raï

Le Festival Orientalys présente Fayçal Mignon

par Rédaction PAN M 360

Un entrain et une énergie à en couper le souffle, des effluves de raï raisonnant dans le monde entier, telle est la recette de cette soirée folle lancée par Fayçal Mignon! Pour la première fois à Orientalys, le chanteur emmènera les festivaliers dans un univers de fête chaleureux, qui voguera avec charme et hardiesse entre la nostalgie algérienne et la musique occidentale moderne.

De son pays natal l’Algérie au Québec en passant par l’Europe, Fayçal mignon a su trouver très vite sa place dans le paysage de la musique arabe contemporaine, en apparaissant comme une véritable idole de la jeunesse algérienne. Véritable star montante au pays, où il a reçu le prix de la meilleure star montante du Grand Maghreb, il continue de se produire à l’international et compte bien prendre d’assaut Montréal et le cœur du public d’Orientalys!

Ses voyages à travers le monde et sa volonté de faire découvrir au monde occidental la beauté des musiques algériennes l’ont conduit à un raï aussi moderne et joyeux, qui d’une seule note parvient à faire transcender tous les publics au cœur même de l’Afrique du Nord! Préparez vous à bouger pour cette soirée plus que festive qui s’annonce et qui commence avec le concert vertigineux de ce jeune artiste prometteur!

Breathtaking energies that resonate worldwide: this is the recipe of our Raï night introduced by Fayçal Mignon! For the first time at Orientalys, the singer will attract festival-goers in a warm and festive universe that will navigate charm and boldness between Algerian nostalgia and modern Western music.

From his native Algéria to Quebec through Europe, Fayçal Mignon definitely found his place in the Arab Contemporary music scene; he is now considered an idol for the Algerian youth. Pride and joy of the country, he received the prize of the Best Rising Star of the Great Maghreb. He continues his productions internationally and can’t wait to arrive in Montreal and share Orientalys Moments with the public! His well-traveled background drove his will to share his love of Algerian music to the Western world, and eventually brought him to a modern and joyful Raï genre. At every performance, his first note played is able to transcend his audience at the heart of North Africa! Get ready to show your best moves at this amazing concert that starts with our promising artist.

GRATUIT!

Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360.

La nouvelle empreinte de l’OSM

par Alain Brunet

Ainsi, cette neuvième Virée classique de l’OSM nous a fait plonger dans l’ère Rafael Payare et dans une nouvelle vision du monde classique. L’empreinte du maestro vénézuélien est importante au San Diego Symphony où il assure aussi la direction musicale, comme elle le sera à Montréal désormais. On l’a observé ces derniers jours : jamais un directeur musical  et chef principal aussi haut gradé de nos institutions musicales n’a mis aussi rapidement une telle emphase sur la grande création issue des trois Amériques. Jamais également avons-nous observé un virage aussi net vers la diversité culturelle, interprètes et créateurs confondus. Virée… virage !

On pourra  peut-être s’interroger sur le dosage et le mélange des multiples références mises en relief dans certains programmes de cette Virée tenue jusqu’à dimanche, on ne peut qu’applaudir cette impulsion et cette direction artistique qui, au-delà du « grand répertoire », consiste à mettre de l’avant un vaste corpus de musiques de qualité issues des grandes cultures américaines : anglaise, espagnole, portugaise, française, autochtone. 

Hormis le concert d’ouverture au sujet duquel nous avons déjà écrit, complétons la grande sélection de comptes-rendus de notre très apprécié collègue Frédéric Cardin par quelques retours supplémentaires sur le week-end de cette éclairante Virée 2022 orchestrée par l’OSM.

Sous le thème Rhapsodie américaine, du folklore à la légende, ce programme de vendredi à la Maison symphonique a mis en relief  feu le compositeur québécois Jacques Hétu dans le contextes de ses magnifiques Légendes, une pièce de 16 minutes reliant la musique traditionnelle québécoise aux formes modernes et contemporaines de l’écriture symphonique. Puis on se trouvait au début du siècle précédent, côté George Gershwin, avec l’oeuvre célébrissime Rhapsody in Blue, avec pour soliste le pianiste argentin (né au Vénézuela, résidant en Belgique) Sergio Tiempo, une œuvre orchestrale relativement simple mais dont la qualité essentielle est d’implanter une esthétique profondément new-yorkaise et américaine en l’hybridant de blues et de jazz primitif. On concluait ce programme avec la partie no 2 des Danzón très connues du compositeur mexicain Arturo Márquez. 

