jazz

Jim Doxas invite Donny McCaslin chez Upstairs

par Rédaction PAN M 360

Un des musiciens les plus sollicités au Canada, Jim Doxas joue beaucoup autant au Canada qu’à l’étranger. Il se distingue par sa démarche d’improvisation en jazz et défend l’idée que les percussions peuvent apporter une dimension tant rythmique que lyrique. Ce qui distingue Jim Doxas dans son approche de l’improvisation est la prise de risques; il laisse l’instant lui dicter le type de structure qui va encadrer le morceau de musique,  le modeler et l’orienter. Il adhère à l’idée que la musique de qualité se distingue toujours par le non-dit,  ces espaces de liberté où il peut déployer son riche vocabulaire sonore.

Jim has been heavily influenced by rock, jazz, Motown and World Music. His work can be heard on over 150 albums and soundtracks, and he is a popular featured artist at jazz festivals worldwide. Distinguished for his improvisational approach to jazz, he makes the case that percussion can be as performative as a lyrical instrument. What distinguishes Doxas’ approach to improvisation is that he refuses to play it safe, allowing the moment to dictate the kind of framework that will contain, shape and guide the piece of music.

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Ce contenu provient de Jim Doxas et du Upstairs Jazz et est adapté par PAN M 360.

électro

Substrat 2022 : RedSpills, Sol Miracula et Softmatter à la SAT

par Rédaction PAN M 360


Substrat propose une expérience d’immersion sonore dans le dôme de la Satosphère, avec le son spatialisé de ses 157 haut-parleurs. À travers des performances musicales éclectiques, Substrat invite à découvrir la démarche créative et les univers inspirants d’artistes de la scène émergente.

RedSpills

Le groupe d’artistes RedSpills (Seta, Stewart et Stromberg) se préoccupent des nouvelles technologies d’instruments musicaux (lutherie digitale) et comment ces instruments peuvent servir lors de performances. Ils partagent leur musique par le biais d’innovations qui sollicitent le public sur le front expérimental du médium de la télémétrie de performance tant que par le VR|XR.

Sol Miracula

Yanik Tremblay-Simard, sous le pseudonyme Sol Miracula, manifeste des paysages sonores mystiques, combinant des profils électroacoustiques, de black métal et de doom métal. Sa pratique englobe l’immersion sonique et l’esthétique lo-fi, tout en défiant le rôle de la gestualité et de la théâtralité dans le monde de la performance. 

Softmatter

Anna Pavlova, originaire de Moscou et maintenant située à Montréal, est une artiste multidisciplinaire, musicienne, chanteuse et DJ qui opère sous le nom Softmatter. Sa méthodologie sonique explore l’électronique mutante et désaccordée, au sein de rythmiques rebondissantes et stoïques, ainsi que de voix manipulées qui naviguent des motifs de chorales.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la SAT et est adapté par PAN M 360.

Robert Glasper, Prix Miles-Davis, de l’illumination à la paresse

par Alain Brunet

Robert Glasper vient de remporter le Prix Miles-Davis du Festival international de jazz de Montréal. On ne peut présumer d’une exécution devant public mais… force est de constater que le concert présenté mercredi du Théâtre Maisonneuve était loin d’être à la hauteur du plus grand honneur du FIJM réservé aux plus grands praticiens du jazz. Les cendres de Miles ont-elles frémi dans leur amphore ?

Avec DJ, bassiste et batteur (merci Chris Dave), le célébrissime multi-claviériste offrait mercredi le versant soul-funk-fusion de son art. On y allait de bonne foi, après avoir absorbé le troisième chapitre d’un projet en continu, Black Radio. Le concept se résume par une rencontre entre musiques populaires afro-américaines et jazz. On y observe des collaborations de Q-Tip, Killer Mike, Esperanza Spalding, India.Arie, Ty Dolla $ign, Lalah Hathaway, Meshell Ndegeocello, d’autres moins connues… Jusque-là, tout va bien. Le nouvel album est cool quoique… les musiciens de jazz qui font dans le hip hop s’en tiennent souvent à des formes prédigérées de culture populaire et y injectent des suppléments rythmiques et harmoniques propices à des improvisations de plus haut niveau. C’est dire que Black Radio III me semble un tantinet empoussiéré mais bon, la matière est assez intéressante pour une relecture vivifiante devant public.

