rap

Radio Radio au Club Soda

par Rédaction PAN M 360

Depuis 2007, Radio Radio enchaîne hit après hit. Le groupe a fait sa marque avec des airs accrocheurs mélangeant rap et électro. La prochaine tournée ne fera pas l’exception. Ce spectacle revisite et remixe les succès de Radio Radio, ainsi que les tubes provenant des projets solos des membres fondateurs, soit le premier disque de Gabio et le dernier de Jacobus tout récemment sortis. C’est le parfait mélange de nostalgie et de nouveauté. Accompagné de DJ UNPIER, leur présence scénique fort d’énergie promet de livrer des soirées festives inoubliables pour tous!

DJ UNPIER possède une énergie débordante et une intensité contagieuse sur scène. Réalisateur, entrepreneur, directeur artistique sa mission est de faire danser la foule et de révolutionner la musique électronique francophone, en la façonnant avec un son bien à lui. Se situant entre la Pop et la Bass House, DJ UNPIER crée un nouveau genre musical : le Keb House.

Since 2007, Radio Radio has been churning out hit after hit. The group has made its mark with catchy tunes mixing rap and electro. The upcoming tour will be no exception. This show revisits and remixes Radio Radio’s hits, as well as hits from the founding members’ solo projects, namely Gabio’s first record and Jacobus’ most recently released one. It’s the perfect mix of nostalgia and novelty. Accompanied by DJ UNPIER, their high-energy stage presence promises to deliver unforgettable party nights for all!

DJ UNPIER possesses boundless energy and contagious intensity on stage. Producer, entrepreneur and artistic director, his mission is to get the crowd dancing and revolutionize French electronic music, shaping it with a sound all his own. Falling somewhere between Pop and Bass House, DJ UNPIER has created a new musical genre: Keb House.


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jazz

California Guitar Trio and Levin Brothers (Avec Tony Levin)

par Rédaction PAN M 360

Le California Guitar Trio et les Levin Brothers, groupe du légendaire bassiste Tony Levin (King Crimson, Peter Gabriel), se partageront la scène lors d’une soirée mémorable !

Le California Guitar Trio, formation bien connue et adoptée des montréalais, foulera les planches du Soda dans une formule revisitée : Bert LamsPaul Richards et le nouvel ajout Tom Griesgraber, virtuose de la chapman stick.

Les Levin Brothers, un quatuor Jazz, qui ne se limite pas au genre, dirigé par Pete Levin (piano, claviers) et Tony Levin (basse) fera sa toute première halte à Montréal.

The California Guitar Trio and the Levin Brothers, the band of legendary bassist Tony Levin (King Crimson, Peter Gabriel), will share the stage for a memorable evening!

The California Guitar Trio, well known and loved by Montrealers, will take to the Soda stage in a revisited formula: Bert Lams, Paul Richards and new addition Tom Griesgraber, chapman stick virtuoso.

The Levin Brothers, a jazz quartet that’s not limited to the genre, led by Pete Levin (piano, keyboards) and Tony Levin (bass), will be making their first-ever stop in Montreal.


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classique

Classe de maître avec Yannick Nézet-Séguin et l’Académie de direction de l’Orchestre Métropolitain à la Salle Pierre-Mercure

par Rédaction PAN M 360

Le grand public est invité à découvrir les coulisses du métier de chef d’orchestre en se joignant aux musiciens de l’Orchestre Métropolitain et aux membres de son Académie de direction, à l’occasion d’une classe de maître donnée par Yannick Nézet-Séguin.

The general public is invited to take a behind-the-scenes look at what it’s like to be a conductor by joining Orchestre Métropolitain musicians and members of its Académie de direction for a master class given by Yannick Nézet-Séguin.

 AMY BEACH, symphonie gaélique 

Membres de l’Académie de direction d’orchestre de l’OM :

Armand Birk

Marie-Claire Cardinal

Monica Chen

Benoit Gauthier

Félix Ste-Marie

Trevor Wilson


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alt-folk / alt-pop / dream-pop / indie folk / jazz / post-rock

Anti-Jazz Police Festival – Jour 2

par Frédéric Cardin

Deuxième jour (plutôt soir) du plus récent festival musical montréalais, même résultat, ou presque. Encore une fois, trois actes bien campés et complémentaires s’enchaînent agréablement au Ursa, sur l’Avenue du Parc. 

