Pourquoi donc Ólafur Arnalds jouit-il d’un succès aussi considérable ? Pourquoi ce batteur et guitariste islandais reconverti à la néomusique de chambre remplit-il des salles importantes et touche des centaines de milliers de mélomanes sur Terre ? On vous l’a expliqué déjà, puisque ça marche très bien pour lui depuis au moins 2007. Au cas où, revoici la recette : mélodies délicates, économie de modulations harmoniques, structures très simples pour cordes frottées ou pincées par de très bons musiciens de formation classique, ornements électroniques finement ciselés, quelques invités dans le cas qui nous occupe – les chanteuses Jófríður Ákadóttir et Josin, le DJ et compositeur Bonobo. On a beau chercher, son nouvel album ne nous apprend pas grand-chose de neuf sur son art. Ces musiques de chambre perdent de leur substance au fil des quatorze enregistrements (albums et EP) sous sa signature, la fraîcheur et la charge émotive de ses propositions font progressivement place à des impressions de mièvrerie, de fadeur, d’ennui. Le temps passe, Ólafur Arnalds surfe toujours sur les mêmes équations et pourrait éventuellement se trouver à court de vagues. Si ce compositeur jadis inspiré ne fournit pas les efforts nécessaires pour étoffer son discours orchestral et sortir de sa zone de confort, il est condamné à la redite.
Tout le contenu 360
Interview électronique
SAT/ Making Time | « Hardware live set » à venir côté Aurora Halal
Par Julius Cesaratto
Interview expérimental/expérimental / contemporain/jazz/rock
Flux 2026 | 1er week-end expliqué par Peter Burton
Par Alain Brunet
Interview classique occidental/classique
OM | Entre Chostakovitch et improvisation, Gabriela Montero raconte la liberté
Par Alexandre Villemaire
Interview Antilles / Caraïbes
25e Mois du Créole | La grande Jocelyne Béroard pour une première fois en solo à MTL
Par Alain Brunet
Critique de concert rock/expérimental/expérimental / contemporain/jazz/free-rock/classique occidental/classique
QMP 2026 | Ackermann et D’Orion : la complémentarité des extrêmes
Par Frédéric Cardin
Critique de concert expérimental / contemporain/expérimental/classique occidental/classique
QMP 2026 | De l’imaginaire du Tarot à la transcendance d’une plante, la matière sonore s’offre une soirée d’improvisation
Par Alexandre Villemaire
Interview expérimental / contemporain
QMP 2026 | Fantômes et partitions d’Érick d’Orion
Par Frédéric Cardin
Interview expérimental / contemporain
QMP 2026 | Le Québec est parallèle, du 30 septembre au 25 octobre
Par Alain Brunet
Critique de concert classique occidental/classique/traditionnel
MÁM de Teaċ Daṁsa : l’Irlande de tous les fantasmes
Par Frédéric Cardin
Critique d'album rock/expérimental/expérimental / contemporain/classique occidental/classique 2026
Erick D’Orion – Mes fantômes
Par Frédéric Cardin
Interview classique occidental/classique
Palais Montcalm | Joep Beving, d’abord l’imagination et la réflexion
Par Alain Brunet
Interview Afrique/Europe de l'Ouest/jazz/Maghreb/Moyen-Orient / Levant / Maghreb/makossa/latino
MUZ 2026 | Jour 3 : Dernière escale musicale entre Méditerranée, Amériques et Afrique
Par Sandra Gasana
Critique de concert électronique
Piknic Electronik | Egyptian Lover a le répertoire et les références, cependant…
Par Julius Cesaratto
Interview expérimental / contemporain
Codes d’Accès | Battements: Geneviève Ackerman présente « Rimes défaites par le Sphinx »
Par Alain Brunet
Interview Afrique/Brésil/Électro/électronique/pop
SAT / Making Time | Olof Dreijer, au-delà de The Knife… le bâton, le tambour, l’immersion
Par Alain Brunet
Interview jazz/déclamation/trompette
MUZ 2026 | Jour 2: De l’inanga à la trompette, en passant par le slam
Par Sandra Gasana
Interview expérimental / contemporain/classique occidental/classique
QMP 2026 | Quatuor Bozzini joue les quatuors d’un pilier du jazz d’avant-garde : George Lewis
Par Frédéric Cardin
Interview classique occidental/classique
Palais Montcalm | Alain Lefèvre joue Consolation
Par Alain Brunet
Interview classique
Les concerts ‘’Apportez votre vin’’ du Quatuor Voxpopuli : là où l’écoute sérieuse se fait dans le plaisir
Par Frédéric Cardin
Critique de concert classique occidental/classique
Le contre-ténor Iestyn Davies, un art d’exception magnifié par les Violons du Roy
Par Alain Brunet
Critique de concert pop























