reggae

King Shadrock au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Fidèle à ses racines culturelles et musicales, King Shadrock est l’un des plus grands artistes de reggae au Canada. Inspiré par sa jeunesse dans les quartiers difficiles de Montego Bay en Jamaïque, son éducation a joué une part très importante pour King Shadrock.

Jeune, il avait pour habitude de sortir en douce dans les Sound System. La musique a toujours fait partie de sa vie. Le parcours musical de ce jeune artiste a réellement débuté avec plusieurs dates autour du monde. De l’Afrique à l’Océan indien, en passant par les Caraïbes et l’Amérique du Nord, Shadrock n’a cessé d’impressionner les foules.

Avec son album Ginga, réalisé par Makoka Productions, on a vu l’artiste se développer. Sa variété de flow et son timbre de voix atypique n’ont rien à envier à certains des plus grands artistes jamaïcains d’aujourd’hui.

True to his cultural and musical roots, King Shadrock is one of Canada’s leading reggae artists. Inspired by his youth in the rough neighborhoods of Montego Bay, Jamaica, his upbringing was a big part of King Shadrock’s life.

As a youngster, he used to sneak out to sound systems. Music has always been a part of his life. The musical journey of this young artist really started with several dates around the world. From Africa to the Indian Ocean, through the Caribbean and North America, Shadrock has never ceased to impress the crowds.

With his album Ginga, produced by Makoka Productions, we have seen the artist develop. His variety of flows and his atypical voice are on par with some of the biggest Jamaican artists of today.

BILLETS EN VENTE À LA PORTE!

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darkwave / new wave / post-punk

Lebanon Hanover à la SAT

par Rédaction PAN M 360

Une réponse glaciale au monde aliéné venant de deux cœurs chauds et battants. Le duo Larissa Iceglass et William Maybelline apparaît comme de véritables romantiques de l’âge moderne, admirant William Wordsworth, fascinés par la beauté de l’esthétique art nouveau, explorant les bords de mer et les forêts britanniques la nuit ainsi qu’inspirés par l’urbanisme de Berlin.

An ice cold reply to the alienated world coming from two warm beating hearts. The duo of Larissa Iceglass and William Maybelline appear as true romantics of the modern age, admiring William Wordsworth, fascinated by the beauty of art nouveau aesthetics, exploring British seashores and forests at night as well as inspired by the urbanism of Berlin.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

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Louis Cole et son big band cassent toutes les baraques

par Alain Brunet

Les fans de Dirty Loops, Badbadnotgood, Snarky Puppy, Moon Hooch et autres Too Many Zooz, très populaires auprès des hip cats désireux de pousser plus loin l’expérience musicale et possiblement migrer vers le jazz, verrons en Louis Cole un incontournable. 

Le public jazz pop du FIJM accueillait vendredi l’un de ses plus influents protagonistes. C’était donc la première et la dernière fois que ce batteur, claviériste, chanteur, performer de première classe, se produisait gratuitement au Studio TD. À son retour, on devra payer chèrement ses places dans un amphithéâtre beaucoup plus vaste. 

Méchante créature! 

Vous n’avez qu’à visionner nos modestes vidéos et vous comprendrez illico que le mec est tout un showman et qu’il dispose d’un engin très puissant, huilé au quart de tour.

Il s’amène seul sur scène, cause brièvement au public pendant qu’il procède à ses derniers réglages et puis… son big band se pointe. Deux choristes/solistes, un contre-ténor, des synthés, une basse électrique, une meute de cuivres, anches et bois. Toutes et tous sont vêtus de combinaisons affichant un squelette devant comme derrière, non sans rappeler le syncrétisme mexicain au Jour des morts. 

Méchant paquet d’os!

Oui c’est de la pop, et c’en est de l’excellente.Dans le cas qui nous occupe, le funk et la soul ne dominent pas la proposition rythmique, Louis Cole et ses excellents collègues optent plutôt pour des beats jungle, drum’n’bass et footwork sur lesquels s’échafaude un discours orchestral à la fois rude et contemporain, ce qui contraste vachement avec le rythme propice à la danse. La pédale dans le tapis du début à la fin, le tout effectué dans une ambiance désinvolte qui n’exclut pas un humour décapant. Le tout est entrelardé de ballades croisant entre la soul/R&B et Broadway. Ces moments calmes ne dominent en rien la prestation, il faut plutôt y voir des pauses à ce feu roulant de groove, question de reprendre son souffle. 

