En hommage à Chick Corea, décédé l’hiver dernier, ces musiciens reprennent le deuxième album de Return to Forever, paru en 1972.
En hommage à Chick Corea, décédé l’hiver dernier, ces musiciens reprennent le deuxième album de Return to Forever, paru en 1972.
Ce créateur autodidacte de musique néoclassique se produira pour la première fois au FIJM.
Le tromboniste montréalais Modibo Keita célèbre le demi-siècle de l’album de Marvin Gaye.
L’OSM conviait jeudi le grand public à une première rencontre avec le chef Rafael Payare, nouveau directeur musical de l’orchestre. Au programme : l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette de Piotr Illich Tchaïkovski, la suite 1919 de l’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky ainsi que des œuvres de Manuel de Falla et d’Alberto Ginastera, sans compter au rappel une composition du compositeur vénézuélien Aldemaro Romero, compatriote de notre nouveau maestro.
On ne trébuchera pas dans les fleurs du tapis, c’est-à-dire analyser les moindres nuances de l’exécution des oeuvres au programme dans un contexte événementiel où la facture générale l’emporte largement sur les menus détails de l’interprétation – on pourra, par exemple, se questionner sur l’alternance du rôle de premier violon (Andrew Wan et Richard Roberts) dans un même programme.
Puisque la sonorisation n’était certes pas idéale sur l’Esplanade du Parc olympique, les conditions acoustiques n’en permettaient pas l’appréciation des nuances, surtout dans les moments de calme et de subtilité, il vaut mieux garder notre jugement pour la suite des choses, soit lorsque Rafael Payare dialoguera avec l’OSM à la Maison symphonique au cours des semaines, mois et années qui viennent.
Néanmoins, on a déjà constaté jeudi une signature Payare, fort différente de celle de son prédécesseur.
Avec son nouvel orchestre, le maestro vénézuélien présente une approche fervente, serrée, sanguine, intense, aux frontières de l’exubérance. Les musiciens ont répondu bellement aux consignes de Rafael Payare, reste à savoir si cette approche pourra se fondre dans la subtilité dans tous les contextes orchestraux qui l’exigent, mais tous les espoirs sont permis à l’aube de cette nouvelle direction. L’intensité était à l’ordre du jour avec l’Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, une des oeuvres les mieux connues au programme, la plus ancienne. Ainsi, le répertoire comptait des pièces composées de 1869 (Tchaïkovski), 1917 (Lili Boulanger), 1919 (Manuel de Falla), 1952 (Alberto Ginastera) et 1919 (Stravinsky qui a écrit 4 suites de l’Oiseau de feu, imaginé d’abord en 1909).
Avec un programme qui démarre dans le romantisme russe et qui se conclut avec l’Oiseau de feu, le choix de la modernité était clair! Et l’identité latine de Payare a aussi été affirmée dès sa première rencontre avec le public, on retiendra d’abord la Suite Estancia de Ginastera, un des plus grands compositeurs de la modernité tous continents confondus.
Sous la direction de Payare, il est permis de prévoir un accent particulier sur les créateurs issus des trois Amériques, ce qui pourrait conférer une identité spéciale à l’OSM, au-delà de ce qu’on en connaît jusqu’à ce jour.
Chose certaine, ce nouveau cycle s’annonce des plus excitants.

Le festival Quartiers Danses présente ce projet où convergent l’œuvre For Bunita Marcus de Morton Feldman et une chorégraphie de Jeanne Renaud, pionnière de la danse moderne.

En lançant Clocked, le bassiste Émile Farley (Jazzamboka, The Liquor Store, Random Recipe, Elliot Maginot et Charlotte Cardin, entre autres) compte « réinjecter la chaleur qu’il juge manquante dans la musique populaire ». Il entend aussi mettre l’accent sur ce qui lie le créateur et l’auditoire. Ses collègues Frank O’Sullivan et Wayne Tennant l’accompagneront sur scène.
La saxophoniste montréalaise Christine Jensen se produit en quatuor, ce samedi, avec de costauds copains : le pianiste Steve Amirault, le contrebassiste Rémi-Jean Leblanc et le batteur Rich Irwin.
http://www.dieseonze.com/spectacle/2021-08-28/christine-jensen-quartet.html#2021-08-28
L’édition montréalaise du festival planétaire MUTEK se poursuit. La série Play, qui en est sans doute le volet le plus intrigant, se poursuit jusqu’au vendredi 27 août. Une foule de premières mondiales sont au programme, dont TSUNAMI de Salomé Perli et Synth Works Vol.2 de Charbonneau/Amato. Des créateurs qui n’ont pas froid aux yeux comme Guillaume Coutu-Dumont, Yu Su et Le désert mauve se produiront aussi au gré des divers volets de MUTEK, jusqu’au dimanche 5 septembre.
Guillaume Martineau trio: Upstairs, 20 août, 19h00 & 21h30
Entre autres cordes à son arc, Guillaume Martineau est un as de la relecture jazz de la pop avec le collectif Lucioles, le voilà en trio avec le contrebassiste Éric Lagacé et le batteur Mark Nelson dans un programme consacré aux Beatles, maintes fois jazzifiés par le passé.
François Bourassa, Upstairs, 21 août, 19 h et 21h30
Le pianiste François Bourassa compte l’immense Bill Evans parmi ses influences les plus importantes. On ne s’étonnera pas qu’il s’adjoigne ici les services du contrebassiste Michel Donato, qui fut jadis un sideman de Bill Evans. Le batteur Pierre Tanguay et le saxophoniste Frank Lozano sont également de la partie, comme c’est le cas depuis nombre d’années dans le contexte de ce projet.
Le festival Insolitudes se conclut vendredi avec une soirée urbaine réunissant sur le plateau Ausgang Plaza Ragers, Sarahmée et Urban Science Brass Band. Ragers s’inscrit dans les forces montantes du rap keb mâtiné de soul/R&B, en témoigne l’EP Tant qu’à y être, paru en mars dernier. La réputation d’Urban Science Brass Band n’est plus à faire, ces musiciens et MCs montréalais sévissent depuis nombre d’années au carrefour du groove jazzy-funk et du hip hop en formule fanfare. Bien évidemment, Sarahmée est la reine annoncé de cette soirée emblématique de la culture urbaine. Bienvenue dans sa vie !
Sous le pseudo Oscar Laroue on reconnaît Josiane Rouette, trompettiste de tous ces Radio Radio, Marc Dupré, Dave Harmo, Joseph Edgar, et même Ceelo Green, David Foster et Gene Simmons (Kiss) ! Elle est aussi motivée pour le songwriting ! Son premier album s’intitule Le Kraken, soit « une créature fantastique issue de légendes scandinaves médiévales, un monstre marin de très grande taille doté de nombreux tentacules ».
Oscar Laroue a mis en oeuvre un lancement-spectacle au Ministère avec public, « nostalgie et trompette seront à l’honneur ! »
LIRE L’INTERVIEW DE JOSIANE ROUETTE RÉALISÉE PAR MAUDE BÉLAIR
Oscar Laroue se lance dans l’électro-pop « rétros et dramatique » , « grandement inspiré par le fantastique et les mangas des années 80 (Lady Oscar) ». Les 7 titres ont été réalisés par Yanik Garon (Dave Harmo, Marco et les Torvis).
Scène Vidéotron et Scène du Musée au Piknic, le premier samedi d’août se poursuit allègrement sur la lancée de la veille : CRI (20h30 et 15h30), Esther Côté (19h30 et 14h30), Sinca, (18h et 13h), Numea Daze (20h30), Sound Crate (19h30), Wasa Bibi (18h)