Je suis fan de Carpenter Brut depuis que j’ai été happé par l’univers de la franchise de jeux vidéo en vue de dessus Hot Line Miami 2, avec le soutien d’autres magiciens de la synthwave sombre comme Perturbator et Com Truise, mais ce n’est qu’après avoir écouté l’album « Carpenterbrutlive » que je suis devenu un fanatique de Brut. Je continue d’écouter cet album lors de mes balades nocturnes en voiture et de mes séances de sport.
Pour les non-initiés, Carpenter Brut est mené par le Français Franck Hueso, qui a contribué à la renaissance de la synthwave sombre des années 80 dans les années 2010, mais il préfère préserver le mythe de l’horreur, rester dans l’anonymat et laisser son son synthé sombre et gargantuesque parler à sa place. C’est un son qui rend hommage aux bandes originales d’horreur, au metal et aux précurseurs de la musique électronique des années 70 et 80. Il y a toujours une sorte de concept vague derrière les albums, comme un tueur en série cybernétique, ou, dans celui-ci, l’histoire se déroule dans la ville fictive de Midwichopolis en 2077, où nos héros « Bret Halford (un mélange du chanteur de Poison/célèbre de Rock of Love Bret Michaels et du chanteur de Judas Priest Rob Halford) et Lita Connor (une combinaison de l’ancienne guitariste des Runaways Lita Ford et de la badass de Terminator Sarah Connor) affrontent le super-vilain Iron Tusk. »
Le concept est toujours un peu kitsch, et semble tout droit sorti d’un film de John Carpenter, ce qui fait partie de son charme. Mais la musique est toujours survitaminée et riche en synthés tonitruants, qui vous sortent de votre torpeur sur un morceau comme « Major Threat ». Le morceau-titre est sans conteste le plus apocalyptique et sinistre, avec des guitares à la Djent qui me rappellent en fait le travail de Mick Gordon dans le jeu vidéo DOOM ETERNAL. C’est clairement un hommage, un maître rendant hommage au travail d’un autre. C’est aussi le morceau le plus explosif de l’album, me laissant en attente d’autres moments de cette ambiance. Au lieu de cela, on a droit à l’hymne effréné « She Rules the Ruins » et au scintillant « Neon Requiem ». Tout cela est très typique de Carpenter Brut, en particulier avec « The Misfits/ The Rebels », qui inspirera sans aucun doute des pogos endiablés dès que le refrain « GUILTY ! » se fera entendre – lorsque Carpenter Brut montera sur scène avec HEALTH plus tard ce mois-ci. Leather Temple est tout ce que l’on peut attendre de la conclusion de la trilogie Leather par Carpenter Brut, avec quelques surprises et des cuivres magnétiques.






















