classique / post-romantique

OSM : Éclatante nostalgie – de l’Europe à Hollywood

par Rédaction PAN M 360

Exilés aux États-Unis, Bartók et Korngold expriment avec émotion la nostalgie de leur terre natale à travers leurs Concertos : influences hongroises chez le premier, réminiscences de l’esprit viennois et mélodies hollywoodiennes chez le second. Mettant en valeur l’éblouissante violoniste Simone Lamsma, ce concert vous plongera dans l’univers captivant de la musique classique, mêlant émotion, cinéma et musique symphonique. Une soirée magique où les mélodies envoûtantes vous transporteront au cœur de leur héritage culturel.

Exiled in the United States, Bartók and Korngold poured their longing for home into their concertos—one steeped in Hungarian traditions, the other blending Viennese charm with Hollywood melodies. Showcasing the brilliant Simone Lamsma, this concert promises an enchanting journey full of emotion, cinematic splendour, and symphonic brilliance. A magical evening where mesmerizing melodies will allow you to discover a rich cultural heritage.

Programme

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto pour violon, op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto pour orchestre, Sz.116, BB 123 (36 min)

Program

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto for Violin, Op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto for Orchestra, Sz.116, BB 123 (36 min)

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baroque / classique / Piano

Festival International Bach Montréal 2026 : Sergei Babayan, piano – Le chant du piano, de Bach à Gershwin à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Tout au long de sa carrière, Sergei Babayan a mis sa puissance émotionnelle et sa technique impeccable au service de son amour pour la musique de Bach.
Le concertiste multi-primé aime à rappeler que la musique doit être ouverte aux surprises et aux intuitions spontanées, permettant aux émotions inattendues d’émerger.
À travers la variété musicale de ce programme, le pianiste transcende les styles pour créer un fil invisible : l’expression lyrique, qu’elle naisse d’un aria baroque, d’une romance romantique ou d’une chanson populaire.  
« Il faut chanter si l’on veut bien jouer du piano », répétait Chopin à ses élèves. Ce soir, Sergei Babayan nous offre toute la profondeur de cette sentence.
« Sergei Babayan est un génie. Point final. » – Christophe Huss, Le Devoir

Throughout his career, Sergei Babayan has poured his emotional power and flawless technique into his love for Bach’s music.
The multi-award-winning concert pianist often reminds us that music must remain open to surprises and spontaneous intuition, allowing unexpected emotions to emerge.
Through the musical diversity of this program, the pianist transcends styles to create an invisible thread: lyrical expression, whether born from a Baroque aria, a Romantic romance, or a folk song.
“You must sing if you want to play the piano well,” Chopin used to tell his students. Tonight, Sergei Babayan offers us the full depth of that statement.
“Sergei Babayan is a genius. Period.” – Christophe Huss, Le Devoir

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pop-rock

Damiano David au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Damiano David est une star de la pop italienne et une icône de mode, reconnu pour sa voix dynamique, son style et sa présence sur scène. Il est principalement connu en tant que leader du groupe de rock alternatif extravagant Måneskin. Le quatuor basé à Rome, avec son mélange distinctif de dance-punk, de mode glam et d’attitude rock indie des années 2000, a rencontré un succès grand public après avoir terminé deuxième de The X Factor en 2017, enchaînant avec un hit numéro un en 2018 avec Il ballo della vita et remportant le Concours Eurovision de la chanson en 2021 avec le morceau « Zitti e buoni ». Après la sortie de leur troisième album, Rush! en 2023, qui s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires, David a élargi son répertoire en devenant artiste solo, dévoilant une facette plus personnelle avec la ballade piano-reflexive « Silverline ».

Damiano David is an Italian pop star and fashion icon with a dynamic voice, style, and stage presence who is best known as the frontman for flamboyant alt rockers Måneskin. The Rome-based quartet, with its distinctive blend of dance-punk, glam fashion, and early-2000s indie rock swagger, found mainstream success after reaching second place on 2017’s The X Factor, scoring a number one hit with 2018’s « Il ballo della vita » and winning the 2021 Eurovision Song Contest with the chart-topping « Zitti e buoni. » Following the release of the band’s platinum-selling third album, 2023’s Rush!, David expanded his repertoire by becoming a solo artist, showcasing a more personal side with the reflective piano ballad « Silverline. »