Or, sur scène, tout ce travail studio est plus ou moins remplacé par… pas grand-chose. Une intro insignifiante de hits soul enchaînés par un DJ peu créatif, puis un jam informe, longuet, sans intérêt aucun. À l’évidence, Robert Glasper n’avait rien préparé. Il nous a servi une performance paresseuse, oisive, cabotine, assortie de quelques soubresauts de virtuosité pour épater la galerie comme il se doit. La jazzification de Smells Like Teen Spirit (Nirvana) ou de In The Air Tonight (Phil Collins) n’avait strictement rien d’excitant, d’autant plus que le claviériste est un piètre chanteur qui devrait s’en tenir aux ivoires de ses claviers électroniques. Plutôt que de procéder à une relecture concluante de son nouvel album, donc, il a erré, entraînant ses collègues dans cette errance.

C’est dommage, car on l’a considéré comme un game changer il y a une quinzaine d’années, pour sa dextérité phénoménale et ses riffs inédits au clavier, très inspirés des formes récentes de musique black , ce qui le mène aujourd’hui à jouir d’une immense coolitude et même l’obtention d’un Prix Miles-Davis dans le cas qui occupe Montréal. Or, force est de constater que Robert Glasper n’est plus le visionnaire, le game changer qu’il fut d’entrée de jeu. Le virtuose se tient pour acquis et tient son public pour acquis.

À court terme, remarquez, ses fans n’y voient que du feu. Personne ne l’a hué au Théâtre Maisonneuve, bien au contraire. On peut comprendre, Robert Glasper est perçu comme le Herbie Hancock de sa génération – sans vouloir faire dans la comparaison directe. Il est immensément respecté des mélomanes, jeunes et moins jeunes s’intéressant à la soul/R&B de qualité, au hip-hop champ gauche et au jazz groove. Oui, sa contribution innovante au jeu du clavier fut considérable au milieu des années 2000. Depuis lors, il a atteint un plateau conceptuel et, aujourd’hui, il surfe visiblement sur ses acquis. Arrive la pente descendante…

Souhaitons-lui d’en prendre conscience avant que statut de has been ne lui soit collé au front. Ça pourrait se produire plus vite qu’il ne semble le croire.

Woodkid, l’immersion faite homme

par Alain Brunet

Woodkid, alias Yoann Lemoine, est un artiste de l’immersion : auteur, compositeur, vidéaste, artiste visuel, on en passe. Sa multidisciplinarité est la condition essentielle de son succès. S’il n’était que musicien, jamais ses chansons et arrangements n’auraient l’impact obtenu depuis une décennie. On a pu vérifier de nouveau ce culte pop mardi au Mtelus, soit dans une salle pleine d’êtres humains subjugués par la proposition de l’artiste français s’exprimant en anglais. Il devrait en être de même un deuxième soir consécutif.

Woodkid a très bon goût. Sa scénographie est impeccable, comme elle le fut lors de ses précédents passages. Il sait choisir des éléments visuels de grande qualité et créer un espace immersif dans lequel ses fans sautent à pieds joints. Les accompagnateurs sont alignés de gauche à droite devant l’auditoire : percussions, trio de cordes, clarinette basse, trombone, claviers et machines. Au-dessus de la rangée d’instrumentistes, une passerelle traverse la scène, le chanteur s’y exprime et change parfois de palier. Derrière le tout, des images HD de grande qualité ornent chacune des chansons, surtout tirées de l’album S16 paru en 2016, mais aussi tirées d’enregistrements précédents.

Musicalement, Woodkid construit des chansons sur une instrumentation hybride : pop, électro, chant choral, musique de chambre. Les références sont connues de quiconque. Cet amalgame d’évidences est séduisant parce que consonant, mélodique, plutôt simple de manière générale, mais assez chargé et finement emballé  pour épater la galerie.  

On ne peut néanmoins isoler cette proposition musicale du reste; ce qu’offre Woodkid est  spectacle complet, sorte de trame sonore normalement destinée au cinéma ou à la télé, mais cette fois au service d’une immersion audiovisuelle devant public. Et ça marche pas à peu prés.

