classique / période classique

Caprice / ArtChroral | Beethoven et la Révolution française

par Alexis Desrosiers-Michaud

En guise d’introduction, un peu d’histoire. Il est notoire que Beethoven avait un penchant pour la Révolution française. L’exemple le plus probant est sa Troisième Symphonie, dite « Eroica », dédiée à Napoléon Bonaparte, dont il biffa ladite dédicace lorsqu’il apprit que Napoléon s’était couronné lui-même. 

Ce que nous apprenait Matthias Maute vendredi à la Maison symphonique, c’est que Beethoven a intégré à l’intérieur de sa Cinquième symphonie,  des chansons patriotiques populaires entendues lors de la capture de Maximilien Robespierre, juriste important du gouvernement de la Terreur ayant envoyé à la guillotine des milliers de ses opposants par le biais de son « tribunal criminel », sa plus célèbre victime étant la Reine Marie-Antoinette. Nous ne le savions pas encore, mais cette information allait ouvrir une voie d’écoute à laquelle nous ne nous attendions pas. 

Après un 1er mouvement incisif (et un Ave Verum Corpus de Mozart un peu garroché en guise d’introduction), l’Ensemble Caprice nous donne un deuxième mouvement chantant. On peut débattre longtemps des indications de vitesses de Beethoven, mais cette vitesse n’était pas Andante con moto, mais l’accent était surtout mis sur le phrasé des vents, sans mettre les violoncelles dans le trouble lors de leurs passages rapides. D’ailleurs, on doit souligner la disposition judicieuse des bois à l’arrière-scène et surélevés, reléguant les cuivres au plancher; la balance est parfaite, avec les cordes graves juste à gauche. 

Si on se rappelle le contexte historique introduit plus tôt, l’appel de cors au début du troisième mouvement prend un tout autre sens. Au lieu de simplement rappeler le motif archi-connu du premier mouvement (faussement dit « du destin qui frappe à la porte »), on entend plutôt un appel à la célébration, et ce troisième mouvement devient alors une préparation à aux célébrations entonnées dans le finale, avec des cordes excitées. 

Après la pause suivait la Messe en do mineur, dite « La Grande » de Wolfgang Amadeus Mozart, dans sa version originelle, donc incomplète. Le bijou de la soirée ?  Les deux sopranos solistes, Janelle Lucyk et Myriam Leblanc, qui ont rendu à Mozart ce qui appartient à Mozart. Cette Messe contient parmi les plus belles lignes solistes de son répertoire sacré et ce qu’elles ont chantées vendredi soir n’était pas que des enfilades de notes, mais phrases et dialogues, entre elles et l’orchestre, menant le tout à la cadence à 4 (soprano, clarinette, hautbois et basson) du Et incarnatus est), véritable chef d’œuvre d’intimité musicale.

Pour sa part, le ténor Emmanuel Hassler a bien fait en remplacement de Philippe Gagné, malade, et la basse William Kraushaar a été solide dans sa seule intervention. On espère l’entendre dans un concert où il sera davantage sollicité. Quant au cœur, il était excellent, et la division en deux chœur apportait un bon équilibre au sein des voix et avec l’orchestre; en aucun moment, il fut enterré par ce dernier.

baroque / classique

OM : L’Italie sacrée de Vivaldi à Puccini à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

La chaleur ensoleillée de l’Italie imprègne la beauté vocale de sa musique, reconnue pour son élégance et son lyrisme naturels. Ce concert du Chœur Métropolitain met en lumière une tradition où la voix occupe une place centrale et profondément humaine. La Messa di Gloria de Puccini révèle déjà la richesse mélodique et la force expressive qui feront la renommée du compositeur. En complément, le programme présente deux piliers du vaste héritage choral italien : Monteverdi et Vivaldi, deux compositeurs vénitiens dont la musique sacrée, toujours lumineuse, a traversé les siècles.

Italy’s sun-kissed warmth is reflected in the vocal beauty of its music, celebrated for its natural lyricism and elegance. This Chœur Métropolitain concert highlights a tradition where the voice plays a central, deeply human role. Puccini’s Messa di Gloria, reveals the melodic richness and expressive power that would go on to define his fame. The program also features two pillars of Italy’s choral heritage: Monteverdi and Vivaldi, Venetian composers whose sacred music continues to shine across the centuries.

