classique / pop instrumentale

Neiges de velours et flocons flamboyants : hommage à André Gagnon par l’OM

par Frédéric Cardin

L’hommage de l’Orchestre métropolitain à l’album Neiges d’André Gagnon s’avère un exercice réussi, si ce n’est de quelques manques. Il y avait en effet quelques écueils dans l’aventure, mais, bien que tous n’aient pas été surmontés, l’ensemble a donné lieu à des moments émouvants.

Dans ce genre de projet, on commence toujours par se demander ce que l’on va ajouter et ce que l’on va laisser tomber. En faisons-nous une lecture littérale, bien que bonifiée par l’ampleur symphonique, ou allons-nous explorer les possibilités insoupçonnées des partitions originales afin d’en étoffer l’impact? Le choix fait par l’arrangeur François Vallières penche plutôt du côté de la première option, tout en ayant assumé le classicisme intégral de l’orchestration, c’est-à-dire qu’il a biffé la présence des instruments d’origine électrique des partitions de Gagnon : la guitare et la basse électrique. 

C’est dans la pièce la plus emblématique de l’influence Disco, Wow, que le manque dont je parlais s’est fait le plus sentir. Les contrebasses n’ont pas réussi à projeter la même force de conviction sonore que la basse électrique de l’album, dans le fameux riff joué à l’époque par Jean-Guy Chapados. Peut-être faudrait-il trouver une astuce pour le rendre plus saillant dans un contexte acoustique. Cela dit, levons tout de même notre chapeau aux contrebassistes de l’OM pour avoir été techniquement épatant dans le rendu de cette ligne très bondissante. 

Dans la même pièce, un autre manque : les effets funky de guitare wah-wah, qui n’ont pas trouvé leur équivalent dans la traduction. Pourtant, j’aurais imaginé des trompettes en sourdine reproduire correctement l’effet en question. 

Rendu ici, vous pensez probablement que je n’ai pas aimé l’expérience. Ce n’est pas le cas. Au-delà de ces chipotages un peu précieux je le reconnais, j’avoue que la grande majorité des orchestrations nous ont permis de profiter de la richesse mélodique d’André Gagnon, et ce avec un surcroît de profondeur harmonique et même, occasionnellement, contrapuntique. Le Petit concerto pour Carignan et orchestre, très bien porté par le premier violon de l’OM, pour la portion ‘’classique’’, et le violoniste trad David Boulanger, pour la portion ‘’folklore’’, a eu l’effet d’une impressionnante bourrasque, même si j’aurais souhaité un orchestre avec plus d’amplitude et ajoutant de la profondeur sonore derrière les tourbillons de notes de Boulanger. 

L’Ouverture-éclair et Dédéthoven de leur côté ont bien profité du contexte symphonique, même si le velours orchestral avait tendance à diminuer la netteté cristalline de certaines voix, bien notables dans l’album. C’est l’excellente Julie Lamontagne, habituellement pianiste de jazz, qui a pris en charge l’exécution de ces deux premières pièces du programme au piano, se retrouvant ainsi avec la responsabilité de donner le ton au concert. Je ne peux lui offrir une note parfaite en raison de quelques légers accrocs techniques dans Dédéthoven, mais son excellent sens narratif et la qualité du souffle qu’elle a donné à ses interprétations ont été amplement appréciés. Elle a lancé la machine efficacement. L’autre pianiste, Rousso, s’est essentiellement chargé des portions romantiques, exception faite de sa lecture habile de Ta Samba. 

C’est d’ailleurs dans les plages lyriques que les orchestrations de Vallières ont résonné avec le plus de force et la musique de Gagnon a semblé la plus touchante, jusqu’à la finale grandiose, voire épique, de la pièce-titre Neiges et ses bordées d’arpèges baroques, accompagnés par le chœur de l’OM. Une conclusion puissante et convaincante à un hommage parcouru de belles émotions, mais en recherche de fignolage ici et là afin d’atteindre pleinement son potentiel expressif. 

Neiges constituait la première moitié du concert. La deuxième était occupée par un ensemble hétéroclite de flocons musicaux de Noël ou simplement festifs. À travers les lectures chaleureuses de classiques comme Have Yourself A Merry Little Christmas et C’est l’hiver, et des extraits de deux pièces chorales contemporaines très accessibles (Magnificat de Taylor Scott Davis et le Gloria de John Rutter), deux petites perles signées Antoine Gratton ont été jouées avec tous les feux d’artifices qu’elles réclamaient et ont durablement été imprimées dans mon esprit. 

