López rend un vibrant hommage à la Finlande à travers son poème symphonique Aino, tandis que Dvořák affirme avec éclat son identité slave en insérant, pour la première fois, une danse folklorique dans sa Symphonie n°6. Enfin, laissez-vous envoûter par le légendaire Concerto pour violon de Brahms, un monument du répertoire, magistralement interprété par le violoniste mondialement reconnu James Ehnes.
López’s symphonic poem Aino is a beautiful tribute to Finland, while Dvořák affirms his Slavic identity in his Symphony No. 6 by using material from a Slavic folk dance for the first time. Finally, let yourself be enchanted by Brahms’ legendary Violin Concerto, a mainstay of the instrument’s repertoire, which will be masterfully performed by the internationally acclaimed violinist James Ehnes.
Programme
Jimmy López, Aino (14 min) Johannes Brahms, Concerto pour violon, op. 77 (35 min) Antonín Dvořák, Symphonie no 6, op. 60, B. 112 (41 min)
Program
Jimmy López, Aino (14 min) Johannes Brahms, Concerto for Violin, Op. 77 (35 min) Antonín Dvořák, Symphony No. 6, Op. 60, B. 112 (41 min)
OSM : L’œuvre de Tim Burton, L’Étrange Noël de Monsieur Jack, en ciné-concert
par Rédaction PAN M 360
Bienvenue dans un monde où les citrouilles chantent et où la neige tombe sur l’impossible. L’Étrange Noël de Monsieur Jack, film d’animation devenu culte et couronné de deux Saturn Awards, déploie une féerie délicieusement décalée. Fasciné par Noël, Jack Skellington, roi des Citrouilles, rêve d’en capturer la magie pour l’offrir à la ville d’Halloween. « Que vois-je ? Du rouge, du bleu, du vert… des flocons blancs dans l’air ! » Entre émerveillement et chaos, son aventure prend vie grâce à la musique envoûtante de Danny Elfman, portée ici par l’OSM. Un voyage scintillant, entre ombre et lumière, où l’étrangeté se pare de merveilleux. Film présenté en version originale en anglais avec sous-titres en français.
Welcome to a world where pumpkins sing and snow falls on the impossible. The Nightmare Before Christmas—a stop‑motion animated film that has become a cult classic and earned two Saturn Awards—unfolds in a delicately off‑kilter enchantment. Fascinated by Christmas, Jack Skellington, the Pumpkin King, dreams of capturing its magic and bringing it back to Halloween Town. Awestruck by the colours and the swirling snowflakes around him, he marvels at a world unlike anything he has ever known. Between wonder and chaos, his adventure comes to life through Danny Elfman’s spellbinding music, performed here by the OSM. A shimmering journey between shadow and light, where strangeness takes on a touch of the miraculous. Original version in English, with French subtitles
OSM : La damnation de Faust – quête de jeunesse éternelle
par Rédaction PAN M 360
Après avoir enflammé le public avec la Symphonie fantastique de Berlioz lors de sa dernière tournée européenne, Rafael Payare dirige La damnation de Faust. Cette œuvre magistrale de Berlioz, inspirée d’une légende dramatique de Goethe, se distingue par sa puissance orchestrale et son expressivité narrative. Elle suit le destin tragique de Faust qui fait un pacte avec Méphistophélès en échange du bonheur et de l’amour de Marguerite. Cette alliance précipite Faust en enfer, tandis que Marguerite trouve la rédemption. Portée par une orchestration remarquable et des chœurs saisissants, ce concert plongera le public dans une aventure émotionnelle intense et envoûtante. Une ouverture de saison à ne pas manquer!
After thrilling audiences with his interpretation of Berlioz’s Symphonie fantastique on his last European tour, Rafael Payare tackles The Damnation of Faust. Inspired by Goethe’s great play, Berlioz’s masterpiece is characterized by its powerful orchestral writing and narrative expressiveness. The work tells the tragic story of Faust, who makes a pact with Mephistopheles to secure happiness and Marguerite’s love. Instead, the deal lands Faust in hell while Marguerite is saved. Featuring remarkable orchestration and striking choral passages, this concert will take audiences on an intense and captivating emotional journey. A season opener that is not to be missed!