Samedi, le violoncelliste Bryan Cheng et le violoniste Andrew Wan se produisaient au centre d’estrades provisoires érigées sur la scène du Théâtre Maisonneuve, ce qui créait de facto une atmosphère intimiste pour l’exécution de ces deux authentiques virtuoses canadiens issus de la diversité. Précédé d’œuvres de Philip Glass et de la sous-estimée compositrice Rebecca Clarke, sans compter deux pièces très americana pour violoncelle seul composées par Mark O’Connor et Mark Summer, l’occasion de contempler la polyvalence et la souplesse de Bryan Cheng, ce programme avait pour point culminant la Sonate pour violon et violoncelle en la mineur composée par Maurice Ravel en hommage à son ami Claude Debussy, décédé prématurément. On sait que Ravel avait aussi puisé dans la musique américaine, notamment chez Gershwin, mais ce n’est pas exactement le cas dans cette Sonate, néanmoins magnifique et très bien exécutée en ce début d’après-midi.

Après un moment revivifiant passé avec l’Ensemble Obiora sous la direction de Rafael Payare, avec pour soliste Steven Banks venu jouer la Fantaisie pour saxophone (soprano) du Brésilien Heitor Villa Lobos, on retournait à la Maison symphonique en soirée pour un concert parfaitement dosé, et dont l’élément crucial était la première performance du pianiste Bruce Liu avec l’OSM depuis sa très grande victoire au Concours Chopin en 2021. 

Aussi lauréat du Concours OSM, le prodige montréalais a interprété avec clarté et finesse la très athlétique  Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, composée aux États-Unis par l’expatrié russe. On avait préalablement eu droit à l’ouverture Scorpius du grand compositeur canadien R. Murray Schafer, ainsi que l’épique suite no 7 pour orchestre des  Bachianas brasileiras , suite de quatre mouvements composée en 1942 par l’incontournable Villa-Lobos, assurément inspirée par JSB tout en conservant une saveur à la fois tropicale et moderne.

Le lendemain dimanche, l’Ensemble de la Virée  était piloté par Rafael Payare et pouvait compter sur 15 interprètes de haute volée, dont les solistes James Ehnes, le plus renommé des violonistes canadien, Steven Banks, l’étoile montante du saxophone classique aux USA, Pacho Flores, trompettiste supra virtuose du Venezuela et son compatriote Hector Molina au cuatro, spectaculaire à souhait. Au programme, ce fut d’abord le 3e mouvement, allegro giusto,  du concerto  pour cordes op.17 de Miklós Rózsa, suivi de la soyeuse Lullabye de Gershwin et de la suite no 5 des Bachianas brasileiras, certes la plus connue de toutes et superbement exécutée par ce dream team et son soliste au saxophone soprano.

Steven Banks choisira ensuite le saxo ténor pour soutenir le discours mélodique du trompettiste et bugliste vénézuélien Pacho Flores dans Revirado, tango nuevo de l’Argentin Astor Piazzolla. Ce concert généreux se poursuivra dans l’exécution des flamboyants Cantos y Revueltas [Chants et révoltes], pour trompette et cuatro.  Le dernier droit sera celtique et traditionnel avec les Trois reels pour orchestre à cordes du Québécois Gilles Bellemare et autres Souvenirs d’Amérique magnifiés par le violon de James Ehnes.

À l’évidence, nous sommes à l’aube d’un nouveau chapitre de l’histoire de l’OSM. L’inclusion, la diversité culturelle et stylistique, une autre vision du répertoire classique, une certaine correction de l’histoire des musiques modernes et contemporaines. 

Est-il besoin de souligner que l’idée que le monde classique occidental blanc se fait de la grande musique est en pleine mutation, d’autres musiques complexes sont aujourd’hui admises dans le répertoire de grandes instutions, d’autres culltures et des interprètes de toutes origines font désormais partie de la grande conversation.

Au cours des années qui viennent, la nouvelle direction musicale de l’OSM pourrait montrer la voie en ce sens.