Écoutez l’entrevue que j’ai réalisée avec Martha Wainwright à propos du Montreal Anti-Jazz Police Festival

Martha Wainwright, en guise d’intro, chante une chanson avant de laisser la place au folk-pop apaisant, doux et mélodique de la harpiste/chanteuse Émilie Kahn (ex Emilie & Ogden), en duo avec Thanya Iyer sur son synthé ouaté (Reface CS de Yamaha pour les techno-curieux). On s’installe calmement afin de tenir jusqu’à dépassé minuit. Si on le souhaite bien sûr! Car on arrive et on part quand on veut dans ce festival. Puis, vient le quintette de Ivy Boxall (Christopher Edmonson de son vrai nom), qui joue du clavier et du sax. Piano, basse/guitare, trompette et batterie y sont associés dans un panorama sonore expansif, tendance épique entrecoupée de pauses atmosphériques plus calmes. En termes de technique musicale, c’est très bon. L’ensemble a de toute évidence un excellent potentiel, et il peut bâtir quelque chose de solide. Cela dit, je doit donner une mauvaise note pour l’attitude scénique du leader, qui semblait rarement satisfait de ce qu’il faisait et coupait court à des idées en annonçant que le produit ‘’n’est pas encore prêt’’, et qu’il s’agit d’un ‘’work in progress’’. Malaise. Si tu n’es pas prêt mon pit, faut revoir ta méthode de travail. Les mélomanes n’ont pas acheté des billets pour venir voir une répète (à moins que ce ne soit annoncé comme tel!). Ou bien tu fais avec, tu improvises une finition correcte et tu ne passes pas ton set à bouder et à nous le faire sentir. On appelle ça du professionnalisme. Mais, je le redis, le potentiel est grand et ne reste qu’à être mieux présenté.

Le deuxième acte présente d’abord la Brooklynoise Claire Dickson, qui dévoile une dream-pop trempée dans l’étrangeté et assaisonnée d’alt-folk expérimental. Claire chante avec un belle voix dont on devine à peine l’étendue des possibilités car elle l’utilise généralement dans des lignes soupirées, sussurées et chuchotées qu’elle s’empresse de triturer, d’étirer et de charcuter de toutes les manières grâce à sa lutherie numérique. Quelques petits problèmes avec la logistique de son appareillage ont fait grincer des dents mon amie Monique Savoie (de la SAT), qui était présente et qui en sait quelque chose sur ce domaine. Pour ma part, j’ai assez aimé. L’autre artiste au programme de ce set de 20h30 était Sarah Rossy. Sarah a chanté la veille, en duo avec Eugénie Jobin, et c’était superbe. Cette fois, toute l’attention était sur elle (et ses musiciens, tous excellents), et on comprend très bien pourquoi elle est considérée comme un des étoiles montantes de la scène alt/indie. La jeune montréalaise décoche tout un punch émotionnel grâce à une voix versatile et malléable, en plus d’être belle et tonalement assurée. Mais c’est surtout comment elle l’utilise et la musique qui la soutient, qui épatent. Ses compositions nous ramènent à des esthétiques-sources aussi riches que Zappa, Radiohead, Björk et peut-être même (ai-je rêvé?) Prince, occasionnellement. Je garroche des noms, pour vous donner une idée, mais le produit Sarah Rossy est bien plus que ça. Elle a une forte personnalité musicale, et une belle transparence psychologique qui lui donne un charme irrésistible sur scène. Son ascension ne fait que commencer, croyez-moi.

Ce deuxième jour de festivités se conclut avec le 3e acte, celui de 23h – ish assuré par le quartette Little Animal (pedal steel, basse, batterie, trompette). Puissance sensorielle, constructions musicales lentes mais irrémédiables et sommets cathartiques bibliques nous font hésiter pour les décrire : Post-Rock aux couleurs Jazz ou Jazz aux accents Post-Rock? Peu importe, c’est assez tripant et c’est très contemporain, façon Bad Plus, mais viscéralement montréalais. J’ai dis quartette, mais hier, il y avait quintette, car aux côtés de Tommy (Crane), Joe (Grass), Morgan (Moore) et Lex (French), nous avons eu le bonheur de retrouver David (Binney) au sax, qui a ajouté sa touche de flamboyance tourbillonnante à cet ensemble déjà assez relevé. Binney passe la semaine à Montréal, pour le festival mais aussi en raison du lancement de son album In The Arms Of Light (lisez ma critique ICI), qui aura lieu au bar O Patro Vys le samedi 30 mars. 