Programme
Hector Berlioz, La damnation de Faust, op. 24 (136 min)
Program
Hector Berlioz, The Damnation of Faust, Op. 24 (136 min)
L’ensemble Obiora, orchestre classique formé de musiciens de la diversité, se retrouvait sur la scène de la Maison symphonique hier après-midi, pour un programme attrayant, marqué ‘’pour toute la famille’’. Et toute la famille il y avait, surtout des petits qui grouillottent et chuchotent. Moi, ça me rend heureux ce genre d’évènement, et je recommande aux parents de ne pas trop les brimer quand ils bougent un peu sur leurs sièges. C’est prévu pour! Ne leur faites pas sentir trop forcément que le concert est une contrainte. Bref, il y avait du piaillement (un peu), mais c’était bien correct.
Le programme, dirigé par Rafael Payare, a commencé avec une très jolie pièce pour cordes en quatre mouvements de l’Afro-Étatsunien Quinn Mason, Irish Dance Suite, illustrée par l’artiste kanyen’kehà:ka (Mohawk) Kaiatanoron Dumoulin Bush. Chacun des quatre mouvements était accompagné d’une illustration construite en direct sur grand écran par la jeune dame. On se demandait un peu où cela s’en allait, car les traits abstraits dessinés se ressemblaient tous, mais dans des configurations légèrement différentes. On aurait dit des tresses de cheveux entremêlées avec des feuilles. C’est à la toute fin que le design complet, réunissant toutes les parties, a permis de percevoir une sorte de symbole celtique (il me semble), construit avec des motifs végétaux. Très joli, mais un peu difficile à suivre pour les très jeunes enfants. La musique de Mason est de l’ordre du plaisir très grand public, avec des mélodies franches, des rythmes gracieux, heureusement pas trop stéréotypés, bien que facilement identifiables. Une pièce qui a certainement beaucoup de succès chez les orchestres de jeunes cordistes.
Le Carnaval des animaux, que tous et toutes attendaient, a bénéficié lui aussi d’un accompagnement inédit. Et c’est ce dernier qui a carrément volé la vedette et emporté le public assez nombreux. Le chorégraphe Charles Brécard, véritable homme-fluide tellement ses mouvements sont onctueux, presque liquides, a illustré chaque mouvement du chef-d’œuvre de Camille Saint-Saëns avec autant d’humour que d’originalité. Il a surtout évité de ‘’mimer’’ les créatures de la partition. Oh, il y a bien eu une trompe d’éléphant suggérée avec un mouchoir, et des ailes de cygnes, mais Brécard a surtout caractérisé d’autres aspects de la musique. Les rythmes par exemple, sur lesquels (Fossiles et Finale) il a fait se croiser la danse contemporaine, le hip hop et le street dance. Certains morceaux pourraient d’ailleurs aisément se retrouver au festival de street dance JOAT, qui a lieu à Montréal à la fin août. Il a également fait participer toute la foule, sans un mot, dans le fameux Aquarium (poissons) avec des mouvements de mains ondoyants qu’on pourrait voir dans des concerts pop. Ailleurs l’artiste tombait comme un tissu, chutait avec grâce de la scène et tentait d’y remonter, ou s’amusait à rouler par terre. Les enfants ont adoré, les parents aussi, et même des personnes qui n’aiment que très peu la danse habituellement ont trouvé cela très réussi.
Charles Brécard devrait tourner avec ce concept. Je vois bien n’importe quel orchestre dans le monde attirer un public familial avec ça, offrant ainsi une alternative intéressante aux versions narrées, plus fréquentes.
Virée classique | Les Planètes de Holst : séduisantes dans un espace intersidéral… pas tout à fait silencieux
par Sami Rixhon
Sans être transcendante, la performance des mythiques Planètes de Gustav Holst par l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), donnée hier soir à la Maison symphonique, était séduisante, et lançait les festivités en salle de cette 12e Virée classique sur une bonne note.
