classique

Meagan Milatz et les musiciens de l’OSM : deux univers opposés

par Pietro Freiburger

Le 10 avril, à la Salle Bourgie, les musiciens de l’OSM ont été rejoints par la pianiste Meagan Milatz pour un concert de musique de chambre. Le programme comprenait de la musique de Haydn et Chostakovitch.

Le concert s’est ouvert avec le Quatuor Op. 77 n° 2 en fa majeur de Haydn, interprété avec raffinement sonore et équilibre structurel. L’excellente articulation et phrasé ont mis en lumière la cohésion entre les musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal, qui ont rendu justice au caractère des différents mouvements avec une grande conscience.

Le concert s’est poursuivi avec Deux pièces de Chostakovitch, un Adagio et un Allegretto, qui représentaient un fort contraste avec l’œuvre précédente. L’Adagio, au nom du drame et de la nostalgie, a une fois de plus mis en avant la qualité du son des musiciens, qui dans l’Allegretto ont fait preuve de brio et d’ironie. Le Quintette op. 57, une œuvre d’une grande complexité, a vu la collaboration de Meagan Milatz.

Après un prélude à la fois discret et intense, la Fugue a été un mouvement écrasant, avec des atmosphères très délicates et des dissonances extrêmes liées par un langage contrapuntique très articulé. Le Scherzo a servi de pont intéressant vers l’Intermezzo, où les musiciens ont captivé le public avec un son magique. La pièce s’est terminée avec le Finale, un mouvement varié caractérisé par l’excellent vibrato des musiciens. Un programme très bien étudié et une interprétation vraiment remarquable de tous les artistes, chaleureusement applaudie par le public dans la salle.

période romantique / post-romantique

Pro Musica | Narek Hakhnazaryan, violoncelle & Georgy Tchaidze, piano 

par Rédaction PAN M 360

Présenté par Pro Musica – Série Les Grands Romantiques

Ce concert marquera les débuts à Pro Musica du célèbre violoncelliste arménien Narek Hakhnazaryan. Pour la première fois à Montréal, il présentera, en duo avec le jeune pianiste Georgy Tchaidze, un concert original mariant le romantisme et la modernité.

Au programme, des œuvres des grands romantiques Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que celles de leurs héritiers du XXe siècle — Tsintsadze, Bagdasarian et Harutyunyan — dans lesquelles le lyrisme romantique se teinte des couleurs du folklore caucasien.

Depuis qu’il a remporté, le Premier Prix et la Médaille d’or du XIVe Concours international Tchaïkovski, à seulement 22 ans, Narek Hakhnazaryan s’est imposé comme l’un des violoncellistes les plus recherchés de sa génération. Il est décrit comme « éblouissant de génie » (The Strad) et «magnifique » (San Francisco Chronicle). Ses débuts avec l’Orchestre philharmonique de Los Angeles ont d’ailleurs suscité cet éloge du LA Times : « Sa maîtrise de l’instrument est extraordinaire. »

Le pianiste Georgy Tchaidze est reconnu pour « une sensibilité fine et une technique parfaitement affinée», selon The Telegraph dans sa critique des débuts du pianiste au Wigmore Hall. Lauréat du premier prix du Concours international de piano Honens en 2009, il se produit depuis sur les scènes d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie. Depuis 2016, il est artiste en résidence à la Chapelle musicale Reine Élisabeth de Belgique, sous la direction de Louis Lortie.

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PROGRAMME :

PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI, Nocturne pour violoncelle et piano, Op. 19 n° 4  

PIOTR ILITCH TCHAÏKOVSKI, Pezzo capriccioso pour violoncelle et piano en si mineur, Op. 62 

SULKHAN TSINTSADZE, Cinq pièces sur des thèmes populaires pour violoncelle et piano 

EDVARD BAGDASARIAN, Nocturne pour violoncelle et piano (transcription de Narek Hakhnazaryan)  

ALEXANDER HARUTYUNYAN, Impromptu pour violoncelle et piano  

Entracte

SERGUEÏ RACHMANINOV, Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur, Op. 19  

période romantique

Brahms et Beethoven au 9e ciel

par Frédéric Cardin

Deux trios avec clarinette étaient offerts au 9e étage du Centre Eaton hier, à l’heure de l’apéro. La très belle série des concerts HausMusique, organisés par le violoncelliste Cameron Crozman et la pianiste Meagan Milatz, dans le riche environnement Art Déco du 9e étage du Centre Eaton de Montréal, se déploie depuis presque deux ans maintenant. Les concerts durent une heure et les programmes sont toujours invitants, soutenus par des interprètes de qualité.

