classique

OSM : Così fan tutte de Mozart: le dangereux jeu de l’amour

par Rédaction PAN M 360

Fruit d’une étroite collaboration entre un compositeur de génie, Mozart, et un librettiste perspicace, da Ponte, Così fan tutte est une étude sur la nature humaine et les conventions sociales menée avec un humour souvent acéré. L’intrigue, riche en rebondissements, est soutenue par une musique radieuse et raffinée. Spécialiste de Mozart, le célèbre baryton Thomas Hampson prêtera sa voix somptueuse à Don Alfonso et assurera la mise en espace de ce magnifique opéra.

Così fan tutte results from the close collaboration between Mozart the compositional mastermind, and da Ponte the shrewd librettist. The opera is a study of human nature and social conventions that often embraces caustic humour. Its somewhat manic plot is heightened by the composer’s captivating and sophisticated score. Mozart specialist and renowned baritone Thomas Hampson will lend his sumptuous voice to the role of Don Alfonso, as well as direct the staging for this magnificent opera.

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jazz

Big Band de l’Université de Montréal et Marcus Printup : de la grande visite et du très bon jazz

par Michel Labrecque

De la grande visite hier à la Salle Claude Champagne de l’Université de Montréal: le trompettiste Marcus Printup, membre depuis trente ans du Jazz at Lincoln Center Jazz Orchestra, dirigé par Wynton Marsalis. Printup a accompagné Betty Carter, Madeline Peyroux et Dianne Reeves entre autres. Et il a réalisé une dizaine d’albums en solo durant sa longue carrière.

Inutile de le dire: c’était un privilège pour les étudiant-e-s du Big Band de jazz de l’université de recevoir ce trompettiste renommé pour une classe de maître et par la suite, pour un concert. C’était peut-être aussi un petit brin intimidant. 

Sauf que Marcus Printup semble éprouver un plaisir fou à transmettre ses connaissances et à partager la scène avec des apprentis. Le trompettiste est très gestuel sur scène, claque des mains, fait parfois des « high five »aux solistes du Big Band. 

Sous la direction d’un autre trompettiste, le Brésilien João Lenhari, l’ensemble universitaire a démarré sur Airagin, du saxophoniste Sonny Rollins, pour se dégeler les doigts, suivi d’une pièce de Marcus Printup, Jojo’s Mojo. J’ai déjà l’impression que le groupe a gagné en concision depuis son concert du 13 mars. 

C’est véritablement avec Tutu, écrite par le bassiste Marcus Miller pour un album fétiche de Miles Davis de 1986, que le concert a pris son envol. Avec des arrangements complexes, qui métamorphosent la pièce originale, Marcus Printup s’est livré à de longues envolées de trompette, avec ou sans sourdine, qui ont démontré sa technique fluide, mais aussi sa capacité d’émotion. 

Printup ne le cache pas: il est un émule de Miles Davis, de qui il a parfois un peu de mal à se distinguer. En plus de Tutu, nous avons eu droit à Eighty One, du Contrebassiste Ron Carter, et Armageddon, du saxophoniste Wayne Shorter, tous des grands qui ont côtoyé Miles. Sur des arrangements pour big band de Marcus Printup.

Nous avons eu également droit à un extrait d’une suite écrite par Marcus Printup, qui, incidemment, s’inspire de son parcours d’étudiant à l’Université de North Florida. Et, puisque le Big Band a un directeur musical brésilien, il fallait une pièce originaire de ce pays. João Lenhari nous a présenté un arrangement très innovateur de Look To The Sky (Ola pro céu) du grand Tom Jobim. 

Les étudiant.e.s du Big Band ont eu à travailler fort sur ces arrangements pas toujours simples. Mais on les sent de plus en plus confortables. Celles et ceux à qui Lenhari a confié des solos ont disposé de plus de temps pour improviser et s’en sont bien tirés. La trompettiste Alice Julliard a eu l’opportunité de dialoguer en solo avec le maître Marcus Printup, ce qui a dû provoquer quelques frissons. 

Je retiens aussi le visage souriant de la saxophoniste Maude Gauthier, qui, tout au long du concert, semblait sur un nuage, ce qui ne l’empêchait jamais d’être concentrée et prête à jouer au bon moment. 