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baroque / classique

Festival International Bach Montréal 2026 : Rudolf Lutz, choeur de Saint-Gall – Du baroque inspiré à la vitalité du romantisme à l’Église St. Georges

par Rédaction PAN M 360

Le Festival International Bach Montréal accueille l’ensemble suisse de la Fondation Bach de Saint-Gall (J.S. Bach-Stiftung Saint-Gallen) pour son premier concert en Amérique du Nord.
Rudolf Lutz, chef d’orchestre reconnu pour sa parfaite maîtrise de l’œuvre de Bach et ses performances d’improvisation, dirigera le choeur a capella, pour un parcours musical allant de Bach à Mendelssohn, en passant par J. H. Schein. Une occasion unique d’apprécier une perspective nouvelle et vivante sur les liens entre baroque et romantisme!

The Montreal Bach Festival welcomes the Swiss ensemble of the Bach Foundation of St. Gallen (J.S. Bach-Stiftung St. Gallen) for its first concert in North America.
Rudolf Lutz, a conductor renowned for his masterful command of Bach’s work and his improvisational performances, will lead the choir a cappella in a musical journey ranging from Bach to Mendelssohn, with a stop at J. H. Schein. A unique opportunity to enjoy a fresh and vibrant perspective on the connections between the Baroque and Romantic eras!

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musique contemporaine

Quigital Corporate Retreat : comment détruire la culture corporative en s’amusant ferme.

par Frédéric Cardin

Comment décrire le concept à la base de Quigital Corporate Retreat de l’ensemble de percussions Architek, la soprano Sarah Albu et les concepteurs-trices Eliot Britton, Patrick Hart, David Arbez et Kevin McPhillips? Je ne répéterai pas ce qui a déjà été dit dans l’entrevue que j’ai réalisée avec Ben Duinker de Architek, Sarah Albu et Elliot Britton. Je vous invite donc à la consulter sans attendre.

REGARDEZ L’ENTREVUE ICI

Je me concentrerai plutôt sur le spectacle lui-même, auquel j’ai assisté le 13 novembre 2025, à la Sala Rossa, à Montréal. Ce qu’il faut en dire, de prime abord, c’est que ce spectacle représente une forme renouvelée du concept d’art total dans lequel le public est impliqué. Une bonne demie heure avant le lancement des premières notes, nous sommes déjà dans le show lui-même. Nous sommes accueillis non pas en tant que spectateurs, mais plutôt comme employés de la corporation Quigital. L’événement est une retraite professionnelle, une séance de boosting et de motivation, de brainstorming collectif, mais aussi, à notre insu, une évaluation de nos performances. Nous recevons une carte officielle d’identité et une application téléchargeable nous connecte aux autres ‘’employés’’ avec lesquels nous sommes appelés à échanger des idées de produits à lancer, à bâtir un réseau et surtout, à accumuler des points Quigital. Avec ces points, on peut même s’acheter des promotions!

Cette intro passée, le spectacle est lancé. Celui-ci est un feu roulant assez ludique dont le succès, me dit-on, est à mettre au crédit des conseils de la metteure en scène et chorégraphe Marie-Josée Chartier. On se laisse vite embarquer, tellement tout est mené rondement et les musiciens font aussi office de gestionnaires plus ou moins efficaces de la progression de l’événement. Mais la personne qui assure le déroulement impeccable et le maintien de l’énergie essoufflante, c’est la MO (Mistress of ceremony), sorte d’animatrice de foule/GO Club Med/motivatrice poussive de la soirée : la soprano Sarah Albu. C’est elle qui colle tout ça ensemble, qui chante, parle, incite jusqu’à saturation à répéter les mantras, ridicules, de cette grosse boîte fictive, mais pas tant que ça. Tient, par exemple : If you’re on time, you’re late; We strive for Data Completeness!; It’s up to all of us to live and breathe the sunset-type environment; Aim to find out your Complete Edgeboard Storylines, et un tas d’autre nonsense du genre. Nous sommes bombardés par une propagande creuse, couverte de faux-bons-sentiments qui sous-tendent un productivisme abrutissant semblant sortir d’une version actualisée de 1984

Tout ça, bien entendu, est une critique acerbe mais lucide du monde corporatif contemporain, qui semble incapable d’éviter le piège de sa propre caricature extrémiste menant vers l’absurdité. 