Le Concerto trad pour David Boulanger est un flamboyant et trop bref exercice pour un violoniste trad de qualité, accompagné par un orchestre qui s’affirme sans écraser le soliste. Gratton sait trouver toutes sortes d’astuces pour rendre ses partitions intéressantes et éviter la banalité tout en demeurant familier. C’est d’ailleurs ce qu’il a réussi à faire avec brio dans l’autre perle dont je vous parlais, un arrangement de célèbres thèmes de films pour enfants prisés dans le temps des Fêtes, une sorte de ‘’Symphonie Ciné-Cadeau’’ regroupant de façon ingénieuse des bribes de mélodies bien connues provenant de films d’animation comme Astérix et Lucky Luke, et se terminant par un hymne choral reprenant la chanson L’amour a pris son temps, tiré de La guerre des tuques.

J’ai souvent remarqué la qualité des orchestrations de Gratton. Cette fantaisie sur des thèmes de films et surtout le Concerto trad me convainquent une fois de plus que le temps est plus que venu d’offrir à cet artiste de la plume symphonique la chance de présenter du matériel beaucoup plus substantiel, comme un concerto de dimension conséquente, ou une oeuvre symphonique complète et musclée. 

Le concert s’est terminé dans la douceur d’une version de Have Yourself A Merry Little Christmas, réunissant presque tout le monde sur scène avec le chœur. Pas de rappel, mais un public qui semblait très satisfait. Deux autres occasions vous sont offertes d’en faire l’expérience, dimanche matin et après-midi. 

INFOS ET BILLETS (ce qu’il reste)

Autres articles à consulter : 

Léa Moisan-Perrier : dans les souliers et avec la baguette d’André Gagnon
Dans les coulisses de Neiges d’André Gagnon, il y a 50 ans, avec le percussionniste Robert Leroux

country / kompa / soul-pop

Syli d’Or : Modeline Raymond (MORAY) & Breanna Karolly au Balattou

par Rédaction PAN M 360

La passion de Modeline Raymond pour la musique commence très tôt puisque dès l’âge de 5 ans, elle chantait des refrains, inspirée par les chansons qu’elle entendait à la télévision. Baignée de musique, elle compose sa première chanson à 18 ans, déclenchant ainsi une véritable passion et se servant de cet art pour surmonter sa timidité. Originaire d’Haïti, nationalité canadienne, Modeline Raymond (Moray) se distingue par sa détermination inébranlable et son authenticité artistique. Sa capacité à mélanger différents styles musicaux tout en restant fidèle à elle-même est l’une de ses grandes forces. Modeline met son amour pour la musique au service de messages forts, notamment pour les femmes de son pays. Elle incarne la persévérance, la passion et l’espoir, inspirant à la fois ses pairs et ses auditeurs. Sa musique transcende les barrières culturelles, en racontant des histoires universelles et en mettant en lumière des thématiques comme l’amour, la résilience et l’émancipation des femmes. Modeline prépare actuellement la sortie de son premier album Auréole, au courant de l’année 2026.
Breanna Karolly cumule plus de quinze ans d’expérience scénique, apportant à chaque performance un mélange vibrant d’émotion, de charisme et d’énergie communicative. Née dans le sud du Brésil, elle débute sa carrière dans les soirées country de Curitiba et au sein de groupes de musique traditionnelle, où elle séduit rapidement le public par sa présence magnétique et sa polyvalence vocale. Artiste aguerrie, Breanna a foulé les chars allégoriques des carnavals brésiliens, interprétant des rythmes entraînants devant des foules de plus de 300 000 personnes. Ces expériences grandioses ont forgé sa maîtrise de la scène et sa capacité naturelle à établir une connexion sincère avec son public. Interprète polyvalente, elle explore avec aisance les différents styles de la musique brésilienne — de la bossa nova à la samba, en passant par sa grande passion : le sertanejo, le country brésilien. Inspirée par Marília Mendonça, Bruno & Marrone et Shania Twain, elle transmet la chaleur et la joie de la culture brésilienne à travers sa voix et son énergie solaire. Installée à Montréal depuis dix ans, Breanna Karolly poursuit son parcours artistique avec authenticité, contribuant au rayonnement de la culture brésilienne au Québec à travers des concerts, festivals et événements multiculturels.