La Salle Claude Champagne était presque pleine, en partie de donateurs du programme, qui ont été même de constater que leur argent était bien investi. Un concert très agréable et prometteur. 

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dance / EDM / électronique

Osheaga : The Chainsmoker au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Duo de production électronique composé d’Andrew Taggart et Alex Pall, The Chainsmokers mélangent indie, dance et pop dans un son accrocheur qui les a propulsés au sommet des classements avec de nombreux singles multi-platine. Ils se font connaître en 2014 avec #Selfie, un hit dance numéro un qui parodie le narcissisme des années 2010. En 2016, ils enchaînent avec Roses et Don’t Let Me Down (avec Daya), tous deux certifiés au moins cinq fois platine, ce dernier leur valant un Grammy. Leur plus grand succès, Closer avec Halsey, reste en tête des classements pendant 12 semaines et est certifié 12 fois platine. En 2017, ils adoucissent leur EDM pour y intégrer des touches de pop et de rock indie, tout en maintenant leur succès avec Something Just Like This en collaboration avec Coldplay, figurant sur leur premier album Memories: Do Not Open, numéro un au Billboard 200. Dès 2018, ils adoptent un format de sortie mensuelle, compilé sur les albums Sick Boy (2018) et World War Joy (2019). Après avoir composé pour le film Words on Bathroom Walls en 2020, ils reviennent dans le Top 40 avec High (2022), extrait de So Far So Good. Ils poursuivent avec des collaborations avec Cheyenne Giles, Shenseea, Bludnymph et d’autres sur Summertime Friends (2023), puis avec Fridayy sur Friday, extrait de l’EP No Hard Feelings (2024), et enfin avec Beau Nox sur White Wine & Adderall en 2025.

An electronic production duo featuring Andrew Taggart and Alex Pall, the Chainsmokers mix indie, dance, and pop into a chart-topping sound that’s spawned multiple multi-platinum singles. The pair released their official debut single in 2014, a number one dance hit called « #Selfie » that both celebrated and skewered 2010s narcissism. Two Top Ten pop hits, « Roses, » and the Grammy-winning « Don’t Let Me Down, » followed in 2016, each of them certified at least five-times platinum. « Closer, » featuring Halsey on vocals, also began climbing to the top during the summer of 2016, remaining there for 12 weeks and eventually earning 12-times platinum status. In 2017, Taggart and Pall switched up their aggressive EDM approach to include more pop and indie rock touches, but they remained a platinum act with singles including 2017’s « Something Just Like This » featuring Coldplay. That song was included on their full-length debut, Memories: Do Not Open, which debuted at number one on the Billboard 200. Starting in 2018, the Chainsmokers released a single each month, later collected on Sick Boy (2018) and World War Joy (2019). Following the duo’s soundtrack work on 2020’s Words on Bathroom Walls, they again hit the Top 40 with 2022’s « High » from fourth set So Far So Good, before collaborating on tracks with Cheyenne Giles, Shenseea, Bludnymph, and others, some of which were featured on 2023’s Summertime Friends. They also joined forces with Fridayy for « Friday, » off the 2024 No Hard Feelings EP and paired with Beau Nox for 2025’s « White Wine & Adderall. »

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chanson keb franco / pop

Stéphanie Boulay au Centre culturel et communautaire Henri Lemieux

par Rédaction PAN M 360

C’est avec le cœur léger et plus de confiance en ses propres moyens que jamais que Stéphanie Boulay remontera sur scène, en solo oui, mais entourée de ses ami.es précieux (Charles Blondeau à la batterie, Camille Gélinas aux claviers et Alexandre Martel à la guitare et à la basse) pour défendre son deuxième album solo, Est-ce que quelqu’un me voit?. Elle a une envie insatiable d’agentivité, de liberté et de tracer son chemin à elle toute seule – quitte à repartir à zéro s’il le faut – pour aller à la rencontre de ce public qui ne la connaît probablement pas encore, ou, du moins, pas comme ça. Habile à créer chaque soir des moments qui n’existaient pas encore et qui n’existeront plus jamais dans la même forme, à faire rire et à se livrer avec autodérision et impudeur, Stéphanie présentera ses chansons toutes neuves, qu’elle a travaillé deux ans durant à extirper d’elle-même, avec l’aide du réalisateur Alexandre Martel. Elles sont crues, ces chansons, elles sont intimes et franches, mais elles sont aussi libres, baveuses, éclatantes et dansantes.