CRÉDIT PHOTOS: ANTOINE SAITO

Petite magie typiquement montréalaise

par Frédéric Cardin

Il fallait le savoir. Une publication Facebook, peut-être d’autres sur les réseaux concurrents, c’est à peu près tout ce dont a bénéficié un concert magique pour annoncer sa présence. Ou il fallait peut-être passer comme ça sur la rue Duluth est pour avoir une idée que ça s’en venait, et remarquer l’écriture à la main sur la bande encerclant le square Stromboli qui annonçait le show d’un band nommé Kolonien, identifié comme faisant du folk-pop suédois. Bref fallait être chanceux, ou presque. Je le fut, et quelle chance!

D’abord présentons les protagonistes : Kolonien, quartette de folk-pop (oui ça on l’a dit) suédois. Une affaire de famille, deux frères, une cousine et un ami d’enfance qui vivait dans la même commune hippie au sud de Stockholm (vu l’aspect fluide des relations personnelles de ce genre de communauté, c’est probablement aussi un membre de la famille). L’organisateur : Jacob Edgar, fondateur et tête dirigeante engagée du label Cumbancha, un favori de n’importe quel mélomane world qui se respecte. Jacob, désormais citoyen canadien établit à Montréal, voulait que son band (leur album Till Skogen vient de sortir sous son étiquette) vienne faire un tour dans la métropole, alors que ça n’avait pas été prévu. Ottawa et Sherbrooke, c’est tout ce qui avait été planifié. Pas Montréal? Jacob a écrit à l’agent et remédié à la situation quelque deux semaines avant, sachant que la vibe du groupe, par une soirée si belle et douce, se loverait comme un gant de soie sur le public montréalais, particulièrement celui du Plateau. Et oh! qu’il avait raison! 

Le répertoire sans prétention du band, tiré en grande partie de Till Skogen et joué avec précision et musicalité, a tout de suite séduit les oreilles bigarrées de la foule qui s’est amassée rapidement autour du petit square aménagé récemment en scène extérieure, animée chaque samedi et dimanche soirs de l’été (vous le saviez vous? Pas moi!). Les membres du groupe (Anna Möller, nouvelle maman, était remplacée par l’exubérante Thea Åslund… une autre cousine!) se sont manifestement plu énormément dans l’atmosphère intimiste et spontanée de la rue montréalaise et ils le montraient. Ils ont généreusement joué plus d’une heure, passant de danses enlevantes aux sonorités qui paraîtront celtiques à certains, à des moments de douceur introspective, voire contemplative, où les quatre artistes s’exécutaient dans des harmonies vocales rustiques, mais absolument charmantes. Ils sont tombés en amour avec Montréal semble-t-il. C’est Jacob qui me l’a dit. Pas de doute, ce fut réciproque! 

Montréal a soif de world music, celle d’ailleurs mais aussi celle qui vibre en elle grâce à ses propres artistes, et l’arrivée de Jacob Edgar, immigrant déjà bien enraciné dans l’esprit de cette ville, est de bonne augure. Till Skogen, qui est sorti en avril dernier, faisait partie de ma pile (stratosphérique) d’album à écouter et commenter. Manquant de temps, j’ai fini par oublier. Eh bien, cette rencontre inspirante d’hier me force à y revenir. D’ici quelques jours, je vous reviens avec un texte sur l’album en question. Mieux vaut tard que jamais. Restez scotchés, donc. Et surtout : allez faire un tour sur Duluth est, juste à côté de Mollie, resto-bar portugais, les samedis et dimanches soirs qui restent de l’été : des moments de pure magie vous y attendent.

Une Virée dans l’air du temps

par Frédéric Cardin

Ce sont deux concerts sous le signe de la diversité auxquels votre serviteur est allé assisté samedi dernier lors de la Virée classique de l’OSM. Pas la diversité musicale, en termes harmoniques et stylistiques, car ça allait du Romantisme au modernisme / impressionnisme, même pas un siècle de l’histoire de la musique. Plutôt la diversité des compositeurs et compositrices et des interprètes, ce qui a rempli de bonheur les mélomanes curieux.