Le premier mouvement, Mars, celui qui apporte la guerre, est convaincant, et laisse entrevoir un orchestre en pleine maîtrise. Les attaques « star warsiennes » sont précises, impitoyables et lourdes à la fin du mouvement, et l’équilibre entre les sections est réussi. Le seul reproche, c’est qu’il me semble parfois manquer de subtilité dans les nuances entre les différentes planètes (même dans un seul mouvement) : dans un poème symphonique aussi profondément imagé que ce chef-d’œuvre de 1917 de Holst, ça enlève une partie de l’expérience.
Des tableaux comme Mars, celui qui apporte la guerre ou Jupiter, celui qui apporte la gaieté s’inscrivent parfaitement dans l’esprit de la Virée classique : les mélodies sont mémorables, accessibles, et quand l’OSM décide d’y aller au maximum, c’est d’un grandiose brillant. D’autres planètes sont pourtant plus difficiles d’accès, poussant les oreilles curieuses dans des recoins jusque-là insoupçonnés, comme Uranus, le magicien, à la superposition rythmique éclatée et audacieuse.
Toutefois, même si l’événement se veut accessible au grand public, il faudrait peut-être apprendre à certaines personnes dans la salle le b.a.-ba des codes de la musique classique. Ou le savoir-vivre, rien que ça. S’il est magnifique de voir des personnes de tous les horizons découvrir les joies de la musique classique pour la première fois, ce n’est pas pour autant qu’il faut excuser à ces débutants des comportements complètement irrespectueux pendant un spectacle.
Habituée à l’inévitable opéra de la toux, la Maison symphonique accueillait cette fois-ci, à son grand désarroi, une éreintante symphonie de chuchotements et de sonneries de téléphone peu discrètes. De tous les côtés.
Une (dés)honorable mention au couple juste derrière-moi, incapable de ne pas placer plus de dix secondes un commentaire dont on se serait bien passé tout le long du spectacle. Si c’est pour casser les pieds de la rangée en entier, autant rester à la maison, à écouter Les planètes sur votre bête enceinte. Parce que, clairement, nous n’avions pas affaire ni à des mélomanes, ni à des audiophile… Plutôt à des parasites sonores.
Neptune, le mystique, avec son chœur de femmes judicieusement dissimulé pour la surprise derrière la scène, conclut d’une jolie manière cette soirée en demi-teinte. Demi-teinte, dis-je, et ce ne sera pas la faute de l’OSM.
Dire que j’ai failli rater ce concert! À cause d’une erreur de ma part, mon nom n’avait pas été inscrit sur la liste des billets de presse pour Avishai Cohen symphonique. Malheur! Je m’étais résigné à cette malédiction quand un ange des communications Roy Turner (salut Flavie!!), associées au Festival, m’écrit pour me dire qu’un dernier exemplaire avait été trouvé pour moi. Un des plus beaux rattrapages de l’année et dont je me rappellerai, car ce concert du contrebassiste israélien, avec son trio et un orchestre monté pour l’occasion, était magnifique.
C’est un concert qui existe déjà depuis plusieurs années et que l’artiste tourne de temps en temps. Montréal a eu raison de l’importer pour une soirée à la Maison symphonique. La salle était pleine et le public a été bercé magiquement, comme dans un landau de velours, pendant près d’une heure et demie. Des chansons traditionnelles juives (ladinos, provenant des Juifs séfarades de l’Espagne médiévale), des compositions personnelles bien sûr et quelques standards bien tournés ont été savamment interprétés grâce à des arrangements riches en contre-mélodies et en épanouissements harmoniques du matériau de base.
Aucune roue n’a été réinventée, mais la magnificence du jeu orchestral et les quelques envolées improvisatoires raffinées de Cohen et ses compagnons, bien encadrées car un bateau symphonique est difficile à manoeuvrer dans la spontanéité, ont comblé les oreilles et le coeur de votre humble serviteur.
Presque pièce pour pièce, le programme était le même que celui donné ailleurs (voir le concert à la Philharmonie de Paris en 2016, ci-bas), et que l’on peut entendre aussi sur l’album Two Roses sorti en 2021 avec l’orchestre de Gothenburg en Suède. Le rappel final, et unique, de Montréal était un Nature Boy d’une rare tendresse. Le sort venait d’être jeté pour de bon, nous allions sortir de l’illustre salle envoûtés pour longtemps.