Clichés bon chic bon genre? Certainement mais…. À sa décharge, Yoann Lemoine a su identifier ce qui fonctionne vraiment dans une chanson pop et y enrober ces évidences mélodico-harmoniques d’un vernis attractif et actuel, juste assez visionnaire pour conquérir un public désireux de s’élever au-dessus de la pop de masse. Son image, son propos, sa vision du monde, sa quête personnelle n’ont rien de profondément singulier. Tout ça constitue un miroir dans lequel se mirent des adultes de sa génération (25-40 ans, surtout) et peuvent y voir le prolongement esthétique de leur existence.  

Vincent Peirani : le souffle épique du groove

par Frédéric Cardin

L’accordéoniste niçois Vincent Peirani était sur la scène plutôt intime de la nouvelle Place Tranquille du Quartier des spectacles hier soir pour deux sets. Je ne sais pas comment était le 1er, à 20 h, mais celui de 22 h était à couper le souffle.

Le nôtre bien sûr, pas celui, épique, de l’instrument du Français. 

Accompagné de deux amis (Federico Casagrande à la guitare et Ziv Ravitz à la batterie et aux claviers) aussi inspirés que lui, Peirani nous a donné une généreuse heure d’élans musicaux hors norme où son accordéon a démontré toute sa fabuleuse polyvalence. Quelques minutes bien placées de douceur ambiante (très morriconesque ballade genre Il était une fois dans l’Ouest de Nina Nanna et envoûtant Twilight) ont suffit à équilibrer ce qui a été dans l’ensemble une chevauchée puissante et souvent endiablée de musique aux accents de groove implacables.

 La batterie musclée et les beats électros profonds de Ravitz (en même temps, chapeau!) ainsi que l’ébouriffante guitare électrique (qui servait aussi de basse!) de Casagrande ont ajouté des éléments blues-hard rock assez jouissifs au déferlement de notes spectaculaire de Vincent Peirani. Les gars trippaient sur scène, ça se voyait, et on était emportés aussi. Casagrande bougeait tellement qu’il a brisé son siège et on a dû lui en apporter un autre!

 Ce trio méritera une scène bien plus grande quand il reviendra, ce qui est certain à moins que les décideurs du Festival ne vivent dans un monde parallèle!

Masego fait la fête au Mtelus

par Jacob Langlois-Pelletier

Le chanteur et multi-instrumentiste Masego en a mis plein la vue et les oreilles lundi soir, au Mtelus, dans le cadre du FIJM. 

Devant une foule débordante d’énergie, l’as du trap-house-jazz a débuté avec une version revisitée de son titre Navajo. Le refrain de cette dernière, un échantillon sonore de la chanson Michelle de The Singers Unlimited, était chanté entièrement par la foule. Masego avait avec lui son synthétiseur, son piano et bien évidemment son instrument fétiche, le saxophone. Aussi, il était accompagné d’un batteur et d’un pianiste, conférant des intonations soul à sa prestation. À chaque pas de l’artiste vers son saxophone, la foule s’exclamait et applaudissait. Tout au long du spectacle, Masego a terminé ses titres avec quelques notes de son synthétiseur, non sans rappeler les finales du producteur hip-hop, Mike Dean. 
Durant ses morceaux, l’artiste américain se déhanchait tel Michael Jackson, effectuant même le moonwalk à un certain moment. À mi-chemin du spectacle, Masego a brandi le drapeau de son pays d’origine, la Jamaïque, et a livré deux titres aux intonations de reggae, au grand plaisir de la foule. Vocalement, le beatmaker a livré une prestation quasi identique à ses enregistrements. Pour conclure, il a offert son titre le plus populaire, Tadow. Malgré la courte durée du spectacle, les fans de l’artiste se sont régalés.

Dee Dee et Bill, savoureux comfort food

par Alain Brunet

Le Great American Songbook n’a pas de secret pour la chanteuse Dee Dee Bridgewater et le pianiste Bill Charlap, vieux routiers du jazz consensuel. L’immense bagage de ces performers les mènent tout droit au panthéon des maîtres du genre.

Lundi au Monument National, cette parfaite journée d’été était coiffée par de suaves interprétations de grands classiques du jazz: Duke Ellington, Fats Waller, Cole Porter, George Gershwin… Caravan, Mood Indigo, Lush Life, Honeysuckle Rose, Love for Sale, S Wonderful, The Man I Love, nomme-la je l’ai.