Voilà la rencontre parfaitement réussie entre jazz orchestral d’aujourd’hui et club culture électronique d’aujourd’hui. Voilà l’intégration parfaite de cette culture électro propice au plancher de danse et d’orchestrations contemporaines, ce qui mène Louis Cole et son big band à casser toutes les baraques sur son passage.

jazz

Le Festival International de Jazz présente Yannick Rieu au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

Reconnu comme l’un des saxophonistes les plus talentueux de la scène mondiale, 18e récipiendaire du Prix Oscar Peterson qui souligne la qualité de son art et sa contribution exceptionnelle au développement du jazz canadien, Yannick Rieu fait partie de ces musiciens en constante évolution.  Il aborde la musique sous des angles multiples par le biais de ses projets acoustiques et électroniques, l’improvisation demeurant la pierre angulaire de sa démarche. Musicien intense et intuitif, le saxophoniste ténor/soprano et compositeur obéit à sa propre philosophie de vie, sans aucun compromis : c’est un créateur en constante recherche musicale qui veut donner un sens à sa musique.

Recognized as one of the most talented saxophonists on the world stage, the 18th recipient of the Oscar Peterson Award, which recognizes the quality of his art and his outstanding contribution to the development of Canadian jazz, Yannick Rieu is one of these ever-evolving musicians.  He approaches music from multiple angles through his acoustic and electronic projects, improvisation being the cornerstone of his approach. An intense and intuitive musician, the tenor / soprano saxophonist and composer obeys his own philosophy of life, without any compromise: he is a creator in constant musical research who wants to make sense of his music.

BILLETS EN VENTE À LA PORTE OU RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514 223-3543!

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jazz électro

Le Festival International de Jazz présente Topium

par Rédaction PAN M 360

Le duo producteur électro-jazz montréalais Topium (nom latin qui signifie: jardin d’agrément) nait de la rencontre des musiciens Jérôme Dupuis-Cloutier et Jonathan Gagné. C‘est à  travers des collaborations jazz que les deux Québécois se découvrent une complicité musicale, qui s‘avérera prometteuse.

GRATUIT!

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Tash Sultana: la femme-orchestre envoûte le FIJM

par Jacob Langlois-Pelletier

As des loops et de la construction musicale en direct, Tash Sultana a offert une prestation électrisante et envoûtante jeudi soir, en ouverture du Festival international de jazz de Montréal. 

Devant une foule de plus de 40 000 personnes, l’Australienne a joué et chanté ses plus grands succès. Au milieu de la scène principale, l’artiste de 27 ans était entourée d’une panoplie d’instruments: nombreuses guitares,  saxophone, claviers,  électronique et bien évidemment son outil de prédilection, la fameuse loop pedal qui lui permet de superposer les boucles enregistrées en temps réel. Tout au long du concert, la multi-instrumentiste créait sa musique de toutes pièces, démontrant ainsi  toute la complexité et l’ingéniosité de son art. Puis trois musiciens ont fait leur entrée sur scène, conférant une profondeur supplémentaire à sa musique.

Devant une mise en scène lumineuse et colorée, la foule était captivée par les moindres faits et gestes de la jeune femme. À plusieurs moments, Tash Sultana a regardé le ciel, visiblement habitée par la musique. À mi-chemin du concert, Tash Sultana a offert un excellent solo de saxophone. À la dernière note de cette envolée, l’ensemble a fait un bond avec sa soliste , offrant à la foule un moment fort en énergie. Pic de guitare à la bouche, la chanteuse a conclu son concert avec une version inédite de son titre le populaire, Jungle. La foule en redemandait ! Même si sa musique n’est pas tout à fait jazz, que demander de mieux pour lancer l’édition 2022 de ce grand festival ? 

Pourquoi Makaya McCraven ? Parce que…

par Alain Brunet

PAN M 360 ne témoigne pas souvent des concerts auxquels assistent ses contributeurs. Nous aimerions le faire plus souvent mais il y a tant à faire pour faire évoluer cette plateforme que nous devons y aller au compte-gouttes. Mais… le retour des festivals nous incite à reprendre du service.   

Makaya McCraven est mon tout premier choix de ce Festival international de jazz de Montréal présenté en version complète après deux ans de retrait pandémique.

Vous ne jurez que par Kamasi Washington et Thundercat? Très bien mais…  ces vedettes du nouveau jazz composent essentiellement de la musique conçue entre 1959 et 1967. C’est très cool de mêler tout ça au hip-hop de Kendrick Lamar, je ne veux surtout pas éteindre l’enthousiasme des nouveaux fans du style mais on doit leur rappeler que le jazz se trouve ailleurs que dans les collaborations cool avec les vedettes du hip hop.

Forcément, Makaya McCraven ne jouit pas de la même coolitude que Kamasi ou Snarky Puppy, il ne figure pas dans les collaborations des vedettes du hip-hop ou de la neo-soul, il est forcément moins connu et s’adresse (pour l’instant) aux  mélomanes avertis.  À n’en point douter, il est de ces authentiques visionnaires de ce jazz qui fera école au cours des prochaines décennies. 