OM : Le monde symphonique du cinéma anglais à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
D’Hercule Poirot à Harry Potter, ce concert redonne vie aux personnages anglais qui ont inspiré les plus grandes musiques de film. Les trames sonores les plus marquantes sont celles qui peuvent vivre par elles-mêmes, sans même avoir besoin du soutien d’une image. Elles prennent vie, deviennent un personnage essentiel du film qu’elles accompagnent, nous replongent directement dans une scène qui nous a marqués. On y redécouvre les tragédies indémodables de Shakespeare, le thème sinueux de Harry Potter composé par John Williams, les romances de Jane Austen et les aventures de James Bond.
From Hercule Poirot to Harry Potter, this concert brings to life the iconic British characters who inspired some of the greatest film scores. The most powerful soundtracks can stand alone without any visual support. They come alive, becoming characters in their own right, and hearing a few bars can instantly transport us back to a favourite scene. Experience timeless Shakespearean tragedies, the world of Harry Potter through John Williams’s evocative theme, the romance of Jane Austen and the high-stakes world of James Bond.
Festival International de Jazz de Montréal | Gala du centenaire d’Oscar Peterson – Canadiana Suite à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Gala du centenaire d’Oscar Peterson : Canadiana Suite, avec l’Oscar Peterson Centennial Quartet et Jazz Orchestra sous la direction de John Clayton. Dans le même édifice où le grand Oscar Peterson a donné son dernier concert inoubliable à Montréal, 21 ans plus tard, le Festival International de Jazz de Montréal et les coproducteurs Jim Doxas et Céline Peterson commémoreront fièrement le 100e anniversaire de Peterson avec une soirée de musique célébrant la carrière de près de sept décennies de l’un des trésors nationaux les plus aimés du Canada. L’Oscar Peterson Centennial Quartet – Robi Botos, Mike Downes, Jocelyn Gould et Jim Doxas – ouvrira la soirée avec des sélections tirées du vaste catalogue de musique originale de Peterson, ainsi que quelques standards de jazz que les fans d’OP écoutent depuis des décennies. Après cette prestation, l’OPCQ sera rejoint par l’Oscar Peterson Centennial Jazz Orchestra et son directeur invité spécial, le bassiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre John Clayton, lauréat d’un GRAMMY. La Maison symphonique sera ensuite remplie des sons de la bien-aimée Canadiana Suite de Peterson (arrangée par John Clayton), qui célèbre elle-même son 60e anniversaire cette année. La soirée se terminera par un concert final très spécial et la remise du prix Oscar Peterson de cette année par Céline Peterson et un invité surprise.
Oscar Peterson Centennial Gala: Canadiana Suite, featuring the Oscar Peterson Centennial Quartet & Jazz Orchestra, directed by John Clayton. In the same building where the great Oscar Peterson performed his last unforgettable concert in Montreal, 21 years later, the Festival International de Jazz de Montréal and co-producers Jim Doxas and Céline Peterson will proudly commemorate the occasion of Peterson’s 100th birthday with a full evening of music celebrating the nearly 7-decade career of one of Canada’s most beloved national treasures. Featuring a performance from the Oscar Peterson Centennial Quartet — Robi Botos, Mike Downes, Jocelyn Gould, and Jim Doxas — the evening will open with selections from Peterson’s extensive catalogue of original music as well as a few of the jazz standards that OP fans have been listening to for decades. Following this performance, the OPCQ will be joined by the Oscar Peterson Centennial Jazz Orchestra and very special guest director, GRAMMY Award-winning bassist, composer, arranger, and bandleader John Clayton. Maison symphonique will then be filled with the sounds of Peterson’s beloved Canadiana Suite (arr. John Clayton), which itself is celebrating its 60th anniversary this year. The evening will conclude with a very special finale performance and the presentation of this year’s Oscar Peterson Award from Céline Peterson and a surprise guest.