En effet, les surprises étaient pour le moins emballantes, à commencer par le concert de trios joués samedi matin avec passion et conviction par Jean-Sébastien Roy (violon), Cameron Crozman (violoncelle) et Philip Chiu (piano). Le programme, audacieux, était consacré à de véritables chefs-d’oeuvre méconnus de deux compositrices états-uniennes, soit Amy Beach et Rebecca Clarke. Le Beach, en la mineur op. 150, pourtant une pièce de maturité écrite en 1938 à la veille de la Seconde guerre mondiale, est tout en légèreté, accueillant et souriant. Un brin espiègle, même, il exprime une relative sérénité à travers une utilisation symbiotique de textures romantiques et impressionnistes. Un chef-d’œuvre, certes, mais de nature sympathiquement naïve. Le véritable plat nutritif de cette agréable rencontre, où le public de quelques dizaines de paires d’oreilles était installé sur la scène du Théâtre Maisonneuve dans une sorte de cocon acoustique et à deux pas des musiciens, était le Trio de Rebecca Clarke, britannique de naissance naturalisée états-unienne. Oh, la grande œuvre de musique de chambre que voilà! Un premier mouvement tempétueux nous indique qu’un drame d’une sombre gravité s’y déroule. Le deuxième mouvement est un Adagio digne du meilleur Debussy ou Ravel, avec une mélodie poignante, d’une forte charge émotionnelle, discrètement esquissée à travers des commentaires à contre-courant projetés comme sur un voile diaphane qui ondoie subtilement. L’image suscitée prend alors des couleurs moirées teintées d’ombrages délicats. Le troisième mouvement conclut l’aventure avec un Vivace empreint d’urgence et de fougue, magnifiées par une écriture vibrante et souvent pleine de surprises. On ne pouvait espérer bien mieux des trois interprètes, tellement leur immense talent était parfaitement aligné en direction d’une expression de qualité maximale pour ces perles insoupçonnées du répertoire. Loin de l’anecdotique, ce programme fut certainement une révélation pour les chanceux et chanceuses qui ont pu y assister.

Ensemble Obiora

Deuxième rencontre à mon agenda, le concert du nouvel ensemble Obiora, sous la direction de Rafael Payare lui-même. Une Maison symphonique beaucoup plus multicolorée que d’habitude donnait à entendre à la fois (en partie) un répertoire rarement joué, mais aussi un orchestre ‘’de la diversité’’ créé en pleine pandémie et amorçant ainsi une vie que l’on souhaitera longue et prospère. Obiora, formé de musiciens professionnels issus de racines afro-descendantes, latinos et moyen-orientales (pour la plupart) a été créé justement pour montrer que la musique classique professionnelle est également jouée par des non-caucasiens (et non-asiatiques, bien que quelques-uns se retrouvent tout de même dans le groupe), ce qui est une excellente chose. Une ou deux imprécisions tonales nonobstants, l’orchestre a manifesté une cohésion d’ensemble plus que satisfaisante, un investissement émotif convaincant dans les œuvres au programme et au final, une légitimité certaine à faire partie du paysage musical montréalais. Il s’agit du tout premier orchestre du genre au Canada. On peut en être fier. Le programme du concert débutait avec Lyric for Strings, de l’Afroaméricain George Walker, une pièce fort jolie que plusieurs apprécieront pour sa proximité de style et de caractère avec l’Adagio pour cordes de Barber. Suivait la petite merveille qu’est la Fantaisie pour saxophone de Villa-Lobos, un savoureux entrelac d’impressionnisme et de modernisme extra-européen. L’impressionnant saxophoniste Steven Banks, dont je vous parlais dans une autre critique, a encore fait des miracles grâce à une technique époustouflante, une musicalité poétique et une sonorité instrumentale moelleuse et séduisante. Le clou du spectacle était assuré par une version pour orchestre à cordes du Quatuor ‘’américain’’ de Dvorak. Le chef Payare a induit une bonne dose de subtilités et de nuances, généralement bien exécutée par Obiora. Les thèmes respiraient adéquatement, insufflant ainsi une agréable aisance narrative à la musique, et les dynamiques se mouvaient avec grâce. S’il ne s’agissait des quelques incartades de justesse, peut-être dues à la nervosité, la résultante aurait été entièrement parfaite.

Steven Banks avec Rafael Payare et l’Ensemble Obiora – crédit : Antoine Saito

L’ensemble Obiora (à propos duquel mon collègue Alain Brunet a réalisé une entrevue) est une promesse d’avenir emballante. Un rafraîchissement nécessaire de l’énergie vitale et surtout du répertoire habituel de la musique classique (mais dont les piliers fondamentaux ne seront pas abandonnés, comme l’a démontré le concert) sera apporté par ce très jeune groupe qui ne demande qu’à nous surprendre et nous étonner encore. 