Programme/program

PUCCINI, Messa di Gloria
MONTEVERDI, Beatus vir
MONTEVERDI, Laudate pueri
VIVALDI, Laetatus sum
VIVALDI, Laudate Dominum omnes gentes

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classique / musique de film / période romantique

OM : John Williams et Rachmaninov à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Bien que mieux connu pour sa musique de film, John Williams est aussi l’un des compositeurs de concertos les plus prolifiques de notre époque. Son Concerto pour trompette met brillamment en valeur cet instrument éblouissant, ici interprété par la virtuose Matilda Lloyd. La suite tirée du film Far and Away crée un pont avec les traditions européennes en puisant dans les sonorités de la musique irlandaise. La Deuxième symphonie de Rachmaninov partage avec la musique de Williams un langage immédiatement émouvant, fait de longues mélodies mémorables et d’une profonde nostalgie romantique. Considérée comme le chef-d’œuvre du compositeur, elle compte parmi les dernières grandes symphonies du romantisme tardif, atteignant un équilibre remarquable entre accessibilité, richesse expressive et complexité musicale.

Though best known for his film scores, John Williams is also among the most prolific concerto composers of our time. His Trumpet Concerto brilliantly showcases this dazzling instrument, performed here by virtuoso Matilda Lloyd. The suite from Far and Away creates a bridge with European traditions, drawing on Irish musical colours. Like Williams’s music, Rachmaninoff’s Symphony No. 2 features a language that moves listeners instantly, with long, memorable melodies and profound romantic nostalgia. Considered the composer’s masterpiece, it stands among the last great symphonies of late Romanticism, achieving a remarkable balance between accessibility, expressive richness and musical complexity.

Programme

WILLIAMS, Far and Away : Suite
WILLIAMS, Concerto pour trompette
RACHMANINOV, Symphonie n° 2

    Program

    WILLIAMS, Far and Away : Suite
    WILLIAMS, Concerto for Trumpet and Orchestra
    RACHMANINOV, Symphony No. 2

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      classique / musique de film

      OSM : La magie de Harry Potter

      par Rédaction PAN M 360

      Depuis la sortie du film Harry Potter à l’école des sorciers, il y a 25 ans, l’engouement pour la célèbre série fantastique et ses personnages de Poudlard n’a cessé de croître. Redécouvrez les mélodies légendaires de ces films emblématiques, composées par John Williams. Que vous soyez Serpentard, Gryffondor, Poufsouffle ou Serdaigle, revêtez les couleurs de votre maison et venez vivre cette aventure en famille!

      Since the release of the film Harry Potter and the Sorcerer’s Stone 25 years ago, the beloved fantasy series and its Hogwarts characters have continued to captivate audiences. Relive the unforgettable melodies from these iconic films, composed by John Williams. Whether you belong to Slytherin, Gryffindor, Hufflepuff, or Ravenclaw, don your house colours and bring the entire family for this magical adventure!

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      classique / musique contemporaine / Piano

      OSM : L’ensorcelant Oiseau de feu de Stravinsky

      par Rédaction PAN M 360

      Lauréat du Concours OSM en 2022 et du Concours international de piano de Leeds, le Canadien Jaeden Izik-Dzurko amorce une brillante carrière pianistique. Venez l’écouter dans ce concert au format réduit animé par Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, dans le Concerto de Grieg : une œuvre qui séduit par son irrésistible mélange de lyrisme et de vigueur. Laissez-vous ensuite charmer par la féérie de L’Oiseau de feu, dont les somptueuses couleurs orchestrales créent un véritable enchantement sonore.

      Canadian pianist Jaeden Izik-Dzurko, who launched a stellar career after winning the 2022 OSM Competition and the Leeds International Piano Competition, takes the stage in this intimate concert hosted by Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques. Hear him perform Grieg’s Piano Concerto, a piece known for its captivating mix of lyricism and vigour. Then, allow yourself to be swept away by the enchanting beauty of The Firebird, where lush orchestral colours paint a mesmerizing sonic landscape.

      Programme

      Edvard Grieg, Concerto pour piano, op. 16 (30 min)
      Igor Stravinsky, L’Oiseau de feu, Suite pour orchestre (1919) (23 min)

      Program

      Edvard Grieg, Concerto for Piano, Op. 16 (30 min)
      Igor Stravinsky, The Firebird, Suite for Orchestra (1919) (23 min)

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      baroque / classique

      OSM : Le Requiem Allemand par Kent Nagano

      par Rédaction PAN M 360

      Le chef émérite de l’OSM, Kent Nagano, dirige le poignant Requiem allemand de Brahms, tel qu’il fut donné en 1868 à Brême en Allemagne. Cette version historique, présentée pour la toute première fois à l’OSM, intègre des extraits d’œuvres baroques, de la Passion selon St Mathieu de Bach et du Messie de Handel. Ces pièces musicales mettent en perspective l’héritage de Brahms et soulignent le lien du compositeur avec la grande tradition musicale germanique. Une œuvre qui invite à une réflexion profonde sur la vie et la mort. Un rendez-vous musical unique !