Festival International de Jazz de Montréal : Avishai Cohen Trio with symphony orchestra à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Un spectacle mettant en scène le dynamique trio d’Avishai Cohen — contrebasse, batterie et piano —, enrichi par l’intégration sophistiquée et légitime d’un orchestre symphonique qui ajoutera une dimension additionnelle à sa sonorité distinctive. Vous pourrez entendre des compositions de jazz contemporain et de musique du monde, des chansons traditionnelles hébraïques et ladino orchestrées, ainsi que des œuvres classiques, le tout, avec des arrangements qui couvrent des configurations pour solo, trio et orchestre complet. Le résultat sera une expérience musicale exaltante, à la fois intime et percutante. Laissez-vous emporter par la beauté de la musique et perdez-vous dans le monde qu’Avishai Cohen et tous les musiciens ont créé pour vous.
A performance featuring the dynamic core trio of Avishai Cohen — double bass, drums, and piano — enhanced by the sophisticated, legitimate integration of a symphonic orchestra that lends an added dimension to their distinctive sound. You will hear contemporary jazz and world music compositions, orchestrated traditional Hebrew-Ladino songs, as well as classical works — with all arrangements covering configurations for solo, trio, and full orchestra. The result is an exhilarating musical experience, intimate yet with high impact! Let yourself be carried away by the beauty of the music and lose yourself in the world that Avishai Cohen and all the musicians have created for you.
Virée classique : Mozart et Elgar – métaphores amoureuses à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Avec sa technique impressionnante, l’originalité et la profondeur de ses interprétations, Martin Helmchen est l’un des pianistes les plus demandés sur la scène internationale. Écoutez-le dans le 24e Concerto de Mozart, une œuvre intense et passionnée. Quant à Beth Taylor, elle vous séduira avec sa voix profonde et émouvante, mettant en valeur toute la poésie de Sea Pictures d’Elgar.
His impressive technique and the originality and depth of his interpretations make Martin Helmchen one of the most sought-after pianists on the international stage. Hear him in Mozart’s intense and passionate 24th Piano Concerto. Then, let yourself be captivated by the rich and moving voice of Beth Taylor, who brings out all the wonderful poetry of Elgar’s Sea Pictures.
Programme
Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour piano no 24, K. 491 Edward Elgar, Sea Pictures
Program
Wolfgang Amadeus Mozart, Piano Concerto no.24, K. 491 Edward Elgar, Sea Pictures
Virée classique : La Symphonie « Pastorale » de Beethoven à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
La Symphonie «Pastorale» invite à une immersion poétique dans la nature, capturant les sensations d’une promenade à la campagne. Surtout connu pour ses musiques de film et ses chansons, Theodorakis est également un compositeur grec prolifique de musique symphonique. Découvrez son attrayante Sinfonietta dans laquelle le piano et la flûte dialoguent avec élégance et entrain.
The “Pastoral” Symphony invites the listener to a poetic immersion in nature by vividly conveying the sensations of a countryside stroll. Best known for his film scores and songs, the Greek composer Theodorakis was also a prolific creator of symphonic music. Discover his alluring Sinfonietta, an elegant and spirited dialogue between the flute and the piano.
Programme
Míkis Theodorakis, Sinfonietta pour flûte, piano et orchestre à cordes Ludwig van Beethoven, Symphonie no 6 « Pastorale »
Program
Míkis Theodorakis, Sinfonietta for Flute, Piano, and String Orchestra Ludwig van Beethoven, Symphony no. 6 “Pastoral”
Virée classique : Le carnaval des animaux à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
L’Ensemble Obiora, sous la direction de Rafael Payare, vous invite à vivre un moment musical plein de surprises. De l’entrainante Irish Dance Suite de Quin Mason à l’incontournable Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, plongez dans le monde fabuleux de nos deux compositeurs du jour et laissez-vous surprendre à rêver, rire et même danser? Une chose est sure : ce programme saura ravir, les petites comme les grandes oreilles!
The Ensemble Obiora conducted by Rafael Payare offers you a surprise-filled musical experience. With Quinn Mason’s rousing Irish Dance Suite and Camille Saint-Saëns’ beloved classic Carnaval des animaux, delve into the fabled world of our two composers du jour and surprise yourself as you dream, laugh, perhaps even dance! One thing is certain: this program is music to the ears of all ages!
Programme/program
Quinn Mason, Irish Dance Suite Camille Saint-Saëns, Carnaval des animaux [The Carnival of the Animals]