It’s with a lighter heart and more confidence in her own abilities than ever that Stéphanie Boulay will be back on stage, solo yes, but surrounded by her precious friends (Charles Blondeau on drums, Camille Gélinas on keyboards and Alexandre Martel on guitar and bass) to defend her second solo album, Est-ce que quelqu’un me voit? She’s got an insatiable appetite for agentivity, for freedom, and for blazing her own trail – even if it means starting from scratch if need be – to meet audiences who probably don’t know her yet, or at least not like this. Skilled at creating moments each evening that never existed before and will never exist again in the same form, at making people laugh and at revealing herself with self-deprecation and shamelessness, Stéphanie will present her brand-new songs, which she worked for two years to extract from herself, with the help of producer Alexandre Martel. These songs are raw, intimate and frank, but they’re also free, slobbery, bright and danceable.

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chanson keb franco / pop

Ingrid St-Pierre à l’Usine C

par Rédaction PAN M 360

Des chansons délicatement déshabillées, détricotées, qui se déploient dans leurs apparats originels. Vives, chargées d’histoires, et toutes pleines d’immenses. Dans ce spectacle solo, Ingrid St-Pierre est portée par l’envie d’exister sur scène librement, en laissant toute la place au cinéma des mots, aux silences, aux détails, aux histoires, aux paysages.

Songs delicately undressed, unravelled, unfurled in their original finery. Lively, full of stories, and all full of immensity. In this solo show, Ingrid St-Pierre is driven by the desire to exist freely on stage, leaving plenty of room for the cinema of words, silences, details, stories and landscapes.

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classique

OSM : Payare dirige l’émouvant Requiem de Mozart

par Rédaction PAN M 360

L’intensité dramatique et la sincérité des sentiments exprimés par Mozart dans son Requiem contribuent à la fascination que cette œuvre continue d’exercer plus de 200 ans après sa composition. La thématique de la mort est également abordée par Bach avec humanité, et le climat contemplatif du motet Jesu, meine Freude offre une vision sereine de l’au-delà. Le génie de Bach et de Mozart sera magnifié par l’Orchestre et le Chœur de l’OSM.

The dramatic intensity and emotional candour expressed in Mozart’s Requiem contribute to the fascination this work continues to arouse more than 200 years after it was written. Bach similarly approaches the theme of death through an aura of contemplative humanism in the motet Jesu, meine Freude, in which a serene vision of the afterlife is offered. The genius of both Bach and Mozart will be celebrated by the Orchestra and the OSM Chorus.

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classique occidental

Université de Montréal : une relève placée sous de bonnes étoiles

par Frédéric Cardin

Samedi soir, le 12 avril, avait lieu le concert des Étoiles montantes de l’Université de Montréal. Des finissants en direction d’orchestre, en composition et interprétation (flûtes) ont présenté le résultat d’années d’apprentissage. Celui-ci est inspirant.

La cheffe Marie-France Mathieu a commencé par présenter les trois premières pièces au programme, des créations de trois étudiants en composition, Gabriel José Melim Schwarz, Amichai Ben Shalev et Charles-Vincent Lemelin. Schwarz a offert une pièce néo-romantique tonale et plutôt solaire, ironiquement intitulée Folle. Vibrante d’énergie inspirée du Brésil natal de Schwarz, il s’agit d’une œuvre agréable à écouter, peu exigeante pour l’auditeur. 

Suivait A Groyse Metzieh de Ben Shalev, musicien que l’on connaît également pour faire partie de l’ensemble Les Arrivants. Le titre signifie ‘’une belle trouvaille’’, qui est en vérité une formule sarcastique typique de l’humour juif et qui veut dire ‘’pas grand-chose’’. J’ai beaucoup aimé cette pièce post-moderne qui mélange tonalité et avant-gardisme bruitiste, grâce à une large palette de techniques instrumentales liées à l’expérimentation. Ça commence dans une atmosphère sombre avec un thème chaleureux aux cordes, vite parcouru de saillies colorées que n’aurait pas déplues à Messiaen. Le reste avance lentement mais sûrement vers une saturation ponctuée de stridences tonitruantes avant de se terminer dans un retour à la consonance, mais avec le chœur des cuivres. Superbe.