Hier, l’étage était bien rempli pour l’interprétation d’un trio pour clarinette de jeunesse de Beethoven et d’un autre, un chef-d’œuvre de maturité, de Brahms. Crozman et Milatz ont été rejoints par le clarinettiste canadien James Campbell, une sommité mondiale, et un interprète sensible et aguerri. 

Nous avons été séduit par la pétillance bien articulée du Beethoven, encore imprégné de classicisme haydnien, mais dévoilant par épisodes presque spontanés des velléités expressives qui annoncent la maturité plus dramatique du compositeur. Beaucoup de vivacité chez les trois interprètes, avec un très bon sens de la dynamique et des contrastes expressifs. On a bien savouré la technique cristalline de Meagan Milatz au piano, même si dans une ou deux cascades de notes, l’artiste a peut-être un peu poussé l’urgence du débit au détriment de la netteté attendue. N’empêche, l’intensité du jeu collectif, aspergé de touches d’humour, inhérentes à la volonté du compositeur, a offert de beaux moments de plaisirs mélomanes. 

ÉCOUTEZ L’ENTREVUE AVEC CAMERON CROZMAN AU SUJET DE CES TRIOS ET DE LA SÉRIE HAUSMUSIQUE

Suivait la pièce maîtresse, le Trio pour clarinette op. 114, le premier jalon dans la période dite du ‘’Brahms automnal’’, celle des derniers chefs-d’œuvre initiés par sa rencontre avec le clarinettiste Richard Mühlfeld. Ici, point de bouillonnement effervescent. Nous sommes complètement ailleurs. Les longues lignes langoureuses, imprégnées de spleen saisonnier, certes, mais aussi d’une lumière douce et tendre, nous font penser, comme dans les commentaires de James Campbell, à un novembre frisquet dont on se protège en tirant les rideaux, et en se blottissant au coin du feu avec un breuvage réconfortant. 

Très beaux dialogues entre le violoncelle et la clarinette, Crozman et Campbell y allant d’échanges généreux mais respectueux de l’esprit de la musique. Une grande complicité naturelle se manifeste entre ces interprètes. 

Un inspirant moment de musique, dans la magie d’un lieu unique et enchanteur. 

Le prochain concert de la série HausMusique, et dernier de la saison 25-26, aura lieu le 2 juin. Au programme : Ravel et Debussy. Crozman et Milatz recevront, cette fois, le violon solo de l’OSM, Andrew Wan. 

DÉTAILS ET BILLETS

On vous reparlera de HausMusique lors du dévoilement de la programmation de la saison 26-27. Restez connectés. 

classique / période romantique

OSM : Schubert selon Herreweghe

par Rédaction PAN M 360

Entre Mendelssohn et Schubert, un dialogue à travers le temps : celui d’un génie saluant un autre. Admirateur fervent de Schubert, Mendelssohn fut l’un des premiers à reconnaître la grandeur de sa musique et à la révéler au monde. Sous la direction sensible et lumineuse de Philippe Herreweghe, ce concert rend hommage à cette filiation artistique. Le Concerto pour violon en mi mineur de Mendelssohn, chef-d’œuvre d’élégance et d’inspiration lyrique, ouvre la soirée avec éclat. Puis la Symphonie n° 9 « La Grande » de Schubert – que Mendelssohn contribua à faire découvrir après la mort du compositeur – déploie toute sa puissance radieuse. Un voyage où l’admiration devient musique, où la passion d’un chef et d’un orchestre fait revivre cette amitié rêvée entre deux esprits fraternels.