N’en déplaise à certains gardiens du temple de la pureté classique auto-proclamés (qui sévissent dans certains espaces qui leur sont réservés quotidiennement et qui nous assomment de leurs mentalité archaïque de deuxième zone), l’avenir de la musique classique passera par ce genre d’élargissement de ce que l’on considère être la ‘’bonne musique’’. Un élargissement que les véritables mélomanes curieux et curieuses appellent de leur cœur.

dance-punk / post-punk / rock alternatif

Franz Ferdinand au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Glaswegian dans son attitude, global dans ses perspectives, depuis la percée immédiate de « Take Me Out » l’énergie de Franz Ferdinand fait danser les gens. Les ambitions du groupe se sont concrétisées sur les scènes du monde entier et dans cinq albums d’une grande précision.

Glaswegian in attitude, global in outlook, since the immediate breakthrough of « Take Me Out » the energy of Franz Ferdinand has Made People Dance. The ambitions of the band have been fulfilled across the world’s stage and in five albums of precision-engineered enjoyment.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Domino Records et est adapté par PAN M 360.

jazz

Les Mardis Big Band avec Taylor Donaldson au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

Le Taylor Donaldson Big Band a commencé par un seul spectacle en 2015, une session pour essayer une poignée d’arrangements nouvellement écrits devant un public. Cela a fini par être tellement amusant pour tout le monde que le groupe a continué à jouer mensuellement depuis, d’abord au Café Résonance dans le Mile End, puis finalement en rejoignant le roster de « Les Mardis Big Band » au Dièse Onze.

Le répertoire du groupe, fermement ancré dans la tradition de la musique swing du big band, est composé d’arrangements et de compositions propres à Taylor et de partitions des autres membres du groupe, qui fusionnent la riche histoire de la tradition du jazz avec des concepts d’écriture créative plus contemporains. Lors de ces concerts mensuels, l’esprit du groupe, la camaraderie et la cohésion de l’ensemble semblent se renforcer à chaque fois, et le répertoire de standards et d’originaux ne cesse de s’enrichir.

The Taylor Donaldson Big Band began with a single show in 2015, a session to try out a handful of newly written arrangements in front of an audience. It ended up being so much fun for everyone that the band has continued to play monthly ever since, first at Café Résonance in the Mile End, and then eventually joining the roster of “Les Mardis Big Band” at the Dièse Onze.

The band’s repertoire, firmly rooted in the tradition of swinging big band music, is made up of Taylor’s own arrangements and compositions and charts by other members of the band, that fuse the rich history of the jazz tradition with more contemporary creative writing concepts. With our regular monthly dates, the band’s spirit, camaraderie, and ensemble cohesion seems to build each time, and the book of standards and originals is steadily growing.

BILLET EN VENTE À LA PORTE!

Ce contenu provient de Taylor Donaldson et est adapté par PAN M 360.

classique occidental / musique contemporaine

Le Festival International Présence Autochtone présente Quelque Part et autres lieux

par Rédaction PAN M 360

Le FIPA est heureux d’annoncer la création du concert Quelque part et autres lieux le 14 août prochain dans le cadre des activités du festival. Sous la direction de Lorraine Vaillancourt et de Pascal Germain-Berardi, la soprano Deantha Edmunds, le guitariste classique Adam Cicchillitti, le guitariste flamenco Philippe Jean se produiront avec les musiciens et musiciennes de Forestare et du NEM accompagnés, pour la narration, d’Andrée Lévesque Sioui.

De l’oralité à la musique écrite; du geste à la sonorité; du mouvement à la ligne musicale; il est ici question de découvrir l’autre, de s’ouvrir aux sensibilités de chacun et de partager cette richesse. Terres en vues, Forestare et le Nouvel Ensemble Moderne (NEM), trois organismes issus d’horizons divers, s’associent pour présenter un spectacle dans lequel poésie et musique contemporaine sont réunies d’un même souffle.

Le programme comporte trois œuvres :

Extraits de Arauco; por fuerte, principal y poderosa… deJavier Farías(Chili,2006), pour guitare flamenco, guitare classique, ensemble de guitares classiques, contrebasse et narration, d’après La Araucana (1569, 1578 et 1589), poème épique espagnol de Alonso de Ercilla y Zuniga, traduit en français moderne par Alexandre Éthier; interprétés par Forestare.