      OSM Conductor Emeritus Kent Nagano leads a moving performance of Brahms’ A German Requiem, as it was presented in 1868 in Bremen, Germany. Making its debut at the OSM, this historic recreation includes excerpts from Baroque masterpieces such as Bach’s St. Matthew Passion and Handel’s Messiah. These musical selections offer insight into Brahms’ artistic heritage and underscore his profound connection to the rich German musical tradition. This masterpiece invites deep contemplation on life and death, promising a truly exceptional musical journey.

      Programme

      Johannes Brahms, Un Requiem allemand, sur des textes de l’Écriture sainte, op.45 (version Bremen 1868)
      Johann Sebastian Bach, Passion selon Saint Mathieu, BWV 244 : « Erbarme dich, mein Gott »
      Georg Friedrich Handel, Le Messie, HWV 56 (orch. W. A. Mozart) – extraits Œuvres pour violon et orgue de Bach, Tartini et Schumann

      Program

      Johannes Brahms, A German Requiem, from words of the Holy Scripture, Op. 45 (1868 Bremen version)
      Johann Sebastian Bach, St. Matthew Passion, BWV 244: “Erbarme dich, mein Gott” (6 min)
      George Frideric Handel, Messiah, HWV 56 (orch. W. A. Mozart) – excerpts

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      afro-fusion / classique

      Soirée réussie à l’OSM: Steven Banks fait briller le saxophone

      par Jeremy Fortin

      L’OSM présentait mercredi soir le concert López, Childs et Mahler : l’espoir au cœur de l’exil, un programme chargé et diversifié nous faisant explorer les différentes facettes de la musique classique.

      Cette première partie de concert se déroula autour de deux pièces contemporaines, en commençant par Perú Negro, du compositeur en résidence à l’OSM, Jimmy López. Cette œuvre en six mouvements fut idéale pour entamer le concert. Puisant son inspiration dans la musique afro-péruvienne, López nous emporte à travers la culture péruvienne dans une ambiance rythmée, parsemée d’effets et grandement soutenue par les percussions.

      Le concert se poursuit avec le saxophoniste américain Steven Banks, de passage pour interpréter le concerto pour saxophone du compositeur Billy Childs, Diaspora. La pièce, qui retrace l’exil du peuple afro-américain, nous illustre un monde sombre ancré dans la peur et les tiraillements internes de ce peuple envoyé par bateau en Amérique par les marchands d’esclaves.

      La performance de Steven Banks fut à la hauteur des attentes. Non seulement le saxophoniste a su enchaîner les traits virtuoses, mais il a aussi fait preuve d’une grande sensibilité lors des cadences entourant les trois sections de la pièce. Après deux mouvements dramatiques, l’œuvre se termine sur une note beaucoup plus joyeuse, illustrant la résilience du peuple afro-américain.

      Quant à la seconde partie du concert, Rafael Payare poursuit son cycle des symphonies de Mahler avec la quatrième du compositeur. Si vous êtes habitués à associer Mahler au dramatisme, détrompez-vous, car ce n’est certainement pas le cas de cette symphonie. Mahler utilise ici un langage beaucoup plus classique que dans certaines autres pièces de son répertoire.

      Payare, quant à lui, a réussi à bien illustrer les nombreux changements de caractère, ainsi que le grand éventail de nuances requis pour faire vivre la pièce. Le concert se termine par le quatrième mouvement, qui inclut la soprano Nikola Hillebrand, venue en renfort pour remplacer Vuvu Mpofu, qui ne pouvait être présente. C’est avec brio que la soprano allemande interpréta ce dernier mouvement, offrant une texture vocale particulièrement intéressante.

      classique moderne / minimaliste / orgue / post-minimaliste

      Stellaire : Orgue et cirque en accord majeur

      par Frédéric Cardin

      Une très belle idée que cette combinaison de l’orgue avec les arts du cirque. À première vue, on pourrait penser que c’est l’orgue qui a besoin du cirque pour augmenter sa visibilité et sa popularité. Mais une fois assis dans la Maison symphonique (remplie), et en portant attention à la ‘’vibe’’, on se rencontre que pas mal de monde était là pour ‘’triper’’ sur l’orgue, et sur les musiques proposées dans le programme. Particulièrement les extraits de la musique du film Interstellaire de Christopher Nolan, que Hans Zimmer a mémorablement habillée d’une partition aux couleurs minimalistes/épiques. À elle seule, cette musique de cinéma a contribué plus que n’importe quelle activité de ‘’démocratisation’’ à une nouvelle ‘’coolitude’’ du roi des instruments.

