene, the Michael Bates’ Acrobat quintet teams up with Montreal’s Quatuor Cobalt, a string quartet well known in the contemporary music scene and composed of four graduates from the Faculty’s performance program. Together, they will explore uncharted musical territory through Michael Bates’ arrangements of contemporary repertoire and the premiere of Breath of Nature, specially composed for the occasion by François-Hugues Leclair, Associate Professor at the Faculty. A cross-border dialogue where improvisation, textures, rhythms, and expressive lines intersect in a shared gesture of sonic freedom.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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classique / opéra

Faculté de musique de l’UdeM : soirée d’opéra à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

L’Atelier d’opéra de l’UdeM vous propose un passionnant voyage musical à travers les grands airs d’opéra et ensembles d’opéra. Depuis sa naissance officielle en Italie au 17e siècle, l’opéra n’a cessé d’exercer un attrait sur les compositeurs qui ont laissé des œuvres mémorables. Alliant théâtre et musique, le genre fascine et bouleverse. Laissez-vous séduire par les voix remarquables des étudiantes et des étudiants en chant classique de la Faculté de musique et vivez des moments émouvants grâce à des extraits des plus célèbres pages lyriques accompagnés au piano.

The UdeM Opera Workshop invites you on a captivating musical journey through the great opera arias and ensembles. Since its official birth in Italy in the 17th century, opera has continually fascinated composers, who have left behind a legacy of unforgettable works. Blending theater and music, the genre continues to captivate and move audiences. Be enchanted by the remarkable voices of the Faculty of Music’s classical voice students and experience stirring moments through excerpts from the most celebrated operatic masterpieces, accompanied at the piano.

LISEZ L’INTERVIEW DE JEREMY FORTIN !

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classique / immersif / musique acousmatique

Faculté de musique de l’UdeM : Série Ultrasons

par Rédaction PAN M 360

Des soirées expérimentales pour découvrir ce qui se fait de mieux en création numérique à la Faculté de musique! Présentées en décembre et en avril, les séries Ultrasons sont consacrées autant aux installations qu’aux musiques acousmatiques et visuelles, à l’art numérique, aux performances et à l’algorithmie. Sous un dôme de haut-parleurs, plongez dans les univers fascinants des étudiantes et étudiants issus des différents programmes de composition et création sonore offerts à la Faculté. Véritable tremplin, les soirées Ultrasons sont des occasions idéales pour se laisser surprendre et pour applaudir les créations originales de la relève en multimédia.
*Soirée de clôture (Jeudi 23 avril 2026) à la Sala Rossa 

Experimental evenings showcasing the best in digital creation at the Faculty of Music! Presented in December and April, the Ultrasons series highlights installations, acousmatic and visual music, digital art, performances, and algorithmic composition. Under a dome of speakers, immerse yourself in the captivating worlds of students from the Faculty’s various composition and sound creation programs. A true springboard for emerging artists, Ultrasons offers the perfect opportunity to be surprised and to celebrate the original multimedia creations of the next generation.
Closing Evening (Thursday, April 23, 2026) at Sala Rossa

CES SPECTACLES SONT GRATUITS!

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classique / période romantique

OSM : L’intense Symphonie « Leningrad » de Chostakovitch

par Rédaction PAN M 360

Ce programme juxtapose la pétillante Symphonie no 8 de Beethoven et la puissante Symphonie «Leningrad» de Chostakovitch, une œuvre poignante qui incarne la force de la résistance face à l’oppression. Ce contraste saisissant entre la quête de joie et l’évocation d’un moment historique dramatique promet un concert intense et captivant.

This program contrasts Beethoven’s vibrant Symphony No. 8 with Shostakovich’s powerful Leningrad Symphony, a poignant work that captures the spirit of resistance to oppression. The striking juxtaposition of Beethoven’s joy and Shostakovich’s depiction of a dramatic historical moment promises an intense and captivating concert experience.