Chants d’Alexandre Éthier (Canada, 2022), pour ensemble de guitares classiques, contrebasse et narration, accompagnant des poèmes d’Andrée Lévesque Sioui, tirés du recueil éponyme (Éditions Anenorak, 2021) en première mondiale par Forestare

Uiesh (de Tim Brady, 2019), pour voix et 14 instruments, d’après des poèmes en innu‐aimun de la poète Joséphine Bacon, tirés du recueil Uiesh – quelque part (Mémoire d’encrier, 2018), en première mondiale par le NEM.

L’OSM, de son côté, est fier de s’associer à ce concert dans le cadre de la Virée classique, en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de IXION Communications et est adapté par PAN M 360.

électronique

Maya Janes Coles, Doss, Syana et plus encore à Piknic Électonik!

par Rédaction PAN M 360

Maya Janes Coles

Maya est une sorte d’énigme dans le monde de la musique d’aujourd’hui. Sur un album typique de Maya Jane Coles, elle a écrit, produit, conçu, arrangé, mixé et interprété tous les éléments du morceau, et parfois même réalisé la pochette.

Maya is somewhat of an enigma in today’s music world; on a typical Maya Jane Coles record, Maya will have written, produced, engineered, arranged, mixed and performed every element of the track; sometimes top-lining and, on most occasions, even designing the sleeve artwork too.

Ce contenu provient de 2020 Recordings et est adapté par PAN M 360.

Doss

Doss fait de la musique de danse comme un rêve éveillé de nuits passées, à parts égales avec l’euphorie et l’ennui. En tant que DJ, elle s’est forgée une réputation pour son approche souple et légère, qui fait le lien entre l’EDM des années 10 et l’électro des années 00, la trance et la drum & bass – jamais très sérieuse mais toujours sincère.

Doss makes dance music like a daydream of nights past, equal parts euphoria and ennui. As a DJ, she built a reputation for her nimble, light-hearted approach to bridging ’10s EDM and ’00s electro with trance and drum & bass—never quite serious but always sincere.

Ce contenu provient de Doss et est adapté par PAN M 360.

Digital Polyglot

Syana

Guillaume Michaud

Ian Jackman

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

reggae

Miss Diva au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Celle qu’on appelle Miss Diva, étoile montante du reggae à Montréal, s’est placée sur une voie rapide pour atteindre le sommet de son art.

“Je pense que la chose la plus importante que j’ai pour moi, c’est mon amour pour le chant et pour la musique reggae, qui a toujours fait partie de ma vie, même si j’ai été impliquée dans d’autres choses.”

Elle a participé à plusieurs grandes scènes au Canada, faisant la première partie de certains des plus grands artistes jamaïcains tels que Glen Washington, Lady G et d’autres.

The so-called Miss Diva, Montreal’s rising reggae star, has put herself on a fast track to the top of her game.

“I think the most important thing I have going for me is my love for singing and for reggae music, which has always been a part of my life, even though I have been involved in other things.”

She has performed on several major stages in Canada, opening for some of Jamaica’s biggest artists such as Glen Washington, Lady G and others.

BILLETS EN VENTE À LA PORTE!

Ce contenu provient des Productions Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360.

blues

Dawn Tyler Watson Trio au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

L’auteure-compositrice-interprète montréalaise Dawn Tyler Watson, maintes fois primée, a mérité sa place parmi l’élite internationale du blues. Sa présence fougueuse sur scène et ses performances émouvantes lui ont valu une reconnaissance nationale et mondiale. Avec deux récents Maple Blues Awards; Auteur-compositeur de l’année et meilleur album/producteur, elle a également été nominée par la Blues Foundation à Memphis pour un Blues Music Award 2020 pour la chanteuse de l’année aux côtés de grands comme Curtis Salgado et Mavis Staples. Son dernier album « Mad Love » a reçu le prix JUNO 2020 de09 l’album blues de l’année ! Ajoutez à cela les six MBA qu’elle a déjà, les neuf Quebec Lys Blues Awards, un Screaming Jay Hawkins Award for Live Performance, un Blues Blast Music Award pour la chanteuse de l’année, et vous avez une interprète décorée et consommée. Avec un son imprégné de jazz, de soul, de rock et de gospel, Watson repousse les limites du blues traditionnel dans une toute nouvelle dimension.