Modeline Raymond’s passion for music began at an early age — by the time she was five, she was already singing along to the songs she heard on television. Immersed in music, she wrote her first song at eighteen, sparking a lifelong passion and using this art form as a way to overcome her shyness. Originally from Haiti and now a Canadian citizen, Modeline Raymond (Moray) stands out for her unwavering determination and artistic authenticity. Her ability to blend different musical styles while staying true to herself is one of her greatest strengths. Through her music, she delivers powerful messages of empowerment, especially for the women of her homeland. Modeline embodies perseverance, passion, and hope, inspiring both her peers and listeners. Her music transcends cultural boundaries, telling universal stories and exploring themes such as love, resilience, and women’s emancipation. She is currently preparing for the release of her debut album, Auréole, set to come out in 2026.
With over 15 years of stage experience, Breanna Karolly brings to every performance a vibrant blend of emotion, charisma, and contagious energy. Born in southern Brazil, she began her career performing at country music events in Curitiba and with traditional music groups, quickly captivating audiences with her magnetic presence and versatile voice. A seasoned performer, Breanna has graced the floats of Brazilian carnivals, delivering high-energy performances before crowds of more than 300,000 people. These experiences honed her strong stage presence and her natural ability to connect deeply with audiences. A versatile artist, she embraces many styles of Brazilian music — from bossa nova and samba to her greatest passion, sertanejo, the Brazilian country genre. Inspired by Marília Mendonça, Bruno & Marrone, and Shania Twain, she shares the warmth and joy of Brazilian culture through her voice and radiant stage energy. Based in Montreal for the past ten years, Breanna Karolly continues to pursue her artistic journey with authenticity, helping to promote Brazilian culture across Quebec through concerts, festivals, and multicultural events.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient du Club Balattou et est adapté par PAN M 360

A Cappella / classic rock / hommage

Beatles a cappella à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par Ensemble ArtChoral dans un hommage a cappella électrisant aux Fab Four, revisitant leurs plus grands succès avec la magie des voix humaines. Sous la direction inspirée de Matthias Maute, ce concert fait briller les harmonies et l’héritage des Beatles sous un jour inédit.

Join Ensemble ArtChoral for a vibrant a cappella tribute to the Fab Four, reimagining their greatest hits with the power of the human voice. Under the inspired direction of Matthias Maute, this concert celebrates the timeless melodies, harmonies, and spirit of The Beatles in a whole new way.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

classique / post-romantique

Grieg, soleil nordique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Les plus belles musiques du compositeur norvégien sont illuminées par l’interprétation de la pianiste Michelle Cann, récipiendaire d’un Prix Grammy, et de la cheffe Lina Gonzalez-Granados. Dès les premiers accords de son Concerto pour piano, Grieg fait savoir au public qu’il s’apprête à entendre une œuvre hors du commun. Par cet appel d’accords descendants devenu célébrissime, la formidable pianiste Michelle Cann capte l’attention en un instant. Mais avant tout, la cheffe Lina Gonzalez-Granados met la table avec la fameuse Suite de Peer Gynt du même compositeur et l’Ouverture en ré mineur de la Croate Dora Pejačević. Dans sa Symphonie no 2, le Danois Carl Nielsen s’inspire d’un courant de la psychologie selon lequel on pourrait diviser les personnalités en quatre tempéraments. Chaque mouvement de l’œuvre est inspiré par l’un d’eux. La fougue du colérique, la nonchalance du flegmatique, les tourments du mélancolique et l’assurance du sanguin se succèdent en utilisant toute la palette des couleurs orchestrales.

The Norwegian composer’s finest music is illuminated by Grammy Award-winning pianist Michelle Cann and conductor Lina Gonzalez-Granados. In the opening chords of his Piano Concerto, Grieg informs the audience that something extraordinary is about to unfold. With the iconic descending chordal motif, the formidable pianist Michelle Cann seizes attention in an instant. But first, conductor Lina Gonzalez-Granados sets the stage with Grieg’s famous Peer Gynt Suite and the stirring Overture in D Minor by Croatian composer Dora Pejačević. In his Symphony No. 2, Danish composer Carl Nielsen drew inspiration from the psychological theory of the four temperaments. Each movement reflects one of these personality types—the fiery passion of the choleric, the nonchalance of the phlegmatic, the torment of the melancholic, and the confidence of the sanguine—all brought to life through the full palette of orchestral colours.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