      Bref, le public nombreux semblait l’attendre, et il n’a pas été déçu, le soliste Jean-Willy Kunz y allant de ses plus beaux et grands jeux pour investir puissamment toute la salle. La résonance finale n’avait pas le temps de s’épanouir que déjà les milliers de personnes applaudissaient. 

      100 ans d’orgue

      Au-delà de cette musique emblématique, le public a pu entendre un parcours choisi des cent dernières années à l’orgue : le Cortège et Litanie de Marcel Dupré (1922), le Banquet céleste (1928) de Messiaen, du Philip Glass (Mad Rush et les Études 6 et 8), Miroir dans un miroir de Arvo Pärt et deux oeuvres que je ne connaissais pas : la Toccata Andromeda (1999) de Paul Halley et la très récente Limina Luminis (2023) d’Olivia Belli.

      Acrobaties symbiotiques

      Les acrobaties proposées par Cirque Le Monastère étaient assez classiques, mais leur union avec la musique apportait une touche de poésie souvent séduisante. J’ai retenu le très beau numéro de suspension capillaire sur bungee qui, avec la musique planante de Pärt, a élevé le public avec lui dans une apesanteur sereine très réussie. Également, le numéro de câbles MultiLED, dans lesquels tournoyait Manolo Gonzalo sur une Étude de Glass, avait quelque chose de cyberchic plutôt attrayant. 

      Le numéro de roue Cyr était on ne peut plus approprié pour ‘’fitter’’ avec le Mad Rush de Glass et ses arpèges papillonnants en parfaite harmonie avec les rondes tourbillonnantes réalisées par l’artiste Cléa Perion. Camille Tremblay a osé quelque chose que probablement personne n’avait encore fait : un numéro d’équilibrisme en partie réalisé sur le clavier de l’orgue! Jean-Willy Kunz n’a pas semblé trop dérouté par la chose. La finale, avec tous les artistes réunis et la musique post-minimaliste d’Olivia Belli a offert une conclusion satisfaisante. 

      Les concepteur.trice.s du spectacle ont eu la bonne idée de ne pas sentir le besoin d’accompagner chaque pièce d’une chorégraphie. Ainsi, Cortège et Litanie, le Banquet céleste et une partie de Interstellar ont pu être appréciées simplement en tant que musique, jouées sur la scène par Jean-Willy Kunz. L’orgue n’a donc pas servi exclusivement de faire-valoir, mais plutôt de partenaire égal avec le cirque. 

      Une belle idée, simple et efficace, réalisée avec succès. 

      classique / période romantique / saxophone

      OSM : López, Childs et Mahler – l’espoir au cœur de l’exil

      par Rédaction PAN M 360

      Bien que contrastées, les trois œuvres présentées au programme s’harmonisent autour d’une réflexion sur l’espoir face à la souffrance. López et Childs plongent au cœur de la douleur du déracinement et de la séparation, tandis que Mahler, en quête d’un Paradis unificateur, nous transporte vers une vision lumineuse des joies célestes de l’enfance. Un programme fascinant qui vous invite à réfléchir sur l’humanité, l’aspiration spirituelle et la beauté de la vie à travers la musique classique.

      This program brings together three contrasting works, each exploring the theme of hope in the face of hardship. López and Childs delve into the pain of displacement and loss, while Mahler, in his quest for a transcendent refuge, paints a luminous picture of the heavenly joys of childhood. A compelling program that uses the power of classical music to inspire reflection on humanity, spiritual yearning, and the beauty of life.