Between Mendelssohn and Schubert, a dialogue across time—a genius saluting another. A devoted admirer of Schubert, Mendelssohn was among the first to recognize the greatness of his music and bring it to light. Under Philippe Herreweghe’s sensitive and luminous direction, this concert pays tribute to that artistic kinship. Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, a masterpiece of elegance and lyrical inspiration, opens the evening in brilliant fashion. Then Schubert’s Symphony no. 9, “The Great”—which Mendelssohn helped unveil after the composer’s death—unfolds in all its radiant power. A journey where admiration becomes music, where the passion of a conductor and orchestra revives the dream of friendship between two kindred spirits.

Programme

Felix Mendelssohn Bartholdy, Concerto pour violon, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphonie nᵒ 9, D. 944 « La Grande » (48 min)

Program

Felix Mendelssohn Bartholdy, Violin Concerto, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphony no. 9, D. 944 « The Great » (48 min)

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classique / musique contemporaine / post-romantique

Janelle Fung & Philip Chiu – Le sacre du printemps à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ces deux pianistes d’exception célèbrent 15 années de collaboration artistique dans un programme ayant comme noyau l’immortel Sacre du printemps d’Igor Stravinsky. La nouvelle œuvre magistrale de Ian Cusson y fait écho, nous offrant une réponse à ce chef-d’œuvre intemporel.

Two outstanding pianists celebrate 15 years of artistic collaboration in this programme built around Stravinsky’s groundbreaking Rite of Spring. Ian Cusson echoes Stravinsky’s ballet in his masterful new piece, providing a modern response to a timeless classic.

Programme

DEBUSSY, Prélude à l’après-midi d’un faune, L. 86 (arr. pour deux pianos)
Ian CUSSON Création pour deux pianos (co-commande de la Salle Bourgie) 
BAX La fontaine empoisonnée
STRAVINSKY Le sacre du printemps (arr. pour deux pianos)

Program

DEBUSSY Prélude à l’après-midi d’un faune, L. 86 (transcr. for two pianos)
Ian CUSSON New work for two pianos (premiere, Bourgie Hall co-commission) 
BAX La fontaine empoisonnée
STRAVINSKY The Rite of Spring (transcr. for two pianos)

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classique / musique contemporaine

Faculté de musique de l’UdeM : La Neuvième de Beethoven à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour clore en beauté sa saison musicale et célébrer les 75 ans de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, l’Orchestre de l’Université de Montréal (OUM) vous convie à un concert grandiose à la Maison symphonique de Montréal. Le public pourra découvrir le talent du violoncelliste Tobias Kimmelman, lauréat du 3e prix du Concours de concerto de l’OUM, dans l’émouvante œuvre Schelomo, Rhapsodie hébraïque pour violoncelle et orchestre d’Ernest Bloch. En seconde partie, l’OUM sera rejoint sur scène par un chœur pour interpréter la monumentale Symphonie nº 9 de Beethoven et quatre solistes, diplômé·es de la Faculté. Avec son célèbre Hymne à la joie, cette œuvre emblématique transformera l’événement en véritable célébration collective, festive, puissante et lumineuse.

To bring its musical season to a magnificent close and to celebrate the 75th anniversary of the Université de Montréal’s Faculty of Music, the Université de Montréal Orchestra (OUM) invites you to a grand concert at the Maison symphonique de Montréal. Audiences will discover the artistry of cellist Tobias Kimmelman, winner of Third Prize at the OUM Concerto Competition, in the deeply moving Schelomo: Hebrew Rhapsody for Cello and Orchestra by Ernest Bloch. In the second half, the OUM will be joined on stage by a choir to perform Beethoven’s monumental Symphony No. 9, along with four soloists who are graduates of the Faculty. Featuring the famous Ode to Joy, this iconic masterpiece will transform the event into a truly collective celebration, festive, powerful, and radiant.

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chanson keb franco / country-rock / pop-rock

Gab Bouchard au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Commencer tranquille, finir en sueur. Un spectacle continu pour traverser une gamme d’états d’âme et de corps : c’est d’abord calme et envoûtant, ça augmente, de ballades country-folk à brûlots pop-rock, ça n’arrête jamais de s’élever, ça exalte puis ça se termine à terre, en sueur, avec l’ampli au boute et ça se conclut vraiment au bar.
Un spectacle de Gab Bouchard, c’est une douceur qui se traduit en fougue, un accès intime du brut, une mise en costume de dérape, un souffle qui te règle une peine d’amour. Coupe bol bleachée, moustache et guitare devant, il est appuyé en live par un quatuor de musiciens aguerris (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). Ça commence tranquille, ça finit en sueur.

Start off easy, end up in a sweat. A continuous show that takes you through a whole range of moods and states: it begins calm and mesmerizing, builds up from country-folk ballads to fiery pop-rock anthems, never stops climbing, then bursts out, and finally collapses to the floor, drenched in sweat, amps cranked to the max, before wrapping up at the bar.
A Gab Bouchard show is tenderness turned into fire, raw intimacy laid bare, chaos dressed up, a breath that soothes a broken heart. Bleached bowl cut, mustache, guitar in hand, he’s backed on stage by a tight quartet of seasoned musicians (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). It starts off easy, and ends in sweat.

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classique / période romantique

Les profs de l’UdeM à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

De nombreux interprètes rayonnant sur les scènes canadienne et internationale composent le corps enseignant de la Faculté de musique. La série Les profs de l’UdeM en concert propose des rendez-vous de haut niveau vous permettant d’apprécier gratuitement leur maestria et la finesse de leur jeu, dans des œuvres de musique de chambre. Et pour les étudiantes et étudiants qui aspirent poursuivre leurs parcours à la Faculté de musique, ces concerts inspirants sont des occasions privilégiées de voir et d’entendre leur futur prof.

Many performers who shine on Canadian and international stages make up the Faculty of Music’s teaching staff. The Les profs de l’UdeM en concert series offers high-level concerts where audiences can freely enjoy their mastery and the subtlety of their playing in chamber music works. For students aspiring to continue their studies at the Faculty, these inspiring concerts provide a unique opportunity to see and hear their future professors in action.

CES SPECTACLES SONT GRATUITS!

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pop-rock

Joe Bocan à la Cinquième Salle – Insoumise

par Rédaction PAN M 360

Avec Insoumise, Joe Bocan fait un grand retour sur scène en solo. Dans l’élaboration de ce spectacle qui souligne aussi ses 40 ans de carrière, elle s’entoure de créateurs de la nouvelle génération qui lui permettent d’explorer toutes les facettes de sa démesure. Joe Bocan n’a jamais craint de se montrer authentique et ce n’est pas à 66 ans qu’elle s’empêchera d’être audacieuse, sexy,  provocante.   Artiste engagée fidèle à elle-même, Joe Bocan revisite son répertoire en offrant ses grands succès dans un nouvel écrin, comme elle a su si bien le faire avec Apocalypso et Les femmes voilées dans le spectacle Pour une histoire d’un soir. Elle propose aussi les nouvelles chansons de son album qui paraîtra à l’automne 2024, où elle aborde des thèmes actuels vus à travers son propre regard.   De belles surprises nous attendent aussi avec des interprétations de chansons connues que l’on croirait écrites pour elle, tant elles lui collent à la peau. Durant ce spectacle, Joe incarne aussi d’autres femmes, d’autres histoires, d’autres vies. Et pour leur donner la parole, elle nous fait entrer dans leur univers le temps d’un court monologue, d’un personnage, d’une chanson. Insoumise est un spectacle théâtral, à l’image de Joe Bocan.  Il porte la signature d’une artiste profondément moderne, d’une femme inspirée et indépendante qui défie les interdits avec passion.   Voir Joe Bocan en spectacle est une expérience en soi !  Voilà une diva pop qui ne craint pas la folie, l’exubérance, l’irrévérence.