L’événement est constitué de chansons qui forment un cycle complet (un Songbook) de six titres, évoquant des platitudes convenues que l’on pourrait entendre ou lire dans les activités usuelles d’une journée de travail : 

Can You Forward This To Me?
I Hope This Email Finds You Well
Exciting News!
Just Wanted To Circle Back
You Left Something Behind
We Love You

Tout cela est entrecoupé de moments instrumentaux parfois frénétiques, comme lorsque l’animatrice surcharge ses collègues de travail en les poussant à toujours aller plus vite. Ceux-ci (les gars de Architek) tapent de plus en plus vite sur des ‘’claviers’’ d’ordinateurs qui font aussi office de percussions ou d’instruments rigolos comme un mélodica!

La grande réussite de ce spectacle comme aucun autre que j’aies déjà vu, c’est que, premièrement, la mise en scène est attachée au millimètre et rendue à la milliseconde près. Deuxièmement, la critique socio-économique proposée n’est pas faite dans la lourdeur ou la prêche gauchiste. Bien que le propos soit indéniablement de gauche, l’humour et la dérision présente tout du long servent de paratonnerre à une éventuelle impression de démarche politique militante. Puis, troisièmement, la musique signée par Elliot Britton et Patrick Hart est parfaitement adaptée au propos et au déroulement. Le compositeur montréalais nous plonge dans une tornade de sons, de notes et de mélodies bien tournées qui évoquent autant la muzak de boîte vocale téléphonique ou le jingle corporatif que la chanson type de musical états-unien et, aussi, des épisodes instrumentaux plus contemporains, mais toujours habités par une énergie propulsive irrésistible. Le petits thèmes simplistes associés aux ‘’pubs’’ de Quigital rappelleront, à ceux et celles qui s’en souviennent, les jingles stéréotypés des fausses publicités dans des films comme Robocop (l’original de 1987, un chef-d’oeuvre satirique très glauque signé Paul Verhoeven) ou Total Recall (aussi l’original, avec Arnold Schwarzanegger en 1990, également de Verhoeven et basé sur une nouvelle de Philip K.Dick). Comme quoi, les tendances superficielles et propagandistes des multinationales n’ont absolument pas changé… De nos jours, on dirait même qu’un mouvement de fusion est en train de s’opérer avec une certaine frange religieuse de la société, surtout aux États-Unis. 

Les concepteurs-trices l’ont d’ailleurs probablement très bien noté, car la majeure partie de cette retraite corporative est divisée en six parties associées à un rite cultuel initialement lancé avec la ‘’prière’’ Oh Growth, Heed My Call. S’ensuivent les six parties, dont les titres ne laissent pas vraiment de doute quant aux liens religieux : Invocation, Thanksgiving, Confession, Supplicata, Intercession, Adoration. Imaginez ensuite l’animatrice qui, à la suite du congédiement de certains employés, offre de très superficiels et inutiles ‘’thoughts and prayers’’!! Un moment particulièrement fort quand on sait comment et dans quels contextes ils sont utilisés chez nos voisins du sud. 

Au final, Quigital Corporate Retreat est un spectacle audacieux, très audacieux, mais qui a assurément le potentiel de rejoindre un vaste public en quête de dépaysement et de critique sociale aussi virulente que comique, sans obliger quiconque à s’arracher la tête pour comprendre ce qui se passe. Voilà une chose rarissime en création contemporaine dite ‘’d’avant-garde’’. 

When you burn bridges, people fly!

classique / violon

OSM : Carte blanche à Andrew Wan

par Rédaction PAN M 360

Venez découvrir les solistes de l’OSM dans un concert unique, réunissant Victor Fournelle-Blain, alto solo, et Andrew Wan, violon solo, qui jouera et dirigera l’orchestre avec brio. À l’occasion de l’anniversaire de sa femme, Wagner compose une œuvre pleine de douceur et de tendresse : un véritable hommage à l’amour. Ces sentiments résonnent également dans l’Andante de la Sinfonia concertante de Mozart. Ne laissez pas passer l’opportunité de voir ces deux talents de l’OSM illuminer la scène!

Discover the OSM soloists in a unique concert featuring Principal Viola Victor Fournelle-Blain and Concertmaster Andrew Wan, who will perform and lead the orchestra. For his wife’s birthday, Wagner composed a heartfelt tribute to love, a piece brimming with warmth and tenderness. These sentiments also resonate in the Andante of Mozart’s Sinfonia Concertante. Don’t miss the opportunity to see these two exceptional OSM musicians shine on stage!