Rendez-vous pour le Jour 3, jeudi (quoi? C’est déjà aujourd’hui!). Au programme : Rémi-Jean Leblanc à 17h30, Bellbird et Parker Shper à 20h30, puis Tommy Crane et Simon Angell avec invités (surprises). Et comme toujours, l’ambiance incomparable du Ursa, une toune de Martha, et sa cuisine maison faite avec amour. 

À tantôt.

DÉTAILS, PROGRAMMATION ET BILLETS DISPONIBLES SUR LE SITE DU FESTIVAL

jazz

5 à 7 jazz à la Place des Arts

par Rédaction PAN M 360

Du 4 au 6 avril au Salon urbain de la Place des Arts, amorcez votre soirée sur une bonne note en compagnie d’étudiantes et étudiants des programmes d’interprétation jazz de la Faculté de musique de l’Université de Montréal.

En formule cinq à sept, des combos de 5 à 6 musiciens de haut niveau revisitent des standards du jazz en y ajoutant une touche moderne et personnelle. Une belle occasion d’apprécier la virtuosité et le talent de la prochaine génération de musiciennes et musiciens issus de l’UdeM!

From April 4 to 6 in the Salon urbain at Place des Arts, start your evening on a high note with students from the jazz performance programs of the Université de Montréal’s Faculty of Music.

In a five-to-seven format, high-caliber combos of 5 to 6 musicians revisit jazz standards, adding a modern, personal touch. A great opportunity to appreciate the virtuosity and talent of the next generation of UdeM musicians!

Édition 2024

Jeudi 4 avril 2024
Antoine Fradkin (violon)
Christa Maria (piano)
Simon Delage (guitare)
Rémi Deshaies (basse)
Pierre-Louis Martin (batterie)

Vendredi 5 avril 2024
Etienne Chagron-Massé (guitare)
Alex Gariépy (piano)
Alain Lafrance (basse)
Guillaume Sliger (batterie)

Samedi 6 avril 2024
Noémie Castonguay-Kaiser (chant)
Ellie Folliot (piano)
Matis DeKoninck (basse)
Mathis Beauséjour (batterie)

Cet événement est gratuit!

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classique

Trio Mirzoev, McConnell et Rivard-Landry à la Salle Claude-Léveillée

par Rédaction PAN M 360

Julia Mirzoev, violoniste, nommée par la CBC parmi les 30 jeunes musiciens les plus prometteurs au Canada, s’est distinguée au Concours international Klein, au Concours de l’OSM ainsi qu’au Concours de musique canadienne, où elle a obtenu le Grand Prix. À titre de soliste, elle a été invitée par plusieurs orchestres de prestige.

Braden McConnell, violoncelliste a participé à plusieurs concours et a été lauréat pour de nombreux prix. En tant qu’artiste invité, il a fait une tournée au Brésil et en Argentine et s’est produit au Carnegie Hall. En tant que chambriste, il a fait partie des Quatuors à cordes Persé et Myriade.

Antoine Rivard-Landry, pianiste, participe à plusieurs concours, dont le Concours de l’Orchestre symphonique de Trois- Rivières, où il remporte le 1er prix, et le Concours de l’Orchestre symphonique de Montréal où il obtient le 2e prix. En  2016, il entame une carrière de soliste, chambriste et accompagnateur.

Ce trio, formé par la directrice artistique Irina Krasnyanskaya, va interpréter un programme original dédié aux symphonies de Beethoven, transcrites pour trio avec piano.

Violinist Julia Mirzoev, named one of Canada’s 30 most promising young musicians by the CBC, has distinguished herself at the Klein International Competition, the OSM Competition and the Canadian Music Competition, where she won the Grand Prize. As a soloist, she has been invited by several prestigious orchestras.

Cellist Braden McConnell has taken part in many competitions and won numerous prizes. As a guest artist, he has toured Brazil and Argentina and performed at Carnegie Hall. As a chamber musician, he has been a member of the Persé and Myriade string quartets.

Antoine Rivard-Landry, pianist, takes part in several competitions, including the Orchestre symphonique de Trois- Rivières Competition, where he won 1st prize, and the Orchestre symphonique de Montréal Competition, where he won 2nd prize. In 2016, he embarked on a career as soloist, chamber musician and accompanist.

This trio, formed by artistic director Irina Krasnyanskaya, will perform an original program dedicated to Beethoven’s symphonies, transcribed for piano trio.