Multiple award-winning, Montreal-based Singer/Songwriter Dawn Tyler Watson has earned her place among the International Blues elite. Her fiery stage presence and soul-stirring performances have garnered her national and worldwide recognition. With two recent Maple Blues Awards; Songwriter of the Year, and Best Album/Producer, she was also nominated by the Blues Foundation in Memphis for a 2020 Blues Music Award for Vocalist of the Year alongside greats like Curtis Salgado & Mavis Staples. Her latest record “Mad Love,” was awarded the 2020 JUNO award for Blues Album of the Year! Add this to the six MBA’s she already has, the nine Quebec Lys Blues Awards, a Screaming Jay Hawkins Award for Live Performance, a Blues Blast Music Award for Female Vocalist of the year, and you’ve got a decorated and consummate performer. With a sound that’s infused with Jazz, Soul, Rock, and Gospel, Watson pushes the boundaries of traditional Blues into a whole new dimension.

BILLET EN VENTE À LA PORTE!

Ce contenu provient de Dawn Tyler Watson et est adapté par PAN M 360.

classique occidental

L’Orchestre Symphonique présente l’Ensemble de la Virée dirigée par Rafael Payare

par Rédaction PAN M 360

Ensemble éphémère constitué de musiciens de l’OSM, de solistes invités et de lauréats du Concours OSM, l’Ensemble de la Virée donne l’occasion de voir sur scène les principaux acteurs de la vitalité du festival. Sous la direction de Rafael Payare, ce concert chaleureux clôturera la Virée classique avec un sursaut d’énergie grâce aux œuvres de Miklós Rózsa, George Gershwin, Pacho Flores et de musique traditionnelle québécoise. 

A special ensemble formed for the occasion by OSM musicians, guest soloists and OSM Competition winners, the Classical Spree Ensemble unites the main festival contributors on the same stage. Under the direction of Rafael Payare, this warm-hearted concert concludes the Classical Spree with a burst of energy with works by Miklós Rózsa, George Gershwin, Pacho Flores and with Quebec folk music. 

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’OSM et est adapté par PAN M 360.

Activités gratuites de la Virée Classique 2022

par Rédaction PAN M 360

Cette 9e édition de la Virée Classique, et première pour le Maestro Rafael Payare, sera synonyme de découverte et d’audace! Du Grand Nord à la Terre de Feu, ce rendez-vous estival avec l’OSM au Quartier des spectacles de Montréal sera l’occasion de baigner dans les langues, les musiques et les cultures qui habitent le vaste territoire des Amériques depuis des siècles.

La Place des Arts et son Espace Culturel George-Émile-Lapalme deviennent un endroit de prédilection pour en apprendre davantage sur la musique et sur les musiciens. Vous pourrez assister gratuitement à des concerts et causeries les 12, 13 et 14 août. Découvrez l’horaire ci-dessous.

Vendredi 12 août
17 h – 17 h 45 : Causerie – Les choix de nos musiciens
18 h – 18 h 45 : L’Ensemble SaxoLogie 
19 h – 19 h 45 : Havana Sky (duo Guitares)
20 h – 20 h 45 : Causerie – L’histoire du tango

Samedi 13 août
11 h – 11 h 45 : Havana Sky (duo Guitares)
12 h – 12 h 45 : Causerie – Lauréats du Concours OSM 2020
13 h – 13 h 45 : L’Ensemble SaxoLogie 
14 h – 14 h 45 : Havana Sky (duo Guitares)
15 h – 15 h 45 : Centre des musiciens du monde (avec Alexis Chartrand et Nicolas Babineau)
16 h – 16 h 45 : Causerie – Autour du violoncelle
17 h – 17 h 45 : L’Ensemble SaxoLogie
18 h – 18 h 45 : Causerie – L’Ensemble Obiora 
19 h – 19 h 45 : L’Ensemble Choros  
20 h – 20 h 45 : Centre des musiciens du monde (avec Alexis Chartrand et Nicolas Babineau)

Dimanche 14 août
11 h – 11 h 45 : L’Ensemble Choros  
12 h – 12 h 45 : Causerie – Rencontre avec Bruce Liu
13 h – 13 h 45 : Centre des musiciens du monde (avec Alexis Chartrand et Nicolas Babineau)  
14 h – 14 h 45 : L’Ensemble Choros 

GRATUIT!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360.

Inscrivez-vous à l'infolettre

Inscription
Infolettre

« * » indique les champs nécessaires

Type d'abonné