Programme

Edvard Grieg, Suite Holberg, op. 40 (21 min)
Richard Wagner, Siegfried Idyll, WWV 103 (18 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Sinfonia concertante pour violon et alto, K. 364 (30 min)

Program

Edvard Grieg, Holberg Suite, Op. 40 (21 min)
Richard Wagner, Siegfried Idyll, WWV 103 (18 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Sinfonia Concertante for Violin and Viola, K. 364 (30 min)

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classique / quatuor à cordes

Quatuor Molinari : Dialogue sur le Plateau – Rythmes canadiens à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal

par Rédaction PAN M 360

Le compositeur Blair Thomson sera l’invité du Molinari lors de ce Dialogue qui permettra au public de découvrir la toute nouvelle oeuvre du compositeur intitulée «Internesses» et écrite pour le Quatuor Molinari.
Ce Dialogue présente, analyse et discute des oeuvres au programme du concert de la série Vingtième et plus du 5 décembre qui sera donné au Conservatoire de Montréal. Les musiciens  joueront des extraits et discuteront avec le public des oeuvres au programme de ce concert. Outre la création de Blair Thompson, vous y entendrez des extraits de l’entraînant 4e quatuor de R. Murray Schafer et du dynamique  «Dark Energy» de Kelly-Marie Murphy.
Une soirée énergisante vous attend!

Composer Blair Thomson will be the Molinari’s guest during this Dialogue, which will give the audience the opportunity to discover the composer’s brand new work entitled “Internesses,” written for the Molinari Quartet.
This Dialogue presents, analyzes, and discusses the works on the program for the December 5 concert of the Vingtième et plus series, which will be held at the Conservatoire de Montréal. The musicians will play excerpts and discuss the works on the concert program with the audience.
In addition to Blair Thompson’s new work, you will hear excerpts from R. Murray Schafer’s lively 4th Quartet and Kelly-Marie Murphy’s dynamic “Dark Energy.”
An energizing evening awaits you!

CE SPECTACLE EST EN ENTRÉE LIBRE!

Ce contenu provient du Quatuor Molinari et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique

OSM : La Symphonie «Pathétique» de Tchaïkovski

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec deux chefs-d’œuvre poignants. D’abord, le Concerto pour violoncelle d’Elgar, où le soliste Nicolas Altstaedt mettra cet instrument en lumière avec une intensité saisissante. Ensuite la Symphonie n° 6 de Tchaïkovski, dans laquelle, sous des accents nostalgiques, un véritable drame intérieur se déploie. Entre tumulte des passions chez Tchaïkovski et mélancolie chez Elgar, chaque note sublime les tourments et les craintes.

Embark on an emotional journey through two profoundly moving masterpieces. First, soloist Nicolas Altstaedt will bring Elgar’s Cello Concerto to life with powerful intensity, followed by a performance of Tchaikovsky’s Symphony No. 6, a piece brimming with nostalgia and inner drama. From Tchaikovsky’s turbulent passion to Elgar’s poignant melancholy, every note unveils the complexities of human anguish and fear.

Programme

Samuel Coleridge-Taylor, Ballade, op. 33 (11 min)
Edward Elgar, Concerto pour violoncelle, op. 85 (30 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Symphonie no 6 op. 74 en si mineur, « Pathétique » (45 min)

Program

Samuel Coleridge-Taylor, Ballade, Op. 33 (11 min)
Edward Elgar, Concerto for Cello, Op. 85 (30 min)
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Symphony No. 6, Op. 74 (“Pathétique”) (45 min)

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classique / post-romantique

OSM : De l’Europe au cinéma

par Rédaction PAN M 360

Concert en formule Apéro symphonique où nostalgie, racines européennes et mélodies hollywoodiennes vous transporteront! Ce concert de 60 minutes vous donnera également l’occasion de rencontrer l’humoriste Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, hôte de la soirée et de découvrir ou de redécouvrir la violoniste Simone Lamsma, acclamée lors de sa performance en 2024!

Discover the Happy Symphonic Hour version of our December 3 program and be swept away by nostalgic European sounds and iconic Hollywood melodies. This 60-minute concert also offers a chance to meet comedian Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, who will be hosting the evening. Plus, you’ll have the opportunity to discover—or rediscover—the incredible violinist Simone Lamsma, acclaimed for her outstanding performance in 2024.