With Insoumise, Joe Bocan makes a grand solo return to the stage. In creating this show, which also celebrates her 40-year career, she surrounds herself with a new generation of creators who help her explore every facet of her boldness. Joe Bocan has never been afraid to show her true self, and at 66 she’s certainly not about to hold back from being daring, sexy, and provocative. A committed artist who has always remained true to herself, Joe Bocan revisits her repertoire, offering her greatest hits in a fresh new light, just as she did with Apocalypso and Les femmes voilées in the show Pour une histoire d’un soir. She also presents new songs from her upcoming album, set for release in fall 2024, where she tackles contemporary themes through her own lens. The show is also full of surprises, with interpretations of well-known songs that feel as though they were written for her, so naturally do they fit her. Throughout the performance, Joe embodies other women, other stories, other lives. To give them voice, she invites us into their world through brief monologues, characters, and songs. Insoumise is a theatrical show, a true reflection of Joe Bocan herself. It bears the mark of an artist who is profoundly modern, a woman inspired and independent, breaking taboos with passion. Seeing Joe Bocan on stage is an experience in itself! Here is a pop diva unafraid of madness, exuberance, and irreverence.

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classique / jazz

Le concerto jazz à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Un des duos les plus exaltants de la scène montréalaise vous propose un répertoire audacieux, constitué de concertos écrits par quatre grandes figures du jazz. Entre le marimba et le vibraphone, les crotales et les cymbales, les archets et le piano, vous serez transportés dans l’univers inusité de ces interprètes chevronnés !

One of Montréal’s most exhilarating jazz duos presents a daring programme of concertos composed by four leading lights of jazz. With marimba, vibraphone, crotales, cymbals, bows, and piano, these seasoned performers take their audience on a musical journey like no other!

Programme/program

Christine JENSEN, Marianne TRUDEL et/and Jean-Nicolas TROTTIER Concerto Intersection 
François BOURASSA Trois jazettes concertantes

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rap keb / rap-pop

Aswell au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Phénomène de la streamosphère et nouvelle sensation du rap québécois, Aswell s’est imposé comme une voix incontournable de la scène musicale d’ici en seulement quelques années. Porté par son EP « Solo » (2021) et son album « Banlieue » (2024), lancé à guichet fermé au Club Soda, il cumule déjà plus de 55 millions d’écoutes et une certification single d’or pour « Leaving ». Il a foulé les plus grandes scènes de la province, des Francos de Montréal au FEQ, en passant par le Festivoix et Le Festif! Naviguant entre emo rap, pop et folk québécois, Aswell se distingue par ses flows mélodiques et ses textes intimes, explorant les tumultes amoureux, le vide existentiel et l’ambition de réussir entourés des siens.

A phenomenon of the streaming world and a rising star of Quebec rap, Aswell has established himself as a leading voice on the local music scene in just a few short years. Driven by his EP Solo (2021) and his album Banlieue (2024), launched to a sold-out crowd at Club Soda, he has already amassed over 55 million streams and earned a gold single certification for Leaving. He has performed on some of the province’s biggest stages, from Les Francos de Montréal to FEQ, Festivoix, and Le Festif! Blending emo rap, pop, and Quebec folk influences, Aswell stands out with his melodic flows and intimate lyrics, exploring love’s upheavals, existential emptiness, and the ambition to succeed surrounded by those closest to him.

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classique

OSM : Haydn et Chostakovitch – un saisissant contraste 

par Rédaction PAN M 360

Haydn a joué un rôle fondamental dans l’évolution du quatuor à cordes, et dans son dernier Quatuor op. 77 no 2, il se livre à des expérimentations subtiles avec finesse et inventivité. Chostakovitch, quant à lui, revisite les formes classiques dans son Quintette, avec un langage très personnel et une grande intensité émotionnelle.

Haydn played a key role in the evolution of the string quartet, and his final Quartet Op. 77  No. 2 is full of subtle experimentation that is both inventive and elegant. Meanwhile, Shostakovich reinterprets classical forms in his Quintet, infusing it with his deeply personal language and profound emotional intensity.

Programme

Joseph Haydn, Quatuor à cordes, op. 77 no 2 (24 min)
Dmitri Chostakovitch, Deux pièces pour quatuor à cordes : Adagio et Allegretto (8 min)
Dmitri Chostakovitch, Quintette pour piano et cordes, op. 57 (34 min)

Program

Joseph Haydn, String Quartet, Op. 77, No. 2 (24 min) 
Dmitri Shostakovich, Two Pieces for String Quartet: Adagio and Allegretto (8 min)
Dmitri Shostakovich, Quintet for Piano and Strings, Op. 57 (34 min)

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