jazz latin / latino

Ensemble de musique du monde de l’UdM : un bon cru, né dans le froid

par Frédéric Cardin

Chaque fin de session, l’ensemble de musique du monde de l’Université de Montréal, sous la direction de Julian Gutierrez Vinardell, présente le travail des étudiants du programme. Si vous cherchez un bon concert de musique latino (c’est l’expertise de Vinardell) gratuit, avec de respectables performances de salsa, de meringué, de cha-cha-cha et autres rythmes classiques de la musique latine, tout cela fortement teinté de jazz, vous devriez ajouter les concerts de ce groupe à votre agenda. 

Hier soir avait lieu le concert de la fin de session d’automne, avec un Julian Gutierrez Vinardell qui avait pour mission de compenser la noirceur hâtive et le froid frigorifique (hâtif lui aussi!) avec de la bonne humeur, pleine de soleil et de chaleur. Il réussit plutôt bien en la matière le monsieur, jouant l’entertainer efficace, mais heureusement sobre. Les jeunes musiciens (exception faite de deux vétérans supplémentaires à la trompette et aux percussions) ont bien intégré la nature mouvante des rythmes latinos, dans un programme constitué de deux compos de Vinardell, un traditionnel dominicain, plusieurs chansons arrangées pour l’occasion et une version de La valse des lilas de Michel Legrand. 

J’ai remarqué les belles présences de David Gareau à la voix et de Raphaël Labonté-Mathieu au piano. Le premier pour son timbre séduisant, son aisance avec l’espagnol et le legato rythmique latin, le deuxième pour de belles envolées improvisées et jazz. 

Une soirée qui a agréablement réchauffé l’espace vaste et très formel de la salle Claude-Champagne, au demeurant plutôt clairsemée. À ce sujet, je me demande s’il ne serait pas plus intéressant d‘offrir ce genre de concert dans un endroit approprié comme le Balattou, ou la Sala Rossa? L’efficacité, et la proximité des musiciens, décuplent l’efficacité des prestations. 

Quoi qu’il en soit, un autre programme sera donné au mois de mai 2026. J’ai très envie d’y être car j’ai été convaincu. Je vous suggère de tenter le coup également, si ce n’est déjà fait. 

AUTRES PUBLICATIONS PANM360 SUR LE SUJET : 

Entrevue de Vinardell par Frédéric Cardin il y a quelques jours

Entrevue de Vinardell par Michel Labrecque en mai 2025

Recension de l’album De Ti Lo Quiero Todo de Vinardell, sorti en 2024

chanson française / hommage

Francos de Montréal : Étienne Coppée – Le show Dassin au Théâtre Jean-Duceppe

par Rédaction PAN M 360

Étienne Coppée et son band d’amour se retrouvent pour chanter les grands classiques de Joe Dassin, en espérant qu’il les entende de quelque part là-haut. Il y aura du doux, des harmonies, mais aussi du rock progressif, des folies et des relectures des chansons qu’on connaît tous. On se baladera sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu et on aura envie de dire bonjour à n’importe qui. Avec Flavie Melançon, Raphaël Pépin-Tanguay, Bruno St-Laurent, Philippe Noël et Arthur Bourdon-Durocher.

Étienne Coppée and his band of love get together to sing Joe Dassin’s greatest hits, hoping that he can hear them from somewhere up above. There will be sweet melodies and harmonies, but also progressive rock, madness, and reinterpretations of songs we all know. We’ll stroll down the avenue, our hearts open to the unknown, and we’ll want to say hello to everyone we meet. With Flavie Melançon, Raphaël Pépin-Tanguay, Bruno St-Laurent, Philippe Noël, and Arthur Bourdon-Durocher.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

