Alternative / pop / rock

Giant Rooks au Beanfield

par Rédaction PAN M 360

Giant Rooks est un groupe de rock indépendant à la sensibilité pop et au son atmosphérique qui est devenu une star dans son pays d’origine, l’Allemagne, avant de développer une audience internationale. Se produisant souvent en anglais, les arrangements du groupe mélangent des éléments organiques et électroniques. Leur EP New Estate de 2017 a permis aux fans de découvrir leur son épuré, et une reprise de « Tom’s Diner » en 2019 (une collaboration avec AnnenMayKantereit) est devenue un succès massif en Europe. Une couche supplémentaire de polissage de la production sur leur premier album complet, 2020’s Rookery, a rendu leurs chansons encore plus conviviales, et 2024’s How Have You Been ? a ajouté une ambiance romantique à plusieurs de leurs chansons.

Giant Rooks are an indie rock band with a pop sensibility and an atmospheric sound who became stars in their native Germany before developing an international following. Often performing in English, the group’s arrangements blend organic and electronic elements. Their 2017 EP New Estate introduced fans to their streamlined sound, and a 2019 cover of « Tom’s Diner » (a collaboration with AnnenMayKantereit) became a massive success in Europe. An added layer of production polish on their first full-length album, 2020’s Rookery, made their songs even more user-friendly, and 2024’s How Have You Been? added a romantic vibe to several of their songs.


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reggae

Reggae Uprising Band au Balattou

par Rédaction PAN M 360

Souvent présenté comme le groupe de reggae le plus amusant de Montréal, les prestations énergisantes de ce groupe laissent le public dans un état de bonheur intense. Ils vous feront chanter et danser au rythme de leur musique intemporelle et vous laisseront des souvenirs inoubliables.

The Reggae Uprising Band est un groupe qui sait comment divertir et qui met tout en œuvre pour plaire. Selon ses fans, le groupe fait oublier les soucis et remonte le moral par son style de jeu authentique.

The Reggae Uprising Band s’est formé quand des musiciens partageant les mêmes idéaux se sont rencontrés dans des bars locaux et dans des lieux communautaires, puis ont décidé de se réunir et de former un groupe.

Le groupe puise dans plus d’un siècle de musique du monde, de reggae, de soul, de rnb, de jazz, de folk, de country et de rock pour vous proposer ce qu’il a de mieux à offrir. Un mariage de standards musicaux que tous les âges peuvent apprécier.

L’Uprising Band s’est produit dans tout le Canada pour des festivals, des bars et des pubs, des brasseries ainsi que pour des auditoires privés.

L’Uprising Band a également collaboré avec des artistes musicaux tels que des artistes comme, entre autres, Luciano, Marcia Griffiths, Tinga Stewart, Ras Lee, Leroy sibbles, Errol dunkley, Leroy gibbons, general trees, horace Martin.

Hailed as Montreal’s most fun and exciting Reggae Band, this band’s revitalizing and energizing performances leaves the audience in a state of youthful bliss. They’ll have you singing and dancing along to the timeless music and making all kinds of great memories while doing so.

The Uprising Band is a band that knows how to entertain and put out their all to please Fans say that The Uprising Band makes you forget your worries and uplifts you with their authentic style of play.

The Uprising Band formed when like minded musicians kept meeting up at local bars, and at community venues and decided to come together and form this group.

The Band draws from over a century of world music reggae, soul, rnb,  jazz, folk, country, and rock to give you the very best they have to offer. A marriage of musical standards all ages can enjoy.

The Uprising Band has performed all over Canada playing for festivals, bars and pubs, brewery, charity organizations as well as for private audiences, which is one of the highest compliments you can receive as a band, Truly special.

The Uprising Band has also collaborated with musical artists like Luciano, Marcia Griffiths, Tinga Stewart, Ras Lee, Leroy sibbles, Errol dunkley, Leroy gibbons, general trees, horace Martin  just to name a few names.

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latino

Hommage à Buena Vista Social Club : Andy Rubal Jazz Quartet

par Rédaction PAN M 360

Né à Santiago de Cuba, le jeune Andy Rubal Bello a la musique dans les veines depuis qu’il est tout petit.

Born in Santiago de Cuba, young Andy Rubal Bello has had music running through his veins ever since he was a little boy.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514-931-6808

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classique

Concert de la classe des cordes de l’Université McGill à la Salle Clara Lichtenstein

par Rédaction PAN M 360

ENTRÉE LIBRE

Ce contenu provient de l’École de musique Schulich et est adapté par PAN M 360.

jazz

McGill Jazz Combos au Upstairs

par Rédaction PAN M 360

Le mardi soir, le Upstairs met en vedette les étudiants de premier et de deuxième cycle de l’École de musique Schulich de l’Université McGill qui jouent du jazz.