Le pianiste au service de la chanteuse, la chanteuse au service du pianiste, voilà un duo équitable à la perfection, deux artistes de même niveau, deux interprètes et improvisateurs d’une très grande maîtrise, aptes à transcender les standards en y conférant leurs propres variations, leurs ornements, leurs prolongements improvisés, leur passion ou leur humour débridé.

Bref, ces plats connus sont finement cuisinés, divertissement de grande classe.

Hubert Lenoir 101

par Alain Brunet

Pour tout vous dire, Hubert Lenoir me les cassait, et j’étais loin d’être le seul à ne pas le supporter. Sa voix de vilain petit canard et ses tubes diffusés ad nauseam sur la bande FM, sorte de bouillie réchauffée de glam rock et de jazz bancal, tout ça était pour moi un authentique turn-off. Mes jeunes collègues avaient beau le porter aux nues, rien n’y faisait. Ses sparages n’étaient qu’une série d’agacements artistiques, bien que l’assomption de son queerisme fusse réjouissant.

Puis… vint La nuit se plaindre, une collaboration avec Robert Robert, cette création mâtinée d’électro a amorcé chez moi un total changement de perception. Vint ensuite Picture de Ipse: musique directe, 2e album studio d’Hubert Lenoir et… wow.

Le vilain petit canard s’était transformé en cygne. Cet album excellent, très original, hautement créatif, est mon album keb préféré de la dernière année. L’usage des références, les concepts studio, les brillantes transgressions stylistiques, enfin bref un des meilleurs opus avant-pop produits en Amérique francophone ces dernières années.

Je viens de compléter mon cours de Hubert Lenoir 101. À l’instar de ses fans et de ses supporters médiatiques, je me joins au consensus: en plus d’être un auteur-compositeur et beatmaker très inspiré, Hubert Lenoir s’avère un showman hors du commun, un naturel de la scène comme on en trouve peu en Amérique francophone. Tant en version pop déjantée (aux Francos il y a deux semaines) qu’en version crooner queer (dimanche au Gesù) il affirme un grand talent de performer.

En formule trio, soit aux côtés du pianiste Gabriel Desjardins et du saxophoniste et beatmaker Félix Petit, il a pu entrelarder les versions intimistes de ses succès de classiques My Funny Valentine (Rogers & Hartz) en duo, This Girls In Love With You (Burt Bacharach), Si on s’y mettait (Jean-Pierre Ferland). Ces versions quasi acoustiques on produit l’effet escompté, inutile de l’ajouter.

Tiré à quatre épingles, il s’est montré capable de faire rimer élégance et irrévérence, il s’est montré tout simplement fumant dimanche au Gesù… smoking oblige !

jazz

Le Festival international de jazz présente Vincent Peirani

par Rédaction PAN M 360

Comme toutes les musiques populaires, le jazz est une musique de fortes personnalités. La reconnaissance internationale de l’accordéoniste Vincent Peirani repose sur cette qualité essentielle, fondamentale. Son charisme musical, son imaginaire hautement singulier, la conception de son art, fruits d’un parcours sans œillères, frappent très tôt tous les esprits.

Like all popular music, jazz is associated with strong personalities. International recognition of accordionist Vincent Peirani rests on that essential, fundamental quality. His musical charisma, his very distinctive creative skills, his unique approach to his art – all of which are the fruit of a very open, unblinkered attitude – strike the listener immediately.

ENTRÉE GRATUITE!

Ce contenu provient de Vincent Peirani et est adapté par PAN M 360.

Ravis par Coltrane, subjugués par Holanda

par Frédéric Cardin

Un concert envoûtant, divisé en deux temps aussi contrastés que complémentaires, mais unifiés par un même sens de la transcendance musicale. Voilà ce à quoi nous ont conviés d’abord Hamilton de Holanda, véritable Paganini/McLaughlin du bandolim, petite mandoline pas plus grosse qu’un banjo, mais dont les possibilités coloristes et dynamiques semblent infinies dans les mains de cet artiste brésilien d’exception. Poète de cet instrument, aussi bien que pilote effréné, Holanda nous a proposé une cinquantaine de minutes de bonheur et de montagnes russes musicales avec son seul outil, en plein milieu de la scène chaleureusement éclairée de la Maison symphonique.