Finalement, la Passacaille de Lemelin m’a fait le plus grand effet. Dans cette pièce qui traite l’orchestre comme une masse vivante, sombre mais néanmoins parcourue de nombreuses stries lumineuses, et qui se gonfle graduellement jusqu’à sa densité sonore et harmonique maximales, j’ai perçu des échos de Saariaho, de Rautavaaraa, mais aussi d’un certain monumentalisme Straussien et de l’expressionnisme musclé de l’ex-Hollywoodien Goldenthal. Passacaille est une démonstration de puissance tranquille, parfaitement calibrée et construite. Votre humble chroniqueur a grandement apprécié.

Le reste du programme faisait place à du répertoire Romantique, à commencer par un charmant Concerto pour deux flûtes de Franz Doppler, le roi de la flûte (avec son frère) au 19e siècle. C’était l’occasion de voir et entendre à l’oeuvre deux jeunes interprètes lauréats du 3e prix au Concours de Concerto de l’OUM 2024, Gabriel Lapointe Guay et Sarah Billet. Les deux artistes ont insufflé toute la pétillance voulue dans cette musique souriante et bienfaisante. 

La deuxième partie était consacrée à l’Ouverture Manfred de Schumann et à la Suite (1919) de l’Oiseau de feu de Stravinsky. C’était surtout l’occasion de juger du travail de direction de Marie-France Mathieu et de Paul Karekezi. C’est ce dernier qui nous a donné une Manfred pleine de drame, habitée par une nécessaire décharge d’émotions conflictuelles. Peut-être un peu tempérée, mais bellement incarnée. 

L’Oiseau de feu a été animé de très belles couleurs et de détails cristallins soulignés avec force par la cheffe Mathieu. 

Puisque les deux jeunes artistes en direction ont également mené l’OUM (Orchestre de l’Université de Montréal) dans les créations citées précédemment, j’ai pu remarquer deux personnalités de battue et de contrôle différentes mais complémentaires. 

Paul Karekazi, qui dirigeait la Passacaille de Lemelin (et comme je viens de le dire, Manfred), a témoigné d’une direction claire, certes, mais surtout imprégnée d’intensité émotionnelle et de force intérieure. Celles-ci favorisent des nuances appuyées et un legato empreint de lyrisme senti.

Marie-France Mathieu quant à elle, plus sobre dans ses épanchements, sait toutefois faire habilement ressortir les coloris détaillés et les contrastes texturaux de manière limpide grâce à une battue chirurgicale qui ne laisse planer aucun doute. Elle a très bien mené les pièces de Schwarz et ben Shalev, le Doppler (et bien sûr le Stravinsky). 

Soulignons que Karekazi et Mathieu sont des étudiants de Paolo Bellomia, les deux flûtistes proviennent de la classe de Denis Bluteau, et les trois compositeurs profitent du savoir de Jimmie Leblanc, Ana Sokolovic, François-Hugues Leclair et Olivier Alary. 

Ce fut une très belle soirée pour l’avenir de la musique à Montréal, au Québec et au Canada.