Dans le cadre de leurs cours de combo jazz, les étudiants préparent des ensembles de musique comprenant des airs et des arrangements de la tradition du jazz, ainsi que des compositions et des arrangements originaux. Ces étudiants, qui viennent de toute l’Amérique du Nord et de l’Europe, sont parmi les meilleurs étudiants en interprétation de jazz de l’heure.

Tuesday evenings, Upstairs showcases McGill University’s Schulich School of Music Undergraduate, and Graduate, Jazz Performance students.

As part of their jazz combo course requirements, students prepare sets of music encompassing tunes and arrangements from the jazz tradition, as well as, original compositions and arrangements. These students, coming from all over North America, and Europe, are some of the finest up and coming jazz performance students that you will hear anywhere.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514-931-6808

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musique contemporaine

Semaine du Neuf | Collectif9 : héro musical pour tous

par Frédéric Cardin

L’ensemble collectif9 appuyé de deux compositeurs/vidéastes (Myriam Boucher et Pierre-Luc Lecours) donnaient, vendredi soir 15 mars, la première nord-américaine de Héros, œuvre créée en 2020 en France, mais qui n’a jamais pu voyager depuis en raison de la crise pandémique. Il s’agissait en quelque sorte d’une deuxième Première pour cette pièce en cinq mouvements, écrite pour les neuf instrumentistes de l’ensemble (4 violons, 2 altos, 2 violoncelles et 1 contrebasse) et deux vidéastes live

Le processus de création musicale est bien expliqué par Thibault Bertin-Maghit, fondateur et directeur général/artistique de collectif9, dans l’entrevue qu’il m’a accordée et que je vous encourage écouter ici : 

Je ferai tout de même un court résumé : à partir de la musique de Beethoven (2020 constituait le 250e anniversaire de sa naissance), Boucher et Lecours, habitués à travailler dans l’électronique, ont tissé une trame musicale numérique ou Beethoven devient difficilement reconnaissable, trame qu’ils ont par la suite retranscrite pour l’ensemble acoustique montréalais!

De l’acoustique au numérique puis à l’acoustique de nouveau, la démarche plutôt originale promettait quelque moments étonnants. En vérité ce ne fut pas le cas, ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas bon. C’est seulement que je m’attendais à des passages instrumentaux techniquement très virtuoses et spectaculairement dessinés avec un pointillisme millimétrique. J’imaginais quelque chose de peut-être expérimental.

Héros se drape plutôt d’habits hyper séduisants de l’ordre du minimalisme répétitif étatsunien. Les cinq mouvements se développent dans une alternance lent-rapide-lent-rapide avec un finale mixte. L’effet d’ensemble est bien plus ‘’agréable’’ que la prémisse d’origine le laisse entendre, et aboutit à un produit dont le potentiel ‘’exportable’’ de tournée hors des cercles habituels de la musique de création est très intéressant.

Les projections vidéo animées en direct par Boucher et Lecours vont et viennent entre l’abstraction et les scènes naturelles (beaucoup d’oiseaux) filtrées par des effets de transparence et de changements chromatiques. Le rapport de Beethoven à la nature est probablement ce qui nous rappelle le plus à sa présence en filigrane car on cherche en vain quelque référence mélodique au compositeur (sinon quelques accords ici et là). De toute façon, l’intérêt ne se situe pas dans le fait de retrouver des citations connues, mais plutôt dans le voyage sensoriel, audio-visuel, qui est proposé. 

Le quatrième mouvement m’est apparu le plus excitant et absorbant. Sur fond de bandes verticales faites de traits plus ou moins larges et déroulant à diverses vitesses, la musique très rythmique, voire nerveuse, crée un effet de transe hypnotique. Certaines bandes géométriques apparaissent en parfaite synchronicité avec les attaques des instrumentistes. Un bel exemple de création vidéo live réellement intégrée à une partition musicale. 

Le mouvement final offre une synthèse presque lyrique dans son amplitude élégiaque, touchante et fortement appréciée du public.

L’Espace Orange du Wilder était rempli, confirmant un autre succès de fréquentation pour la Semaine du Neuf. 