Programme

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto pour violon, op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto pour orchestre, Sz.116, BB 123 (36 min)

Program

Claude Debussy, L’isle joyeuse (arr. B. Molinari), L. 106 (7 min)
Erich Wolfgang Korngold, Concerto for Violin, Op. 35 (24 min)
Béla Bartók, Concerto for Orchestra, Sz.116, BB 123 (36 min)

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baroque / classique

Festival International Bach Montréal 2026 : Cinq clavecins pour Luc Beauséjour – Bach et ses illustres mentors à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

par Rédaction PAN M 360

Puisqu’il est principalement englobé par l’époque baroque, le répertoire pour clavecin est parfois perçu comme manquant de variété. L’idée est à déconstruire! Nombreux sont les styles et les approches qui se succèdent sur cette période de 150 ans.
Cet instrument central dans l’œuvre de Bach devient ici le fil conducteur d’un voyage envoûtant à travers les générations du baroque.
Complice de longue date du Festival, Luc Beauséjour mène cette exploration lumineuse, faisant revivre des œuvres emblématiques de maîtres du clavier qui ont influencé Bach lui-même.
Moment rare, cinq clavecins baroques sont réunis sur scène le temps d’une soirée. 

Since it is largely associated with the Baroque era, the harpsichord repertoire is sometimes perceived as lacking variety. This idea deserves to be challenged! Countless styles and approaches unfolded over the course of those 150 years.
This instrument, so central to Bach’s work, becomes the guiding thread of a spellbinding journey through generations of Baroque music.
A long-time collaborator of the Festival, Luc Beauséjour leads this luminous exploration, bringing back to life iconic works by keyboard masters who influenced Bach himself.
A rare moment: five Baroque harpsichords will be gathered on stage for one unforgettable evening.

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Ce contenu provient du Festival International Bach Montréal et est adapté par PAN M 360

Afrique / afro-colombien / Europe de l'Est / japon / latino / Musiques du Monde

Mundial Montréal | Un tour du monde pour la 15ème

par Sandra Gasana

La Colombie, le Japon, la France, la Lituanie et la République démocratique du Congo étaient représentés lors de cette deuxième journée de Mundial au Café Campus. En effet, nous avons eu droit à un tour du monde en musique, nous promenant d’une salle à l’autre, d’un univers à l’autre.

Less Toches

Pour ouvrir le bal de cette 15ème édition de Mundial, Less Toches ont ramené leur énergie contagieuse au Café Campus. Vous les avez sûrement vus sur plusieurs scènes montréalaises depuis leur passage au Syli d’Or ou encore à MUZ. En 25 minutes de spectacle, ils ont réussi à mettre le feu, en partie grâce aux instruments percussifs du groupe mais aussi à l’accordéon. A cela s’ajoutent les voix des musiciens qui font les chœurs. La cumbia est au centre de l’univers de ce groupe colombien mais ils n’hésitent pas à rajouter du boléro, chanté en français de surcroît, pour démontrer leur versatilité, avant de revenir à la cumbia dans la même chanson. La complicité entre les musiciens était palpable, on a l’impression de voir un party de maison téléporté sur scène. Ils ont pris soin de s’adresser au public dans les deux langues officielles du Canada, s’assurant ainsi de rejoindre les nombreux diffuseurs dans la salle. Leur énergie électrisante a plu à l’audience, qui a même eu l’occasion de chanter avec eux.

Maïa Barouh

Mon coup de cœur de la soirée est sans aucun doute cette Franco-Japonaise, à l’univers éclectique, maitrisant parfaitement l’art de la mise en scène. D’ailleurs, elle commence sa performance dans le public avec ses deux acolytes aux percussions, un mégaphone à la main. Malheureusement, cette partie n’était pas visible par toute la salle mais elle a ramené cette énergie sur la scène quelques minutes plus tard. Vêtue d’un genre de kimono à motifs, et des chapeaux traditionnels japonais, elle s’adresse parfois en anglais, parfois en français entre les chansons. Des lanternes japonaises à motifs décoraient la salle, pour nous mettre dans l’ambiance de son univers métissé. Elle mélange des chants traditionnels ancestraux japonais avec du rock, de l’électro, du rap en rajoutant sa touche théâtrale unique. Elle danse par moments, crie fort parfois, bref, nous sommes constamment surpris. En plus de chanter, elle joue la guitare sur quelques morceaux, et termine avec la flûte traversière qu’elle manie tout en chantant, nous dévoilant ainsi tous ses talents, les uns après les autres. Son morceau « Je ne suis pas Chinoise » aborde justement cette quête identitaire et son ras-le-bol de se faire aborder avec des « Ni Hao » dans la rue, bonjour en mandarin. Elle a fait participer la salle, la faisant chanter en japonais, appuyée par les percussionnistes qui étaient également ses choristes. Elle sera à Ste-Hyacinthe et Gatineau dans les prochains jours, ce qui donne l’occasion de découvrir cette artiste qui sort des sentiers battus.