Ce chef-d’œuvre acoustique était l’écrin parfait pour rendre intelligibles toutes les notes, même 50 à la seconde, déversées par ce virtuose surnaturel. Virtuosité improbable, certes, mais entièrement dédiée à une expressivité concentrée, directe et accueillie insatiablement par un public conquis. À l’image du grand Villa-Lobos, Holanda a fait du genre traditionnel du Brésil, le choro, son véhicule préféré. En y mélangeant, tout comme Villa-Lobos aussi, des éléments de musique savante (Bach, ainsi qu’un de ses propres 24 Caprices, inspirés de Paganini), de musique populaire et de jazz très personnel, il en a fait un langage unique de notre époque. 

Ravis par Ravi

Beau contraste qui nous a préparé à l’arrivée du quintette attendu de la soirée, celui de Ravi Coltrane, avec ses compagnons David Gilmore à la guitare, Gadi Lehavi au piano et à l’orgue, Dezron Douglas à la contrebasse et Élé Howell la batterie. Le principe était celui d’un hommage à la musique ‘’cosmique, mystique, spirituelle’’ de ses parents John et Alice. On est d’abord un peu surpris de la pudeur de ce que l’on voit sur la scène, compte tenu des extravagances instrumentales utilisées par maman Alice. Il faut dire que l’hommage a été majoritairement offert à John. Déjà, dès la première pièce, le ton est donné : nous sommes dans un espace sonore qui emplit la salle, qui la cajole et s’y love comme en symbiose. On était presque dans Debussy symphonique. 

Le voyage astral prend de l’ampleur et s’épanouit, doucement, inexorablement, jusqu’à saturation des textures, mais sans jamais perdre un sentiment de plénitude bienveillante. On imagine une immense nébuleuse, somptueusement teintée de couleurs chaudes, s’étendre devant l’œil captif du télescope Hubble. Nous sommes aux premières loges. On est quelque part entre Ballads et Interstellar, deux absolus (et très différents) chefs-d’œuvre du grand John. Encore une fois, la Maison symphonique s’avère un vaisseau parfait pour cette richissime expressivité sonore. Cela dit, le résultat final est un hommage assez poli en fin de compte. Ce n’est que lors de la dernière escapade qu’on a retrouvé la ferveur pleine de fulgurance qu’on pouvait associer, également, à la musique ‘’cosmique- spirituelle’’ de Coltrane père et mère. Poli, l’hommage? Peut-être. Mais on a été totalement ravis quand même.

électro / hip-hop / house / pop

Bran Van 3000 au Festival International de Jazz

par Rédaction PAN M 360

En 1997 Bran Van 3000 étonnait la scène musicale mondiale avec son premier album GLEE. Au Canada, aux USA, en Grande-Bretagne, en Allemagne…depuis ce jour l’œuvre de Bran Van fait vibrer la planète entière.

Plus qu’un groupe, Bran Van 3000 est une famille, un club, un projet, un «soundsystem» ; c’est la rencontre d’architectes du son et du rythme.

Nomade des genres, Bran Van 3000 visite les univers pop, électro, hip hop, house, folk, soul, dance, groove, pour ne nommer que ceux-là. De nombreux artistes dont Eric-Pierre Bergen, Stephane Moraille, Sara Johnston, Jayne Hill, Jean Leloup, Steve « Liquid » Hawley, Kim Bingham et James Di Salvio, grand orchestrateur du collectif, ont su faire de Bran Van 3000 un incontournable de la musique d’ici et d’ailleurs.

GRATUIT!

Ce contenu provient d’Audiogram et est adapté par PAN M 360.

metal

Avatar au Théâtre Corona

par Rédaction PAN M 360

AVATAR revient en 2020 avec un manifeste audacieux intitulé Hunter Gatherer . Le huitième album du groupe est une étude impitoyable et inébranlable de la vitesse croissante de l’humanité vers un futur incertain, renforçant ainsi la portée des racines sombres du groupe qui ne cessent de s’étendre . Hunter Gatherer est la version la plus sombre et la plus sinistre d’Avatar, avec des études approfondies sur la cruauté, la technologie, le dédain et la privation.

AVATAR returns in 2020 with a bold manifesto called Hunter Gatherer . The band’s eighth album is an unflinchingly ruthless study of a clueless humankind’s ever-increasing velocity into an uncertain future, furthering the reach of the band’s always expanding dark roots. . Hunter Gatherer is the darkest, most sinister version of Avatar, with deep studies of cruelty, technology, disdain, and deprivation.

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Ce contenu provient d’Avatar et est adapté par PAN M 360.

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