Comme mentionné, le potentiel exportable de Héros est certain. Je vois très bien ce spectacle de création contemporaine, sommes toutes assez user-friendly, être fort bien reçu partout au Québec, dans des lieux de diffusion peu habitués au répertoire proposé normalement par Le Vivier. Là où Andréa Streliski et Jean-Michel Blais attirent les foules, l’ensemble montréalais devrait pouvoir tirer habilement son épingle du jeu avec Héros

Un autre bon coup de collectif9.

musique contemporaine

Semaine du Neuf | Se regarder dans le miroir afghan

par Frédéric Cardin

L’un des moments attendus du festival La Semaine du Neuf, organisé par le Vivier en collaboration avec Innovations en concert, était cette aventure musico-vidéo-cinématico-théâtrale concoctée par le compositeur et instrumentiste montréalais Sam Shalabi et l’autrice-comédienne ontarienne Shaista Latif. Pour plus de détails sur cette œuvre dont le point de départ est un vieux film afghan en partie projeté sur écran lors de la soirée, écoutez l’entrevue que j’ai réalisée avec les principaux protagonistes de la création (c’est ici!!).

Cette proposition intrigante s’est concrétisée mercredi soir, le 13 mars, à La chapelle scènes contemporaines devant une salle bien remplie. Sur scène, un quatuor à cordes en plus de Shalabi lui-même au oud et à la guitare électrique, ainsi que Shaista Latif debout, à la narration de son propre texte, se superposant aux images du films et à la musique. 

La musique de Shalabi est de belle facture classique modale avec des teintes orientales adéquates, mais pas surfaites. On y rencontre de rares moments d’exploration plus chromatique, et des frôlements atonaux parcimonieux, comme dans la portion où le texte de Latif fait référence aux attentats du 11 septembre 2001. Ici, pour la seule fois du spectacle, la guitare crie et décharge une énergie stridente qui est pleinement raccord avec la reprise du discours d’un certain président étasunien par une Latif suintant le sarcasme. Sur l’écran, une jeune fille qui rêve de modernité voit des avions passer dans le ciel. Elle est remplie de fierté, mais le contraste est déchirant avec le discours revanchard et gonflé de nationalisme agressif récité par Latif. D’autres avions survoleront le ciel de l’Afghanistan, avec des résultats autrement moins nobles pour le pays. Un patriotisme suit un autre, mais au final, les Afghans eux-mêmes ne sont que des spectateurs. Beau rapport de sens inversé, et probablement le moment le plus fort du spectacle.

À travers le personnage de la jeune fille du film qui rêve de la ville et de sa modernité, Latif raconte ses propres questionnements identitaires. Les images sont autant décor pictural que projections symbolistes et psychologiques d’une intimité révélée. Et puis, au-delà de tout, elle questionne aussi notre rapport au patriotisme et au nationalisme. L’Afghanistan (à travers les yeux de la jeune fille) et ses rêves brisés de modernité font office de miroir devant nos propres rêves brisés. Par rapport à ce pays, nous avons ‘’réussi’’, mais pour faire quoi exactement? Il ne s’agit pas de rabaisser notre mode de vie, mais bien de le questionner pour mieux le recadrer dans un contexte où nous devons absolument nous questionner sur les valeurs qui vont animer ce 21e siècle encore jeune, afin de passer à travers et d’en sortir meilleurs que quand on l’a commencé.

Je noterai un détail de mise en scène (pour les futures représentations) : deux bandes verticales de teinte argentée bordaient l’écran. Or, là où j’étais assis, l’une des ces bandes camouflait une partie de ma vision du film en raison des reflets d’éclairage qui s’y accumulaient. Il faudra penser à autre chose…

Cela dit, en faisant à peine une quarantaine de minutes, le spectacle n’a pas le temps d’ennuyer et on en ressort satisfait d’une découverte (je n’avais jamais au grand jamais entendu parler de ce film) en plus d’avoir été porté à réfléchir sobrement à certaines questions brûlantes. 

Le film Like Eagles (‘’Mānand-e ‘Oqāb’’ en langue originale) est disponible gratuitement en ligne : 

bikutsi / pop

Oluwa Banjo au Balattou

par Rédaction PAN M 360

Fidèle à la tradition Bantou (qui signifie « humain » en kikongo) et à ses rythmes qui rappellent des messages codés, mais assumant aussi pleinement son urbanité avec des éléments Pop et l’influence du Bikutsi, Oluwa Banjo chante le caractère précieux de la vie, la grande valeur de la nature et l’importance de la bienveillance. Ce natif de la région de Tiko, dans le sud-ouest du Cameroun, une âme positive à l’énergie communicative, ne ménage pas ses efforts en spectacle pour conquérir le public, qui se délecte de ses mouvements de danse enthousiastes ! Il y a quelques années, Oluwa Banjo s’est notamment fait remarquer à Mützig Star 2016 lors du concours national de musique camerounaise. 