Sutartronica

La barre était déjà très haute avec Maïa, alors ce n’était pas évident pour le groupe suivant de faire mieux. En effet, trois femmes toutes vêtues d’une robe blanche sont apparues sur scène, avec un DJ / musicien à leurs côtés. Ensemble, elles mélangent les chants polyphiniques lituaniens avec de l’électro, rappelant les chants grégoriens mais avec une touche moderne. Elles étaient plutôt timides au début du concert, mais plus ça allait, plus elles se dégourdissaient en rajoutant des danses et de la présence sur scène. Sur certains morceaux, le DJ rajoutait des sons rythmés de son ordinateur alors que d’autres fois, il jouait sa guitare électrique à la place. Leur musique remonte dans le temps, on parle même de plusieurs siècles en arrière, lorsqu’on traitait certaines femmes de sorcières parce qu’elles chantaient. « Si nous sommes ici ce soir, ça signifie qu’ils n’ont pas réussi leur coup », ajoute l’une d’elle, qui semble être la leader du groupe. Elles chantent parfois a capella et nous ont même appris quelques paroles en lituanien. Ce qui a commencé comme un spectacle solennel, presque religieux même, a terminé par une ambiance festive, mêlant chant, harmonies hypnotiques et danse.

Killabeatmaker

Ils sont trois sur scène mais on a l’impression qu’ils sont 10 tellement l’énergie qu’ils projettent est intense, particulièrement le percussionniste Hilder Brando Osorno qui manie également sa console pour créer des sons électrisants d’afrobeats et d’afrohouse, mixés avec des rythmes colombiens des régions caraïbes et pacifiques de Colombie. Ce dernier est accompagné par Guadalupe, une jeune musicienne qui joue également de la percussion, des maracas mais aussi de la flûte traditionnelle colombienne. Le troisième est le batteur du groupe, avec un gigantesque tambour devant lui sur lequel il se déchaine durant toute la performance. Au bout de quelques chansons, on a l’impression d’être dans une discothèque tellement le rythme est endiablé. Ils ont même eu la chance de rajouter une chanson à leur répertoire, lorsque l’un des membres à proposer cela au public.

Kin’Gongolo Kiniata

La deuxième soirée de Mundial s’est clôturée par la performance tant attendue de Kin’Gongolo Kiniata, ce groupe dont on a parlé à PAN M 360 lors de leur participation au Festival Nuits d’Afrique. Connus pour se servir d’objets trouvés dans la rue et qu’ils recyclaient pour fabriquer leurs instruments, ils nous font la démonstration que la musique peut se faire avec tout. Composés de cinq membres originaires de la République démocratique du Congo, ils chantent tous, à tour de rôle, et savent mettre l’ambiance. Le bassiste, véritable showman, avait un instrument aux allures de banjo mais qu’il maniait parfaitement tout en interagissant avec le public. La guitare électrique était beaucoup plus petite que ce que nous voyons habituellement mais elle était tout aussi puissante. Au centre de la scène, deux musiciens jouaient sur une boîte en bois dans laquelle ils avaient insérés des instruments percussifs, à base de métal ou de plastique. Ah, il y avait même une boîte de conserve qui servait d’instrument et rajoutait des bruits d’ambiance. Ils ont fait chanter leur public en leur faisant répéter leur nom, pendant que le batteur jouait sur des caisses, avec pour support une vieille télé des années 80. Malgré le fait que les activités avaient débuté à 8h du matin cette journée-là, les participants avaient encore de l’énergie à dépenser à 23h grâce à ce groupe qui a su les garder éveillés. Tout comme Killabeatmaker, Kin’Gongolo Kiniata a eu droit à une chanson supplémentaire puisque le public en redemandait. Et comme c’était le 15ème, certaines règles étaient plus souples permettant ainsi de faire durer le plaisir un peu plus.

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