Pourquoi donc? Parce que son approche de la percussion s’inspire à la fois du jazz contemporain et des avancées de la musique électronique. La reproduction instrumentale de concepts rythmiques imaginés par des beatmakers au cours des dernières décennies conduit à un élargissement de la forme et à d’autres façon d’imaginer le jazz aujourd’hui.

Ainsi, le batteur virtuose  Makaya McCraven menait jeudi (au Gesù) un quartette batterie-basse-trompette-sax alto où les propositions innovantes s’enchaînent pendant 80 minutes. Le contrepoint improvisé de la batterie, de la basse, des instruments à vent, percussions collectives et  menus déclencheurs électroniques génèrent une musique authentiquement jazz, d’une fraîcheur absolue.
On peut observer  notamment que les lignes de la basse et de la batterie donnent parfois l’impression de trajectoires indépendantes , ce qui est un leurre extrêmement créatif. C’est idem pour les lignes mélodiques des deux instruments à vent, à la fois autonomes et collectifs, toujours au service des concepts imaginés par leur leader. Certes, nous étions loin du hard bop et du swing… apparemment, mais pas si loin à bien y penser : les hachures rythmiques inspirées du beatmaking hip hop nourrissent l’esprit résolument jazz de la proposition. En fin de concert, l’insertion de Blue In Green, un thème composé par Bill Evans pour l’ensemble de Miles Davis (Kind Of Blue), en est une éloquente démonstration. La suite aujourd’hui! Makaya enchaîne à 18h, il en sera de même samedi.

À noter: In These Times, son prochain album, est prévu pour septembre prochain sous étiquette International Anthem.

Wynton Marsalis, gardien du temple

par Alain Brunet

Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.

On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90.. 

On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.

À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver. 

À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique.  Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.

Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne. 

À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.

https://www.youtube.com/watch?v=MvOB8fmYGBU&t=4s
jazz / jazz moderne

Wynton Marsalis, gardien du temple

par Alain Brunet

Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.

On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90.. 

On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.

À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver. 

À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique.  Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.

Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne. 

À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.

https://www.youtube.com/watch?v=MvOB8fmYGBU
pop / soul/R&B

Le Festival international de jazz présente Fernie

par Rédaction PAN M 360

Fernie s’inspire d’artistes à l’âme commune tels que Frank Ocean et Daniel Caesar. Au fur et à mesure que vous découvrez ses offres musicales enchanteresses, il y a une juxtaposition évidente dans ses changements de genre. Sa musique est à la fois inclusive et empreinte d’une subtile mélancolie des années 90. Son style unique et éclectique ne cesse de s’enrichir au fil des projets.

Fernie is inspired by mutually soulful artists such as Frank Ocean and Daniel Caesar. As you experience his enchanting musical offerings, there is an evident juxtaposition within his genre shifts. His music provides an inclusiveness as well as a subtle melancholy 90s nuance. His unique, eclectic sound continues to grow with every consecutive project.

GRATUIT!

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jazz

Le Festival International de Jazz présente Tord Gustavsen Trio au Gesù

par Rédaction PAN M 360

Tout en se rattachant à des domaines comme la musique folklorique scandinave, le gospel, la musique des Caraïbes et le cool jazz, les ensembles de Tord présentent un univers unique de lyrisme et de funk subtil. Sa façon de fusionner l’histoire du jazz avec les humeurs réfléchies et la beauté lyrique « nordiques » donne naissance à une voix intrigante sur la scène musicale actuelle.

While relating to fields like Scandinavian folk music, gospel, Caribbean music and cool jazz alike, Tord’s ensembles present a unique universe of lyricism and subtle funkiness. His way of melding jazz history with ‘Nordic’ reflective moods and lyrical beauty brings about an intriguing voice on today’s music scene.

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jazz

Le Festival International de Jazz présente Meshell Ndegeocello

par Rédaction PAN M 360

Dans des périodes extrêmement difficiles, lorsqu’il ne parvient plus à agir ou donner un sens à son art, l’artiste peut se réfugier dans un processus, un rituel, quelque chose de familier, dont la forme et le son lui rappellent un tout autre moment, afin de supporter le présent assez longtemps pour pouvoir un jour l’appeler le passé.

Certains albums sont des témoignages, des confessions; et d’autres sont des échappées. « Ventriloquism », le dernier album de Meshell Ndegeocello, à l’image de son processus créatif, sert de refuge lorsque la tempête fait rage.

In times so extreme and overwhelming, when there is no known expression for the feeling, no satisfactory direction for art or action, then they might take refuge in a process, a ritual, something familiar, the shape and sound of which recall another time altogether, so that they can weather the present long enough to call it the past. Some albums are testimony, some confessions, and some are escape. “Ventriloquism”, the latest album from Meshell Ndegeocello, is a place, like its process, to take refuge from one storm too many.

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Ce contenu provient de Naïve et de The Kurkland Agency et est adapté par PAN M 360.

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