crédit photo: Tiago Curado

classique / classique moderne / post-romantique

Pro Musica : Lucas Debargue à la salle Pierre-Mercure

par Rédaction PAN M 360

« Depuis le passage de Glenn Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaïkovski en pleine guerre froide, un pianiste étranger n’avait jamais suscité pareille effervescence. » Olivier Bellamy, Le HUFFINGTON POST
Révélé par le 15e Concours International Tchaïkovski à Moscou en juin 2015, Lucas Debargue est aujourd’hui un des pianistes les plus demandés au monde.
Il s’est déjà produit dans les salles les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Théâtre Mariinski et la Grande Salle de la Philharmonie de Saint-Petersbourg, la Philharmonie et le Théâtre des Champs Elysées à Paris, le Wigmore Hall et le Royal Festival Hall à Londres, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Victoria Hall à Genève, les Konzerthaus de Vienne et Berlin, le Carnegie Hall de New York, le Prinzregententheater de Munich et la Philharmonie de Berlin, la Philharmonie de Varsovie, le Konserthuset à Stockholm, la Grande Salle du Conservatoire Tchaïkovski et la Salle Tchaïkovski de Moscou, et bien d’autres à Seatle, Chicago, Montréal, Toronto, Mexico, Tokyo, Osaka, Beijing, Taipei, Shanghai, Séoul …
Il joue régulièrement sous la baguette de chefs tels que Valery Gergiev, Mikhaïl Pletnev, Vladimir Jurowsky, Andrey Boreyko, Tugan Sokhiev, Vladimir Spivakov, Bertrand De Billy, et a déjà joué en musique de chambre avec Gidon Kremer, Janine Jansen, Martin Fröst.
Lucas Debargue consacre aussi une grande partie de son temps à la composition et est l’auteur d’une vingtaine de pièces pour piano seul et pour ensembles de musique de chambre.

« Since Glenn Gould’s visit to Moscow and Van Cliburn’s victory at the Tchaikovsky Competition during the Cold War, no foreign pianist has caused such a stir. »
— Olivier Bellamy, Le Huffington Post
Revealed at the 15th International Tchaikovsky Competition in Moscow in June 2015, Lucas Debargue is now one of the most sought-after pianists in the world.
He has already performed in the most prestigious venues, including the Mariinsky Theatre and the Grand Hall of the Saint Petersburg Philharmonic, the Philharmonie and Théâtre des Champs Elysées in Paris, Wigmore Hall and Royal Festival Hall in London, the Concertgebouw in Amsterdam, Victoria Hall in Geneva, the Konzerthaus in Vienna and Berlin, Carnegie Hall in New York, Prinzregententheater in Munich, the Berlin Philharmonie, the Warsaw Philharmonie, Konserthuset in Stockholm, the Grand Hall of the Tchaikovsky Conservatory and Tchaikovsky Hall in Moscow, and many others in Seattle, Chicago, Montreal, Toronto, Mexico, Tokyo, Osaka, Beijing, Taipei, Shanghai, Seoul…
He regularly performs under the baton of conductors such as Valery Gergiev, Mikhaïl Pletnev, Vladimir Jurowsky, Andrey Boreyko, Tugan Sokhiev, Vladimir Spivakov, Bertrand De Billy, and has already performed in chamber music with Gidon Kremer, Janine Jansen, and Martin Fröst.
Lucas Debargue also dedicates a significant part of his time to composition and is the author of around twenty pieces for solo piano and chamber music ensembles.

Programme

Saison Prodige – Lucas Debargue, piano
MAURICE RAVEL, Jeux D’eau, M.30
MAURICE RAVEL, Sonatine, M.40
GABRIEL FAURÉ, Mazurka en si bémol majeur, op. 32
GABRIEL FAURÉ, Barcarolle no.9, op.101
GABRIEL FAURÉ, Nocturne no.12, op.107
GABRIEL FAURÉ, Impromptu no.5, op. 102
GABRIEL FAURÉ, Valse caprice no.4, op. 62
-ENTRACTE-
LUCAS DEBARGUE, Suite en ré mineur
LUCAS DEBARGUE, Prélude
LUCAS DEBARGUE, Pantomime
LUCAS DEBARGUE, Sarabande
LUCAS DEBARGUE, Menuet Guerrier
LUCAS DEBARGUE, Gigue
ALEXANDRE SCRIABIN, Sonate no.3 en fa dièse mineur, op. 23.

Program

Prodigy Season – Lucas Debargue, piano
MAURICE RAVEL, Jeux D’eau, M.30
MAURICE RAVEL, Sonatine, M.40
GABRIEL FAURÉ, Mazurka in B-flat major, Op. 32
GABRIEL FAURÉ, Barcarolle No. 9, Op. 101
GABRIEL FAURÉ, Nocturne No. 12, Op. 107
GABRIEL FAURÉ, Impromptu No. 5, Op. 102
GABRIEL FAURÉ, Valse caprice No. 4, Op. 62
INTERMISSION
LUCAS DEBARGUE, Suite in D minor
LUCAS DEBARGUE, Prelude
LUCAS DEBARGUE, Pantomime
LUCAS DEBARGUE, Sarabande
LUCAS DEBARGUE, Menuet Guerrier
LUCAS DEBARGUE, Gigue
ALEXANDER SCRIABIN, Sonata No. 3 in F-sharp minor, Op. 23

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R&B / rap

Nelly au Centre Bell

par Rédaction PAN M 360

Artiste hip-hop récompensé aux Grammy Awards, Nelly a enregistré avec les St. Lunatics. Il s’est fait connaître grâce à l’album « Country Grammar » sorti en 2000 qui s’est vendu à plus de huit millions de copies.