Translated with DeepL.com (free version)

Ludwig Van BEETHOVEN, Symphonie no. 6 en fa majeur, Op.68: I. Allegro ma non troppo arr. Renaud de Vilbac, August Schulz, Heinrich  Plock 
Ludwig Van BEETHOVEN, Symphonie no. 7 en la majeur, Op.92: II. Allegretto, arr. Renaud de Vilbac, August Schulz, Heinrich Plock 
Ludwig Van BEETHOVEN, Symphonie no. 8 en fa majeur, Op.93: II. Allegretto scherzando, arr. par Renaud de Vilbac, August Schulz, Heinrich Plock 
Ludwig Van BEETHOVEN, Symphonie no.2 en ré majeur, Op.36: IV.  Allegro molto, arr. Ferdinand Ries


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classique

Concert gala du XXIe Festival de l’Association des orchestres de jeunes du Québec à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

L’Association des orchestres de jeunes du Québec (AOJQ) regroupe les orchestres de jeunes du Québec pour promouvoir la musique et favoriser les échanges entre les jeunes.

Le XXIe Festival de l’AOJQ 2024 rassemblera sept orchestres sous la direction de trois chefs réputés : Naomi Woo, Adam Johnson, et Jean-Philippe Tremblay.


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alt-folk / ambient / americana / avant-folk / free jazz / indie / indie folk / jazz / musique contemporaine

Anti-Jazz Police Festival chez URSA – Jour 1

par Frédéric Cardin

On nous a promis un festival sans oeillères et réfractaire au purisme coincé de la ‘’Police du jazz’’ (les snobs du genre). Chose promise, chose due. Le premier soir de la première édition du nouveau festival de jazz  »élargi » fondé par Martha Wainwright, avec l’aide inestimable du batteur Tommy Crane et de toute l’équipe du Ursa, est assurément un succès qui rendra les mélomanes heureux et confiants. 

Écoutez l’entrevue que j’ai réalisée avec Martha Wainwright à propos du Montreal Anti-Jazz Police Festival

La soirée, comme toutes les autres à venir, se déroule en trois actes. Un premier concert vers 17h30 (approx, car on est dans la fluidité du ressenti ici. Pas de chronomètre…), un deuxième vers 20h30, et un troisième à 23h. Trois actes, donc, et trois univers dissemblables dont le deuxième seulement peut être relié assez directement au monde du jazz.

Ça commence avec Edwin de Goeij, qui lance les festivités en grande douceur, avec une musique instru planante et soutenue par un assemblage à la fois lo-fi (fond sonore généré par cassette 4 pistes, comme on disait ‘’dans le temps’’) et hi-fi avec un appareillage synthétique moderne. Au-dessus de tout cela, flotte un clavier aux accents cosmiques. Ambiance néo-kitsch sans grande surprise, mais très agréable. Après cette intro chill, Erika Angell se présente et reprend une partie de ce qu’elle nous avait offert lors du lancement de son album The Obsession with Her Voice au Ausgang Plaza il y deux semaines. Face au nuage interstellaire sommes toutes assez placide de de Goeij, la musique d’Erika est une nébuleuse sonore extra dimensionnelle fascinante. L’originalité perçue à l’écoute de l’album et du spectacle de lancement se confirme sans aucun doute possible. Voici une proposition d’une unicité et d’une audace artistique férocement nouvelles et impressionnantes qui mérite de faire le tour du monde de la musique indie la plus avancée de notre époque.

La pause arrive, ce qui nous permet de commander des tacos faits et servis par Martha Wainwright elle-même! Si vous avez envie de vivre cette expérience, il vous reste trois soirs! Le deuxième concert sera celui du saxophoniste californien David Binney, un ovni musical qui peut allier fulgurances avant-gardistes avec lévitations musakiennes ou post-bop bien cadré. Après une intro avec Martha à la guitare (elle a promis de chanter l’une de ses chansons chaque soir, fa que, soyez là pour les prochains), Binney se met en marche dans un quartette musclé : l’accompagnent une contrebasse (Morgan Moore, épatant de virtuosité) et deux… drumsets! Oui, DEUX batteries, l’une tenue par Tommy Crane et l’autre par Andrew Barr. Le groove, totalement acoustique mais qui garroche de la puissance au décibel carré comme ça ne se peut pas, est tout simplement emballant. On est subjugué et emporté par cette force sonore sur laquelle Biney s’échappe à qui mieux mieux dans des envolées stratosphériques ‘’free’’ et excitantes. Quelques pauses plus calmes équilibrent un show (séparé en deux ‘’sets’’) mémorable qui restera gravé. OMG, that was some seriously good shit!