Programme

Ludwig van Beethoven, Symphonie no 8, op. 93 (26 min)
Dmitri Chostakovitch, Symphonie no 7, op. 60, «Leningrad» (69 min)

Program

Ludwig van Beethoven, Symphony No. 8, Op. 93 (26 min)
Dmitri Shostakovich, Symphony No. 7, Op. 60 (“Leningrad”) (69 min)

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baroque / classique / passacaille

collectif9 – Musique sur passacaille à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Pour son premier concert à la Salle Bourgie, le nonette montréalais collectif9 dirigé par Thibault Bertin-Maghit, respectivement Interprète de l’année et Directeur artistique de l’année aux Prix Opus 2025, présente un programme autour de la passacaille. Ce genre tout droit venu du 17e siècle, dont les œuvres ont la particularité d’être construites sur une ligne de basse répétitive, a inspiré plusieurs artistes. Entre Frescobaldi et Caroline Shaw, l’ensemble retrace les 400 ans de son évolution.

Montréal nonet collectif9 presents their first concert at Bourgie Hall after receiving several honours at the 2025 Opus Awards: “Performer of the Year” for the group and “Artistic Director of the Year” for director Thibault Bertin-Maghit. This programme explores the passacaglia, that is, music composed over a repetitive bass line—a genre straight from the 17th century that has inspired artists from Frescobaldi to Caroline Shaw over the past 400 years.

Programme

LIGETI Passacaglia ungherese
FRESCOBALDI Cento partite sopra passacagli
SCHAFER Quatuor à cordes n° 11 (extraits)
Caroline SHAW Partita pour huit voix : IV. Passacaglia
Rose BOLTON The Path Whereon We Do Not Go (commande de collectif9)
WEBERN Passacaille en ré mineur, op. 1

Program

LIGETI Passacaglia ungherese
FRESCOBALDI Cento partite sopra passacagli
SCHAFER String Quartet No. 11 (excerpts)
Caroline SHAW Partita for 8 voices: IV. Passacaglia
Rose BOLTON The Path Whereon We Do Not Go (collectif9 commission)
WEBERN Passacaglia in D minor, Op. 1

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : Le sacre du printemps

par Rédaction PAN M 360

L’OSM vous propose un véritable feu d’artifice musical en présentant trois œuvres spectaculaires. Le Concerto no 1 de Tchaïkovski, interprété par le talentueux pianiste Bruce Liu. Le sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, créé le 29 mai 1913, qui illustre un rituel païen inspiré des traditions slaves, où une jeune fille est sacrifiée pour assurer le retour du printemps. Sa première représentation a provoqué un véritable scandale, allant jusqu’à déclencher une émeute. Cette œuvre révolutionnaire est aujourd’hui reconnue comme un chef-d’œuvre fondateur de la musique moderne. Une création du compositeur québécois Denis Gougeon ajoutera un bouquet d’étincelles à ce concert. Gougeon est l’un des compositeurs contemporains les plus reconnus au Canada, particulièrement pour sa musique empreinte de lyrisme, d’énergie rythmique et d’une grande expressivité.

The OSM presents three extraordinary works in an explosive musical fireworks display. Tchaikovsky’s Piano Concerto No. 1, performed by the brilliant Bruce Liu, shines in this program. Also featured is Igor Stravinsky’s The Rite of Spring, first premiered on May 29, 1913. This revolutionary work, depicting a pagan ritual from Slavic traditions involving the sacrifice of a young girl to bring spring, caused a riot at its scandalous debut but is now celebrated as a cornerstone of modern music. To add even more sparkle to the concert, the orchestra will premiere a composition by celebrated Quebec composer Denis Gougeon, known for his lyricism, rhythmic energy, and deep expressiveness.

Programme

Denis Gougeon, création (de 10 à 12 min) – commande de l’OSM
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Concerto pour piano no 1, op. 23 (32 min)
Igor Stravinsky, Le sacre du printemps (33 min)

Program

Denis Gougeon, Premiere (10 to 12 min) – OSM commission
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Concerto for Piano No. 1, Op. 23 (32 min)
Igor Stravinsky, The Rite of Spring (33 min)

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