A Grammy Award-winning hip-hop artist, Nelly has recorded with the St. Lunatics. He made his name with the album “Country Grammar”, released in 2000, which sold over eight million copies.

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indie rock / lo-fi / rock expérimental

Mount Eerie au Théâtre Fairmount

par Rédaction PAN M 360

Sous le nom de Mount Eerie, l’auteur-compositeur, multi-instrumentiste et producteur originaire de l’État de Washington Phil Elverum prolonge l’exploration introspective et profondément personnelle entamée avec The Microphones. Ses paroles confessionnelles et sa narration fluide restent les constantes de sa musique, un mélange impressionniste d’ambient, de folk et de black metal qui amplifie le sentiment d’émerveillement propre à son œuvre. Sur ses premiers albums, comme No Flashlight (2005), la différence entre Mount Eerie et The Microphones était subtile, mais les disques suivants ont révélé l’étendue de son évolution. La majesté influencée par le metal de Wind’s Poem (2009), les méditations électro-acoustiques sereines de Clear Moon et les paysages sonores denses de Ocean’s Roar ont apporté des nuances distinctes à ses réflexions sur la vie et la mort. Elverum a documenté le deuil de sa femme Geneviève Castrée sur A Crow Looked at Me (2017) et Now Only (2018), deux albums salués pour leur expression poignante et sans fard de la douleur. Avec Night Palace (2024), il boucle la boucle en réunissant les sonorités lo-fi des débuts de Mount Eerie avec une écriture poétique.

As Mount Eerie, Washington state songwriter/multi-instrumentalist/producer Phil Elverum expands on the searching, deeply personal feel of his work with the Microphones. His confessional lyrics and free-flowing storytelling are the main constants of his music, an impressionistic blend of ambient, folk, and black metal that heightens the feeling of wonder in his work. On early albums such as 2005’s No Flashlight, the difference between Elverum’s work as Mount Eerie and the Microphones was subtle, but later releases showed how much his range had grown. The metal-influenced majesty of 2009’s Wind’s Poem, the serene electro-acoustic meditations of Clear Moon, and the dense soundscapes of Ocean’s Roar imbued his musings on life and death with distinct nuances. Elverum documented the aftermath of his wife Geneviève Castrée’s death on 2017’s A Crow Looked at Me and 2018’s Now Only, both widely acclaimed for their eloquent, unflinching expressions of grief. On 2024’s Night Palace, Elverum brought Mount Eerie full-circle by uniting the lo-fi sounds of the project’s early days with poetic songwriting.

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Chanson francophone / hommage

Francos de Montréal : D’eux, 30 ans déjà – Célébrons Céline! à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Il y a 30 ans, Céline Dion lançait l’album D’eux écrit et réalisé par Jean-Jacques Goldman, union parfaite entre une interprète à la voix unique et un auteur-compositeur des plus doués. Succès historique : D’eux fracasse tous les records, gagne le cœur du public et devient le disque de langue française le plus vendu mondialement, s’écoulant à près de 10 millions d’exemplaires, inspirant au passage une multitude d’artistes. Pour célébrer ces immenses chansons, ainsi que quelques autres succès nés de cette union légendaire, et pour rendre hommage à notre grande Céline Dion : 7 artistes d’âges et d’horizons différents monteront sur scène pour interpréter ensemble cette œuvre culte, qui depuis trois décennies a marqué plus d’une génération. Une soirée qui s’annonce exceptionnelle en compagnie de Marie Denise Pelletier, Ariane Roy, Martine St-Clair, Lou-Adriane Cassidy, Brigitte Boisjoli, Safia Nolin et Rita Baga. Sept voix d’exception qui feront certainement vivre de grandes émotions et un moment inoubliable aux spectatrices et aux spectateurs présent·es !  De « Destin » à « Je sais pas », « Les Derniers seront les premiers », « Cherche encore », « Regarde-moi » sans oublier « Pour que tu m’aimes encore », il faut assurément se remettre en tête et en voix ces classiques avant d’assister à cette soirée unique où chanter en chœur sera bienvenu. Pour célébrer Céline, ça commence avec ce refrain : J’irai où tu iras / Qu’importe la place / Qu’importe l’endroit. C’est une invitation !