23h arrive et nous sommes prêts à poursuivre l’aventure, bien que le popotin ronchonne un peu (les bancs et les chaises sont un peu ‘’hard’’ pour des séances aussi prolongées, seul bémol à relever dans cette première impression, autrement excellente). Cette fois, on revient à des sentiments moins exaltés, avec un trio étonnant : deux très belles voix (Sarah Rossy et Eugénie Jobin) avec batterie/percussions (Aaron Dolman). On se retrouve plongé dans un post/avant-folk aux douceurs fantomatiques et aux lignes mélodiques inattendues, parfois presque atonales. On pourrait imaginer les Soeurs Boulay chantant du Schoenberg! Le choix était bien pensé car cette première soirée se termine dans un calme, une sérénité et une nourriture intellectuelle/émotionnelle qui nous rassasient, juste ce qu’il faut pour attendre la deuxième soirée. 

Exception faite de David Binney, tout le monde présent hier est Montréalais. C’est fou non, la qualité disponible dans cette ville?

Je parle ici d’un succès qualitatif, mais il faut noter également le succès quantitatif de cette première soirée. La salle était pleine, de remplie à bondée serrée, pour chaque concert! Voilà qui est très encourageant. 

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dream-pop / pop / rock

Lany au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Le groupe LANY, basé à Los Angeles, fabrique une pop rêveuse et dansante avec un esprit R&B. Après avoir figuré au palmarès en 2017 avec leur premier album, LANY, ils se sont de nouveau classés dans le Top 40 en 2018 avec leur deuxième album, Malibu Nights, avant de décrocher leur premier tube du Hot 100 en 2019 avec la collaboration avec Lauv, « Mean It ». En 2020, le groupe a atteint un sommet dans les classements américains avec le Top 10 Mama’s Boy, suivi un an plus tard par gg bb xx, produit par Andrew Goldstein. En 2023, heartbroken a beautiful blur les propulse dans le Top 5 en Australie.

Los Angeles-based band LANY craft dreamy, dance-informed pop with a smooth R&B spirit. After charting with their 2017 debut, LANY, they had another Top 40 showing with their 2018 sophomore LP, Malibu Nights, before landing their first Hot 100 hit single in 2019 with the Lauv collaboration « Mean It. » In 2020, the band reached a U.S. chart peak with the Top Ten Mama’s Boy, following it a year later with the Andrew Goldstein-produced gg bb xx. In 2023, the heartbroken a beautiful blur launched them into the Top Five in Australia.

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Ce contenu provient de AllMusic et est adapté par PAN M 360.

latino

Yordan Martinez & Trio TCMS au Balattou

par Rédaction PAN M 360

Regroupant des musiciens cubains et montréalais, Le Trio The Cuban Martinez Show, dirigé par le tromboniste Yordan Martinez, est un spectacle festif à saveur cubaine et latine.

The Trio The Cuban Martinez Show, directed by trombonist Yordan Martinez, is a festive show with a Cuban and Latin flavor.

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Ce contenu provient du Club Balattou et est adapté par PAN M 360.

jazz

Racines au Balattou

par Rédaction PAN M 360

Racines est le projet musical de Laurent Perrault-Jolicoeur, contrebassiste jazz gradué de McGill, et Zal Sissokho, korafola connu pour ses projets sortant des sentiers battus comme Kora Flamenca ou Famalé. Les deux compositeurs cherchent à retisser et retracer ensemble les liens unissant les musiques mandingue et jazz par leurs compositions hybridant les rythmes, l’harmonie et l’improvisation de chacune de ces traditions.

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Racines is the musical project of Laurent Perrault-Jolicoeur, a McGill-qualified jazz bassist, and Zal Sissokho, a korafola known for his off-the-beaten-track projects such as Kora Flamenca and Famalé. Together, the two composers seek to reweave and retrace the links between Mandingo and jazz music through their compositions that hybridise the rhythms, harmony and improvisation of each of these traditions.

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classique

Concert de la classe de piano à la Salle Clara Lichtenstein

par Rédaction PAN M 360

Classe de Martin Karlíček.

ENTRÉE LIBRE!

Ce contenu provient de l’École de musique Schulich et est adapté par PAN M 360.

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