Alternative / art rock / pop symphonique

Festival International de Jazz de Montréal : St. Vincent symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Cet été, St. Vincent s’aventurera une fois de plus en territoire inconnu avec une toute première série limitée de concerts orchestraux. Pour cette escale montréalaise, ce spectacle exceptionnel présentera une sélection de morceaux préférés et de titres moins connus issus de la discographie de St. Vincent, qui prendront vie dans de nouvelles dimensions envoûtantes grâce à la collaboration de Jules Buckley, artiste lauréat d’un Grammy Award et orchestrateur, arrangeur et chef d’orchestre de renom. Ensemble, St. Vincent et Buckley feront appel à un orchestre local pour créer de nouveaux univers sonores à partir de ses albums acclamés — notamment Marry Me, Actor, Strange Mercy, St. Vincent, MASSEDUCTION, Daddy’s Home et All Born Screaming. Cette soirée inoubliable promet d’offrir des réinterprétations symphoniques uniques des chansons de l’une des œuvres les plus éclectiques et acclamées de la musique moderne. Depuis près de 20 ans, St. Vincent est considérée comme l’une des figures les plus innovantes et fascinantes de la musique moderne. Elle n’a cessé de réinventer son identité sonore et visuelle à travers un catalogue kaléidoscopique et a remporté six Grammy Awards au cours de sa carrière.

This summer, St. Vincent will venture once more into unexplored territory with a first-ever limited run of orchestral performances. For its Montreal stop, the show will see a selection of favourites and deep cuts spanning the St. Vincent discography brought to life in spellbinding new dimensions, with the aid of Grammy-winning artist and renowned orchestrator, arranger, and conductor Jules Buckley. Together, St. Vincent and Buckley will enlist an established local orchestra to forge new sonic worlds from her acclaimed albums—including Marry Me, Actor, Strange Mercy, St. Vincent, MASSEDUCTION, Daddy’s Home, and All Born Screaming—in what promises to be an unforgettable evening of unique symphonic reinterpretations of songs from one of modern music’s most eclectic and acclaimed bodies of work. St. Vincent has been regarded as one of the most innovative and fascinating presences in modern music for nearly 20 years, constantly reinventing her audio and visual personae over the course of a kaleidoscopic catalog and winning six Grammy Awards along the way.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

A Cappella / classique / musique sacrée

Traquen’Art : THE TALLIS SCHOLARS – Mère et Enfant : Musique anglaise pour la Vierge Marie à l’Église Saint-André et Saint-Paul

par Rédaction PAN M 360

Depuis plus de 50 ans, les chanteurs légendaires de l’ensemble Tallis Scholars sont reconnus internationalement pour leurs interprétations d’une pureté et clarté inégalées.
Le directeur fondateur, Peter Phillips, dirige ces voix transcendantes dans un programme saisonnier de musiques issues du répertoire anglais consacrées à la Vierge Marie. Qu’il s’agisse de célébrer sa divinité dans la Messe Votive de Byrd, ou son rôle de mère du Christ dans l’épique Missa Puer natus de Tallis, ces sélections figurent parmi les œuvres les plus glorieuses de la Renaissance. Le programme comprend également l’intemporel Hymne à la Vierge de Britten et une nouvelle commande de Matthew Martin.
Les Tallis Scholars se sont imposés mondialement comme chefs de file de la musique sacrée de la Renaissance à travers leurs multiples enregistrements et concerts. Leur renommée provient de la beauté de leur sonorité qui allie clarté, équilibre et recueillement, révélant les moindres subtilités intrinsèques aux musiques les plus complexes.
Le retour de ce magnifique ensemble à Montréal illuminera cinq siècles de musique sacrée anglaise dans un programme profondément émouvant, célébrant le temps de l’Avent avec beauté, calme et émerveillement.

Programme

Thomas Tallis (c.1505-1585) : Missa Puer natus est nobis – Gloria
William Byrd 
(c.1540-1623) : Messe votive de la Vierge
   • Ave maris stella
   • Rorate caeli
   • Tollite portas
   • Ave Maria
   • Ecce virgo concipiet

Matthew Martin (b.1976) : Salve Regina*
Thomas Tallis Missa Puer natus est nobis – Sanctus et Agnus Dei
Benjamin Britten 
(1913-1976) : A Hymn to the Virgin
John Taverner (1490-1545) : Mater Christi
John Nesbett (? – c.1488) : Magnificat
Nouvelle œuvre (commande du Miller Theatre à l’Université Columbia)

For more than 50 years, the legendary singers of The Tallis Scholars have earned international acclaim for performances of unparalleled purity and clarity.
Founding director Peter Phillips leads these transcendent voices in a seasonal program of music from the English repertoire written about the Virgin Mary. Whether celebrating her own divinity in Byrd’s Votive Mass or her role as the mother of Christ as in Tallis’s epic Missa Puer natus, these selections are some of the most glorious works of the Renaissance. The program also includes Britten’s timeless A Hymn to the Virgin and a newly commissioned piece by Matthew Martin.
Through their recordings and concert performances, The Tallis Scholars have established themselves as the leading exponents of Renaissance sacred music throughout the world. It is the resulting beauty of sound for which they have become so widely renowned — clear, balanced, and reverent — bringing out the finest detail in even the most intricate music.
The return of this exquisite ensemble to Montréal will illuminate five centuries of English sacred music in a profoundly moving program celebrating the season of Advent: with beauty, stillness, and awe.