Thirty years ago, Céline Dion released D’eux, an album written and produced by Jean-Jacques Goldman — a perfect union between a one-of-a-kind vocalist and one of the most gifted songwriters of his generation. A historic success, D’eux shattered records, captured the hearts of listeners, and became the best-selling French-language album of all time, with nearly 10 million copies sold worldwide. Its impact has inspired countless artists over the years. To celebrate these timeless songs — as well as other beloved tracks born of this legendary collaboration — seven artists from different generations and backgrounds will come together on stage to pay tribute to our beloved Céline Dion. Get ready for an extraordinary evening featuring Marie Denise Pelletier, Ariane Roy, Martine St-Clair, Lou-Adriane Cassidy, Brigitte Boisjoli, Safia Nolin, and Rita Baga. Seven remarkable voices sure to stir deep emotion and create an unforgettable experience for everyone in the audience. From Destin to Je sais pas, Les Derniers seront les premiers, Cherche encore, Regarde-moi, and of course Pour que tu m’aimes encore, it’s time to refresh your memory — and your vocal cords — before this one-of-a-kind night where singing along will be more than welcome. To celebrate Céline, it all begins with this refrain: J’irai où tu iras / Qu’importe la place / Qu’importe l’endroit. This is your invitation!

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afro-funk / afrobeat / blues

Festival International Nuits d’Afrique : Boulila Fusion gnawa avec Jean-Philippe Grégoire au Balattou

par Rédaction PAN M 360

Le gnawa. Un rite, une musique, des danses. Un art inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco. La mémoire ancestrale, mystique, d’une ascendance d’Afrique sub-saharienne. Profondément ancrée dans la tradition, portée par les vibrations graves des cordes du guembri et le son claquant des karkabous, amplifiée par des répétitions entêtantes, ferment d’une transe libératrice, la musique de Boulila, lauréat des Syli d’or de la musique du monde 2021, renouvelle les codes de ce genre à la fois festif et thérapeutique par une instrumentation alliant guitare, saxophone, basse, piano et batterie, révélant l’africanité des musiques populaires occidentales.
La versatilité des rythmes marocains sera à l’honneur de ces trois soirées étoilées où Boulila jammera avec trois émissaires de la scène montréalaise.
Soirée fusion gnawa | avec Jean-Philippe Grégoire: Ce guitariste jazz formé au Conservatoire de Paris, détenteur d’une licence en musicologie de la Sorbonne, et passé par la Berklee College of Music à Boston, “essaie d’intégrer des éléments d’improvisation jazz à la musique traditionnelle gnaouie, tout en veillant à en respecter l’intégrité”.

Gnawa. Ritual, music, dance. This artistic form of expression, inscribed on UNESCO’s Representative List of the Intangible Cultural Heritage of Humanity, stems from a distant and mystical cultural memory rooted in sub-Saharan Africa. Boulila’s music is strongly grounded in tradition, carried by the low vibrations of the guembri’s strings and the clinking of the krakebs, and is amplified by intoxicating repetition and the ferment of a liberating trance. Winners of the 2021 Syli d’or de la musique du monde, the group revisits the conventions of this festive and therapeutic musical genre with instrumentation that combines guitar, saxophone, bass, piano and drums, exposing the African roots of popular Western music.
The versatility of Moroccan rhythms will be the focus of these three star-studded evenings, as Boulila jams with three emissaries from the Montreal scene.
Gnawa Fusion evening | with Jean-Philippe Grégoire: This jazz guitarist, who trained at the Conservatoire de Paris, holds a Musicology degree from the Sorbonne and studied at Boston’s Berklee College of Music, “tries to integrate aspects of jazz improvisation into traditional Gnawa music, while taking care to respect its integrity.”

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