      Programme

      Jimmy López, Perú Negro (17 min)
      Billy Childs, Diaspora, Concerto pour saxophone et orchestre (23 min)
      Gustav Mahler, Symphonie no 4 (54 min)

      Program

      Jimmy López, Perú Negro (17 min)
      Billy Childs, Diaspora, Concerto for Saxophone and Orchestra (23 min)
      Gustav Mahler, Symphony No. 4 (54 min)

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      classique / Piano / post-romantique

      Rachmaninov : le Concerto pour piano no 2 et Les Cloches à la Maison symphonique

      par Rédaction PAN M 360

      Vivez une soirée inoubliable de puissance et d’émotion avec deux chefs-d’œuvre de Sergueï Rachmaninov. Le Concerto pour piano no 2, l’une des œuvres les plus célèbres du répertoire, séduit par ses mélodies envoûtantes et son lyrisme intense, tandis que Les Cloches, fresque chorale spectaculaire inspirée d’Edgar Allan Poe, déploie une palette sonore riche et dramatique. Du romantisme ardent du concerto aux couleurs évocatrices et grandioses de Les Cloches, ce programme offre un voyage musical captivant, entre virtuosité, poésie et puissance orchestrale. Interprété par l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes sous la direction de Francis Choinière, ce concert met en vedette le pianiste de renommée internationale Alain Lefèvre, ainsi qu’une distribution vocale exceptionnelle incluant Sydney Baedke (soprano), Sam Champagne (ténor) et Mikelis Rogers (baryton).

      Experience an unforgettable evening of power and emotion with two masterpieces by Sergei Rachmaninoff. The Piano Concerto No. 2, one of the most beloved works in the repertoire, captivates with its sweeping melodies and rich lyricism, while The Bells, a spectacular choral symphony inspired by Edgar Allan Poe, unfolds with vivid colors and dramatic intensity. From the passionate romanticism of the concerto to the evocative and monumental sound world of The Bells, this program offers a compelling musical journey of virtuosity, poetry, and orchestral brilliance. Performed by the Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes under the direction of Francis Choinière, this concert features internationally renowned pianist Alain Lefèvre, alongside an outstanding vocal cast including Sydney Baedke (soprano), Sam Champagne (tenor), and Mikelis Rogers (baritone).

      Programme

      Sergueï Rachmaninov, Concerto pour piano no 2
      Sergueï Rachmaninov, Les Cloches

      Program

      Sergueï Rachmaninov, Piano Concerto No. 2
      Sergueï Rachmaninov, The Bells

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      Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

      cinéma / Création / musique contemporaine

      OM : Symphonie du vivant à la Maison symphonique

      par Rédaction PAN M 360

      Nous qui rêvons. Une expérience immersive célébrant la beauté de la nature canadienne. Symphonie du vivant est un hommage orchestral et cinématographique à la beauté de la vie. À l’occasion de la grande première du film projeté en concert, la musique évocatrice d’Anaïs Larocque, créée en étroite collaboration avec la cinéaste Marie-Julie Dallaire, sera interprétée par l’OM sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Idée originale de l’explorateur Mario Cyr, qui signe les magnifiques images sous-marines, cette immersion sensorielle et émouvante au cœur de la vie des animaux propose une vision égalitaire de la cohabitation sur Terre de tous les vivants.

      We who dream. An immersive experience celebrating the beauty of Canadian nature. Symphony of Life is an orchestral and cinematic tribute to the beauty of the living world. For the film’s world premiere, presented in concert, Anaïs Larocque’s evocative music, created in close collaboration with filmmaker Marie-Julie Dallaire, will be performed by the OM under the baton of Yannick Nézet-Séguin. Imagined by explorer Mario Cyr, who brings the film’s magnificent underwater imagery to life, this sensory and moving immersion into the animal world presents an egalitarian vision of the coexistence of all living beings on Earth.

      Programme

      Musique d’Anaïs Larocque (Orchestration de François Vallières) – Première mondiale, commande de l’OM

      Program

      Music by Anaïs Larocque (Orchestration by François Vallières) – World premiere, commissioned by the OM

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      cirque / classique / musique de film

      OSM : Stellaire – l’orgue fait son cirque

      par Rédaction PAN M 360

      En route pour un voyage au milieu des étoiles où les arts du cirque jonglent habilement avec la multitude de sonorités du Grand Orgue Pierre-Béique. Découvrez ce spectacle inédit au son des musiques de Philip Glass et de la spectaculaire Suite Interstellar de Hans Zimmer. Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles!

      Embark on a journey to the stars in this unique concert where the circus arts seamlessly blend with the majestic sounds of the Grand Orgue Pierre-Béique. Immerse yourself in this extraordinary spectacle, accompanied by the music of Philip Glass and Hans Zimmer’s awe-inspiring Interstellar Suite. A true feast for the eyes and the ears!

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