Program

Thomas Tallis (c.1505-1585) : Missa Puer natus est nobis – Gloria
William Byrd 
(c.1540-1623) : Messe votive de la Vierge
   • Ave maris stella
   • Rorate caeli
   • Tollite portas
   • Ave Maria
   • Ecce virgo concipiet

Matthew Martin (b.1976) : Salve Regina*
Thomas Tallis Missa Puer natus est nobis – Sanctus et Agnus Dei
Benjamin Britten 
(1913-1976) : A Hymn to the Virgin
John Taverner (1490-1545) : Mater Christi
John Nesbett (? – c.1488) : Magnificat
New work (commissioned by Miller Theatre at Columbia University)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Traquen’Art et est adapté par PAN M 360

afro-électro / afrobeat / DJ set

Afrotonik dance party à la SAT

par Rédaction PAN M 360

L’année tire peut-être à sa fin, mais l’énergie est loin de baisser. On clôture 2025 avec une édition spéciale Detty December, à la manière Afrotonik! Pour ceux qui savent, Detty December c’est plus qu’une période des fêtes : c’est un mouvement. Décembre à Montréal a beau être glacial, on ramène la chaleur de Lagos, Accra et Joburg directement sur le dancefloor. Considère ça comme ton grand retour de fin d’année : une soirée où la célébration, la connexion et la fierté culturelle sont à l’honneur. Le temps est venu de dégeler le déhanché et de plonger dans l’énergie que seul Afrotonik peut livrer. C’est ton moment pour briller, reconnecter, et te rappeler pourquoi on fait ça à chaque fois. MANSA | GURAFIKU | MAGMA | JOKEGE | BENXOLI | MOOTANDA Tu le sais déjà, ça va être un chaud !

The year may be ending but the energy is far from going down. We’re closing out 2025 with a special Detty December edition, the Afrotonik way! For those who know, Detty December is more than a festive season: it’s a movement. December in Montreal might be cold, but we’re bringing the heat of Lagos, Accra, and Joburg straight to the dancefloor. Think of this as your end-of-year homecoming: a night where celebration, connection, and cultural pride take center stage. Time to unfreeze your waist and step into the energy that only Afrotonik can deliver. This is your moment to show out, reconnect, and remind yourself why we do this every time. MANSA | GURAFIKU | MAGMA | JOKEGE | BENXOLI | MOOTANDA You already know it’s about to be a certified banger

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la SAT et est adapté par PAN M 360

DJ set / downtempo / trance

SAT NYE 2025 (ALL NIGHT)

par Rédaction PAN M 360

Préparez-vous à vivre un rave inoubliable! Deux étages, douze artistes, une seule mission : célébrer 2026 à grands coups de sons explosifs, de visuels immersifs, dans une ambiance complètement folle. Dans l’Espace SAT: place à machìna et son électro expérimentale utilisant voix et synthétiseurs modulaires, Ploy et son mélange de UK bass, garage et tech-house, Rose Kourts et sa house underground aux accents trance, breaks et jungle, et les DJs locales Evita et kiju qui chaufferont le dancefloor avec un b2b survolté. Dans la Satosphère, tout change d’échelle: tandis que Mostly Noise et Aphex Redditor projetteront leurs visuels à 360°, Sard livrera un set live aux sons techno, groove et funk downtempo, Maara fera exploser le dancefloor avec son style dance et trance énergétique, Hiroki déploiera sa techno dub psychédélique, et anabasine et breakcheck fusionneront une sélection éclectique de house, techno et groove en b2b. Rassemble ton monde et viens fêter jusqu’à l’aube. Rien à prouver, juste être là pour entrer ensemble dans la nouvelle année.