Loyal to the traditions of the Bantu (meaning “the people” in Kingongo) and to its rhythms that are like coded messages, but also fully immersed the modern urban world replete with elements of pop and Cameroonian Bikutsi, Oluwa Banjo sings about life’s preciousness, nature’s immense value and the importance of kindness. A native of Tiko in the southwest region of Cameroon, this positive soul with an infectious energy spares no efforts while performing to win over his audience who can’t get enough of his exuberant dance moves! It is for that very reason that Oluwa Banjo really turned heads during the 2016 Cameroonian national music competition at Mützig Star.

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Ce contenu provient des Productions Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360.

latino

Cultura Profetica au Théâtre Rialto

par Rédaction PAN M 360

Cultura Profética est un groupe de reggae portoricain, connu pour ses paroles sociopolitiques et l’incorporation de rythmes latinos dans son son unique.

Cultura Profética is a Puerto Rican reggae band, known for their sociopolitical lyrics and incorporation of latino rhythms into their unique sound.


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Ce contenu provient du Théâtre Rialto et est adapté par PAN M 360

Persian

Naser Zeynali au Théâtre Rialto

par Rédaction PAN M 360

Naser Zeynali est un chanteur pop, musicien, compositeur et arrangeur musical persan. Il a publié deux albums et de nombreux singles.

Naser Zeynali is a Persian pop singer, musician, composer, and music arranger. He has released two albums and many single tracks.


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électronique

Mess du dimanche: Hudson Mohawke, Nikki Nair et Frikiton

par Rédaction PAN M 360

Un lineup exceptionnel de DJs jouera simultanément dans l’Espace SAT et dans la Satosphère, et ce dans une ambiance visuelle complètement divine. Ce festival de jour, propose une expérience rave multi-étages et diversifiée en termes de genres musicaux.
L’espace SAT sera dédiée à la musique électronique internationale avec des artistes tels que James Bengura, James Benjamin, X3Butterfly, Nikki Nair et Hudson Mohawke, tandis que la programmation FRIKITON de la Satosphère, explorera une multitude de sons latins allant de la changa, cumbiaton, reggaeton, dembow à la guaracha.
Avec nos fêtes en journée, la SAT vise à rendre nos événements accessibles à tous les publics.

An exceptional line-up of DJs will be playing simultaneously in the Espace SAT and the Satosphère, in a completely divine visual ambience. This daytime festival offers a multi-stage rave experience, diversified in terms of musical genres.
Espace SAT will be dedicated to international electronic music with artists such as James Bengura, James Benjamin, X3Butterfly, Nikki Nair and Hudson Mohawke, while the Satosphère’s FRIKITON program will explore a multitude of Latin sounds ranging from changa, cumbiaton, reggaeton, dembow to guaracha.
With our daytime parties, SAT aims to make our events accessible to all audiences.


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folk / pop

Noah Kahan au Centre Bell

par Rédaction PAN M 360

Auteur-compositeur-interprète américain à la voix chaude et légère, Noah Kahan fait de la pop aux accents folk dans la lignée d’artistes comme Ben Howard et Vance Joy. Après que son premier single de 2017, « Young Blood », soit devenu viral, « Hurt Somebody », extrait de son premier EP de 2018 du même nom, s’est classé dans des pays tels que l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Kahan a sorti son premier album, Busyhead, en 2019, suivi de I Was/I Am en 2021 et de Stick Season en 2022, ce dernier ayant atteint le 14e rang du Billboard 200 et reflétant son dévouement à l’affinement de son écriture.

An American singer/songwriter with a distinctively warm, light rasp to his voice, Noah Kahan makes folk-infused pop in the realm of artists like Ben Howard and Vance Joy. After his 2017 debut single « Young Blood » went viral, « Hurt Somebody, » from his 2018 debut EP of the same name, charted in countries including Australia and New Zealand. Kahan released his debut album, Busyhead, in 2019, followed by 2021’s I Was/I Am and 2022’s Stick Season, the latter of which reached 14 on the Billboard 200 and reflected his dedication to refining his songwriting.

CET ÉVÉNEMENT EST COMPLET

Ce contenu provient de AllMusic et est adapté par PAN M 360.

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