Get ready for an unforgettable rave! Two floors, twelve artists, one mission: to celebrate 2026 with explosive sounds, immersive visuals, and a dancefloor that won’t stop until sunrise. In the Espace SAT: make way for machìna with experimental electro blending voice and modular synthesizers, Ploy mixing UK bass, garage, and tech-house, Rose Kourts delivering underground house with trance, breaks, and jungle accents, and local DJs Evita and kiju heating up the dancefloor with a high-energy b2b set. In the Satosphere, everything changes scale: while Mostly Noise and Aphex Redditor will project their 360° visuals, Sard will perform a live set of techno, groove, and downtempo funk, Maara will blow up the dancefloor with energetic dance and trance, Hiroki will unleash psychedelic dub techno, and anabasine and breakcheck will fuse an eclectic selection of house, techno, and groove in a b2b set. Bring your crew and party until dawn. Nothing to prove—just be there to step into the new year together.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la SAT et est adapté par PAN M 360

country-rock / hommage

Le réveillon de L’Expédition | Hommage aux Cowboys Fringants au Club Soda

par Rédaction PAN M 360

Le 31 décembre, c’est pas le temps de mettre ton drapeau en berne… C’est pas au Shack à Hector que ça s’passe, c’est au Club Soda que le party se passe!
Viens te dévisser l’année avec sincérité et commencer 2026 en beauté avec L’Expédition, le groupe hommage qui fait vibrer le Québec à l’unisson avec les chansons cultes des Cowboys Fringants!
Au menu :
Une ambiance survoltée et festive
Des surprises tout au long de la soirée 
Une foule en feu 
Des hits comme En berne, Les étoiles filantes, Tant qu’on aura de l’amour,
Toune d’automne et un Joyeux Calvaire de party jusqu’aux petites heures! 
Viens festoyer avec nous pour une Saint-Sylvestre pas comme les autres – celle qui restera dans les annales comme la veillée la plus fringante de l’année!

On December 31, forget about lowering your flag… The real party isn’t at Hector’s Shack, it’s happening at Club Soda!
Come shake off the year with pure sincerity and kick off 2026 in style with L’Expédition, the tribute band that gets all of Québec singing along to the cult classics of Les Cowboys Fringants!
On the program:
An electrifying, festive atmosphere
Surprises all night long
A crowd on fire
Hits like En berne, Les étoiles filantes, Tant qu’on aura de l’amour, Toune d’automne, and a Joyeux Calvaire of a party that will last until the early hours!
Join us for a New Year’s Eve like no other — one that will go down in history as the most “fringant” night of the year!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Club Soda et est adapté par PAN M 360

classique / musique contemporaine / post-romantique

SMCQ : Jeux de couleurs à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vert violoncelle, bleu basson, jaune piccolo… Les couleurs de la musique française se déploient comme celles d’une œuvre de Monet ou Gauguin, captant la magie d’un instant, créant une ambiance féerique ou nous transportant vers des contrées lointaines. Avec Ma mère l’Oye, Ravel peint cinq tableaux autour de contes connus, tandis que Mel Bonis évoque un monde onirique et sensuel dans son Rêve de Cléopâtre. C’est ensuite au maître de la mélodie française, Fauré, de nous transporter dans l’histoire fascinante de Pelléas et Mélisande; puis le jeune Bizet démontre dans sa toute première symphonie la grâce, la fougue et la fraîcheur qui caractériseront l’ensemble de son œuvre. Une touche de couleur plus locale et moderne complète ce programme, avec la musique de l’un des plus grands compositeurs québécois, Jacques Hétu, et son Triple concerto, composé en 2001 pour nos solistes invités, le Trio Hochelaga.

Green cello, blue bassoon, yellow piccolo… the vibrant hues of French music unfold like a painting by Monet or Gauguin, capturing fleeting moments of magic, conjuring fairytale worlds and whisking us away to distant lands. Ravel’s Ma mère l’Oye contains five movements inspired by well-known fairy tales, while Mel Bonis evokes a sensual, dreamlike world in her Rêve de Cléopâtre. Fauré, the master of French melody, then immerses us in the spellbinding tale of Pelléas et Mélisande, followed by the youthful brilliance of Bizet’s very first symphony with all the grace, passion and clarity that define his later works. Adding a distinctly modern and local touch to the program is Jacques Hétu, one of Quebec’s greatest composers. His Triple Concerto was written in 2001 for our guests, the Trio Hochelaga.

Programme

Ma mère l’Oye [suite pour piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphonie en ut majeur (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestre

Program

Ma mère l’Oye [suite for piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphony in C (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestra

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre